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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 11:20

9 h, achat d’un local de stockage à Saint Etienne de Lissse (avec un peu de vigne et une maison)

11 h, dégustation avant mise des 2004 , des 2005  et des primeurs 2006

12 h, dégustation et repas avec le propriétaire d’une petite propriété à Margaux, discussion libre sur le marché des vins de Bordeaux.

14 à 16 h  bureau

16 à 19 h 30 : Château Haut Mazeris et Château de Carles avec James Lawther qui prépare un article sur Fronsac, qu’il connaît bien puisqu’il habite dans l’Entre Deux Mers. Fronsac, la belle au bois dormant…Quel prince va réveiller cette appellation ? Et est ce utile, surtout  pour les consommateurs éclairés qui trouvent là les meilleurs rapports qualité-prix possibles (de bons vins à moins de 10 euro, et pour moins de  25 euros, des vins capables de rivaliser avec les tous meilleurs vins du monde)

Les propriétaires se désespèrent  d’être récompensés de leurs efforts par des résultats financiers et médiatiques.

Le négoce fait la moue, les distributeurs ignorent… Jusqu’à quand ?

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 14:45

Vendredi  grosse journée avec clients, courtiers, affaires diverses, traçabilité, banques, fournisseurs, dégustation de quelques lots de Pomerol 2005 et 2006 et surtout de  10 h à 15 h, un intermède agréable, mais néanmoins sérieux avec un groupe de dirigeants pour une discussion sur le monde du vin, le négoce, la mondialisation, le vin, quelques questions candides, d’autres plus pointues. Et j’ai repensé à Pierre Marie C. et à sa thèse sur la manière d’être dans le jeu et les règles du commerce mondial, le classement (c’est d’actualité), l’avenir des vins dits de garage, les marques, les marges… Le repas de qualité au restaurant le  Vieux Presbytère de Montagne Saint Emilion avec Blanc N°1  de Valandraud, Croix de Labrie 2002, Turcaud blanc 2005, Valandraud 1999 et 2003, et tout le groupe à la fin du repas avait rendez vous au Château Laroze pour une visite commentée.

Durant le week end, visite des chais et des vignes du Domaine Fayat-Thunevin, Pomerol et Lalande de Pomerol, Prieuré Lescours, Clos Badon et Valandraud. Avancement des travaux, dégustation de vins produits pas une propriété  qu’envisage d’acheter une de mes relations, le week end permet d’avancer les paperasses qui s’accumulent…

Le 15 mars  prochain à New York avec le Cercle des Grands Vins de Rive Droite. Départ le 14 avec Xavier pour faire goûter « en avant première mondiale » quelques crus de nos vins du millésime 2006. Là, nous allons faire goûter La Commanderie de Mazeyres 2006, propriété qui fait partie du Cercle et faire passer le message d’un bon millésime 2006 à Bordeaux, et pour notre propriété, l’ambition qui est la notre aujourd’hui : faire partie des tous meilleurs Pomerol, le travail réalisé étant tout bonnement incroyable. Il faut attirer l’attention de nos clients et prescripteurs sur les changements intervenus dans les propriétés Clément Fayat. Merci au président Alain Raynaud et à tous les membres du Cercle d’avoir de l’ambition pour Bordeaux, même si cela a un coût  (nos collectivités locales et nationales ayant du mal à aider financièrement des initiatives privées) car nous ne sommes que 125 adhérents - mais plus nombreux que dans certaines AOC !

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 11:27

Depuis mon retour des USA mardi 6, tout le courrier de la semaine, les signatures, les achats (plus de  150 000 bouteilles) pour les  stocks de Bordeaux, Côtes de Bourg, Castillon en millésime 2006 puisque l’on peut encore trouver les meilleurs lots.

Discussion avec la responsable de 2 crus classés en vue de Saint Emilion et le  soir dégustation  des lots de Croix de Labrie 2006.

Mercredi 7, visite de  notre ami Tokuoka (du Japon) pour travailler les programmes communs à venir, dégustation et réflexions diverses, à midi repas à la maison avec une grosse entreprise  de négoce spécialisée dans la vente aux particuliers, notre œnologue Fakorellis (pour les assemblages du Valandraud blanc 2006, qui sera une réussite) et le photographe de Decanter pour une séance photo en vue d’illustrer un article à venir.

