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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 12:32

Hier, la rencontre avec 4 journalistes américains avait pour but de montrer une partie  du « nouveau visage de Bordeaux » et pour cela, j’avais amené 6 bouteilles du millésime 2005  (qui a effacé du vocabulaire de tous les anti-Bordeaux le mot has been)

En effet,  ce millésime est si séduisant  et si complexe qu’il peut offrir de l’intérêt pour le néophyte et le plus cultivé des amateurs de vin. La dégustation et le repas chez Greg avec ces professionnels est passé trop vite, sauf peut-être pour Pauline qui traduisait et essayait de manger en même temps.

Voici les bouteilles que j’avais amené : Présidial, Commanderie de Mazeyres, La Dominique, Haut Carles, Fleur Cardinale et Valandraud. Chaque vin a eu son « petit succès »

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 09:31

Week end à Maury pour faire le tour des vignes, plutôt belles malgré l’année difficile.

Nous avons mangé dans le tout nouveau restaurant de qualité où les vins de Maury sont à l’honneur (on a tout simplement bu un bon Clos del Rey 2004, servi à la bonne température dans ces nouveaux verres à la mode que je n’aime pas, mais ils sont solides…)

Visite à Claudine et Hervé Bizeul à Vingrau pour faire la bise aux enfants, goûter les derniers vins produits dont un remarquable Clos des fées blanc, et visiter le domaine de la Chique où plein d’oliviers plantés en terrasse sont repris en main. Grande propriété ( de 150 hectares ?) avec une vue magnifique sur l’étang de Salse. 20 hectares de vignes en plus et des milliers de cigales pour dire l’ambiance.

Une repas de plus chez Geneviève et Jean Pla avec la table d’hôte qui permet des rencontres, et voilà c’est lundi avec l’arrivée d’un nouveau collaborateur pour s’occuper du trading. De mon côté, déjeuner de midi chez Greg  avec 4 journalistes américains pour parler « Bordeaux nouveau style ».

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 14:48

Paru dans le n° de VINIFERA de juin 2007 (dans les  « Chroniques impertinentes » de Jacques Perrin), histoire de nous replonger dans la semaine de l’UGC

 

 

" Du caviar à Valandraud – lundi 2 avril

 

 

A cette période de l’année, le bourg pittoresque de St Emilion vibre d’une énergie et d’une excitation particulières. Comme si la planète vin s’était donnée rendez-vous ici, le même jour. A tel point qu’il devient impossible de circuler dans la ruelle pentue et encombrée qui traverse St-Emilion. Heureusement, j’ai mes itinéraires de délestage que je garde secrètement pour moi. La visite chez Jean-Luc Thunevin constitue un des moments incontournables de cette grande messe médiatique. Avec une décontraction très attentive et affable, il reçoit chez lui, au cœur du vieux St-Emilion, importateurs, journalistes, amateurs , pour une présentation de ses vins, de ceux des propriétés qu’il conseille, des cuvées qu’il commercialise ainsi que de producteurs amis qu’il invite chaque année. Ainsi, au milieu des échantillons de Bordeaux  2006, peut-on déguster également , dans un joyeux charivari, les vins de Vega Sicilia, le Pingus de Peter Sisseck, le Clos des Fées de Bizeul, d’autres vins épatants du Languedoc, du Roussillon ou de la Nahe ! A l’heure où les estomacs commencent à crier famine, ma concentration est troublée par quelques Japonais qui, disséminés dans la salle principale, ont l’air de partager une information qui, à en juger par la gravité de leurs traits, apparaît à la fois importante et confidentielle. Intrigué, je quitte un instant ma concentration pour tenter de comprendre la raison d’une telle frénésie. Un mot paraît revenir dans les phrases brèves qu’ils échangent, tels des boomerangs, au dessus de la foule compacte : « caviar, caviar !» . Un peu plus tard, à l’extérieur, devant un buffet en passe d’être dévasté, protégé pourtant comme le Saint-Suaire par un rempart de chevaliers en voie de réplétion, je commence à croire en mes chances de pratiquer un jour les rudiments du syllabaire hiragana : une magnifique  boîte bleue de caviar sevruga trône au milieu de la table, vide, lustrée comme un écrin précieux. Trop tard… Heureusement, Jean-Luc Thunevin, à qui rien n’échappe, me confie aux bons soins de sa femme Murielle ; dans la cuisine de leur appartement, à l’étage, elle me prépare un petit en-cas léger. Comme le dit un ami cher : j’ai connu de pires moments dans l’existence mais je n’en parlerai pas !."

