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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 15:51

Pas mal d’articles sur le vin et certains nous concernent.

 

Un beau commentaire sur Bad Boy 2007 dans la revue Terre de Vins N°9 de mois de janvier/février 2011. C’est Murielle qui a acheté ce beau magazine qui a l’air de trouver son style et ses rubriques .


Sur le Wine Cellar Insider de Jeff Leve, une belle présentation de notre tout dernier bébé : Bad Girl 2008 que d’ailleurs nous avons oublié de millésimer. Ce sera un collector, car nous n’oublierons pas  de millésimer les 2009 et 2010 toujours en élevage dans les belles caves souterraines de notre partenaire. Il n’ y aura pas de bouteilles vendues aux USA dans ce millésime à cause d’un risque de problème de marque, comme pour Bad Boy que nous avons traduit par Mauvais Garçon pour ce marché. Notre Bad Girl sera elle aussi vendue là-bas sous un nom français: Mauvaise Fille ou l’ une des suggestions faites par un de mes amis sur Twitter.  

D’autres articles sont parus sur Bad Girl : Buzz’in drinks, I love Saint Emilion, et au Brésil aussi .


Le Wine Spectator  a cité en bien sur son site le château Fleur Cardinale avec 91 points et donne pas mal de belles notes pour le millésime 2008 à Bordeaux comme pour ces Fronsac : Haut Carles et La Vieille Cure 90 points, Moulin Haut Laroque 91, Défi de Fontenil… J’ai rarement vu autant de Fronsac si bien notés.

En valeur comparative Lafite Rothschild a 92 points et Margaux 91.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 16:39

C'est avec plaisir que j'ai lu  le livre de Jeff Jarvis « la méthode Google : que ferait Google à votre place ? »

 

J’ai également lu et réfléchi sur :

 Les marchés de masse sont morts, remplacés par des masses de niches (d’accord et pas d’accord).

Remplacer le marketing par le dialogue

Les clés du succès : l’ouverture, la transparence (à voir)

Le client est roi et a le pouvoir (pas si sûr)

La simplicité

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 15:53

Commentaires à mon post d’hier :

De Laurent Dupéré-Barrera :
« en lisant ton post et celui d'hervé Bizeul, je me rend compte et y incluant moi-même que le problème ne vient pas de ces "conllectionneurs" de grandes étiquettes mais de notre besoin d'être
reconnu pour notre travail, notre passion etc... et celà, il n'y a que chacun de nous (et à titre personnel) qu'y puisse y faire quelque chose alors peut-être que 2011 sera l'année de se rendre
un peu plus libre. »

De François Mauss :

«  Etonnant le temps que tu passes à parler de ce buveur d'étiquettes alors que son sort eut pu être réglé en une seule phrase.
Et c'est vrai qu'une image forte se construit sur plusieurs générations. Pourquoi tant vouloir accélérer les choses ? Vanité ? Besoin d'être encore plus riche ? Besoin d'un respect plus marqué ?
En se focalisant ainsi, on risque de passer à côté de pas mal d'autres choses. Mais bon, ce ne doit pas être ton cas vu la passion égale pour la tuber melanosporum :-) »

 

Oui Laurent,  en effet ce terrible besoin, même pour moi, d’être reconnu , quoi qu’en dise  François Mauss, je suis encore à la recherche de caresses, d’amour, plutôt que de coups et de haine.

Quand j’étais employé de banque au Crédit Agricole, démarcheur (ça veut dire commercial) nous avions droit à des formations pour être meilleur vendeur et, j’en ai déjà parlé ici même, j’avais retenu le concept de la pyramide de Maslow avec ses 5 principes fondamentaux, que je résume :

1/ Le besoin physiologique

2/ Le besoin de sécurité

3/ Le besoin d’appartenance

4/ Le besoin d’estime (donc celui qui me concerne)

5/ Le besoin de s’accomplir (que je n’ai pas encore – pas assez vieux ? pas assez sage ? pas assez intelligent ? va savoir !)

