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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:06

Hier à  9 h, rendez-vous  avec les vendeurs d’un enjambeur Jaguar pour un usage sur nos 3 propriétés de Pomerol, et malgré une négociation sérieuse, le prix de ce genre de tracteur haut sur roues est d’environ 120 000 euros ! Les moyens mis en œuvre pour faire du vin aujourd’hui sont bien loin des moyens de mes débuts, lorsque, sans argent, j’arrivais quand même à ne pas trop mal faire mon travail grâce à l’aide de voisins, d’amis qui me prêtaient leur temps, leur tracteur, leur pulvérisateur, ou les charrues que je n’avais pas les moyens d’acheter.

Bon, en tout cas, pour ce qui est de ce Jaguar, c’est déjà notre 3ème, ce qui prouve que c’est un bon investissement , car comme le dit Xin Yan « se tromper une fois c’est normal, 2 fois c’est possible, 3 c’est de la perversité ! »- en fait, elle disait ça à propos du mariage !

 

A 10 h , rendez vous chez mon notaire pour l’achat d’une petite exploitation à Pomerol et Lalande de Pomerol : 3  notaires, 2 consultants, 5 vendeurs avec des structures imbriquées… un vrai miracle pour avoir, au bout de 6 mois, fini par concilier tous les intérêts souvent divergents de tout ce monde.

A 12 h 15, un peu de retard pour discuter du marché chinois avec un journaliste du Wall Street Journal et 2ème repas au Clos du Roy (parfait) avec Cécile et Xin pour parler de ce marché. Nous avons bu une très grande bouteille de Clos Saint Martin 2000 (note Parker : 96, et qui valait bien un 98 aujourd’hui)

14 h 15 (avec 15 minutes de retard), réunion avec une journaliste de la RVI, et c’est elle qui a du arriver en retard à son rendez vous de 15 h30 !

En fin d’après midi et ce matin tôt, point sur le travail de Christian et Xavier sur le marché américain qui devient une axe majeur pour nos objectifs commerciaux.

Le soir, repas avec Ghislaine et Michel Puzio (Croix de Labrie) avec comme prétexte  une belle grosse truffe achetée par Michel au marché de Saint Alvère en Dordogne. Nous avons bu un champagne rosé moyen et l’un des vins préféré de Murielle : Trotanoy 1998 , délicieux. Egalement un vieux Maury de la cave coopérative.

Dur, dur … pas de temps pour  s’ennuyer.

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 15:11

Autriche toujours … où les vins sont meilleurs, peut être grâce à l’altitude (1800m) et à l’air froid et sec ?

Nous avons dégusté :

Monbousquet 1999, très bon

Valandraud 1995 , peut être notre meilleure bouteille bue dans ce millésime !

Clos de Sarpe 1966, vieux style bordelais et 2001, bon vin.

Une série de Providence (Nouvelle Zélande) de Mr Jim Vuletic, 2004 / 1998 /1999/ 2000/2001/ 2002 (bon vin) et 2003

Neumeister 2005 sauvignon

Un 100% Malbec (origine Mendoza, Argentine) très très bon 1977 : Cuvée Estrella de Weinert

Kollwentz 2002 cuvée Point, cépage Burgenland, bon

Un fantastique Nigl 2005 Riesling, à boire et reboire (et je vais en acheter !)

De retour à Saint Emilion, nous avons bu 2 bons vins : Ermitage Pavillon de Chapoutier 1998 et Balthus 2004

 

 

Ah, et j’avais oublié de dire un grand merci pour un foie gras maison reçu par Murielle, foie gras cuisiné avec épices et fruits secs par la cuisinière préférée de Geoffroy et Thibaut Sciard (Château Faurie de Souchard)…. Il n’a pas fait long feu !

 

 

 

 

 

 

 

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 14:01

Tout juste de retour  de l’Arlberg Hospiz Saint Christoph, en Autriche, ou nous avions été invités à participer avec nos vins à une dégustation pour plus de 120 personnes et également pour fêter la remise du titre de meilleur Maître d’Hôtel décerné par Falstaff à Mr Mino Zaccaria du Mörwald Ambassador de Vienne.