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 16:24

Visite des vignes et du chai de Château Valandraud  à Saint Etienne de Lisse et de Clos Badon. Visite également de notre site de stockage de Saint Magne de Castillon avec 3 de nos clients californiens (franco américains) et un reporter video pour le site Vininews : vininews.blogs.com

 

Et dégustation à L’Essentiel de Château Commanderie de Mazeyres dont ils vont être les distributeurs en Californie, en plus des vins qu’ils distribuent déjà : Vin de Bob, Haut Mazeris…

 

 

 

Après l’accord déjà en place pour les USA et le Canada, finalisation d’un accord pour la distribution de nos vins cacher dans le reste du monde, y compris la France. Coordonnées de notre distributeur exclusif sur demande.

 

 

 

Réunion avec l’architecte en charge de notre projet à Maury, qui est enfin sur les rails. Projet moins cher, le temps ayant eu raison de notre folie à vouloir un chai trop ambitieux. L’argent, toujours l’argent… le monde du vin, malgré ses « artistes », a toujours besoin de fonds de roulement, de financement, de clients, etc…..

 

 

 

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 16:12

Dom Perignon 1998, délicieux, facile à boire en apéritif et au début du repas. Pour bien accompagne le caviar, notre Blanc de Valandraud n°1 2004.

Rôti de bœuf aux cèpes et gratin dauphinois, accompagné de la bouteille n° 949/1500 du Domaine de la Mordorée 2003 appelée Eternité, La Plume du Peintre, vin étonnant de richesse (15°4) et pourtant pour moi, très facile à boire, surtout après un peu de temps à se parfaire dans le verre. Valandraud 1998  a quand même pu passer après et le Maury Calvet Thunevin 2004 a comme d’habitude réalisé l’accord parfait avec la soupe de fruits à la vanille (fraises, framboises, myrtilles du jardin).

Ce matin réunion de chantier à Saint Etienne de Lisse : a priori il ne manquera plus que la décoration pour ce nouvel outil de réception (6 belles chambres avec salles de bain, salon, salle à manger et cuisine) pour pouvoir recevoir dans des conditions de confort actuel nos clients et peut être louer à la semaine le « château » à des riches touristes.

Au chai, Rémi et les employés de chai sortent le Valandraud 2005 des barriques pour en finir l’élevage dans nos cuves en béton et en bois. Cette technique ayant  a priori pas trop mal fonctionné pour le 2004 (merci Patrick !)

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 13:24

Aujourd’hui, signature d'actes chez le notaire pou l’achat de petites parcelles de bois qui entourent nos vignes à Saint Etienne de Lisse,  et cet après midi, visite du magasin Auchan de Bordeaux Lac, qui possède une des plus belles caves de la région.

Et ce soir, il est prévu un beau repas avec des amis à la maison.

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 10:11

Vendredi matin, dégustation de 6 lots de Valandraud 2006 élevés dans des barriques différentes . Cela avait été déjà fait directement en barrique par notre œnologue du Laboratoire Michel Rolland, Jean-Philippe Fort. Cette fois, le résultat de nos préférences a été presque totalement différent de la première dégustation. Pourquoi ces dégustations ? Simplement pour vérifier que le niveau de qualité des barriques fournies est bon. En fait, de manière simple à comprendre : certaines barriques sèchent l’onctuosité du vin et donnent des boisés poussiéreux, tandis que d’autres apportent de la rondeur et dans ce cas précis, les barriques de notre tonnelier principal (et historique) Seguin Moreau étaient imperceptibles et faisaient ressortir le goût des fruits.

Dans la même semaine, j’ai pu trouver mon vin très décevant et formidable ce vendredi, surtout bu à table. Evolutions difficiles à comprendre, après déjà 21 mois d’élevage. Le vin doit continuer son élevage à priori 3 mois de plus.

 

L’après midi, à la place d’une réunion à Bordeaux annulée au dernier moment par le groupe Fayat, visite rapide à notre caviste préféré à Bordeaux (Maison des Millésimes) en face du Grand Théâtre et je me disais en voyant les prix des millésimes anciens des 1ers crus exposés que ceux-ci étaient 2 fois moins chers que le nouveau millésime… Va comprendre ? !