Je vois qu'il a été rajouté à ces 5 « besoins », un 6ème :  le besoin d’éternité, et ça  je le vis depuis longtemps. Moi, je l’avais déjà depuis le stade 2 et dès l’âge  de 17-18 ans ! Et mes amis connaisent bien mon angoisse !

 

maslow extension

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 18:54

Hervé, si tu me lis…

 

Lors de mon dernier repas à Paris, j’ai pu côtoyer des amateurs et des grands collectionneurs de vin et boire ou ne pas boire des vins très bons, bons, moyens, mauvais et très mauvais . La force des étiquettes, la notoriété des crus, les prix des bouteilles avaient, c’est sûr, un impact terrible sur les avis qui trouvaient même, en cas de vin à problèmes techniques graves (volatile, TCA, bouchons), des circonstances atténuantes, voire même des qualités là ou, évidemment, il n’y a que des défauts rendant les vins imbuvables.

 

Si un vin est bouchonné, il peut avoir été bon, noté  100 points Bettane ou Parker, il est bouchonné. Point !

 

Dans le cas de vins vieux, trop vieux, à l’apogée dépassée, là, c’est une autre histoire, certains aiment ça et c’est leur plaisir seul qui importe. Que moi, je trouve ce vin trop vieux, usé n’enlève rien au plaisir ressenti par un amateur de vin vieux ayant cette culture. Je pense à beaucoup de mes amis, même jeunes, qui sont amateurs, c’est d’ailleurs pour ça que je suis toujours ami avec François Audouze même si je ne suis pas d’accord avec lui sur beaucoup de vins qu’il aime.


Là où c’est plus dur et c’est là où je veux en venir pour mon ami Hervé Bizeul et pour tous les « jeunes » vignerons, créateurs de vins dans des lieux aussi étonnants que le Roussillon ou même Saint Emilion,  et mes bras ont failli tomber, c’est d’entendre un de ces grands collectionneurs belge qui se dit ami de tous les châteaux connus, de Parker, de Hardy Rodenstock etc…, et qui possède une des plus belles caves du monde avec Margaux et tous les premiers, avec Pétrus, Lafleur, Eglise Clinet etc…, me dire à propos de mon vin -  sans s’apercevoir de la dureté de ses mots , en tout cas tels que je les ai compris – « je n’ai pas acheté votre vin car je n’ai pas assez de recul pour acheter votre vin » (en clair, je n’ai pas confiance).

 

Cet homme riche qui passe aux yeux de tous pour l’un des principaux amateurs de vin, possesseur d’une  des plus belles caves, n’achète donc que des vins existants depuis 1855 ou 1900, bien notés par Parker quand même car « il (Parker) ne se trompe pas souvent » ( sic) et que ses achats sont de bons achats financièrement parlant, j’entends !

Capable de se plaindre de ne plus avoir accès aux 60 bouteilles de Pétrus chez son fournisseur belge qui lui laissait ses allocations tous les ans, capable aussi de trouver cher un Eglise Clinet 2009 à 300 euros, habitué qu’il est à le payer moins cher, n’acceptant  les changements de prix que chez les premiers, et encore !

Il est dommage qu’avec tout son argent, il n’ait pas envie d’acheter mon vin, voire de le goûter,  heureusement que d’autres grands amateurs et propriétaires belges m’achètent mon vin, heureusement que je ne suis pas que dans le Roussillon ou propriétaire d’un « simple » Bordeaux.


Comment être reconnu comme un grand amateur et n’avoir pas envie d’être un découvreur ?

Voilà ce qui m’a chagriné  et c’était d’autant plus étonnant qu’un autre collectionneur présent, amateur, était lui tout le contraire. Bien sûr, il avait lui aussi ses DRC, ses Hermitage, ses Cheval Blanc 47 ou Mouton 45, mais il avait aussi tout plein de crus inconnus ou connus par lui avant tout le monde. Et là, respect, admiration, chapeau bas !

