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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 13:51

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L’idée de départ était de répondre à l’invitation d’Alan Frishman : la Commanderie de Bordeaux à New York organise régulièrement des évènements très chics et le lundi 31  janvier au soir, plus de 60 personnes à table au restaurant  The Modern, le célèbre restaurant du Museum of Modern Art (MoMA) avec comme thème les Terroiristes, Valandraud et La Mondotte -  vins cultes, présentés par M. et Mme von Neipperg, et  moi et Christian Dalbavie comme interprète et ami.

Merci à tous ces invités, aux Commandeurs, Maître Emérite, Maître et Régent d’avoir pris plaisir à manger-bien, et boire nos vins. Voici les vins  :

   

Les Vins

 

Champagne, Vicomte de Castellane, NV, Brut Rosé

Château de Fieuzal, 2001

Pessac-Léognan

***

 

Château Blanc de Valandraud N°1, 2007

Bordeaux blanc

 

Château La Mondotte, 2001

Saint-Emilion

 

Château Valandraud, 1998

Saint-Emilion

 

Château La Mondotte, 1996

Saint-Emilion

 

Château Valandraud, 2003

Saint-Emilion

 

 

Special Thanks to :

Stephan von Neipperg - Château La Mondotte

&

Jean-Luc Thunevin - Château Valandraud

 

 

 

  Et le menu :

Hors d'Oeuvres

 

Pâté de Foie Maison avec Moutarde à l'Ancienne

Tartare de Saumon au Sésame et à l'Oignon Vert sur une Petite Gauffre de Pomme de Terre

Fritte de Pois Chiche à l'Oseille

Croquette de Poulet au Cassis et à la Sauge

Souris d'Agneau au Cumin, aux Dattes de Madjool et Pois Chiches

***

La Matière

 

Panna Cotta de Céleri aux Truffes Noires de Petits Oignons

 

***

Tartare de Boeuf Wagu au Liseron d'Eau

 

***

 

Filet de Veau Poché, Marmelade de Truffes et Topinambour

 

***

 

Pot-au-Feu "Modern" et Nage aux Truffes Noires

 

Selection de Fromages Affinés

 

****

 

Petits Fours et Chocolats

 

Executive Chef : Gabriel Kreuther                                       Wine Director : Belinda Chang

Director Special Events : Heather Whitney                      Special Events Coordinator : Michelle Starrs

               Private Dining Room Maitre 'D : Emiliano Turrini

 

 


La présence d’amis comme M. et Mme Colin Ferenbach du Château La Vieille Cure à Fronsac, l’implication d’Alan Frishman et Donald  Zilkha (qui parle un Français remarquable) qui avait organisé la veille un repas privé chez lui avec un groupe d’amis qui avaient tous amené des vins, dont voici la liste :

La Mondotte 1995,  Valandraud 1992 et 1995, Trotanoy 1992, Belair 1992, Lafleur 1995, Angélus 1995, La Conseillante 1995, Lafleur Gazin 1982, La Conseillante 1990, La Mondotte 1998 , Valandraud 1998, Yquem 1986

Présence également d’un cuisinier de talent (Christian Delouvier du restaurant La Mangeoire à New York) ont fait que jetlag était repoussé à plus tard.

Merci et à bientôt à tous ces nouveaux amis en terre saintemilionnaise.

Et vive Facebook et mes amis américains comme Brent  de New York

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:03

Clos Badon 1999  en magnum, tout simplement énorme, de fruit, de jeunesse. Je vais vérifier si c’est ce magnum ou si les 2 qui restent sont aussi comme ça ! 


 Bad Girl (2008) qui  a déjà presque dépassé la fatigue de la mise de la liqueur d’expédition. Cela s’annonce bien pour la Saint Valentin !

 

Valandraud 1997  en magnum : il garde son côté « classique » bordelais qui n’est pas ma tasse de thé mais pas mal de mes amis aiment ça, heureusement.

 

Valandraud blanc 2005 : phase ingrate ou fin de vie, les grands millésimes en rouge sont rarement de grands millésimes en blanc mais je me rappelle des Plantiers Haut Brion 1974 oubliés et qui, plus de 10/15 ans plus tard étaient excellents, comme quoi….

 

Valandraud 2000, dommage je n’ai plus de magnums.... Drôlement bon même si pas assez concentré, très élégant, équilibré. A boire maintenant.

