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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 11:24

Hier, Steve Tanzer est venu de 9 h à 11 h pour déguster « mes » vins. L’ensemble des vins était bon, il s’agissait de déguster pour un même château, les 2004-2005-2006, sauf Valandraud 2006 qui m’est apparu un poil trop vif, acide , maigre. Bon,  j’ai le moral à zéro, le stress  habituel avec un mal de gorge terrible, que j’appelle en me moquant de moi « la Parkerite »…. Car c’est tous les ans la même chose lors de la période des primeurs, et idem pendant les vendanges. En plus, je suis totalement déprimé.

Je suis passé à Saint Magne livrer une partie de la cave rachetée  à l’un de mes amis qui a décidé de ne plus boire de vins chers (à plus de  200 euro, et jusqu’à 500 euro), lui « gauche caviar », culpabilise. Donc, re-coup de déprime : si même les gens aisés se refusent à boire ces grands vins qu’ils ont acheté à un prix qui aujourd’hui peut paraître angélique, où va notre métier ? Est-ce que ces vins chers ne sont pas simplement chers à cause des spéculateurs qui ne boivent jamais ces vins ? etc….. Le moral à zéro.

Après midi en voiture pour aller goûter les vins à Ducru Beaucaillou, dont le succès cette année est total (les 4 vins sont tous sur le registre des 2003 et des 2005, c’est dire le niveau.). J’avais amené une bouteille de 2006 pour le faire goûter à mon ami Bruno Borie et je lui ai confessé mon état d’esprit. Et lui de me dire de suite : à quelle température as tu goûté ce vin ? et il va chercher un thermomètre, le fiche dans la bouteille… et celle –ci fait 20°, suite au voyage en voiture. Il me dit de ne pas me tracasser, que la température trop fraîche de la dégustation du matin est sans doute responsable de ma mauvaise dégustation, que je devrais avoir les moyens d’avoir une salle de dégustation chauffée, se moquant un peu de moi. En effet, le vin goûté avec lui était devenu en tous points remarquable. Je n’ai pas eu besoin de voir un psy, juste un ami, très professionnel, comme nous devrions tous l’être. Je suis reparti sous le soleil, mon amour propre regonflé à bloc. J’aimais Ducru Beaucaillou, j’en suis devenu un inconditionnel. Vive ce métier où il n’y a pas que de la jalousie, à Dallas sur Gironde, il y a aussi de l’amitié.

En suivant, rendez-vous à Phélan Ségur à 19 h 30 pour dégustation avec tout le négoce et le courtage bordelais impliqué dans la distribution de cette belle propriété. Les propriétaires joyeux et cordiaux ont mis tout le monde à l’aise, y compris moi, un des rares négociants « rive droite » présent et à l’histoire  récente  (j’ai créé mon négoce en 1988, il n’y a donc pas encore 20 ans, si vous voyez ce que je veux dire ..). J’ai passé une soirée des plus sympa, j’aime ce métier, j’ai plaisir à découvrir mes collègues négociants avec qui j’entretiens des rapports souvent très bons même avec les courtiers dont on se moque si souvent à Bordeaux. Dommage que la route de Saint Estèphe à Saint Emilion soit si longue et que je n’ai pas pu boire tous ces bons vins servis à table , les vins ayant été, ce qui est rare, choisis en Champagne, Bourgogne, Condrieu, Alsace et Porto. Couché à 0 h 30, toujours avec mal à la gorge, mais avec un moral d’enfer.

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 10:46

Le 22 mars, sur le forum de Mark Squires, Robert Parker évoque ses dégustations 2004-2005-2006 et semble avoir plus particulièrement  aimé Fronsac et Castillon. Parker donne là un petit coup de pouce à la démocratisation de nos appellations.  J’ai hâte de voir ses commentaires qui, une fois de plus, aideront quelques crus plus ou moins inconnus auprès des professionnels et des consommateurs.