 

Hervé, si tu me lis, la route est longue pour prétendre convaincre le premier : 100 ans, 200 ans ? mais oublie celui-ci et pense à l’autre, celui qui découvre, qui, bien qu’âgé, a encore le sourire pour parler d’un vigneron qui, de temps en temps rate ses vins ; curieux de tout avec sa femme et  qui partage encore ses découvertes. Sans doute as-tu dans ta clientèle,  et moi aussi, ce genre d’amateur .

Qu’ils en soient ici remerciés.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 16:13

Idée simple, trop simple  sans doute, pour faire le prochain classement de Saint Emilion... Cela couterait  presque rien, une stagiaire et un huissier de justice

 

Demander à Bertrand Le Guern  de pouvoir utiliser ses statistiques établies à partir des notes d’un grand panel de dégustateurs, journalistes et professionnels .  Les moyennes sont parlantes, claires et non manipulables ou soumises à appréciation. S’il en manque, utiliser le Grand Jury Européen qui fait déjà cela pour le Cercle Rive Droite.

Prendre  les martingales des prix de sortie des vins de chez nos amis courtiers bordelais, y ajouter des infos pour les ventes directes et les prix actuels dits de place.

Prendre les moyennes des prix constatés sur winesearcher

Prendre les moyennes des prix constatés chez Liv-Ex

Prendre les statistiques des moteurs de recherche type Google pour la notoriété d’un cru

 

Ça devrait suffire  s’il s’agit de faire un classement pour informer le client, mais ça sera insuffisant s’il s’agit de classer les terroirs 

 

Et pour info, le texte des règles fixant le futur classement est consultable sur le site de l’INAO, texte daté du 16 novembre 2010. Il y a même le règlement intérieur !  (consulter les résumés des décisions - décisions du  16.11.2010 – décision  n°2010.334)

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 14:02

Je n’ai jamais vu autant de bouteilles ouvertes en si peu de temps (2 jours), car en plus du repas de réveillon chez un ami le 31 au soir, il y a eu à suivre un repas extraordinaire à 14 h le lendemain au Pinxo d’Alain Dutournier, rue d’Alger à Paris et un repas au Passy Mandarin, restaurant chinois, à 22 h !

 

A chaque fois, plein de grands vins jeunes et moins jeunes avec hélas pas mal de bouteilles à problèmes, bouchonnées, dont un magnum d’Interdit de Valandraud 2000 que j’avais emmené.

Bouchonné de chez bouchonné ! ça tombe bien, j’ai rendez - vous avec le fabricant cette semaine 

 

Tous les invités étant fous de vin, certains grands collectionneurs, il était étonnant de voir malgré ce professionnalisme, tant d’avis différents.

Quant à moi, j’ai aimé ce champagne Prélude de Taittinger, cet Hermitage La Chapelle 2003 de Jaboulet, ce surprenant Chambeyron 1969  Côte Rôtie, ce Cos d’Estournel 1998, Ausone 1952 et toute une série de champagne bue au restaurant Pinxo.

 

Bonne année à tous !

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 16:52

Avec 2 journalistes américains que je n’avais encore jamais rencontré (Wine Review online), visite de Valandraud à Saint Etienne de Lisse et repas sur le pouce avec les   accompagnateurs français.

Blanc N°2 de Valandraud 2007, Valandraud rouge 2007 et 1996, Maury Thunevin-Calvet 2007 et Fine bordeaux de Valandraud avec omelette aux truffes , avec 1/3 de la truffe énorme offerte par un ami (dont je ne peux citer le nom au risque  de le voir submergé par les demandes de toutes ses connaissances !). Truffe énorme, un poil en sous maturité avec des arômes de truffe blanche d’Alba, un régal pour nous et nos invités. La truffe rend meilleur tous les vins, c’est la moindre de ses qualités.

