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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 15:23

Bertrand Le Guern a fait un travail un travail de statistique qui concerne les notes de tous les vins de Bordeaux du millésime 1997 à 2006 en  prenant les notes du Grand Jury Européen, Jancis Robinson, Robert Parker, Stephen Tanzer, Wine Spectator.

C’est dommage de ne pas faire la même chose pour les autres critiques et de ne pas pouvoir offrir le choix d’un classement des vins selon chaque critique…. ce qui donnerait par exemple le classement de Parker et la possibilité au lecteur de vérifier si cela correspond à son propre classement !

Cela serait instructif,  également de pouvoir faire la même chose en définissant un laps de temps choisi.

Sur les 462 vins ( environ) notés, Yquem arrive premier, Valandraud 38ème (et pourtant je suis sûr de mériter mieux), Marojallia 67ème, Croix de Labrie 93ème, Franc Maillet Jean Baptiste 95ème, Gracia 103ème, Haut Carles 181ème, Virginie de Valandraud 191éme, Clos Margalaine 209ème, Clos Badon-Thunevin 229ème, Compassant 259ème, La Dominique 274ème et Commanderie de Mazeyres 355ème

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 16:36

Ce n’est pas si mal, chantait Nino Ferrer …

Sur le site Dégustateurs.com, 2 dégustations intéressantes qui concernent des vins que j’aime

Les vins de Philippe Gard à Collioure : Quadratur etc… et surtout ceux de Jeffrey Davies réalisés à la Clape : La Négly Porte du Ciel arrivé 1er devant des pointures du Languedoc, Roussillon et Chateauneuf du Pape en 2001.

 Dommage  qu’il n’y ai pas eu l’un de nos vins.

Sur le site de Parker, une dégustation de vins pas trop chers vendus aux USA entre 60 et8 0 dollars, qui fait ressortir Monbousquet 2003, Quinault L’Enclos 2001. Là encore, j’aurai bien aimé y voir figurer Clos Badon ou Virginie, voire Haut  Carles ou Fleur Cardinale.

Bon, tant qu’on parle vin et que l’on fait ressortir à l’aveugle des vins pas trop connus, ça me va bien.

Aujourd’hui visite de Monsieur Michel Rolland au château La Dominique pour faire le point sur le bon ou mauvais travail effectuée par ses « élèves », et nous donner son avis sur ce qu’il faut faire de plus pour prétendre faire partie du top 20 de Saint Emilion !

Un repas de travail réunissant les responsables techniques suivra les dégustations des derniers millésimes de La Dominique, y compris notre petit dernier, le 2007, sur lequel nous fondons de grands espoirs.

A table, on pourra déguster 2 des réussites passées de la propriété : le 1998 et le 1989 (formidable).

Ensuite dégustation chez moi avec Jean Philippe Fort, Rémi Dalmasso, pour nos assemblages définitifs avant la mise en bouteille des 2006.

 

Attention, danger …. Déjà hier  à midi, repas au « Lard et Bouchon » avec Alain, un de mes amis qui vient de prendre en charge le secteur des grands crus pour l’un des plus grands négociants bordelais.

J’essaye de ne pas trop manger, ni de trop boire à midi, car je déjeunerai tous les jours hors de chez moi  cette semaine, pour assister à ce que l’on appelle des repas d’affaires.

Dans nos métiers, là réside le bon et le mauvais côté… si l’on ne se contrôle pas, c’est des kilos en trop et l’alcoolisme mondain en prime.

 

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 12:14
Vindieu,  ça continue ... même au cinéma !
Demain 9 janvier 2008, sortie du film irlandais "Garage" de Lenny Abrahamson (a priori rien à voir avec le vin).
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 12:00

En réponse au commentaire que Jean Bouteille a publié sur ce même blog :


 « Sur votre recommandation (cfr Mondovino extended version), j'ai goûté Harlan Estate 2002 (100/100 RP), 2003 (95/100 RP) et 1997 (100/100). Le millésime 2002, pour son intense et incomparable fruité méritait amplement la cote maximum; le 2003, puissant et roboratif, manquait d'acidité. Et le légendaire 1997 s'est révélé plus proche en qualité du 2003 que du 2002.
Je garderai un excellent souvenir du 2002 mais je veux vous dire que Harlan Estate me semble avoir BEAUCOUP plus de traits communs avec certains châteauneuf du pape et quelque amarone ou porto qu'avec les bordeaux. »


En effet, bien que goûté à l’aveugle dans une série de grands Bordeaux,  Harlan n’avait pas semblé si différent, ou peut-être est ce que la typicité des grands Bordeaux dans des millésimes mûrs se rapproche de ces grands Châteauneuf du Pape ? Je n’irai pas jusqu’à les rapprocher des Amarone ou des Porto, quoique quelques journalistes anglais n’aient jamais manqué de souligner la proximité de certains crus d’ici avec ceux-là…

En tout cas, quand vous goûtez, vous n’y allez pas à l’économie ! Dans le prochain film, je promets de mettre en avant des vins moins coûteux !