La couverture du numéro d’avril de la RVF titre « Bordeaux : les vins de garage sont-ils morts ? » C’est bien de situer ce sujet à Bordeaux, mais cette désignation est aujourd’hui mondiale, pas seulement destinée à Bordeaux. 6 pages consacrées à cette enquête d’Olivier Poels, plus de 15 ans après le début de cette histoire – ou historiette diraient ceux qui ne sont pas concernés.

Bon, dans l’article, plutôt bien documenté et avec très peu d’erreurs, quelques commentaires de propriétaires qui n’aiment pas que l’on accole à leur vin ce sobriquet  dévalorisant  de « vin de garage ». C’est vrai que pour l’oreille d’un Français, ça fait penser au garage de voiture ordinaire, Audi et autres véhicules de luxe étant, eux, choyés dans des ateliers.

J’ai lu dans cet article des avis que j’avais bien sûr déjà entendu, surtout lorsque l’on sous-entend des termes à connotation eugénique, du style, pas d’histoire (pas de noblesse), pas de terroir (droit du sang) et marketing (gros mot). Il est vrai que pour moi aussi, avoir le cul entre deux chaises rend ma position inconfortable. Mon père avait les yeux bleus et je fais du vin kasher. Je suis Pied-Noir et mon entreprise compte dans ses rangs des Marocains . J’embauche des types de plus de 50 ans et j’aide même des aristocrates, des gens intelligents, et certains sont même riches. Mon Dieu, protège-moi de l’ostracisme, continue à faire que ni Murielle, ni moi ne soyons jaloux des histoires des autres, ayant comme tout le monde un peu de mémoire, sachant d’où nous venons et hésitant sur les routes à prendre, puisque nous avons la chance de pouvoir choisir et de ne pas trop savoir où nous allons.

 J’ai toujours reconnu l’importance des propriétaires, des vins, des journalistes, des gens qui nous ont aidé à bâtir Valandraud et notre entreprise de négoce.

Pourquoi est-il si  difficile à 2 de mes ex employés , à mes collègues, de dire toute l’influence qu’ils ont eu grâce à mon histoire ? Et ce , alors que même dans le Médoc, quelques grandes figures n’hésitent plus  à le dire ? Merci en tout cas à Jeffrey Davies, Jean Claude Berrouet et à la RVF, qui a toujours été « positive », de commenter la petite histoire des « garagistes ».

Beaucoup de crus n’ont pas été cités dans cette mouvance, qu’il est plus facile d’appeler « nouvelle vague », ou Cult Wines aux USA, ou Super Toscans en Italie…. Sans oublier les stars espagnoles ou australiennes.

A quand un article sur les vins de garage du monde ? La roue tourne, mais pour aller où ?

Sinon, c’est quand même dur de voir, après 15 ans, nos collègues, nos copains, encore penser que les garagistes ne font que des vins concentrés, boisés , à partir de raisins mûrs, et de donner de la légitimité qu’après 20 ans d’existence. Et dans le même entretien, on peut défendre un cru classé déclassé, sous prétexte qu’il fait bon depuis 7 ans, ou citer un cru connu pour faire moyen d’un seul coup en utilisant des méthodes « garagistes », pour intéresser les médias ou les clients. Et je ne parlerai pas des terroiristes biens connus de Michel Bettane.

Un peu de provocation quand même de la part de la RVF, en mettant en titre « vins de garage ou micro cuvées » page 27 et en citant 3 crus qui répètent à l’envie qu’ils ne font pas partie de ce club....

 

 

Sur le site La Passion du vin, des commentaires fournis sur Clos Badon, Haut Carles , Pomerol et des rapport qualité-prix contradictoires. C’est toujours intéressant, tant soit peu que l’on s’intéresse aux avis des consommateurs passionnés.

Sur le site Dégustateurs.com, c’est Maury  qui est à l’honneur (La Coume du Roy) et le Domaine Rossignol – Trapet qui m’avait séduit moi aussi, par l’approche écologiste de ses propriétaires et par la qualité de ses vins.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 12:08

8 h Réception du Shochu, alcool d’orge fabriqué par notre ami Tokuoka et élevé dans les barriques de Valandraud. Nous allons en faire la promotion pendant l’UGC début Avril.

9 h Signatures au Château La Dominique, et visite de l’avancement des travaux à la Dominique et  à Valandraud.