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 09:50

Hier, visite guidée ( par Murielle et Valérie) de notre vignoble pour Alain Bringolf (winemega.com, que je consulte régulièrement), Daniel Seriot  de Saint Emilion que je crois ne pas connaître  et 2 de leurs amis qui ne nous ont pas laissé de cartes de visite.

J’essaie de plus en plus de laisser le soin à Murielle d’expliquer notre vignoble car j’y suis de moins en moins car de plus en plus pris par le commerce, le négoce, les Vignobles  Fayat, etc…

Murielle a « seulement » ouvert une bouteille de Valandraud 1999, que nous faisons goûter maintenant car ce vin n’est pas trop concentré et déjà mûr et sans doute à boire rapidement comme il se doit pour un millésime « moyen » (et en plus c’est le seul où nous avons encore pas mal de bouteilles (contre un stock de 38 bouteilles en 2001 et 175 bouteilles en 2000). Aujourd’hui, avec l’adition des terroirs argilo calcaires de Saint Etienne de Lisse, des ph proches de 3.5  et des acidités fortes, un tel vin serait plutôt du genre inoxydable !

 

 

Le Grand Jury Européen a publié ses notes et ses commentaires sur les Bordeaux 2004 goûtés à l’aveugle.

J’avais participé à l’une des dégustations et moi aussi, j’avais beaucoup aimé Magrez Fombrauge ( 42ème) et Marojallia (25ème).  Je suis heureux de voir la place de 1er de Pape Clément et la 2ème pour Angélus, qui deviennent des habitués des premières places dans ce jury.

Lorsqu’on regarde des résultats, il y a d’ailleurs une belle régularité quel que soit le millésime pour Haut Condissas, Pavie et Valandraud (20ème)

La confirmation pour des vins manquant de la notoriété d’une belle appellation comme pour Les Grands Chênes, Le Pin Beausoleil, Karolus et surtout pour Haut Carles qui arrive encore une fois dans les tout bons Bordeaux (52ème)

Clos Badon, Commanderie de Mazeyres, Compassant, La Fleur Mongiron sont dans les  100 premiers et si on regarde les prix de vente, ils se confirment comme de « bonnes affaires » pour l’amateur éclairé et pas snob !

 

 

http://www.winemega.com/fr/

 

 

http://www.grandjuryeuropeen.com/

 

 

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 14:39

Hier après midi, j’ai reçu un groupe de viticulteurs espagnols de la Ribera del Duero, Vina Sastre, qui avaient prévu de me faire goûter leur Regina Vides 2003, bon vin et surtout leur micro cuvée Pesus 2004, tout à fait étonnante, au point que Murielle et moi avons fini la bouteille le soir à table. Le prix de ces 2 vins est tout simplement  très cher. Est ce là aussi une volonté marketing ou tout simplement le résultat de l’offre et la demande ?

Rien qu’hier mardi j’ai du goûter une dizaine de vins, et en plus du négoce, j’ai fait le tour du négoce et des chais.

Cheval Blanc 2006 avec les volumes mis en marché, ne sera pas trop dur à vendre, mais à force de réduire les allocations, tous ces grands vins vont se retrouver dans la catégorie micro cuvées (puisque le terme garage ne s’applique pas pour eux)

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 13:48

Cheval Blanc et Petit Cheval , en attendant de pouvoir trouver à la revente, quelques bouteilles de Lafleur, Le Pin et bien sûr Pétrus.

Campagne primeur de plus en plus dure… J’ai trop d’offres de vin difficiles à vendre parce que peu ou pas du tout spéculatifs ou trop chers,  et je peine à distribuer efficacement pour mon entreprise, les châteaux les plus recherchés. Encore plus cette année, se creuse l’écart entre 20/30 marques et la centaine d’autres qui prétendent à être vendus en primeur .

Parker dont on annonce (comme pour les vins de garage) la fin, fait de plus en plus le marché, les autres critiques étant source d’information et peut être pour certains, découvreurs de nouveaux talents.

Mais Bordeaux n’est pas que ses grands vins. Tous les jours, heureusement, nous vendons – oui nous vendons – car là, pas de demande spontanée, des Bordeaux normaux tels ces Coucy à Montagne, ces Puy Arnaud Maurèze à Castillon et autres Présidial. Nous sommes devenus spécialisés dans ce que j’appelle le vin mi- haut de gamme, n’étant pas capables de lutter dans les premiers prix et en fait, ça tombe bien puisque presque personne dans mon entreprise n’aime ces premiers prix et n’ayant pas assez de ces icônes bordelaises recherchées !

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