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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 15:28

Réunion au syndicat viticole pour une préparation, présentation d’un évènement rare pour 32 personnes. Le 18 juin, la réception en tant que jurat aux côtés des 70 déjà nommés sera un moment fort. Fort par sa signification symbolique, politique et amicale.

Il est sûr qu’en arrivant en 1984 à Saint Emilion, je n’aurais pas osé imaginer faire partie de cette Jurade qui, plus qu’une confrérie, est un pan vivant de l’histoire du vin de Saint Emilion puisque créée, et ce n’est pas du folklore, en 1199 pour défendre la cité, ses habitants et ses vins.

Ce sera une belle fête de la fleur, la veille de Vinexpo, avec plus de 800 personnes à table et notre nouveau rôle dans la vie collective de cette jurade, sachant que j’avais déjà eu la joie d’être nommé commandeur (de part mon statut de négociant et de propriétaire rive gauche) et de faire partie de la Commanderie du Bontemps, du Médoc, des Graves, Sauternes et Barsac.

Merci à ceux qui font bouger les lignes, ces plafonds de verre (glass ceilings)

 

P1030493.JPG

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 15:42

Utile outil : tout est à peu près sorti et déjà on peut avoir les moyennes des crus, les notes erratiques barrées,  même si Parker monopolise l’influence pour le marché mondial.


Par exemple, Fleur Cardinale avec une seule note basse et erratique : celle de Jean Marc Quarin !

Virginie de Valandraud avec une seule note haute et erratique : celle de Neal Martin !

Valandraud : pas de notes erratiques et pourtant ce même Neal Martin note très bas mon Valandraud.

La Dominique a 2 notes erratiques basse, Jeff Leve et le négoce anglais qui n’a pas envie de vendre de La Dominique … pourtant je lui ai fait goûter le 1989 pour lui expliquer ce que ce cru pouvait faire de bien !

Pour Troplong Mondot, c’est la note de Jancis Robinson, etc….

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:52

Voilà, c’est fait, les notes de Robert Parker, du Wine Advocate, sur nos Bordeaux 2010  sont sur son site (et les 2008  définitives)

A nous de bien lire ce qu’il écrit en présentation du millésime et du marché.

1er avis, il a bien aimé mais voudrait peut-être un peu calmer le « jeu » bordelais, les prix étant de plus en plus chers sur le 40/50 crus « icônes » ;  et ce marché chinois qui est si demandeur.

En tout cas, des 98/100 et beaucoup de 95 et plus, et notre Valandraud 94/96+.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 11:22

Merci à Izak Litwar pour ses bons commentaires et pour son aptitude a toujours vouloir être étonné. Il fait partie des critiques qui jugent positivement les vins, qui ne sont pas à la recherche des défauts, mais à la recherche des qualités. L’air de rien, ça change une vie et ses relations avec l’autre.


Merci aussi à Bettane et Desseauve qui ont particulièrement aimé Clos Badon Thunevin et les Blancs de Valandraud, chers au cœur de Murielle. Ces encouragements obligent à redoubler d’énergie pour faire encore mieux. Là encore, c’est un style de vie…

A noter aussi, le haut niveau des notes pour La Dominique, Fleur Cardinale, Marquis de Terme, Le Prieuré, aussi le retour de Sansonnet dans la cour des grands et le haut niveau du millésime.

Chez nous bien sûr, Clos Badon Thunevin, Virginie de Valandraud, les Blancs mais hélas car pas encore vraiment remarqués par beaucoup, les niveaux jamais atteints pour Clos du Beau Père et Bellevue de Tayac qui ont fort heureusement attiré l’attention de nos clients 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 10:28

Château Bellevue-de-Tayac

Nez épanoui et plutôt racé, fruits rouges mûrs, nuances minérales,

bouche riche, avec une chair serrée, beaucoup de maturité dans le

grain et dans le fruit, ainsi qu’une délicieuse fraîcheur en finale.

16

 

Clos Badon

Ce petit cru mené par Murielle et Jean-Luc Thunevin est

aujourd'hui d'une impressionnante et élégante maturité.

