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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 12:09

Jacques Dupont a récemment dégusté des Bordeaux de marque pour Le Point, un article dont le titre était « Bordeaux de marques : enfin du plaisir ! » …..

… Et notre cuvée Présidial, millésime 2005, fait partie du peloton de tête :

  

15.5 -  PRESIDIAL 2005 (Jean Luc Thunevin)

Fruité explosif, framboise , mûre, des notes florales de rose, bouche ample, douce, tanins moelleux, finale vive et fraîche sur la réglisse, petite touche astringente. 

Aujourd'hui c'est au tour de la Revue du Vin de France (numéro de mars 2007) de classer Présidial sur la première marche du podium :

16/20  THUNEVIN Bordeaux rouge Présidial 2005 

 Jean-Luc Thunevin (Château Valandraud) a créé sa marque de négoce en 2000. La production totale reste encore confidentielle (46 000 bouteilles), mais c’est un grand succès sur le plan de la vinification et du choix des lots. Indiscutablement, Présidial est une réussite dans ce millésime. L’ensemble se montre gras et ample, avec une vraie générosité de fruit en bouche. On est séduit par ce vin et son prix de vente très attractif.

 

 Plutôt pas mal, non ?

 

 

 

 

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 14:05

Hier à table avec Athanase Fakorellis, nous avons bu une bouteille de Pavie Macquin 1999  suivie d’un Barde Haut 2000 qui nous a régalé. Murielle a cité Pomerol…. Thanos s’est

resservi et moi aussi ;-)

C’est bizarre que cette propriété n’ai pas été classée… Bon, ce sera pour le prochain coup !

 

 

Demain départ pour Londres avec Catherine et Laurent pour promouvoir Château La Dominique et Château Clément Pichon  samedi au Landmark Hotel à l’occasion d’un évènement organisé par Decanter : « Decanter Great French Wines Encounter ».

 

 

Autre déplacement à venir aux USA (du 28 février au 5 mars), en compagnie de Xavier, Laurent et  Christian. Au menu 2 jours en Floride avec notre distributeur local, puis un saut à New York pour une dégustation chez Sherry Lehmann et Chicago pour finir mon voyage.

De son  côté, Xavier sera rejoint par  Laurent et ils continueront seuls ce périple en rendant  visite à nos contacts canadiens.

 

 

 

 

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 12:17

Le 9, Osaka-Tokyo en avion, et prendre un vol intérieur au Japon, c’est incroyable de facilité et de décontraction . Même si les règles de sécurité sont ici aussi sérieusement appliquées, cela se fait très rapidement.

Conrad Hotel pour 2 nuits et un séminaire le 10 au Château Mercian, avec dégustation préalable de quelques vins, un surprenant Kôshu 2006 qui bénéficie, je pense, des conseils avisés de Mr Denis Dubourdieu et quelques rouges Merlot et Cabernet Sauvignon, dont un intéressant 2005  (on me parle de Mr Paul Pontalier comme consultant). Le thème de ma petite intervention pour les viticulteurs japonais était « no limit ».

Les 11-12-13 et 14 février, visite avec des amis de Léo et Caro d’une fabrique de sake (Kobori),

 et séjour dans un cadre merveilleux avec bain traditionnel et repas étonnants, rencontre avec nos ex-stagiaires japonais qui avaient vinifié Marojallia 1999 : Yukie Wako qui travaille maintenant  pour un bon distributeur, Stefano Kikuchi qui travaille au Xex d’Osaka et surtout Yoshimuri Watanabe qui possède des vignes et qui réalise un des tous bons vins du Japon : Nasu Wine (rare et très cher).

 

Beaucoup de travail de terrain avec Léo et Caro, leurs distributeurs, quelques repas d’anthologie avec leur ami et retour à Bordeaux par KLM via Amsterdam.

Aujorud’hui encore les effets du décalage horaire se font sentir, et déjà vendredi départ pour Londres avec Catherine et Laurent pour une présentation des vins Fayat à l’occasion d’un événement Decanter au Landmark Hotel.

Hier matin, assemblée générale de mon entreprise avec Annie et notre comptable, notre commissaire aux comptes, notre avocate Joëlle Bordy et notre notaire.