A table, nous avons bu un Valandraud blanc N°2 2005 (il reste 2 bouteilles dans la cave), ma dernière bouteille( mais je vais en racheter une caisse) de Château Bon Pasteur 2001, incroyablement truffé, doux, facile à boire et chacun s’est resservi en se posant la question de savoir si c’étaient  les truffes qui donnaient ce goût au vin, comme cela arrive dans les repas organisés par Jean Claude Aubert à la Couspaude, où les arômes se mélangent pour notre plus grand plaisir (les parfums de truffes sont très facilement imprégnés dans le vin), et après un Croix de Labrie 2000 un peu fermé, presque médocain.

L’après midi, boulot normal, Groupe Fayat et à 19 h visite d’une parcelle à vendre dans notre secteur en compagnie de notre chef de culture, Christophe Lardière.

Jeudi, aller-retour à Paris pour faire connaissance de la filiale du groupe Fayat : Bomag, et ce

matin, un peu de fatigue se fait sentir.

Ah, et vive le système bureaucratique français : j'ai lu, sur la revue fiduciaire, 6 pages sur les modalités d’un crédit d’impôt formation pour les dirigeants d’entreprise. Tout ça pour un  maximum de 330 euro et 80 cents. Quel beau pays qui affecte aux dirigeant privés un tel pactole fiscal !

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 16:58

Journée du 3 mars

Départ de Miami pour New York.

Réveil à 4 h 30, avion, taxi et Hôtel Helmsley sur Central Park à New York. Repas avec le boss de Sherry Lehman au restaurant français La Goulue, puis de 14 à 16 h, dégustation chez l’un des cavistes les plus connus au monde : Sherry Lehman.

Virginie et Valandraud 2003, beaucoup de monde, des amis, des clients, quelques contacts et des ventes bien sûr. Les prix sont raisonnables, le choix immense.

Il faut que je commande des verres Riedel (Maximilian Riedel était venu au tout début de Valandraud avec son père pour me prouver la suprématie de leurs verres pour la mise en valeur de mes vins)

Le soir, repas avec Christian et le distributeur d’une partie de notre gamme sur New York (Présidial, Calandray, Clos Badon, Franc Maillet Jean Baptiste, et aussi Valandraud et Virginie comme tout le monde). Le restaurant Auréole, plein de clients amateurs de vins, avec sur les tables de La Tâche, du Haut Brion, etc… Restaurant chic, ambiance décontractée. Comme souvent aux USA, ce n’est pas guindé, les serveurs sont contents de servir les clients qui eux sont heureux de dépenser. Repas de qualité, très copieux et nous avons pu boire sur table un superbe et classique Trotanoy 2001(pas trop cher : 120 dollars). Trotanoy étant l’un de nos vins préférés à Bordeaux, pour ses qualités bien sûr et surtout pour le souvenir des grands Trotanoy 1970 et 1971, bus au restaurant "Chez Germaine", à l’époque où ce restaurant était l’une des 3 bonnes tables de Saint Emilion. Après (nous étions  4), un Château La Dominique 1982 (350 $) qui valait bien sa réputation. Vin gardé dans de très bonnes conditions, encore tout jeune, très fin, aromatique et très vivant dans le verre. Toute une palette de goût et d’odeurs d’un vin au début de sa maturité.

Ensuite, direction un lieu complètement fou : le restaurant  "Cru" où toute une équipe de milliardaires collectionneurs de Bourgogne et de professionnels finissaient la soirée avec l’ouverture de tellement de grands vins (la cave du restaurant étant sans doute l’une des plus riches au monde) que je n’ai pas pu tout noter ! Des Chambertin, des Musigny dont ce très rare et très très bon Musigny 1985  Comte de Vogüe en 6 litres

Les contacts ici valaient bien un « Who’s who »…. Avec la bonne nouvelle pour nous de ce négociant américain connu, David Shiverick, qui nous a dit avoir acheté quelques hectares de vignes à Maury. Et Eric, collectionneur et amateur éclairé de Valandraud (50 caisses), d’Axelle de Valandraud ( 20 caisses !). Un autre qui a plus de  20 000 bouteilles, amoureux fou de vin, chinois milliardaire et connaisseur éclairé, qui aime par dessus tout partager ses passions. Le vice président de Sotheby’s, avec qui nous ferons sans doute un événement (merci Gil pour nous avoir invités).

Bon, je n’ai vraiment pas tout retenu, entre les Chambertin, les Cristal rosé… couché à 2 h du matin avec un arriéré de jetlag… Dur dur de se lever le matin ...

