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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 14:38
Anniversaire

10 ans ! le blog a 10 ans, déjà. Pour ceux que ça intéresse, c’est là, et l’air de rien, 10 campagnes primeurs, 10 vendanges et d’autres outils de communications : Facebook , twitter, etc ….

En attendant, déjà près de 40 vins mis en marché, sur 300 peut être cette année, sachant qu’il y aura vraiment 100 marques qui fonctionnent bien et pour nous seulement une dizaine à ce jour, pour une prévision de 80 crus qui seront vendus par mon entreprise ( sur une base de 7000 crus différents produits à Bordeaux)

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:54

Avec la Belgique et les Belges, « c’est sûr une fois », c’est une vieille histoire, car en effet la Belgique et quelques Belges ont contribué à la notoriété de Valandraud.

Merci à Patrick Lelièvre qui avait acheté mes premiers millésimes et venait faire les vendanges en amenant quelques grands vins vieux de Bordeaux et bien sûr quelques bières artisanales, de quoi faire roter le troupeau de soiffards que nous étions à l’époque ;

Merci à Bernard Vandendriessche qui avait eu l’idée de proposer aux enchères 18 bouteilles de Valandraud sur 3 millésimes à Londres, chez Christie’s, en 1996 et, avec de la chance, du hasard, ces bouteilles avaient explosé le plafond de verre, dépassé le prix des vins les plus chers du monde à cette époque et grandement contribué à la légende et à l’engouement des marchands et des amateurs, buveurs ou collectionneurs .

Et merci à ces Belges venus hier soir partager un couscous à la maison (à Valandraud), avec du Valandraud qu’ils connaissaient bien ( les 1995-1998-2002-2012) car goûtés à Bruxelles avec Jean Marc Quarin.

Et merci aux restaurants et bons cavistes belges qui, de nouveau se motivent pour vendre nos vins dans ce beau pays.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 14:50
Et il y a des Anglaises...

.... qui goûtent bien, elles !

Dans les notes de Jancis Robinson et Julia Harding du 13 avril, je remarque le bon score de Fleur Cardinale avec 16.5 accordé par JR et JH bien que les commentaires soient assez différents. Valandraud a eu 17 et un bon commentaire, supérieur ou égal aux 1ers A, ça me va, tout Comme la note de Virginie de Valandraud ( 16.5) !

Je suis aussi heureux pour Soutard (17), La Marzelle avec un beau commentaire et une note de 16, etc…

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 10:19

A la rubrique "les dessous de notre métier"

Heureusement , j’ai aussi reçu de mauvaises notes pour Valandraud et souvent aussi pour les vins où je suis consultant, tant il plait à certains Masters of Wine ou traders anglais de prouver qu’ils ont le goût européen et pas, surtout pas, américain. Comme si Bettane, Burtschy, Quarin, Dupont etc… avaient le supposé goût américain.

Ces négociants anglais notent mal en primeur, pensant que c’est l’année où il faut taper sur les « chouchous » de Parker - les garagistes et autres nouveaux entrants dans le bal masqué (pas tant que ça) des primeurs bordelaises pour se « faire » enfin ces empêcheurs de vivre entre soi , capables de donner à des vins de marques, des seconds vins, de meilleures notes qu’à, par exemple, Troplong Mondot, Pavie ou Valandraud .

Est-on crédible quand on note soi-même ou par journaliste affidé, les vins que l’on veut vendre, ou que l’on pense vendre ? Sachant que si, par "extraordinaire", ces vins nommés étaient demandés par les clients, je les verrai me courtiser aussi sec (le pragmatisme anglais) pour m’acheter ces vins qu’ils ont si mal noté !

Et moi, j’aurai sans doute beaucoup de plaisir à faire des ventes, des factures, à ces partenaires si fiables, capables d’acheter à ma boîte de négoce 1 million d’euros de vins millésimés 2000 et zéro pour le 2013, et si peu pour 2011 et 2012 !