 L’après midi dégustation des 2006 à Fleur Cardinale et la Dominique. Le soir, repas avec une bonne bouteille de Tertre Roteboeuf 1999 et une truffe fraîche de Saint Alvere ramenée par notre ami Michel Puzio de Château Croix de Labrie, truffe parfaitement mûre en cette fin de saison.

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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 11:21

Je me permets d'emprunter un article très pertinent de Michel Bettane, paru en 2005 sur son blog-Carnet de route : 

Lumières de Tokyo

Filed under: Carnet de route: Michel Bettane — bettane @ 4:08 pm

Je reviens du Japon juste au moment où les débats sur l’intégration européenne atteignent dans notre pays d’insoupçonnables abîmes de médiocrité. Avec le sentiment que le monde du siècle qui commence se fera sans nous et loin de nous. Il nous reste le confort, moins enviable qu’il n’y paraît, d’imaginer que si nous ne participons plus à la construction de l’histoire au moins nous survivrons comme gardiens de notre propre musée. Et faute d’intellectuels ou d’artistes vraiment marquants nous remplirons notre musée de grands crus. Car dans ce domaine on continue à nous admirer et à entourer nos produits de soins impensables chez nous. Ainsi dans tous les restaurants de luxe ou de tradition où j’ai mangé à Tokyo, le service de nos vins bénéficiait de la même application et perfection d’exécution du geste que celle qui caractérise la cuisine qu’on élabore sous vos yeux. Les verres admirablement propres et proportionnés, sans les moindres faux goûts de chlore, de calcaire ou de chiffon que même nos restaurants trois étoiles n’évitent pas toujours sont remplis avec un sens du rapport contenant-contenu qui dépasse le Q.I. de bien des jeunes sommeliers. Les nez s’exprimeront alors avec une précision dont j’avais sans doute oublié l’existence, d’autant que la température de service est irréprochable.

Frais et net
J’en profite ici pour rappeler quelques règles. Pour les blancs plus l’origine est grande et plus proche le vin doit être d’une température de cave fraîche : 14° ou 15° au bout de dix minutes dans le verre (donc un service à 12°) respecteront mieux les innombrables nuances d’expression du terroir que les 10° (et souvent moins) de nos chambres froides ! Pour les rouges le sentiment de pureté et de fraîcheur sera renforcé si le différentiel avec la température de salle est d’au moins quatre à cinq degrés. Ce n’est donc pas le degré véritable du vin dans le verre qui compte mais son rapport à la température ambiante. Les professionnels japonais comprennent instinctivement ce genre de raffinement car leur cuisine joue avec la même virtuosité sur la cuisson juste et la température juste des aliments.

Clair et précis
Mais le comble de la surprise est venu de la place du vin, de son économie comme de sa culture, dans la presse aussi bien généraliste que spécialisée, entretenue par des journalistes d’une rigueur et d’une indépendance d’esprit à cent lieues de l’infantilisme des préjugés ou de la sombre ignorance qui entoure chez nous les mêmes sujets. A plusieurs reprises par exemple on me pose les justes questions sur mon métier de dégustateur, à savoir comment je peux concilier le nombre des échantillons dégustés avec la précision du jugement, ou bien comment j’ai construit les critères à partir desquels je me permets de juger un travail que je serai bien incapable de faire ! C’est quand même plus agréable que d’avoir à répondre aux accusations habituelles dans mon propre pays, y compris chez quelques collègues, sur l’arrogance, l’incompétence ou la corruption des soi-disant gourous, surtout quand ils sont citoyens américains ! Et quel réconfort de n’avoir pas à batailler pour convaincre que dans le domaine de la production des grands vins le terroir sans l’homme n’est rien d’autre que la poussière dont nous sommes nés et à laquelle nous retournerons ! De retour à Paris je recommence à lire les forums des amateurs où domine le sentiment que le grand art pour un vigneron c’est de s’effacer devant son terroir. Mais je sais désormais ce que c’est que de rire jaune.