11 h Rendez vous avec le banquier de la BNP

14 h Interview avec un journaliste du Figaro au sujet de nos projets en Chine

15 h 30, Notaire pour des achats de parcelles, et des actes

18 h Enfin un bon moment avec Edouard Labruyère qui est en charge du Château Rouget, l’un des meilleurs Pomerol, et ça tombe bien, la chance est une vertu… Pomerol sera sans doute l’appellation la plus réussie cette année. Nous (Murielle et moi) sommes très impliqués à Pomerol, c’est pas nouveau,  mais depuis l’achat avec Clément Fayat du Vieux Château Bourgneuf (qui deviendra notre 2° marque, puisque le nom principal sera Domaine Fayat-Thunevin). C’est vrai que notre rêve enfin réalisé nous fait accroître note intérêt pour nos voisins, en tant qu’amateur des vins de Pomerol, bien sûr et également  en tant qu’ entreprise de négoce apte à revendre ces grands vins, surtout si l’on songe  que cette petite appellation (800 hectares) est l’une des plus cotée et des plus chères du monde.

Le Château Rouget 2006 est parfaitement réussi et son prix probablement raisonnable en fera l’une des belles affaires du millésime.

Cela m’amène à cette réflexion : on ne parle pas beaucoup de prix des vins 2006, sujet trop sensible cette année, après cette incroyable campagne primeurs 2005. Il est vrai que pas mal de propriétaires et responsables de ces 100 familles qui comptent à Bordeaux continuent de penser que les prix des 2005 n’étaient pas si mal… Alors que je pense que si 20 marques peuvent  se permettre quelques fantaisies commerciales, les autres doivent être très prudents (et je ne parle pas du négoce). Les 95 % des vins qui restent à Bordeaux sont eux toujours dans la réalité : concurrence, rapport qualité-prix, réseaux commerciaux, marge, etc….

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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 11:40

Hier matin, visite du Château La Dauphine, propriété des Vignobles Jean Halley à Fronsac, avec je crois 30 hectares de coteaux sud, c’est l’une des plus belles propriétés de Bordeaux.

Leur grand vin 2006, Château La Dauphine  est du niveau d’un grand cru classé, les propriétaires et l’équipe en place, avec l’aide du Professeur Denis Dubourdieu, font un travail très sérieux.. Les moyens mis en œuvre sont tout simplement colossaux. Ce grand vin, comme toujours à Fronsac, sera d’un prix consommateur compris entre 15 et 20 euro TTC, mais bien sûr, tout le monde aime parler du prix des vins chers de Bordeaux (environ 50 euro) et rarement de ces crus pour amateurs éclairés et  pas frimeurs.

L’après – midi, visite avec le futur propriétaire d’un joli cru de Saint Emilion, info et photos dès que le projet sera finalisé.

 

J’ai aussi pu goûter Yquem 2006, qui prouve encore une fois  par sa réussite la magie du terroir et le savoir – faire de l’équipe en place. Cette année, le vin semble aérien, difficile de cracher.

Les Sauternes et Barsac sont peut-être au début d’un grand succès quand les sommeliers d’apercevront des superbes accords gastronomiques qui sont possibles, la cuisine d’inspiration chinoise étant la plus prometteuse.

Si l’on rencontre Xavier Planty du  Château Guiraud avec sa vision écologique du vin ou Jérôme Cosson du Château d’Arche avec sa simplicité, on ne peut qu’être séduit par cette belle région et ses vins.

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 11:00

L’U.G.C. organise tous les ans une dégustation pour les négociants et courtiers bordelais dits de place . Cette année, étaient présents  les 2006 de tous les membres qui représentent 70 % du meilleur de Bordeaux en termes de qualité et d’image ( 102 crus).

J’ai pu goûter les Saint Emilion, Pomerol et Graves, je garderai le reste pour le prochaine fois car cela fait  beaucoup d’un coup si l’on veut le faire sérieusement.