Vive les Américains, vive les Chinois, vive ceux qui nous aiment, aiment nos vins, même s’il n’y a pas, comme en 2013, de campagne primeurs et qu’il y aura une belle et heureuse campagne primeurs 2014 (ce n’est qu’un vœu de ma part)

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:43

Je n’aime pas les anniversaires et ce depuis mes 20 ans.

C’est dire que je suis heureux de dire que celui-ci ne fut pas pénible - trop pénible, grâce au repas de travail de midi, passé trop rapidement grâce à la qualité de notre invité et aux 2 vins accompagnant à merveille le repas préparé par Murielle. La soirée a été passée en famille, et c’était bien.

Le matin, nous avions eu visite et dégustation pour un petit groupe de Coréens ayant choisi Château Valandraud pour y dormir une nuit durant leur périple sur Bordeaux.

Nous avons goûté le 2013 et le 2012, fait quelques photos ensemble pour ce groupe que j’avais déjà rencontré en Corée lors de mon dernier ou avant dernier déplacement, preuve que tout cela a du sens, la création d’une marque réalisée, le plus dur sera de durer.

Le temps, facteur essentiel dans ce monde du vin, où certains châteaux peuvent proposer des vins d’avant 1900 !

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:21

1ères ventes de Bordeaux 2014 pour mon entreprise de négoce avec les vins du Château Mont Pérat en rouge et en blanc, et, comme chaque année, nous pourrions en vendre plus que nous n’en recevons de la propriété. Quelle belle marque qui a su faire la différence par la qualité et la régularité des vins produits et qui bénéficient toujours de l’impact considérable du manga « Les gouttes de Dieu » ( tomes III et IV) qui a comparé le 2001 à un concert de Queen !

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:16

Après cette semaine des primeurs 2014, un petit commentaire peut être fait sur le millésime, ma foi plutôt bon, chacun s’accorde sur cela, qu’il soit le producteur (toujours plutôt positif, ayant son vin à vendre ) ou l’acheteur qui retrouve de l’optimisme après une année 2013 très difficile à acheter et à vendre.

Les critiques, médias, certains un peu plus fébriles à l’idée d’avoir un peu plus de pouvoir cette année – première année sans Parker – comme si d’ailleurs le Wine Advocate de Robert Parker n’allait pas encore être un leader !? Preuve étant que les vins produits dans la copropriété que j’ai en Roussillon sont notés par des collaborateurs de Robert Parker et quand les notes sont bonnes, cela permet de vendre 2 fois plus de vins à un bon distributeur européen !

Donc, ces journalistes, critiques, sont plus ou moins d’accord pour trouver ce millésime 2014 bon, certains vins pouvant dépasser quelques 2009, voire 2010, il ne faut quand même pas ranger 2014 au même niveau mais ce n’est pas un problème, je le redis, c’est un bon, très bon millésime avec des succès éclatants et quelques vins ou appellations en deça, et c’est bien comme ça, notre climat si changeant à Bordeaux est notre différence, notre force.

J’ai lu quelques commentaires d’amis critiquant ce « grand cirque des primeurs », je ne partage pas leur point de vue, sauf à contester tous les festivals de cinéma, tous les prix littéraires, toutes les compétitions sportives, etc…

Les marques sérieuses proposent un échantillon capable d’être un témoin de ce que sera le vin en bouteille, la plupart des grands crus voient leur note confirmée, en tout cas chez Parker, par 2, voire 3 dégustations successives . La preuve à la fin du mois pour les 2012 et les 2005 qui seront renotés et quoi qu’en disent les Cassandre, il se peut qu’il y ait plus de renotations à la hausse qu’à la baisse, suite à une escroquerie liée à l’échantillon primeur ; et de toute façon, les clients fortunés qui boivent ces bouteilles ne manquent pas de dire par Facebook interposé quand il sont déçus ou pas, même quand il s’agit de la responsabilité d’un bouchon en liège !

Vive les 2014 qui vont être mis en marché bientôt et vive la place de Bordeaux qui va distribuer ces vins dans le monde entier

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:48

récemment invités à partager un bon repas avec des amis au Château Sansonnet, nous avons bu un très joli vin de Menetou Salon et Valandraud blanc, suivis, à l’aveugle, de Chateau Sansonnet comparé au Château La Conseillante 2011, puis du Château Trotanoy comparé au Château Valandraud 2009.