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 12:22

Le  28 février, journée très fructueuse avec notre agent Jean François Courrèges, originaire de Brive La Gaillarde. Le secteur de Palm Beach est un espèce de mix entre Monaco, Deauville, Saint-Tropez et Neuilly. J’ai rarement vu autant de voitures de luxe : Rolls, Porsche, Ferrari, Hummer, Aston Martin… et de résidences privées si chères que rien que l’entretien coûte peut être 1 million de dollars par an !

Un rendez vous toutes les heures avec à faire goûter : Présidial Thunevin 2003  et 2005, Chapelle Ségur 2003 et le 3 de Valandraud 2003. Chez tous nos contacts, l’ambiance fût favorable (comme à New York), le client étant naturellement content de nous voir et veut bien prendre le temps de goûter . Je pense que Jean François a été très heureux de cette journée où il a pu ouvrir 3 nouveaux comptes (cela veut dire des nouveaux clients référencés ayant passé commande) et 4 commandes de la part de clients déjà acheteurs d’autres produits de l’agence. Résultat incroyable : 7 commandes pour 10 clients visités et rien qu’en Présidial 2005, plus de 250 caisses pour une chaîne de magasins + 50 caisses avec les autres clients.

 Dans quelques restaurants, Valandraud est déjà à la carte, comme au  célèbre Café de L’Europe avec 2 millésimes et un coup de cœur pour ce lieu : Rainer Schonher est un passionné, comme d’ailleurs presque toutes les personnes rencontrées, que ce soit l’extraordinaire Café Boulud et son jardin-restaurant où nous avons mangé à midi à toute vitesse, la boutique « C’est si bon »  avec le top du caviar et des comestibles de luxe, la jolie boutique « Vine Styles » où j’ai pu acheter le Wine Spectator de Mars avec les notes des Bordeaux 2004 (90 pour Valandraud, c’est peu) et également (et ça c’est bien) Clos Badon parmi les 50 meilleurs de Bordeaux à moins de 50 dollars.

Journée finie à 23 h, mais vraiment bien remplie de rencontres sympa, et également une radio sur 102.7 qui s’appelle Magic et qui ne passe que des standards des années 70 dont souvent Tom Jones, et ça, c’est un signe plutôt favorable… Je crois aux signes positifs, à l’énergie positive dégagée dès le matin, quand on se dit qu’aujourd’hui on ne va rencontrer que des gens sympa, des filles jolies, des acheteurs souriants et prêts à se laisser séduire par nous, par nos vins, les 2 étant indissociables.

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 17:24

Arrivée à Miami après être partis de Saint Emilion à 5 h du matin.

 Et vive la classe affaire d’Air France même si hélas les140° du fauteuil sont bien moins confortables que les 180° de British. Une location de voiture plus tard, nous voilà rendus, Xavier et moi, au Marriott sur Hollywood Beach… Mer d’un côté, lagune de l’autre, le vent du large et une température humide (et agréable pour moi) de 27°. A 20h, heure locale (décalage horaire de 6 h, donc déjà 2 h du matin pour mon horloge interne), repas avec notre distributeur chez un de nos clients « Chez Andrée », restaurant français de style méditerranéen, sur la plage (environ 18 employés), qui sert Présidial 2003  comme la cuvée du patron. Grosse surprise (le monde est décidément petit) nous n’avons parlé que de nos souvenirs communs, de la boîte de nuit du Pizou  dans les années 1980 «  Le Tackouk », de nos parcours, de nos histoires. Bruno Barnagaud a été le propriétaire d’un bar célèbre à Coutras, il était ce soir là en pleine forme, une télé américaine passant et repassant une de ses recettes de cuisine.  Notre ami importateur est lui aussi de notre coin (Libournais)…. Bon, je ne peux vraiment pas vous raconter toutes les bêtises  que nous avons échangé …;-) En tout  cas, un très bon repas bien arrosé d’une bouteille de rosé de Provence, de 2 bouteilles d’un vin rouge de Californie et même d’un Haut Batailley. Se coucher à 23h a été un vrai luxe.

A l’hôtel, un fax en provenance du bureau avec le très gros article paru dans le Wall Street Journal au sujet de la Chine et du vin à travers l’histoire de Yan Xin et de notre société. Egalement les 2 notes du Wine Advocate pour Flor de Pingus et Pingus qui installent définitivement Peter Sisseck dans le cercle de icônes.

Quelle belle journée.

Et dans le tout nouveau numéro du Wine Spectator, James Suckling fait partager à ses lecteurs sa liste des 50 meilleurs rapports qualité-prix des  Bordeaux incluant CLOS BADON-THUNEVIN :

 

 

 Clos Badon-Thunevin St-Emilion 2000      91

 

Plenty of tobacco, berry and mineral character. Full-bodied, long and lively.