1ère analyse à chaud : les 2006  sont faciles à goûter, pas trop d’acidité, des tannins mûrs, certains vins ( 30 %) sont soit léger, végétal, maigre ou trop extrait. Les autres, soit plus de 70 % des vins présentés étaient entre bons et très bons.

Mes préférés par appellation (critères richesse, fruit, maturité, équilibre)

Graves : Carbonnieux, Chevalier, Haut Bailly(top), Haut Bergey, Larrivet Haut Brion, La tour Martillac, Carmes Haut Brion (top), Malartic Lagravière, Olivier, Pape Clément (top) et Smith Haut Lafitte (top).

Saint Emilion : Beauséjour Bécot, Berliquet, Canon La Gaffelière (top), Dassault, Figeac, Clos Fourtet (top), Grand Mayne, La Couspaude, Tour Figeac, Larmande, Pavie Macquin (top), Troplong Mondot (top), et bien sûr La Dominique qui est un des top du millésime, mais mon avis  ne compte pas.

Pomerol : Vieux Château Certan, Clinet (top), Gazin (top), La Cabanne, La Conseillante (top), La Pointe, Petit Village, Croix de Gay.

 

Il ne faut pas oublier que je n’ai pas tout goûté, que j’ai pu en oublier certains et qu’également certaines stars n’étaient pas présentes comme Angélus, Pavie, Evangile, Pavie Decesse, Cheval Blanc, ainsi  que tous ceux qui ne sont pas membres de l’UGC.

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 16:49

Nous aurons cette année encore Vega Sicilia le lundi 2 avril matin, et pour les autres vins cultes, Pingus et les vins d’Armin Diehl, plus bien sûr tous les vins de nos amis.

Ce sera à priori la dernière année que les vins seront présentés rue Vergnaud, dans les chais historiques de Valandraud. L’année prochaine, dégustation d’un cercle plus restreint pour cause de place au Château La Dominique qui aura fini ses travaux, et également à Marojallia à Margaux. Je peux encore changer d'avis mais il est vrai qu’entre les problèmes de parking, de place et d’intendance, les 2 prochains lieux seront plus adaptés.

A part ça, hier rencontre avec l’équipe sympa des Repaires de Bacchus et de ChateauOnLine pour  parler du millésime 2006, un peu, et avoir le plaisir de parler avec le propriétaire du Château Bellegrave à Pomerol. Jean Marie Bouldy est l’un des plus discret et pourtant l’un des plus professionnels dans notre métier. Il était le responsable de Chateau Bel Air Ouÿ avant que je ne l’achète et le transforme en Valandraud, également responsable des  vignobles de Catherine Péré-Vergé, composés de  plusieurs propriétés dont les célèbres Château Le Gay et La Violette à Pomerol (qui sera d’après Jean Marie, l’un des tops de l’appellation en 2006).

On a parlé commerce, Jean Marie ayant depuis longtemps tissé des relations de confiance avec plus de 60 restaurants étoilés ou assimilés à Paris, et qui manque juste d’un coup de projecteur de la part de Robert Parker. Celui ci est d’ailleurs à Bordeaux où il goûte les millésimes 2004 (pour la 3° fois, et après mise en bouteille, sauf pour Valandraud qui ne sera mis en bouteille que ce mois-ci) et les millésime 2006 pour la première fois.

Comme tous les ans, j’attends qu’il dise de mes vins qu’ils sont les meilleurs qu’il ait jamais goûté et qu’il me mette la note de 100 points pour entrer dans la légende comme Pingus… ce qui n’a pas empêché Peter Sisseck de se casser le pied en tombant du haut d’une palette.

La note, ce n’est pas comme les gri-gri, ça ne protège pas de tout, seulement de la pauvreté..... et cela augmente l’estime de soi, moteur bien connu pour me faire avancer, mais c’est une autre histoire.

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 11:40

Dicton de cow boys texan : mieux vaut faire  la poussière qu’être derrière  à la manger

 

 

De retour à New York pour l’événement du Cercle des Grands Vins de la Rive droite au très célèbre restaurant Chanterelle, organisé avec l’aide très efficace de la SOPEXA. Je dis très efficace, moi qui n’ait eu, en 20 ans,  que peu à remercier ce genre d’organisme censé nous aider !