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 10:51

J’aimerais que les vins de mes amis obtiennent les plus grands succès, que mes collègues propriétaires célèbres qui l’ignorent encore, prennent conscience que notre entreprise de négoce peut être utile pour leur distribution et que j’en ai besoin moi aussi, de ces attributions stratégiques. Que ces messieurs des bureaux de courtage n’aient pas peur de me défendre là où c’est possible bien sûr et qu’ils continuent le bon travail effectué pour les vins de Clément Fayat (La Dominique, Clément Pichon, Prieurs de la Commanderie et La Commanderie de Mazeyres), pour ceux de Florence et Dominique Decoster (Fleur Cardinale), ceux de Philippe Porcheron (Marojallia), sans oublier les Fronsac de Constance et Stéphane Droulers (Haut Carles et Château de Carles).

J’aimerais que les médias soient tout aussi intéressés par moi et mes amis en 2008 qu’ils l’ont été en 2007, qui finit drôlement bien avec un bel article sur le blog de James Suckling (Wine Spectator) à propos des vins de garage.

Je souhaite que le Wine Enthusiast m’aide sur le marché américain, que notre nouvel investissement en Chine tienne ses promesses, que les déplacements à venir à Vinexpo Hong Kong et ceux prévus pour les dégustations des 2007 à Osaka et Tokyo soient couronnés de succès, que le salon de la Revue du Vin de France (17 et 18 mai) à Paris soit aussi un succès, que le Roussillon soit capable d’attirer de nouveaux  investisseurs, des journalistes américains, que l’Union des Grands Crus attire toujours plein de monde, que le Cercle Rive Droite continue sur sa lancée… Quant à moi et mon équipe commerciale, tous les 15 jours l’un d’entre nous sera en déplacement en France ou dans le monde pour commercer et communiquer sur nous et nos amis.

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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 19:12

Pour nous c'était le 1er janvier, mais pour les Chinois, ce sera le 7 février.

Après 2007, année du cochon

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2008 sera l'année du rat

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Je suis né chat (ou lapin, ou lièvre), et "métal". Murielle est chèvre (ou bouc, ou mouton) et "bois. Quant à Virginie, elle est serpent, et feu.

Nous vous souhaitons une très bonne année 2008 !

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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 11:31

Le 28 au soir, avec Kimberly et David Shiverick, importateur de vins aux USA et surtout propriétaire d’un petit vignoble à Maury (car eux aussi sont tombés amoureux du Roussillon) : Blanc n° 1 2004  qui se goûte de mieux en mieux, même ouvert le surlendemain midi et même soir, le vin était bon, avec cette sucrosité due à une parfaite maturité. Valandraud 2003, également regoûté le 30 à midi avait ce profil spécifique des 2003 bien mûrs (un peu caramel en fait) et une bouteille des 3 Marie 2004  qui mérite largement les notes obtenues jusqu’ici.

 

Samedi midi, avec Kimberly et David ainsi que nos amis Michel et Dany Rolland qui sont, avec un célèbre propriétaire, les premiers de ceux qui nous ont aidés quand le doute s’installait ou que des décisions techniques devaient changer (le collage arrêté suite à un commentaire de Michel), et qui ,en plus, nous ont aidé auprès des médias  qui venaient goûter les vins signés « Rolland » à leur laboratoire (je me rappelle que le Gault et Millau ou Dupont avaient préféré Virginie  à Valandraud), etc…

Blanc de Valandraud N°1 2004, Meursault Bouches Chères 1999 1er cru du Domaine Buisson Charles, là encore la maturité dans les 2 sens, fruits mûrs et vin qui offre à 8 ans des saveurs complexes et douces… Difficile de cracher, et nous n’avons rien craché, surtout que le caviar d’Iran et les coquilles Saint Jacques étaient de formidables faire-valoir. Sur le rôti - purée aux truffes, un vin amené par nos amis américains : The Prisoner 2006  Napa Valley, mariage de Zinfandel, Syrah, Cabernet Sauvignon, raisin très mûr, tout en douceur, riche, mûr là aussi, formidable rapport qualité-prix puisque vendu 35 dollars au détail aux USA.