Nous avons dégusté Valandraud 1999, 2002 et 2003, Virginie de Valandraud 1999, 2002 et  2003 et Clos Badon Thunevin 2001, 2002 et 2004.

La parfaite organisation et le plaisir affiché par les clients à boire nos vins nous a confirmé une fois de plus qu’il n’y a pas de « goût Parker américain »  dont on veut qualifier nos vins, mais un « goût Parker européen » pour les vins faits avec des raisins mûrs.

La cave des vins de cet hôtel 5 étoiles avec restaurant de qualité, dans cette belle station de ski « select » est surtout connue pour avoir l’une des plus belles collections au monde de grosses bouteilles de 12 litres des plus grand vins (Cheval Blanc etc..)

A table, j’ai pu voir des clients commander et boire de telles bouteilles, servies en carafe bien sûr.

 

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:37

Je vous laisse admirer les paysages que nous avons découverts jeudi matin

 

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:30

Jeudi, Laurent Barbier a téléphoné à notre client et ami de Hong Kong pour discuter de son projet : un vignoble de qualité en Chine. Laurent a déjà une expérience en la matière, puisque nous avions essayé de réaliser un bon vin en Chine il y a déjà 3 ans.

Puis, dégustation au Château de Carles des 2005 et 2006 (la cuvée Haut Carles est particulièrement réussie.)

L’après midi, visite de13 œnologues et agronomes qui avaient visité Château La Conseillante le matin.

Aujourd’hui, déplacement avec Christine Dupart dans une société du Groupe Fayat : Castel et Fromaget et dimanche départ pour l’Autriche pour le trophée du meilleur sommelier d’Autriche organisé par le journal Falstaff.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 13:38

Hier matin, dégustation  des 2005 avec les responsables aux châteaux Prieurs de la Commanderie, Commanderie de Mazeyres, Closerie de Mazeyres, La Dominique et Saint Paul de Dominique.

La dégustation de tous les lots montre un fois de plus la qualité des vins et le bon travail qui se réalise dans les propriétés pour faire face aux challenges à venir.

L’après midi, réunion avec notre banquier de la BNP qui m’a proposé une offre intelligente pour financer nos barriques.

En suivant, Caroline Shinohara et moi avons reçu notre ami et important client Mr Tokuoka pour mettre au point l’important déplacement au Japon que nous allons faire du 5 au 15 février. Un nombre déjà important de sommeliers, professionnels, journalistes et clients nous attendent avec un planning qui ne nous laissera pas trop le temps de souffler.

Le soir, repas à la maison avec Mr Tokuoka, Caroline, Léo et Lucas Shinohara, Alain, Murielle et moi. Encore discussion de travail, visionnage du film « qui l’eût cru ? ». Nous avons ouvert Clos de Tart 1995  et 2 bouteilles (toutes 2 très bouchonnées qui ont fini de suite à l’évier) de la Cuvée du Papet 1998 du Clos Mont Olivet , suivies heureusement par un bon Côte Rôtie 2000 Domaine Jamet un peu austère mais pur. Ensuite  Valandraud 2004 pour voir le résultat à table, et notre Maury 2004 Calvet-Thunevin qui a impressionné tout le monde.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 15:25

Le nouveau cuisinier et propriétaire du Clos du Roy a réouvert hier.

A l’invitation de Mr Escourrou et de son associé, propriétaires de La Régalona en Cabardès (coup de cœur de Jean Marc Quarin), nous avons pu découvrir les nouveaux changements intervenus : décoration  un peu plus chic et nous avons pu goûter le petit menu à 28 euro (servi uniquement le midi). Repas parfait , tout à fait ce que j’aime : cuisine moderne mais goûteuse. Il manque encore (à mon avis, toujours critique), des verres style Riedel (que font les représentants ?) pour mettre nos vins en valeur, ce qui peut quand même être utile à Saint Emilion, non ?