Charcuteries, saumon fumé, fromages et dessert de chez Lopez - le gâteau basque.


Je ne sais pas si les journalistes ont apprécié nos vins mais il est sûr qu’ils ont  envie de revenir pour faire le marché de Libourne et parler gastronomie.


Bu également pendant le weekend, un 3 de Valandraud 2002, un très très bon Marojallia 1999,  un  Clos D’Agon 2006, bon et un Cazal de Roques 2001.

J’ai eu le temps de lire tout le rapport fait par Intuition sur la marque collective Saint Emilion  et mon commentaire du jeudi 9 décembre me parait plutôt gentil . Sans doute aujourd’hui, aurais-je, grâce à la lecture complète de cet « audit » plus de choses à dire encore….Et peut être même utiles.

Juste pour ne pas enterrer un rapport qui nous a coûté des sous, il serait bon de faire travailler des étudiants (il ne manque pas d’écoles de commerce, INSEEC ou autre) sur le même sujet pour aborder tout ce qui ne l’a pas été à cause d’un budget trop limité ? du manque de temps ? Des axes de recherche pas assez précisés ? Toute autre raison ?


En vrac, en attendant, il est étonnant de voir  qu’avec  la marque Saint Emilion, il y a eu un oubli total de nos appellations satellites qui portent avec nous le privilège d’avoir ce « Saint Emilion » accolé à leur commune (pas vu de Saint Georges Saint Emilion, ni de Montagne Saint Emilion, ni de Puisseguin Saint Emilion, ni de Lussac Saint Emilion !) Et qui  ont les mêmes problèmes que nous pour ce qui est de la différence de qualité entre les châteaux, certains capables de mériter, si c’était possible, d’être cru classé Saint Emilion et d’autres  grand cru et d’autre encore à peine vin de table, tout comme à Saint Emilion.

La marque Grand Cru n’est pas seule responsable du manque d’image de marque pour Saint Emilion. C’est un autre problème, plus complexe, où la différence très courte de rendement est l’un des vrais facteurs du peu  de différence qu’il y a entre Saint Emilion et Saint Emilion Grand Cru.

Il y a peut -être des problèmes à poser des questions à ceux qui vendent du Saint Emilion, qu’ils soient à Tokyo ou à Miami, mais déjà poser des questions aux négociants bordelais, distributeurs français, sites internet de VPC, cavistes français à Limoges, Paris ou Lyon,  ou déjà plus facile - à la centaine de boutiques de vin de Saint Emilion !

Il sera difficile de transformer 5500 hectares plus les 3000 des satellites en une appellation cohérente… Une telle demande devrait donner lieu à une thèse de docteur en image de marque. Pierre – Marie Chauvin, un nouveau challenge ?  

Dans ce verre à moitié vide ou à  moitié plein, il y a plein de pistes, plein d’oublis… A l’école, j’aurai eu droit à « peut mieux faire ». Un challenge pour la nouvelle année !

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 20:47

Le syndicat de Saint Emilion nous a fait parvenir l’ébauche des règles fixées par l’INAO pour le prochain classement des vins de Saint Emilion.


Rappel des faits :

Le dernier classement devait être fait pour aller jusqu’en 2016. Des plaintes de certains déclassés ont fait annuler le classement 2006, et depuis il y a un classement avec les classés et les déclassés et les nouveaux classés valables jusqu’en 2012.

Le projet proposé par l’INAO aujourd’hui propose que 50% de  la note corresponde à la qualité du vin, 20 % pour la notoriété,  20% pour le terroir et 10 % pour les structures de vinification et réception.


Je simplifie :

A aujourd’hui, je connais plein de gens pour ce règlement, mais aussi quelques oppositions très fortes avec en gros 2  arguments contre ces nouvelles règles : trop d’importance donnée à la dégustation et jury extérieur + INAO.