Comme vous pouvez le constater, il y a là un amour partagé au grand jour pour les Pomerol qui font partie des vins les plus bus par nous ces 30 dernières années, avec toute la charge émotionnelle à chaque fois renouvelée pour chaque bouteille de Pétrus, La Violette ou Fleur de Gay ouverte , ainsi que pour cette vingtaine de crus de légende à Pomerol

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 09:20

L’homme discret, c’est ainsi que je le définis. Ce journaliste très discret, si discret qu’il semble à chaque fois ne pas vouloir nous gêner alors qu’il écrit pour un média américain qui m’a souvent mis en avant et c’est rien de dire que cela est utile, après, pour aider à faire connaître nos vins.

Je me rappelle de cette dégustation organisée à l’aveugle pour comparer mes cuvées casher « normales », casher mevushal et Valandraud habituel.

Merci encore une fois de n’être pas passé à côté des réussites de la Rive Droite dont notre Valandraud 2014, noté 95-97 comme l’excellent Château Belair-Monange, juste après 3 premiers « A » !

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 08:47

Marc me pose la question suivante : « que pensez-vous de l’absence de Robert Parker cette année pour les primeurs ? Quel est le ressenti du négoce ? »

L’absence un jour de Robert Parker était depuis longtemps déjà un sujet de conversation à Bordeaux, chez les propriétaires, les négociants, les autres journalistes critiques, les amateurs de vin et tous ceux intéressés par le microcosme du vin de Bordeaux. Souvent d’ailleurs avec un peu, beaucoup de jalousie, de bêtise, le retrait de Robert Parker était commenté, voire désiré, comme si Bordeaux ne devait pas élever une statue à cet amoureux des vins français et bien sûr particulièrement de ceux de Châteauneuf du Pape, du Rhône et de Bordeaux !

Pour ma part, je trouve dommage que Parker soit né en 1947 et moi en 1951, j’aimerai bien que nous ayons 20 ans de moins, je l’accepterai car je crois encore aux miracles

Le premier réflexe, en tout cas pour moi, c’est de dire que ce n’est pas pour rien que Parker a créé le Wine Advocate et qu’il a fédéré dans cette revue une somme de talents et compétence pour faire le travail (et prendre le relais). Ensuite, il ne vient pas aux primeurs cette année, contraint par son état de santé, si jamais la forme revenait, je suis sûr que lui aussi, reviendrait avec plaisir, gourmandise.

Gourmandise, qu’il me semble toujours avoir puisqu’il annonce en même temps que le transfert de la notation des primeurs 2014 à Neal Martin, que lui se fera le plaisir de renoter les 2012 et les 2005 avec déjà un scoop « sans doute que je les ai pas assez aimé en primeurs » (il est capable de changer d’avis).

Donc, le Wine Advocate continue et son rôle sera encore (c’est mon avis) un leader des notations pour 2014, ce qui n’empêche pas d’ailleurs d’autres talents des revues concurrentes de vouloir prendre des « parts de marché ».

Le négoce, comme la propriété, doivent simplement retrouver le rôle qui était le leur avant, celui de trouver les bons vins au bon prix pour les bons clients. Rien de nouveau n’est -ce pas ? Parker n’a pas fait qu’être plus crédible, plus facile à lire, à comprendre, il a aussi fait gagner beaucoup de temps. Rien que pour citer ceux que je connais bien, les vins dont je suis propriétaire : Valandraud ou Bad Boy !

La campagne primeurs commence d’ailleurs pour nous, il y a déjà des visites de négociants, de courtiers, d’importateurs intéressés par ce millésime 2014 qui est attendu et qui sera plus complexe à appréhender que je ne le pensais, car il ne s’agit pas d’un millésime facile, à côté de réussites fantastiques, il y a des vins moyens et même quelques ratés. Il s’agit là justement d’un millésime où les critiques et les professionnels ont leur utilité pour déchiffrer le travail et séparer le bon grain de l’ivraie.

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