Affluence et invités de qualité, tous très favorablement surpris par la qualité des vins 2006 présentés ce jour-là. Sur notre table : Commanderie de Mazeyres, Jean de Gué et Messile Aubert. Le plaisir de revoir des clients, amis, certains comme Serge Doré qui avait distribué  120 bouteilles de Valandraud 1992 à l’époque où personne de connaissait notre existence.

Et toujours Fronsac, avec Collin Ferenbach du Château La Vieille Cure qui m’a fait beaucoup rire avec une affiche qu’il a créé où je disais « Il faut savoir que c’est à Fronsac qu’il y a les meilleurs rapports qualité-prix de Bordeaux » . Les journalistes présents à l’événement, y compris le Wine Spectator, montrent l’intérêt de tels déplacements, coûteux en argent  et en fatigue (surtout comme ce coup-ci s’il neige au moment de reprendre  l’avion)

L’avion que nous avons prix, c’est cette compagnie qui fait uniquement Orly – New York en classe affaire. Prestation correcte, prix doux, mais je ne comprends pas pourquoi les sièges sont rabattables seulement à 140 ° ?

Repas dans des restaurants branchés comme le BLT  Steak House avec 2 distributeurs-amis de New York et Florence et Dominique Decoster du Château Fleur Cardinale, visite de cavistes également.

Samedi et Dimanche, travail d’assemblage avec le Docteur Alain Raynaud au Château de Carles, dont il est le nouveau consultant avec moi. Tout ici ayant été mis en œuvre pour faire le meilleur du meilleur sur les 20 hectares de la propriété, l’une des plus belle de Bordeaux. Egalement dégustation avec Guillaume Quéron des lots pas encore assemblés des propriétés dont il a la responsabilité.

Lundi, dégustation pour les assemblages définitifs de cette campagne primeur 2006, cet après midi à Bordeaux chez ChateauOnLine pour enregistrer mes commentaires sur Château La Dominique et Valandraud.  Les Vpcistes français se bougent…

Demain mardi, 1ère dégustation de l’UGC organisée pour le négoce bordelais  pour permettre de découvrir ces 2006.

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:56

Le 27  mars prochain, à l’hôtel Hilton Millenium de Séoul, se tiendra la dégustation des 10 meilleurs vins à petit prix dont notre Présidial Thunevin 2005 fait partie, après avoir été sélectionné à l’aveugle par les meilleurs sommeliers coréens.

Il faudra nous occuper de ce marché où nous ne sommes que très peu présents de manière directe….

 

 

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 16:25

Quelques (bonnes !) notes parues dans le WINE SPECTATOR :

DOMAINE CALVET-THUNEVIN « HUGO » 2003         92

Luscious and extracted, with plenty of power and muscle. Blackberry, dark fruit and cassis flavours fill it to the brim, backed up by medium –grained tannins. Ong finish of dark chocolate and spice. Drink now through  2015.

DOMAINE CALVET-THUNEVIN « LES DENTELLES » 2002     90

 

Big, full-bodied from the south of France, with dense, smoky flavors of dark plum, kirsch and espresso bean. A bit backward now, but filled with plenty of character, with a decadent, mocha-filled finish. Impressive effort in a tough vintage. Best from 2007 through 2010.

CLOS DEL REY  2002         89

 

Aromas and flavors of raspberry and cream, with plenty of mocha java. An alluring red that’s focused, with plenty of structure and a long, spicy finish. Drink now through 2009

 

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 10:57

Christian Dalbavie dit qu’il a eu le plaisir de servir Clos Badon à Jodie Foster à New York … et il n’a pas voulu prendre de photo de cet instant magique.

Il a tellement côtoyé  de stars dans le milieu musical qu’il n’imagine même pas que moi, ça m’aurait drôlement fait plaisir, une photo ! Donc, en voilà une que j'ai trouvé sur internet :

Bon, on verra bien si le 15 mars au restaurant Chanterelle, nous aurons la chance d’avoir des stars (autres que les professionnels du vin) lors de la dégustation des 2006 .

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