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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 15:33

Hier matin, un photographe et 2  assistantes pour réaliser les photos d’un article à venir dans ce grand média américain qu’est le Wine Spectator.

Chaque photographe, et Dieu sait si j’en ai vu depuis le début de notre histoire (garage-Valandraud), chaque photographe a une vision différente, un œil qui brille et l’empathie, comme s’ils étaient journalistes. Celui-ci avait un beau sourire à la Michel  Delpech des années 70.


Juste avant, visite du directeur de la publicité d’un groupe de grands médias français (Le Monde, L’Express…). La veille, c’était ceux de Gault et Millau. Il y a beaucoup de monde dans ces métiers, pas facile…

A midi, repas avec un ami pour parler classement de Saint Emilion. Repas à la maison avec encore un bouteille de Sansonnet 2008 

 

Ce matin, une proposition de projet de consultant en Afrique du Sud et la préparation de la semaine prochaine qui s’annonce hyper chargée.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 16:04

Bu à  table :

Bad Girl 2008 servi frais  et qui commence à être bon, de  fines bulles, une belle présence en bouche.

Baby Bad Boy 2009 superbe fruit, très aromatique, douceur, la mise en bouteille a été absorbée et ce vin est  parti pour être un succès. Merlot et grenache ça marche, surtout quand notre consultant a du talent.

Sansonnet 2008 : superbe élégance dans des tanins fins et concentrés, la quadrature du cercle, ce cru sera l’un des ceux que je vais défendre cette année, car je ne doute pas que le 2010 séduira plus d’un critique et plus d’un client.


Le rôle de consultant peut être mal compris, même par des gens de la profession, courtier, négociant, voire propriétaires. Le consultant, quel que soit son rôle, ne peut pas faire de miracles,  transformer un bourricot en cheval de course, faire le contraire de ce qui est demandé par le propriétaire qui paye et qui est droit d’obtenir ce qu’il demande (ou de l’espérer).


Dans le rôle de consultant, rien que chez moi, j’ai un collaborateur du Laboratoire Michel Rolland, Jean Philippe Fort et notre Valandraud ne ressemble pas à Bellebvue de Tayac, Virginie de Valandraud  a la puissance que n’a pas Bel Air Ouÿ, etc…

En plus de Jean Philippe Fort pour nos rouges de Saint Emilion, j’ai fait appel à Claude Gros pour  nos Lalande de Pomerol et nos Pomerol, lui qui fait déjà nos vins du Roussillon avec son talent ici déjà utilisé par exemple par La Fleur Morange ou Le Bouscat. Les vins réalisés sont bien entendu très différents par les terroirs concernés et les techniques employées.

Pour nos blancs, c’est Athanase Fakorellis à qui nous avons fait appel et nos blancs nous plaisent à Murielle et à moi, à défaut de séduire certains journalistes. Nos clients, quand ils les goûtent, trouvent ça drôlement bon et c’est l’essentiel.

Pour en finir avec notre équipe de consultants, j’ai aussi Paul-Marie Morillon pour les terroirs et les traitements du vignoble, de plus en plus traité de manière éco-responsable, et c’est la moindre des choses pour moi l’hypocondriaque et nos normes ISO 9001 et 14001 !

Et c’est pas fini : j’ai deux avocats, un notaire, un comptable, un commissaire aux comptes, et même un banquier,  qui jouent les rôle de consultants.


Pourquoi tout ce laïus sur les consultants ?

C’est pour dire que même si je suis le « consultant » d’un cru, il est difficile de savoir quel est mon rôle exact, sachant qu’il est différent à Fleur Cardinale, au Château de Carles, à Marojallia ou à Sansonnet, voire encore pour les propriétés de la famille Fayat.


Certains crus ne font appel à moi que pour présenter leur vin aux médias, avoir des avis sur le négoce, le courtage de place, sur tel ou tel consultant, sachant que je travaille plus particulièrement avec le Laboratoire Rolland, assez souvent avec Alain Raynaud, et j’aime bien sûr le travail de Toutoundji, Dubourdieu, etc..

 

Là où je suis « mauvais », c’est que si je suis consultant, cela ne veut pas dire  que les vins auront 100 points Parker, Wine Spectator ou autres media. Mais sans doute est-ce la faute des autres consultants ...