La carte des vins est celle des anciens propriétaires, je suis sur qu’elle va évoluer…

A table, nous avons bu Château Pipeau 2000 (35 euros sur table), délicieux.

En résumé, on peut seulement se demander s’il est utile de supprimer le premier prix de l’offre du soir car 40 euro en moyenne pour un touriste, cela me paraît déjà très sélectif.

Le numéro de février de la Revue du Vin de France est paru. J’ai parcouru l’article sur les seconds vins des crus classés, donc Virginie de Valandraud n’a pas été dégusté. C’est dommage, et c’est peut être le même journaliste  qui ne comprenait pas que j’avais déposé un dossier de classement pour Valandraud, qui a cloisonné cette dégustation.

Chapelle d’Ausone arrive premier , devant Petit Cheval  et Carillon de l’Angélus.

Egalement, un article intéressant sur un comparatif Rousillon-Priorat avec de belles places pour les vins de nos amis : Domaine de Serrelongues, Domaine Eternel, Clos des Fées et nous avec Hugo et le commentaire qui parle de bouche volumineuse, onctueuse, sucrée (avec « dommage », sachant que notre vin est vraiment sec et stable et que cette sensation que j’aimerai tant avoir à Saint Emilion, on me la regrette à Maury)

Merci encore à cette RVF pour remettre Fronsac à l’honneur. Vous savez tous combien je regrette que toute notre profession (moi y compris) ne soit pas capable de promouvoir ces formidable rapports qualité-prix. Parmi les meilleures notes : Canon de Brem, La Dauphine, Fontenil, Moulin Haut Laroque et Haut Mazeris. Il manque (car a priori non goûté) Château de Carles.

En Castillon, Aiguilhe, Domaine de l’A et Veyry trustent les 1ères place.

Pour finir, L’Essentiel a droit à un beau coup de projecteur dans la rubrique Bistrots à Vins avec Ausone, Cheval Blanc, Yquem et Valandraud servis au verre.

 

 

 

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 11:05

Hier à 14 h 30 , dégustation des lots de 2005 en cours d’élevage avec mes 3 collaborateurs. Vu le plaisir ressenti, je me demande qui va oser faire le blasé ? Les lots de 2006 goûtés après paraissent bons, mais loin, très loin de ces bouteilles d’anthologie.

 

 

Le soir, pour accompagner une paella, nous avons bu avec plaisir un très bon Chassagne Montrachet rouge 1er cru  de Jean Marc Pillot, de cette formidable année pour le Bourgogne : 1999. Ce vin, bien que dans le registre de la finesse, était parfaitement équilibré, net, brillant, et diablement bon à boire. Un vrai vin pour ne pas se prendre la tête (pas du genre bête à concours que j’affectionne, mais je m’éduque)

Auparavant, nous avions ouvert une bouteille de Claude Dugat 2004 Bourgogne, non filtré et il n’y avait  pas besoin de l’écrire sur l’étiquette… Bouteille à problème je pense, vu la qualité de la signature qui offre, je suppose, même dans l’appellation la plus simple, des vins de qualité. J’ai cherché quelques commentaires sur les sites  la passion du vin (par Ganesh entre autres) et sur dégustateurs.com, hélas inaccessible ( pourquoi ?)

Bon, sinon question d’actualité : a quel prix sont les truffes ? sachant que ça a l’air d’être une bonne année..

Et ça n’a rien à voir, mais j’adore les commentaires  de Bertand Le Guern, je cite « on peut dire que tu as eu du pot », et ce  à propos d’un vin millésime 1959.

Sur le même site de la passion du vin mais à propos de Valandraud 1999, lors du Grand Tasting organisé par Bettane et Desseauve, William a préféré Virginie 1999 à Valandraud 1999. Qu’est ce que je peux dire, sinon que chacun a son propre goût et que c’est bien comme ça. Valandraud 1999 fait effectivement partie des 10 meilleurs vins du millésime et c’est celui que je fais le plus goûter à cause de son évidente facilité à être bu sans précaution. C’est un vin que je me sers à table presque toutes les semaines !