L'ensemble est racé, fin, velouté, profond, tanin surfin. 17

 

Virginie de Valandraud

Le bouquet est subtil et diversifié, le corps est profond, avec un

tanin fin, une allonge raffinée, de bonnes profondeur. 16 – 17

 

Château Valandraud

Après un magnifique 2009, voici encore l'un des grands millésimes

de l'histoire du cru. Murielle Thunevin a réalisé un grand vin stylé,

profond, velouté et élancé, superbement racé. 18 – 19

 

Château Sansonnet

On a la puissance et l’élégance, avec des tanins soyeux

parfaitement enrobés. 16

 

Château les Sabines

Beau vin velouté et raffiné, s’appuyant sur une trame tannique

veloutée. 16

 

Bad-Boy

Beau tanin svelte et fin, joli fruit avec des notes de cassis bien

exprimées, beaucoup de charme aromatique, longueur. 16 – 17

 

Blanc n°2 JLT

Le second vin blanc de Jean-Luc Thunevin est une réussite

immédiatement séduisante : fruit souple, allonge, intensité, très

profond. 16

 

Blanc n°1

Réalisé comme le N°2 par Murielle Thunevin, c’est une réussite

magistrale et l’un des plus beaux blancs du millésime, toutes

appellations confondues : grand vin, élancé et profond, raffiné avec

une subtilité aromatique rare et une intensité délicate et

persistante. 18

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 15:04

73 châteaux de l’appellation Saint Emilion et Satellites ont ouverts leurs portes samedi et dimanche. Si chez nous le samedi a été calme et les visites régulières, dimanche matin a été très calme et l’après- midi ça été la foule : à 3, nous avions du mal à satisfaire tous ces visiteurs, amis, voisins, curieux et autre amateurs, certains de Taiwan, d’autres du Japon, des Danois, enfin beaucoup de monde (et même un de mes banquiers , voire notre comptable !)

 

Je crois que nous avons bien fait notre boulot, nous avons fait goûter beaucoup de bouteilles et vendu quelques caisses de vin dans notre secteur, avec Valandraud, Pressac, Faugères, Mangot et Fombrauge, et à Saint Emilion à Clos Badon, il y avait moins de monde, les visiteurs se déplaçant en voiture avec un circuit prévu d’avance.

 

Nous avions Miss Vicky à la maison : une bouffée de fraîcheur et une pêche d’enfer, et toujours du beau temps et déjà les cerises qui sont mûres sur les arbres.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 14:08

En arrivant à notre rendez-vous, un beau brocard (jeune chevreuil mâle) nous attendait devant la porte, curieux et pas effrayé par le bruit de nos voitures. Belle vision pour ce jeudi soir, avant un repas chez des amis à côté de Fronsac.

 

BROCARD.jpg

 

 

 

8 personnes réunies pour le plaisir, pas de bizness.

Table de qualité : pata negra, gazpacho de tomate, rôti de bœuf dans le filet  d’une qualité rare, petit pois à la française, fromage et un dessert glacé de Lopez à Libourne (j’en ai repris 3 fois)

Champagne Ruinart Blanc de Blanc et après, tout à l’aveugle.

Monbousquet 2006, avis unanime : voilà un vin qu’on aime, plein, riche, a été reconnu par ses qualités.

Smith Haut Lafite 2008, j’ai l’idée que ce vin aurait dû être carafé 2 à 3  heures avant. Servi en l’état, bouche un peu dissociée mais un nez incroyable et déroutant de fraise, fraise des bois, surprenant à Bordeaux. C’est moi qui ait le plus vraiment apprécié ce vin.

Clinet 2007 pour moi la confirmation que ce cru n’est pas encore reconnu à a juste valeur, un équilibre parfait, on oublie 2007, un fruit, des tannins hyper fins, un boisé presque dans le style Moueix, c’était parfait – encore pour moi.

Clos Saint Martin 2002, le dernier coup de cœur de notre hôte qui lui trouve toutes les qualités avec un ratio prix rarement atteint, moi je l’ai trouvé fermé. Là encore la carafe aurait été plus qu’utile avec un service à température plus élevée.