 

Egalement :

Sassicaïa 2007 , un peu « léger »

Pingus 2005 énorme, un grand, très grand vin

Valandraud 2005 carafé, ça tient la route, mix de tradition et de modernité

Valandraud  blanc 2007, toujours aussi bon

Ruinart blanc de blanc, jamais déçu

Trois Marie 2004 servi un peu frais, capable de réveiller un mort, un vin d’une énergie remarquable

Et Fine Bordeaux de Valandraud pour ne pas repartir fatigué…

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 15:36

Lu sur le blog Vinolent.net :

 

"1992 Chateau Valandraud, St Emilion (from imperial, as all good wine should be)

This wine ashamed me.  I’ve slagged off Valandraud in the past (over-priced Parkerised fruitjuice) despite never having tasted it.  But it’s second vintage (and it had a difficult start in 91, 92, 93 & 94), made in perhaps the trickiest year in recent history, was just lovely.  Energetic fruit, a buzz that the modern style of St Emilion shows.  Highly impressive.  Jean-Luc Thunevin apparently can’t remember how many imps he bottled – somewhere between three and six – and they were done by hand on his kitchen table.  Unpriceable class.  And I am a fool." 

 

Merci Joss !

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:04

Gaz de schistes : miracle ou malédiction pour le Roussillon ?


Notre indépendance énergétique passera-t-elle par ce biais ?

Le futur de nos grands terroirs viticoles raréfiés, la destruction de la nature sauvegardée jusque- là par le monde paysan si  nécessaire à notre pays.

Au mythe des « américains »  de Maury d’avant la guerre (viticulteurs si riches grâce à la forte demande sur leur vin),  succèdera peut –être  celui des JR de Dallas, Texas !

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 14:06

Suite au commentaire de Patrick Essa, j’ai ouvert une bouteille de Hugo 2004 Calvet-Thunevin pour voir si nos amis et nous pouvions ressentir les mêmes sensations que Patrick pour notre vin.


Il y avait là notre ami avocat, grand amateur de vin de Bordeaux et d’ailleurs assez fan de nos vins du Roussillon, 2  collègues viticulteurs célèbres et peu amoureux de ces équilibres sudistes, si éloignés de Bordeaux et nous, amateurs du vins du Sud, y compris l’Espagne.

Conclusion pour mes amis : un vin aux tanins raffinés, ce qui est ici un beau compliment, un nez à la volatile bien présente mais qui n’est qu’un des effets des degrés naturels élevés de ce vin (n’oublions pas celle du célèbre Cheval Blanc 1947 et les propos de Jacques Luxey qui, parlant des vins faits entre 1900 et 1980, parlait de volatile transporteur d’arômes !)

En tout cas, rien dans nos commentaires n’égalait en précision et en poésie ceux de Patrick que j’ai mis en ligne mercredi 26.

Avant, nous avions goûté Goulée 2007, Médoc fait par Cos d’Estournel, Gracia 2004 et pour finir, Bad Girl (2008)

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 15:36

Mon entreprise travaille avec 4 banques françaises et nous avions rendez-vous avec 2  des responsables de l’une de ces banques et, bien que cela soit rare, ceux-ci sont sympas. La relation d’affaire n’est pas considérée comme une relation de force mais comme un partenariat, en discutant avec eux j’ai pu avoir la confirmation qu’ils sont l’un des principaux intervenants dans le monde du négoce du vin et qu’ils sont prêts à intervenir dans celui de la viticulture.

 

A midi, à table à la maison : œufs mimosa, gigot d’agneau, gratin dauphinois et riz au lait à la vanille de Tahiti. Blanc N°2 de Valandraud 2006 fort bon, La Dominique 2007  qui commence à très bien se goûter (encore meilleur le soir) et Valandraud 2005  qui d’habitude est un peu fermé, muet, était expressif sans avoir été décanté, un bon jour sans doute, la bonne pression atmosphérique ou plus probablement les bonnes ondes, la bonne ambiance… Un bon moment passé avec  ses banquiers , c’est pas si courant.

 

Le matin, dégustation de travail au château Fleur Cardinale avec les propriétaires Florence et Dominique  Decoster, Bob Avargues et Jean Philippe Fort.

Le 1er millésime fait  par les Decoster était le 2001 déjà,  le temps passe plus vite que les saisons, et malgré l’expérience de ces 10 millésimes toujours les mêmes questions : comment peut-on faire mieux ? Faut-il ce tonnelier ou arrêter avec celui-ci ? Ah, ces cabernet sauvignon, quel dommage qu’ils soient parfaits 5 à 6 mois après les  dégustations primeurs ! Que peut-on faire pour faire encore mieux ?

Est-ce que 2010 sera meilleur que 2009 ? On peut déjà dire que c’est l’avis de Jean Philippe qui pense que c’est le plus grand de sa vie d’œnologue, et qu’il s’agit du meilleur Fleur Cardinale jamais fait. Confirmation dès la première semaine d’avril 2011.

 

L’après midi, rendez vous avec une jeune  femme russe qui a envie de travailler dans le monde du vin. Ce marché est devenu très difficile pour nous, baisse des commandes : est-ce dû à la crise ? Nous ? Notre partenaire ?