 

 

 

Having won much critical acclaim for his first “garage” wine ( made at  Château Valandraud, also in St-Emilion), Jean-Luc Thunevin has been on the lookout for other vineyards. In 1998, he bought Clos Badon, a small property with 30-year-old vines tucked in between Pavie and Larcis-Ducasse estates. He produced Badon-Thunevin’s first vintage  in the same year and has been making very good to outstanding quality wines ever since. Look for the 2001, which is his best vintage here so far, although the 2005 should be very close in quality.

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 10:39

Nous avons reçu il y a peu de temps John Miller, correspondant du Wall Street Journal en Europe.
Voici l'article qui vient de paraître dans le Wall Street Journal :

 

On Other Fronts - Dispatch: French vintners woo nouveau riche in , with a neophyte's help.

 

By John W. Miller - 28 February 2007

 

The Wall Street Journal Europe

 

(Copyright (c) 2007, Dow Jones & Company, Inc.)

 

 

Saint-Emilion, - LAST YEAR, Yan Xin tasted wine for the first time in her life - not any wine, but a $700 bottle of 2005 Cheval Blanc from this fabled village near Bordeaux .

 

 

"It was fruity and the alcohol wasn't too strong," says the 26-year-old from the Chinese coastal province of Jiangsu .

The experience steered the newly minted business-school graduate away from her parents' dream of a career in pharmaceuticals and toward an idea whose time, she hopes, has come: Her homeland is ready to savor the finer things in life, one of those things being French wine.

"Wine is an art," she says. "Like painting or music."

That attitude has made Ms. Yan, who says she is Saint-Emilion's lone Chinese resident, a hot commodity among the creme de la creme of French vintners eager to groom an Asian ambassador worthy of their silky reds and fruity whites.

Late last year, after weighing nine job offers, Ms. Yan settled on a position with Chateau Valandraud, which was founded in the 1990s by Jean-Luc Thunevin, a former bank teller. Renowned critic Robert Parker considers his wines to be among the world's best reds.

Mr. Thunevin hopes Ms. Yan can help him crack the code of marketing wine that has world-class taste - but not the backing of a famous name - to the nouveaux riches of Asia 's hottest economy. He needs the help: Last year, he sold just 744 bottles on the mainland. "She speaks three languages, and her parents are doctors, so she knows people in the upper classes," he says.

's fledgling wine market poses numerous obstacles. Without well-schooled palates, Chinese consumers are known for favoring brand cachet over taste. The droll among Saint-Emilion's vintners like to tell the story of one Chinese businessman who orders the occasional bottle of 1982 Chateau Lafitte - valued at some $2,000 - only to mix it with Coca-Cola. Ms. Yan allows: "People I know still put ice and juice in their wine."

European trade officials say fine wine is one of the few agricultural products in which Europe enjoys a clear advantage over Asia . "We need to exploit niche products like cheese and wine," says European Union Trade Commissioner Peter Mandelson.
Since 2001, Chinese overall wine imports have grown to $133 million a year from $32 million. Wine experts think 's market for imports could one day match 's, valued at more than $2 billion a year.
Elite vintners from Saint-Emilion, Medoc and other prestigious regions in have the most potential in the high end of 's wine market, experts say. The market for table wine belongs to , and .

The French education of Ms. Yan began in 2004 when she decided to pursue a master's degree in business administration in Rennes, the capital of Brittany . She had hoped to parlay an internship that came with the program into a spot in one of 's big pharmaceutical companies. Instead, she received an intriguing offer.

Last spring, a cousin who imports wine to helped her land a six-month internship at a 130-year-old chateau called Maison Riviere.
When owner Philippe Riviere picked her up at the Saint-Emilion train station, she introduced herself as "Jessica," a name she initially thought more in tune with Western culture. Her Chinese name pronounced in French sounds exactly like the word for (Chine, pronounced sheen).

Surrounded by romantic chateaux, "I felt like I was a princess in a movie," she says.

It didn't take long for Ms. Yan to catch the eye of Christophe Lebail, Riviere's export manager. The 39-year-old Mr. Lebail, an accomplished chef, spent hours preparing sumptuous meals for the novice, developing her palate for the wonders of foie gras and pungent Reblochon cheese.
They recently moved in together.