Là où je suis mauvais, c’est que là où je travaille, je n’arrive pas à faire des vins toujours concentrés (ce serait ma marque de fabrique), ceux qui pensent ça n’ont pas du bien goûter Valandraud 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:16

Dégustations avec les commerciaux de l’un de mes distributeurs à New York ou à Boston, et sur le terrain avec Christian Dalbavie : des restaurants ou bistrots connus qui ont tous acheté 2 ou 3 des 6/7 vins présentés, preuve que Bordeaux redevient branché, que nos vins plaisent.

 

Photo 137

 

 

 

Photo 133

 


Les brasseries qui font 300 couverts à midi et 500 le soir comme Pastis ou le très select Club 21,  le Corton, le Keens Steakhouse, The Lion (avec des peintures de Basquiat aux murs de la salle) à New York, et à Boston le Harvest, le Bistro du Midi et autres clients amateurs-fans des vins « Thunevin ».


Les ventes après la crise financière étaient tombées très très bas et nous retrouvons aujourd’hui le même dynamisme qu’avant cette crise. Travail et joie de travailler, prix bien sûr revus à la baisse, moins de bling-bling, des rapports qualité-prix plus européens et le service en plus. La méthode de rémunération étant pour beaucoup dans cette énergie.


L’avion A 380 que j’ai pris pour le voyage aller était vraiment silencieux. Pourquoi Air France ne fait pas de sièges classe affaires à 180 degrés, ça je ne comprends pas  ces  sièges tout juste capable d’être à 160 degrés ?

Photo 116

 


Retour par Boston impeccable, service de qualité et même en avance à Paris. Et le bus- navette  pour le parking longue durée à Bordeaux était à l’heure. Comme quoi, tout arrive.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 11:44

Dégustation organisée chez moi pour un média suédois : Livets Goda magazine, avec Mr Anders Enquist ( ça rappelle les livres à succès), son photographe et Andreas Larsson.

 

Thème : les 2008 à Bordeaux

Valandraud, Virginie de Valandraud, Bel Air Ouÿ, Clos du Beau Père, Domaine des Sabines, Bellevue de Tayac, Bad Boy, Domaine Virginie Thunevin, Fleur Cardinale, La Dominique, Sansonnet, Beau Soleil.

Ils sont, les 2008, la bonne affaire actuelle à Bordeaux : grands vins et prix pas trop déments à part 20 ou 30 crus icônes.

Les vins se goûtent bien maintenant, même si, comme La Dominique, ils sont encore en phase de fermeture d’après la mise.  Les 2006 et 2007 de La Dominique avaient à  la  même époque, le même caractère fermé et aujourd’hui ils sont délicieux. Laisser le temps au temps, voilà ce qui nous manque toujours, surtout pour les Bordeaux qui sont faits pour être bons longtemps.

 

A table, nous avons bu Bad Girl (2008)  et Jacquesson 731, les Blancs de Valandraud 1 et 2 et ensuite à l’aveugle :

Pingus 2007 et Valandraud 2007

Latricière Chambertin de Dominique Laurent 1999 et Valandraud 1999

Harlan 1998 et Valandraud 1998

Pour finir, notre Fine Bordeaux dont la création fut inspirée par Andreas Larsson.


Journaliste toujours : Mario Scheuermann a écrit un bon commentaire sur Bellevue La Randée 2009 et notre distributeur en Allemagne. Merci.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 13:51

commanderie1

 

L’idée de départ était de répondre à l’invitation d’Alan Frishman : la Commanderie de Bordeaux à New York organise régulièrement des évènements très chics et le lundi 31  janvier au soir, plus de 60 personnes à table au restaurant  The Modern, le célèbre restaurant du Museum of Modern Art (MoMA) avec comme thème les Terroiristes, Valandraud et La Mondotte -  vins cultes, présentés par M. et Mme von Neipperg, et  moi et Christian Dalbavie comme interprète et ami.