Et visite de la famille Lebreton, propriétaire de Croix de Gay, Fleur de Gay, pour parler technique, cuvier, bois, inox, bêton ?

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 16:14

L’UGC  en déplacement, ça remue du monde, les 2008  sont commentés sur le site de Parker par des amateurs à la façon  de Parker. Les notes sont plutôt basses pour ce millésime, il est vrai plus « classique » que les extravertis 2009 et 2010.

Jeff Leve à Los Angeles ,  Philippe Camps à Bruxelles et Alan Rath à San Francisco y vont de leurs commentaires.

La Dominique me parait sous cotée, il est vrai que je ne suis pas neutre, mais je vais vérifier avec Andreas Larsson à mon retour des USA en dégustant La Dominique et plein d’autres 2008  en situation d’être comparés et jugés.

 

La Dominique sera l’un des candidats au nouveau statut de 1er cru lors du prochain classement de Saint Emilion. Juste pour dire, sans vouloir ce coup-ci être trop polémique, le statut de 1er, 2ème , 3ème, etc… permet souvent d’avoir  des commentaires et des notes plus positifs, plus favorables. La position «  sociale » permet généralement d’avoir un, deux ou trois points de plus chez tous les dégustateurs « normaux ».

Rares étant ceux qui jugent sans se laisser influencer par les classements : il n’y a qu’à voir les dégustations à l’aveugle si souvent contestées d’ailleurs par ceux qui n’acceptent pas les remises en cause.

 

En conclusion, vive les classements, vive les positions sociales… si j’en fais partie !

A bas les privilèges....si je n’en ai pas…

Vive les dégustations à l’aveugle si je suis challenger ou à bas ces dégustations qui, à l’aveugle, ne prennent pas en compte l’histoire et l’âge du capitaine quand je suis 1er cru

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 19:08

 

Lu sur le blog de dégustateurs.com, un commentaire pour le moins encourageant de Patrick Essa pour notre propriété du Roussillon avec mes associés Marie et Jean Roger Calvet :

 

 

 

Côtes du Roussillon Villages "Hugo" 2004 - Domaine Calvet Thunevin à Maury

  Le vignoble de Maury est fort réputé pour ses vins mutés mais moins connu pour la qualité remarquable de ses vins secs. Lorsqu'en 2001 Murielle et Jean-Luc Thunevin décident de mettre en valeur les qualités de ce finage en investissant dans de vieilles vignes fort bien exposées de cette appellation ils décident de le faire en compagnie d'un jeune et talentueux vigneron du cru, Jean-Roger Calvet. Les vignes familiales de ce dernier vinrent alors étoffer les parcelles acquises initialement par les Thunevin et le domaine ne cessera de s'étendre, complétant opiniatrement la variété de ses terroirs avec - en particulier - de superbes parcelles granitiques du côté de Lesquerde.

 

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  Ainsi les vins produit par la marque Calvet-Thunevin - aujourd'hui Thunevin-Calvet - bénéficient-ils d'expositions variées sur trois types de sols, les classiques schistes marneux de Maury, qulques enclaves argilo-calcaire et le fameux granit de Lesquerde. Cette complémentarité morpho-géologique transparaît aisément dans les diverses cuvées produites, alors que la variété des cépages apporte une complexité variétale qui traduit sans aucun doute la vision complexe apportée par des assemblages mesurés qu'un "citoyen" de Saint Emilion peut avoir d'un cru de haut vol.

  Si la cuvée Constance est élevée durant 14 mois en cuve ciment et produite sur la base d'un production importante (environ 150.000 bouteilles) les autres cuvées se veulent plus directement centrées sur leurs origines grâce à une culture biologique exigeante et au mode de vinification et d'élevage qu'elles reçoivent. Les Dentelles mêlent à parts égales le grenache et le carignan, la confidentiel "Trois Marie" est une cuvée de pur grenache alors qu' "Hugo" s'exprime pour moitié avec de vieux grenache qui sont complétés par des Carignan et environ 10 pour cent de Syrah élevées en pièces bourguignonnes.

  Le choix d'élever en petits contenants  de bois et en demi-muids transparaît nettement dans ces cuvées d'élite qui y trouvent une énergie interne et une fraîcheur unique dans le secteur, d'autant que la chaleur alcoolique des zones solaires est ici particulièrement bien maîtrisée. Point d'impressions capiteuses, de sucrosité traînante ou de lourdeur conférée par des arômes sirupeux et confits, les vins ont un vrai naturel d'expression et une pureté sans compromis qui a fait la réputation de la marque "Thunevin". Les boisés me paraissent par ailleurs fort justement amalgamés aux trames serrées de tous les crus.