Mr. Lebail has also helped Ms. Yan discover that some Chinese stereotypes of the French simply aren't true. "In , people say the French are the world leaders in perfume because they don't take showers," she says.

She is puzzled, though, at how much the French seem to go on strike, and smoke. "In , if you strike, they just tell you to go home," she says. "And I thought that in a developed country like , people wouldn't smoke so much."

Mr. Lebail predicts Ms. Yan will be a perfect envoy for French wine in . "You need to be educated and sensual to sell wine," he says. "Wine is intrinsically feminine."

When Ms. Yan's internship with Riviere ended last November, she opted to work with Mr. Thunevin thanks to his reputation as a self-made man - which she likens to the rise of modern .

In 2004, Mr. Thunevin first tried to ride the wave by joining a venture that was to make wine in 's Hebei province. The experiment was a bust: Chinese workers didn't pick the right grapes, smog often covered the sun and adequate barrels were nowhere to be found.

Etablissements Thunevin produces 15 brands and 200,000 bottles, with annual sales of about $15 million. Its finest wine sells for as much as $650 a bottle.

Ms. Yan is now a familiar, if uncommon, sight among the wine bars and chateaux in Saint-Emilion. She walks among the cobblestones in high-heeled boots and wraps her slender frame in a fake fur coat. Fluent in Mandarin, French and English, she is also mastering the stilted argot of the sommelier.
"I used to like wines that were easy to drink," she says. "Now, I believe in a long finish and a complicated structure."

She still has a few things to learn, however. In her eagerness to innovate for her new employer, she betrayed her naivete one recent day. She asked a colleague whether the French wine world could take a lesson from Coca-Cola. Why not, she suggested, generically label all French wine as " Bordeaux ," even those made in Saint-Emilion? "You can still have different kinds, like Coke light and Coke lemon," she said.

"Xin, that's against the law," said colleague Cecile Montsec, patiently explaining 's strict labeling rules based on regional classifications.

Nonplussed, Ms. Yan turned her attention to translating Mr. Thunevin's blog postings into Chinese and sending email solicitations to Chinese distributors, restaurants and hotels. She's also preparing her own blog, "about what it's like to be the only Chinese person in Saint-Emilion."

Eventually, says Ms. Yan, the Chinese will warm to luxury wines. She is so confident of the market potential, she wants to be paid on commission.

In the meantime, she is still struggling to think of her new job at the vanguard of Old Europe's most famous export in local terms.

 

"Remind me, how many bottles do we manufacture a year?" Ms. Yan says to Ms. Montsec.

"We don't manufacture anything, Xin," replies Ms. Montsec. "We create luxury."

 

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 11:14

Bravo      

Bravo et Félicitations à mon ami Peter Sisseck pour ces excellentes notes pour Flor y Pingus 2004 : 

                                                                                                                             Estimated

 

Source                            Reviewer     Rating                  Maturity                        Cost

 

Wine Advocate #169       Jay Miller      97 points               Drink 2007-2015            $50.00

(Feb. 2007)

 

 

 

In the wonderful 2004 vintage, owner/winemaker Peter Sisseck has outdone himself. If I were just starting to build a wine collection and had limited income, I can think of no better foundation than a dozen bottles of 2004 Flor de Pingus. In the context of the world’s great wines, it is a stupendous value, a steal. It is 100% Tempranillo from very low yields and is aged 14 months in 100% new French barriques. Opaque purple in color, it emits already complex aromas of smoke, toast, coffee, blueberry, blackberry, and licorice. Lush on the palate, super ripe and sweet, as well as multi-dimensional, this great effort can be drunk now, but I’d opt for cellaring it for 6-8 years to allow further evolution.

 

 

Importer : The Rare Wine Co., Sonoma, CA – Tel. : (707) 996-4484

 

 

                                                                                                                            Estimated

 

Source                            Reviewer      Rating                   Maturity                    Cost

Wine Advocate #169       Jay Miller      100 points               Drink 2017-2032     $400.00

(Feb. 2007)

 

 

In the wonderful 2004 vintage, owner/winemaker Peter Sisseck has outdone himself. The 2004 Pingus comes from 100% estate vineyards, biodynamically farmed. It is 100% Tempranillo and is aged 18 months in new French oak. It offers more of everything from its splendid nose of cedar, smoke, charcoal, blackberry, and blueberry to its thick, super-concentrated, and layered mid-palate. The tannins are totally concealed and the pure finish is remarkably long. The wine deserves at least a decade of cellaring and should drink beautifully for 25 years thereafter.