Michel Bettane

 

 

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 15:40

Quelques nuits passées au Conrad Hotel de Tokyo, dernier hôtel-boutique en date, superbes chambres très spacieuses et des restaurants très fréquentés où tout est parfait : le luxe à la japonaise, attentif et professionnel avec, bien sûr, des sommeliers de talent, un service de vin à la bonne température dans des verres adaptés, et tout ça avec le sourire. Ce qu'il y a de bien en plus pour moi, c'est que les repas au Japon sont servis tôt (19 h) et finissent tôt (22h maxi) et ceci pour permettre à tout le monde de rentrer à la maison en métro (qui s'arrêtent à minuit, me semble-t-il).

Des taxis partout, avec un incroyable  respect du client (et souvent des gants blancs), qui permettent mieux de ne pas s'inquiéter du retour . Il faut préciser que là-bas, c'est tolérance zéro pour le conducteur, qui n'a pas le droit de boire une goutte d'alcool.

Le 5, à peine arrivés, réception organisée par notre plus important client japonais, Tokuoka (qui traduit mon blog en japonais), avec une vingtaine de journalistes à l'hôtel Okura. Dégustation de Présidial 2005, Blanc de Valandraud  N°2 2004,  Bel Air Ouÿ 2003,  Clos Badon 2003 et Valandraud 2003. Ensuite, à table Blanc de Valandraud N°1 2004, Bel Air Ouÿ 2002, Clos Badon 2000 et Valandraud 2000.

 

Et déjà quelques articles parus : Yomiuri sur internet et j'ai pu récupérer une très belle revue Créa

 

Le 6, très grand repas VIP au Xex Atayo Green Hills

 

 

 

 

 

 

Le 7, 2 wine seminars avec des sommeliers et des distributeurs : 2 fois 120 personnes au Pastral Hotel et départ vers Osaka et le Royal Hotel.

Repas au Chambord, tout autour de la truffe, en compagnie d'un de nos amis

Menu

  Amuse-Bouche « Truffe en Surprise »

 Galette de Langouste et Noix de Saint Jacques Marinées

 Oeuf poché continental

 Risotto à la Truffe

 Ragoût de truffes en cocotte

 Blanc de Turbot Enroulé de pommes gaufrettes et de truffe

 Granité de mimosa à la truffe

 Canard Challandais en croute au foie gras et à la truffe

 Fromage de France

 Pré dessert

 Fausse truffe de desserts

 Café et mignardises

 et une dégustation d'enfer : Latour 1970, Ausone 1970, Blanc de Valandraud N°1 2004, Axelle de Valandraud 2000, Interdit de Valandraud, Clos Badon Thunevin 2000, Bellevue de Tayac 2004, Griffe de Cap d'Or  2000, Bernat 2000, Haut Mazeris Canon Fronsac 2003, Haut Mazeris Fronsac 2003, La Dauphine 2001, Clos del Rey 2004, Yacochuya 2000, Tour de Mirambeau 2004

Le 8, au superbe Ritz Carlton d’Osaka: Wine seminar avec 130 sommeliers et distributeurs, suivi d’un repas de gala au restaurant français La Baie, où nous avons fait là aussi un repas de grande qualité, et avec cette histoire racontée par une dame charmante qui nous a dit avoir vu à la télévision japonaise un sujet où il était dit que Virginie de  Valandraud était le vin qu’il fallait avoir bu au moins une fois dans sa vie. Vive le Japon !

 

 

 

 

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 14:24

De retour après 15 jours de voyage à Singapour et au Japon, et après 24 heures de taxi -salle d'attente - avion (14 h !)

Lors de mon voyage au Japon, avec l’équipe d’une petite chaîne de magasin alimentaire spécialisé dans les vins , j’ai eu à promouvoir un vin dont je parle très peu : Château Jacques Blanc L’Apogée 2000 et 2001. Ce vin réalisé sur 2 années a été mon incursion dans la biodynamie et à Bordeaux avec notre climat océanique  humide, ce n’est pas facile.

Pour marquer les esprits, j’ai dit que ces vins étaient 105 % en biodynamie.