   Si j'avoue avoir eu une préférence ténue pour l'équilibre des Dentelles dans la gamme des 2009 naissants dégustées en Avril, j'ai été fort impressionné par la maturation de "Hugo" dans ce millésime 2004. Goûté une première fois il y a deux  ans le vin s'était montré très serré, encore dans sa guangue tannique et quelque peu discret au plan aromatique mais disposait toutefois déjà d'une finale rémanente. Aujourd'hui il semble être parvenu à une phase où on peut le boire pour le côté juteux de sa matière riche et les beaux arômes de merrains, de poivres blanc, de thym et de chocolat noir qu'exhale le nez. La bouche encore ferme domine aisément le palais de sa stature tannqiue affirmée à granularité fine et j'ai apprécié la longueur d'une finale qui laisse poindre une fine salinité sur des accents épicés, réglissés et vanillés d'une rare élégance. Un très beau vin. Très bien +

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:42

Bu :

 

Echezeaux 2007 Grand Cru de Bruno de Saunay-Bissey, bu avec plaisir avec Murielle et Lionel, notre  invité lyonnais, moi encore sur ma faim, ma soif devrais-je dire, en tout cas, la bouteille a été bue facilement ! J’ai du mal avec l’élégance, j’aime les vins plus concentrés, c’est sûr.

Avant, nous avions bu un Meursault 2008 de Pierre Boisson, il n’ y a pas que moi qui  ai un nom prédestiné ! Vin très citronné, agrumes, vif, bon.


Lu :


Sur le blog du Grand Jury Européen des commentaires de François Mauss sur le règlement accepté par Saint Emilion et l’INAO avant signature du ministre et des responsables (mais non coupables) concernés. Pas mal de réflexions et je pourrai en rajouter une, sans doute paradoxale.

Les opposants à ces nouvelles règles du jeu sont si différents, certains étant des stars, icônes incontestables et d’autres si peu connus que je n’ai pas vendu une seule de leurs bouteilles en 20 ans, que je me dis… que ce règlement ne doit pas être si mal 


En tout cas, j’ai déjà écrit à propos de ce classement qu’un stagiaire aurait suffit,  on utilise les règles du classement de 1855 – pourquoi notre rive veut tellement être différente ? – on y rajoute les statistiques de Bertrand Le Guern et on a notre classement que certains imaginent égalitaire !Alors qu’un classement c’est tout le contraire : on classe les meilleurs, mais ça, c’est une autre histoire.

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 11:57

Je pars pour New York dimanche 30 par des avions Air France dont le beau et gros A380 pour Paris –New York. J’y rejoindrais Christian Dalbavie qui m’a concocté un programme de travail chargé.

 

L’occasion de ce déplacement étant provoqué par notre ami  Alan Frishman qui a organisé un évènement à la Commanderie de Bordeaux de New York avec La Mondotte et Valandraud en guest stars.

Pour la présentation de nos vins, Stephan Von Neipperg pour La Mondotte et pour Valandraud, moi seul cette fois ci, avec Christian comme interprète : je ne suis toujours pas capable de m’exprimer en anglais !

Nous goûterons donc Valandraud et La Mondotte dans des millésimes différents. Après ce, ces repas de « gala », promotion avec le distributeur new yorkais d’une partie de ma gamme, et ensuite un autre à Boston.


Pendant ce temps-là, Murielle continue de tailler ses vignes. Après Fongaban et les parcelles devant le château à Bel Air, il y a les blancs et là il y a du boulot. Boulot, travail passionné et  récompensé par le bel article signé Andreas Larsson sur la très belle revue Tasted :

"A great, new generation, white Bordeaux from a mixed vintage that despite all the criticism produced some outstanding white wines. The Blanc de Valandraud offers a great deal of purity on the nose with hints of lime, passion fruit, and ripe citrus. You feel the Sauvignon but the palate is a bit broader and creamier, and offers nice zesty fruit with a youthful bite and long finish. A serious white Bordeaux that offers great drinking today and is very suitable with elegant and pure flavours. It also works really fine with these earthy and creamy flavours and it has the edge to work with the often difficult texture of the egg."

 

Ce magazine, avec des mises en page, un graphisme et des photos de plus en plus belles. Un nouvel axe de communication plus glamour pour certains crus, le champagne et l’art du luxe n’est pas loin et certaines photos sur les vins Rolland pourraient convenir à nos Bad Boys et Bad Girls. La(le ?) photographe  a du talent (Lili René) et la directrice artistique Marie Rolland va faire des envieux pour les castings des jolies mannequins qui doivent jouer un rôle dans cette nouvelle approche du vin.

Egalement de bonnes notes et commentaires de dégustation pour Valandraud et Fleur Cardinale, Faurie de Souchard, Le Prieuré, Rol Valentin, etc…



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