 

 

Importer : The Rare Wine Co., Sonoma, CA – Tel. : (707) 996-4484

                                                                                                                                                                                          Tel. : (

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 09:42

DECANTER

Le 22, 23, 24 février 2007 événement DECANTER pour Clément Pichon et La Dominique dans ce palace très chic « The Landmark », Hôtel 5 étoiles, chambres avec beaucoup d’espace.

 

Avec Catherine, Laurent, Murielle et moi, réception d’un grand client au restaurant Roussillon, le bien nommé, carte des vins du Roussillon et du sud de la France.

Un risotto aux truffes noires du Périgord tout à fait à notre goût et nous avons pu boire un Roc des Anges 2005 Cuvée Segna de Cor (je crois) bon, dans le style recherché  aujourd’hui de vins pas trop lourds et frais de l’école Gauby, vin agréable et un Soulanes blanc Maury sur les desserts au chocolat. Egalement dans le même registre et surtout dans notre registre et notre goût, un vin hélas déjà tout vendu aux USA, La Pertuisane 2004, riche, mûr, puissant, garrigue, épices, chocolat, des raisins issus essentiellement de ce petit paradis que nous connaissons bien puisque Jacques Montagné y fait son Mas et Clos del Rey. Je veux parler de la Coume du Roy, lieu totalement vierge de toute pollution, même les téléphones portables ne fonctionnent pas, c’est dire !

 

 Evénement DECANTER

Petit déjeuner ce matin avec des messieurs habillés pantalon gris, blazer bleu, très style Crus Classés 1855 me dit Murielle, nous habillés style Lacroix, Gauthier ou Calvin Klein, deux mondes  différents et pourtant chacun dans la recherche du meilleur, le classique, le moderne, ce qui fait que Bordeaux aujourd’hui est le leader incontestable des grands vins du monde entier.

 

 

Bon à part ça, très mauvaise fréquentation pour notre stand, peut-être 20 personnes ont dégusté nos vins, le fait d’être 87ème sur la liste a dû nous pénaliser un peu. Notre enseigne aussi, puisque les vignobles Clément Fayat sont bien moins connus que Château La Dominique. Heureusement que la qualité des contacts prime sur la quantité. A côté de nous, nos amis et collègues avaient un peu plus de fréquentation, Cyril Forget pour Larrivet Haut Brion, où tous ceux qui présentaient des vins blancs attiraient des consommateurs éclairés (à priori, + de 600 entrées).

Juste à côté de nous le Château La Lagune avec Caroline Frey, nous a permis d’être souvent pris en photo, j’ai pu un peu mieux connaître également Mr Jean-Noël Hervé du trop discret Château Moulin Haut Laroque (qui a un blog) Fronsac, proche de Château de Carles, j’ai pu parler un peu avec Stephen Broux et Andrew Jefford, et aussi rencontrer le 3ème génération du très prometteur Château Sérilhan avec son papa, l’une des meilleures façons de communiquer  pour l’avenir !

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 09:47

Le 13 février, repas avec Caro,  Léo et leur ami grand collectionneur et amateur de vin au très célèbre restaurant Chez Inno. La grande cuisine française est ici réalisée depuis très longtemps. Cadre très chic (style Art Déco), service chaleureux, cuisine niveau  2 étoiles Michelin.

 Notre hôte nous a fait deviner à l’aveugle entre 2 vins américains et 2 vins français. Presque tout le monde a trouvé (moi, j’ai seulement confondu Harlan 1991 et Valandraud 1995 – je remarque ici que je suis constant, je ne reconnais que rarement mon vin) et tout le monde a identifié l’origine du Le Pin 1993 et du Siné Qua Non 2002.

Ces 4 très grands vins sont rarement ouverts pour le même repas, la différence des millésimes était à mon sens peu visible sauf pour Le Pin 1993.  Sine Qua Non 2002 était  mon préféré, moi qui aime les vins jeunes. Le groupe a placé Valandraud 1995 premier (même dernier, mon vin n’aurait pas démérité). La bouteille de Calvet Thunevin Hugo 2002 offerte par notre hôte aux cuisiniers n’a pas fait long feu, la visite de la cave très très pleine  de ce grand restaurant et les belles bouteilles vendues sur table : Champagne, Bourgogne et même le très rare Clos Léo servi à 2 jolies filles à la table d’à côté me confirme une fois de plus que les sommeliers sont nos meilleurs amis, capables de promouvoir un vin « coup de cœur » sans être obligés d’être un cru « historique » ou bien noté par la critique !

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