En effet, la propriété, avant  d’être en biodynamie avait été en bio très longtemps et les personnes en charge de la propriété étaient très sérieux. Mais, en plus, nous avions pu choisir une pièce pour servir de chai qui était neutre de toute influence passée (car n’ayant jamais contenu de vin) et qu’en plus de toute l’attention habituelle chez nous concernant la propreté, la pureté des raisins,  le 100% barriques neuves, les vinifications sans ajout sauf le soufre (levure indigène, malo en barrique), ni filtration, ni collage… tout cela pouvait nous permettre de dire avec un peu de provocation que c’était un 105 %, puisque dans nos sociétés de performance, il faut toujours plus ! Et comme je répondais à une question sur le fait que souvent les vins bio et biodynamie étaient décevants bien que réalisés par des gens « intégristes » (ou plutôt à cause), le manager  m’a assuré qu’il avait choisi ce vin non pas pour le label Demeter mais tout simplement parce qu’il avait aimé les qualités de ce vin. Bravo aux distributeurs  capables, encore aujourd’hui, de fonctionner sans avoir besoin d’un prix bas ou d’une notoriété établie pour acheter et bien vendre nos vins. Ce même distributeur a dans ses magasins : Valandraud, Virginie de Valandraud,  3 de Valandraud, Clos Léo 2004 et Caroline de Clos Léo 2004.

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 15:23

Dans le dernier numéro du Weinwisser (janvier),  Valandraud 1996 fait partie du peloton des bons élèves du millésime avec un 18/20  ;-))

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 12:28

Voici le résultat d’une dégustation qui a eu lieu en Italie et qui a fait plaisir à Constance et Stéphane Droulers ....

-  MASSETO 2001 (Tenuta dell'Ornellaia): 97/100
-  HAUT CARLES 2000: 97/100

- AMARONE DAL FORNO 2000 (Romano Dal Forno): 96,5/100
- SASSICAIA 2001 (Tenuta San Guido): 96/100
- BAROLO CASCINA FRANCIA 2001 (Giacomo Conterno); 96/100
- REDIGAFFI 2001 (Tua Rita): 94/100

-  HAUT CARLES 2001: 94/100
- VIGNA L'APPARITA 2001 (Castello di Ama): 93/100
- BAROLO PERCRISTINA 2000 (Clerico): 91/100

- GALATRONA 2001 (Petrolo): 91/100
- SOLAIA 2001 (Antinori); 90,5/100
- SAN LEONARDO 2001 (Tenuta San Leonardo): 90/100
- BRUNELLO DI MONTALCINO SOLDERA 2001 (Soldera): 90/100

En prime le commentaire de l’organisateur de la dégustation : "Votre  HAUT CARLES il est E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E!!!"

 

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 11:04

Notre importateur danois vient de nous informer que le magazine danois Penge & Privatokonomi  (magazine économique danois) a élu Domaine Calvet Thunevin Les Dentelles 2003 un des 10 vins les plus « prestigieux » du moment parmi 24 vins dégustés à l’aveugle par un panel de consommateurs et d’experts (sommeliers, journalistes).

 

 

 

Voici la liste des 10 vins les plus « prestigieux » :

   

 

1)Baileyana Grand Fire Peak Pinot Noir 2004

2)Cannubi Boschis Barolo 2001

3)Mar. di Villamarina 2000

4)Veenwouden Merlot 2000

5)Fess Parker Rodneys Vineyard Syrah 2002

6)Montepulciano d’Abruzzo Binomio 2002

7)Domaine de Charbonnière 2003

8)Domaine Calvet Thunevin Les Dentelles 2003 

 9)Via Manent 2003

10)St. Andrews Wakefield 2001

 

 Tous les vins ont été dégustés à l’aveugle. De plus, chaque membre du panel de dégustation a donné un prix pour le vin (le prix qu’il est prêt à  payer) et un prix moyen de 70 $  a été attribué à la Cuvée Les Dentelles. Un des membres du panel de dégustation a même indiqué un prix de 110 $ la bouteille !

  Bien sûr, notre importateur est aux anges et nous aussi !

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 14:37

Bientôt la Saint Valentin !

Et donc l’occasion pour nous de vous présenter la cuvée prestige de Château Lafont Fourcat : « A nos amours.... », Bordeaux blanc 2005.

 

 

 

 

 

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