Merci à tous ces invités, aux Commandeurs, Maître Emérite, Maître et Régent d’avoir pris plaisir à manger-bien, et boire nos vins. Voici les vins  :

   

Les Vins

 

Champagne, Vicomte de Castellane, NV, Brut Rosé

Château de Fieuzal, 2001

Pessac-Léognan

***

 

Château Blanc de Valandraud N°1, 2007

Bordeaux blanc

 

Château La Mondotte, 2001

Saint-Emilion

 

Château Valandraud, 1998

Saint-Emilion

 

Château La Mondotte, 1996

Saint-Emilion

 

Château Valandraud, 2003

Saint-Emilion

 

 

Special Thanks to :

Stephan von Neipperg - Château La Mondotte

&

Jean-Luc Thunevin - Château Valandraud

 

 

 

  Et le menu :

Hors d'Oeuvres

 

Pâté de Foie Maison avec Moutarde à l'Ancienne

Tartare de Saumon au Sésame et à l'Oignon Vert sur une Petite Gauffre de Pomme de Terre

Fritte de Pois Chiche à l'Oseille

Croquette de Poulet au Cassis et à la Sauge

Souris d'Agneau au Cumin, aux Dattes de Madjool et Pois Chiches

***

La Matière

 

Panna Cotta de Céleri aux Truffes Noires de Petits Oignons

 

***

Tartare de Boeuf Wagu au Liseron d'Eau

 

***

 

Filet de Veau Poché, Marmelade de Truffes et Topinambour

 

***

 

Pot-au-Feu "Modern" et Nage aux Truffes Noires

 

Selection de Fromages Affinés

 

****

 

Petits Fours et Chocolats

 

Executive Chef : Gabriel Kreuther                                       Wine Director : Belinda Chang

Director Special Events : Heather Whitney                      Special Events Coordinator : Michelle Starrs

               Private Dining Room Maitre 'D : Emiliano Turrini

 

 


La présence d’amis comme M. et Mme Colin Ferenbach du Château La Vieille Cure à Fronsac, l’implication d’Alan Frishman et Donald  Zilkha (qui parle un Français remarquable) qui avait organisé la veille un repas privé chez lui avec un groupe d’amis qui avaient tous amené des vins, dont voici la liste :

La Mondotte 1995,  Valandraud 1992 et 1995, Trotanoy 1992, Belair 1992, Lafleur 1995, Angélus 1995, La Conseillante 1995, Lafleur Gazin 1982, La Conseillante 1990, La Mondotte 1998 , Valandraud 1998, Yquem 1986

Présence également d’un cuisinier de talent (Christian Delouvier du restaurant La Mangeoire à New York) ont fait que jetlag était repoussé à plus tard.

Merci et à bientôt à tous ces nouveaux amis en terre saintemilionnaise.

Et vive Facebook et mes amis américains comme Brent  de New York

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:03

Clos Badon 1999  en magnum, tout simplement énorme, de fruit, de jeunesse. Je vais vérifier si c’est ce magnum ou si les 2 qui restent sont aussi comme ça ! 


 Bad Girl (2008) qui  a déjà presque dépassé la fatigue de la mise de la liqueur d’expédition. Cela s’annonce bien pour la Saint Valentin !

 

Valandraud 1997  en magnum : il garde son côté « classique » bordelais qui n’est pas ma tasse de thé mais pas mal de mes amis aiment ça, heureusement.

 

Valandraud blanc 2005 : phase ingrate ou fin de vie, les grands millésimes en rouge sont rarement de grands millésimes en blanc mais je me rappelle des Plantiers Haut Brion 1974 oubliés et qui, plus de 10/15 ans plus tard étaient excellents, comme quoi….

 

Valandraud 2000, dommage je n’ai plus de magnums.... Drôlement bon même si pas assez concentré, très élégant, équilibré. A boire maintenant.

 

Egalement :

Sassicaïa 2007 , un peu « léger »

Pingus 2005 énorme, un grand, très grand vin

Valandraud 2005 carafé, ça tient la route, mix de tradition et de modernité

Valandraud  blanc 2007, toujours aussi bon

Ruinart blanc de blanc, jamais déçu

Trois Marie 2004 servi un peu frais, capable de réveiller un mort, un vin d’une énergie remarquable

Et Fine Bordeaux de Valandraud pour ne pas repartir fatigué…

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 15:36

Lu sur le blog Vinolent.net :

 

"1992 Chateau Valandraud, St Emilion (from imperial, as all good wine should be)

This wine ashamed me.  I’ve slagged off Valandraud in the past (over-priced Parkerised fruitjuice) despite never having tasted it.  But it’s second vintage (and it had a difficult start in 91, 92, 93 & 94), made in perhaps the trickiest year in recent history, was just lovely.  Energetic fruit, a buzz that the modern style of St Emilion shows.  Highly impressive.  Jean-Luc Thunevin apparently can’t remember how many imps he bottled – somewhere between three and six – and they were done by hand on his kitchen table.  Unpriceable class.  And I am a fool." 