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 15:31

Comme presque tous les samedi et dimanche, tour des vignobles et des chais. Hier, Murielle et moi sommes allés voir les travaux de couverture du chai de Virginie dans sa propriété de Lalande de Fronsac. Nous avons pu longuement parler avec Auguste, originaire des Pyrénées et ancien berger d’un troupeau de brebis, à 80 ans il était en train de prendre le soleil avec son chien.

 Il nous a expliqué  qu’il gardait 200 brebis sur la propriété  qui, en contrepartie avait un engrais écologique. Cette propriété avait appartenu à des gens de Paris  qui venaient au mois d’août, bien avant la mode des stations balnéaires, et où ils avaient fait installer l’eau courante pour tout le village (dès 1880). Ils possédaient un court de tennis, des maisons d’amis et avant la guerre de 39-45, ils organisaient des fêtes dans le petit bois de chênes (surnommé « Bois de Boulogne » !) dont les vieux se rappellent encore.

En attendant, cette propriété est à reconstruire entièrement, les vignes de raisins blancs et rouges (20 hectares) et les prés sont encore en triste état, mais d’ici 2 ans, nous verrons la différence.

Hier à midi, nous avons bu un Chapelle Chambertin 2002 de Rossignol-Trapet. Grâce à Patrick  j’avais eu le plaisir de rencontrer le propriétaire, très en phase avec l’écologie et j’avais bien aimé les vins goûtés à la barrique. Ce vin, bien que sans aucun doute très bon, n’est pas assez puissant ; moderne à notre goût…. Mais on a presque bu la bouteille à 2, ce qui est quand même bon signe .

Je lis que le de vin de pays de France va quand même arriver. Et bien c’est pas trop tôt. Je suis de ceux qui pensent que ce sera une bonne chose. L’exemple des Espagnols, encore une fois en avance sur la France, aura peut-être fait réfléchir nos dirigeants.

 

 

Vous l'avez peut être remarqué, après la version japonaise et a version anglaise, la version chinoise vient de démarrer grâce aux traductions de Xin.

 

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 12:11

Départ 9 h pour Clément Pichon avec une dégustation prévue à 10 h avec Patrick Daney, le responsable du site et Guillaume Quéron. Nous avons goûté les 2005 , chaque lot encore séparé : les Merlots, bons, les Cabernet Sauvignon superbes et les Cabernets Francs un peu en dessous (ils feront notre second vin). Ces vins ont bien évolué et me confortent dans l’image que j’ai du grand millésime 2005.

Patrick prévoyait de faire une mise en bouteille en Juin, mais avec Guillaume nous allons préconiser une mise 3 mois plus tôt pour conserver tout ce beau fruit actuel.

Les lots du 2006 prouvent que le travail engagé porte déjà ses fruits : par exemple les cabernets francs sont excellents (petits rendements soit, mais 1er vin à la clef) et même les saignées pour concentrer les autres lots sont bonnes. Les assemblages qui se feront au mois de Mars ne seront, je pense, pas trop difficiles. La concentration inhabituelle ici dans les cabernets sauvignons bien mûrs sera la colonne vertébrale de ce cru bourgeois supérieur.

Les travaux d’entretien des cuveries et de la nouvelle salle de réception sont finis. Il ne reste qu’a faire vivre le lieu commercialement  grâce à Christine Dupart et Laetitia. Je ne m’inquiète pas, et encore moins si Jean Pierre Wagner réussit sa période d’essai.

 

 

 

Après cette visite à Clément Pichon, direction Saint Estèphe pour attaquer un nouveau challenge. Repas sympa au château Pomys (beau cadre) et ambiance studieuse  avec Guillaume et un futur grand Saint Estèphe, si les dieux sont avec nous.

 

 

 

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