Ensuite, Ausone 1959.  Bordeaux a bâti sa réputation sur ces millésimes : moderne, raisin mûr, cette bouteille était fantastique pour moi, bien que pas très puissant, ce vin se buvait avec facilité et c’était l'époque où l’on comparait Ausone à des grands Bourgogne : tout en dentelle et, comme dirait Manu, qui pinotait bien. Après, un vin très différent, tout en puissance, et là pour le coup très typique de la Rive Gauche, Pauillac jusqu’à la dernière goutte : Latour 1959, qui, bien que moins mûr qu’Ausone, avait cette formidable énergie d’un vin fait pour vieillir encore pour accéder à son apogée, c’est dire.

Le Maury de Calvet Thunevin 2004 sur le célèbre gâteau au chocolat de Lopez ont bien cloturé ce repas d’avant fête, avec nos amis.

 

Pour les repas avec la famille et les amis d’enfance :

Charles Heidsieck 1995

Puligny Montrachet Leflaive 2000 Clavoillon

Branon 2000

Valandraud 2000

Trotanoy 2000 (top)

Porto Quinta do Infantado 1995

Puligny Montrachet 1er cru Les Folatières de Vincent Girardin 2004, bouchonné

Tante Berthe 2002  Beaune 1er cru, Château de Chorey

Nigl 2005

Victor de Diel 2004

Vosnes Romanée 1er cru en Orveaux 2002 du château de Marsannay

Porto Martinez 1991

 

Bon, maintenant Evian, Vittel et Badoit.

 

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 12:19
Tormentas se présente comme le plus grand vin du Brésil et le "seul vin de garage au monde conçu par éraflage manuel, ce qui lui donne un velouté et une originalité unique", différent  de tous les autres vins de qualité haut de gamme.
Ils ne doivent pas savoir ce qui se fait ailleurs...
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 15:09

Ce cru a enfin changé de propriétaires (Murielle et moi) et aussi de nom pour s’appeler Le Clos du Beau-père.

Ses 1 ha 30 en Lalande de Pomerol gardent, eux, le même nom : Clos des Sabines

 

Voici ce qu’en disait Bernard Ginestet dans son guide sur Pomerol (collection Le Grand Bernard des vins de France, paru en 1984)

 

« Château Ratouin

Superficie : 3 ha

Situation : dans la partie nord-ouest de la commune, près du village René

 

Depuis la fin du XIXeme siècle, ce Château s’appelait L’Angélus, mais à la suite de protestations élevées par les propriétaires d’un domaine du même nom en Saint Emilion, Serge Ratouin dut renoncer , il y a quelques années à cette appellation et donna au Château son propre nom. Situé dans « un délicieux petit coin de France », Château Ratouin produit des vins magnifiques. C’est le type même de la petite exploitation familiale, à la fois soucieuse et fière de la qualité de sa production. Situé au nord-ouest de la commune, le domaine étire ses trois hectares entre la N.89, qui relie Bordeaux à Périgueux, et la voie ferrée Paris-Bordeaux. Un encépagement judicieux, mais aussi un sous-sol riche en graves et en « crasse de fer » contribuent à faire de ce vin un classique Pomerol. Si les locaux et le matériel d’exploitation ont été modernisés ces dernières années, les procédés de vinification comme ceux de vieillissement continuent de bénéficier de l’héritage des générations passées. Dans la belle et agréable salle où, pendant la saison, mangent les vendangeurs, on peut déguster avec le propriétaire le contenu  d’une de ces bouteilles. L’amateur découvrira un arrière goût long et juste la pointe de tanin  qui convient. »

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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 17:02

Un journaliste (que je n’apprécie pas et qui me le rend bien) est référencé dans les 10 premières réponses sur Google, et il est en droit d’en être fier…. puisque c’est lui qui l’affirme.

Je me poserais seulement la question suivante : est ce la qualité ou de la quantité qui l’intéresse par rapport à ses concurrents ? ( car il n’utilise pas le mot "collègues", s’excluant lui – même…).

En tout cas, c’est sûr, il sait  se faire référencer sur Google, et parler de lui à la 3ème personne. N’empêche…. quand un cru a une bonne note dans son média, je m’en méfie… 
C’est grave, Docteur ?

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