Ils proposent 3  alternatives, selon les intérêts des uns ou des autres :

1/ 1/3 pour la dégustation    1/3  pour les prix et la notoriété   1/3  pour le terroir

2/ rien de change de l’état actuel du classement de tous, classés, déclassés, nouveaux classés jusqu’en 2016.

3/ En finir avec le classement renouvelable et soit garder le dernier à la mode 1855, soit plus de classement.

Il est difficile, il est vrai, de mettre tout le monde d’accord autour d’un tel projet. Chaque personne concernée aura les moyens (plus ou moins) d’intervenir après les politiques, ministres, président de la République, voire de l’administration ou de la commission.

 

Tout le monde doit défendre ses idées, ses intérêts, mais comme toujours en démocratie, le bonheur collectif soit prévaloir sur l’intérêt d’un seul.

En plus des guéguerres locales, tant il y a d’intérêts et de situations différentes - un 1er cru ne veut pas être déclassé, un postulant veut y avoir droit, un cru déclassé veut en être, un non classé trouve normal d’y prétendre, donc en plus des problèmes locaux, je ne pense pas que nos amis du négoce  et courtage bordelais n’aient pas d’avis eux  aussi, et je ne parle pas des classés 1855 ou même des non classés 1855 !


Il y a 2  questions d’importance en tout cas. Y a-t-il encore  une place pour des crus classés A, équivalents des 1ers crus 1855 ?  Dans ce cas y a-t-il un agrément des huit 1ers crus actuels à ouvrir la porte à de nouveaux prétendants à ce statut ? Le marché le voudrait-il d’ailleurs ?


Quant à moi qui aime Saint Emilion et suis toujours un peu provocateur, je me dis qu’il n’y a aucune raison que Pauillac avec ses 1200  hectares ait 3  premiers crus classés (Latour, Lafite Rothschild puis Mouton Rothschild en 1973) et que Saint Emilion avec ses 5500 hectares ( dont au moins 3000  sont top niveau) n’ait pas lui aussi droit à 6  crus classés et  qui, de toute façon, ne feront pas à eux 6  la production de Lafite Rothschild ( et je ne parle pas du deuxième vin !)


Voilà des sujets de réflexion offerts pour cette nouvelle année, tant qu’il est encore temps

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 10:54

Sur le site de Robert Parker, dans son Wine Journal, Neal Martin nous présente tous ses coups de cœur 2010 et en particulier un coup de cœur pour Château  Bellegrave 2005 de Jean Marie Bouldy, mon voisin du Clos du Beau Père dans le secteur René à Pomerol .

Il y aura sans doute d’autres coups de cœur et découvertes car il écrit un livre sur Pomerol.


Il a également remarqué La Petite Sibérie 2007 d’Hervé Bizeul. Ça vaut le coup de voir tous les vins qu’il a aimé, c’est incroyable.

 

Et juste pour le plaisir, son commentaire – déjà ancien, sur le Blanc de Valandraud 2006 N°1 :

“Tasted blind at Southwold ’06 Bordeaux tasting. An attractive nose here: honeydew melon, cooking apple, apricot with well-integrated new oak. Could this be one of the Saint Emilion whites? The palate is medium-bodied, well balanced with finely integrated new oak, pretty, tropical flavours: mango, star fruit, pineapple with just a faint tang of lemongrass right on the finish. Very fine. Tasted January 2010. » N.M.   91 points

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 13:51

Beaucoup de monde à la messe de Noël dans notre belle église de Saint Emilion et un sermon sur la jalousie et le pardon.

Puis, avec le petit repas avant minuit, un bon Domaine des Enchanteurs  2009, vin blanc de pays de Vaucluse, Provence, mélange de viognier et de grenache, sur les belles langoustines.


Le lendemain, avec parents, enfants et petits-enfants, un crémant de Bordeaux rosé, Valandraud 2005, Virginie 2003 et un très bon Yquem 2002.

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