 

Merci Joss !

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:04

Gaz de schistes : miracle ou malédiction pour le Roussillon ?


Notre indépendance énergétique passera-t-elle par ce biais ?

Le futur de nos grands terroirs viticoles raréfiés, la destruction de la nature sauvegardée jusque- là par le monde paysan si  nécessaire à notre pays.

Au mythe des « américains »  de Maury d’avant la guerre (viticulteurs si riches grâce à la forte demande sur leur vin),  succèdera peut –être  celui des JR de Dallas, Texas !

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 14:06

Suite au commentaire de Patrick Essa, j’ai ouvert une bouteille de Hugo 2004 Calvet-Thunevin pour voir si nos amis et nous pouvions ressentir les mêmes sensations que Patrick pour notre vin.


Il y avait là notre ami avocat, grand amateur de vin de Bordeaux et d’ailleurs assez fan de nos vins du Roussillon, 2  collègues viticulteurs célèbres et peu amoureux de ces équilibres sudistes, si éloignés de Bordeaux et nous, amateurs du vins du Sud, y compris l’Espagne.

Conclusion pour mes amis : un vin aux tanins raffinés, ce qui est ici un beau compliment, un nez à la volatile bien présente mais qui n’est qu’un des effets des degrés naturels élevés de ce vin (n’oublions pas celle du célèbre Cheval Blanc 1947 et les propos de Jacques Luxey qui, parlant des vins faits entre 1900 et 1980, parlait de volatile transporteur d’arômes !)

En tout cas, rien dans nos commentaires n’égalait en précision et en poésie ceux de Patrick que j’ai mis en ligne mercredi 26.

Avant, nous avions goûté Goulée 2007, Médoc fait par Cos d’Estournel, Gracia 2004 et pour finir, Bad Girl (2008)

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 15:36

Mon entreprise travaille avec 4 banques françaises et nous avions rendez-vous avec 2  des responsables de l’une de ces banques et, bien que cela soit rare, ceux-ci sont sympas. La relation d’affaire n’est pas considérée comme une relation de force mais comme un partenariat, en discutant avec eux j’ai pu avoir la confirmation qu’ils sont l’un des principaux intervenants dans le monde du négoce du vin et qu’ils sont prêts à intervenir dans celui de la viticulture.

 

A midi, à table à la maison : œufs mimosa, gigot d’agneau, gratin dauphinois et riz au lait à la vanille de Tahiti. Blanc N°2 de Valandraud 2006 fort bon, La Dominique 2007  qui commence à très bien se goûter (encore meilleur le soir) et Valandraud 2005  qui d’habitude est un peu fermé, muet, était expressif sans avoir été décanté, un bon jour sans doute, la bonne pression atmosphérique ou plus probablement les bonnes ondes, la bonne ambiance… Un bon moment passé avec  ses banquiers , c’est pas si courant.

 

Le matin, dégustation de travail au château Fleur Cardinale avec les propriétaires Florence et Dominique  Decoster, Bob Avargues et Jean Philippe Fort.

Le 1er millésime fait  par les Decoster était le 2001 déjà,  le temps passe plus vite que les saisons, et malgré l’expérience de ces 10 millésimes toujours les mêmes questions : comment peut-on faire mieux ? Faut-il ce tonnelier ou arrêter avec celui-ci ? Ah, ces cabernet sauvignon, quel dommage qu’ils soient parfaits 5 à 6 mois après les  dégustations primeurs ! Que peut-on faire pour faire encore mieux ?

Est-ce que 2010 sera meilleur que 2009 ? On peut déjà dire que c’est l’avis de Jean Philippe qui pense que c’est le plus grand de sa vie d’œnologue, et qu’il s’agit du meilleur Fleur Cardinale jamais fait. Confirmation dès la première semaine d’avril 2011.

 

L’après midi, rendez vous avec une jeune  femme russe qui a envie de travailler dans le monde du vin. Ce marché est devenu très difficile pour nous, baisse des commandes : est-ce dû à la crise ? Nous ? Notre partenaire ?

Et visite de la famille Lebreton, propriétaire de Croix de Gay, Fleur de Gay, pour parler technique, cuvier, bois, inox, bêton ?

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