Pour finir, le vin de la soirée pour tous (je rappelle que tout était servi à l’aveugle) : le grand, très grand Pape Clément 2002 qui doit être l’un des vins du millésime et quand, en plus, j’apprécie le propriétaire, ce n’est que du bonheur 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 16:15

Mise en marché d’un de nos crus préférés, La Mauriane 2010, Puisseguin Saint Emilion, niveau grand cru classé, avec un commentaire de Jean Marc Quarin qui ne cache pas son enthousiasme et qui aurait même pu ajouter 2  choses : son œnologue consultant, Claude Gros  est celui qui nous conseille à Maury chez Thunevin-Calvet et à Pomerol au Clos du Beau Père, et ensuite Pierre Taïx est dans une démarche sérieusement bio puisqu’il aide Rémi Dalmasso, notre maître de chai, à faire un bon vin bio à son Clos Romanile.


L’après-midi passé avec nos comptables Pascale et Jeannine, plus notre conseiller indépendant Daniel Balzac, pour une réunion avec l’un des cadres dirigeants de notre banque historique qui, bien que basé à Paris, connaissait plutôt bien notre dossier et a su, avec talent, comprendre nos attentes, nos besoins, ce qui donne du sens aux relations commerciales où le mot partenaire trouve tout son sens. Merci.

Et j’ai goûté Valandraud 2010, 2009 et 2008, quelle belle soirée... avec quand même un 2009  qui domine par sa « facilité » à se boire aujourd’hui.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:40

Neal Martin a noté et commenté les 2010 rive droite, le style, l’alcool, les consultants, avec toujours un avis décalé par rapport à Robert Parker ou même Decanter 


Chez Neal, il faut surtout lire les commentaires sachant qu’il n’aime pas les « blockbusters » et justement, du coup, des commentaires et des notes remarquables pour mes seconds crus Bel Air Ouy 89-91, et surtout Virginie de Valandraud  qui, avec  92-94 est mieux noté que Valandraud.

Et Neal aime bien nos blancs – voir le site de Mark Squire. Il a également noté/commenté La Dominique 90-92, et Fleur Cardinale ?.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 09:56

Ce 24 avril, enfin libres ! Nous étions à Maury avec Murielle. Plus d’un an sans y avoir mis les pieds, et chaque fois que j’y suis, je trouve dommage de ne pas y venir plus souvent tant c’est différent, calme, sauvage -  je parle de la nature, bien sûr. Un repas au bon 1 étoile Michelin de Maury avec les Bizeul, visite du chai et des vignes, surtout celles de Lesquerde avec ces beaux terroirs de granit.


En revenant à Saint Emilion, j’entends parler d’un article sur Michel Rolland dans Le Figaro du 22  avril 2011. Article de 2 pages avec ce titre « un Libournais devenu gourou,  le phénomène Michel Rolland ».

Les titres sont toujours  des titres, même si je trouve ça toujours un peu too much !Je n’ai jamais caché mon admiration pour Michel Rolland mais le mot gourou me parait inapproprié; leader charismatique, ça c’est sûr.  

 

A côté de la photo la vraie synthèse faite par Michel Rolland lui-même sur son métier : « mon métier : 30% d’œnologie, 70 % de psychologie ». Je peux en témoigner, c’est exactement ce que j’ai vécu dans mes relations avec Michel Rolland : à chaque fois que je lui faisais part de mes angoisses, celui-ci, avec son apparence calme et sûre, paternelle, savait me donner les mots et les directions à suivre. Je fais partie, avec Valandraud, des crus qui lui doivent une partie de leur succès et je pense ne jamais l’avoir oublié, surtout si je considère qu’une partie de mon histoire a été bâtie en même temps que la légende Rolland et que notre histoire est si liée que nous n’avons pas besoin de nous voir souvent pour le savoir.

Alors, c’est sûr, quand je lis tous les noms d’oiseaux qu’on lui a donné, je pense que suis un peu court, et quand je lis cet article, je me dis que j’ai de la chance de savoir que je peux l’appeler quand je veux en cas de besoin. Toujours là, Michel et son entreprise où je collabore principalement avec l’un de ses œnologues- conseils pour ma propre activité de conseil et pour Valandraud.

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