Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Blog de Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles Récents

21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 08:43

Mercredi dernier, repas de midi à la maison avec l’un de nos bons banquiers, et Philippe, Eric, Gilles, Murielle et moi.

Blanc N°1 2008, Baby Bad Boy  2009 et après nous sommes  passé aux choses sérieuses : Taluos 2008 Cabardes, un vin hédoniste, que du fruit, de la douceur avec de la profondeur, un bien beau vin vendu moins de 20 euro au consommateur.  Et en  même temps, notre Calvet Thunevin 2005 Dentelles, plus vin du sud classique, plus de vivacité pour un vin qui a  vieilli admirablement bien.

Ensuite, Chateauneuf du Pape Tardieu Laurent 2007 Vieilles Vignes et Jamet Côte Rôtie 2000. 2 vins très différents, le Jamet étant plus sur la fraicheur, l’acidité.

 

Après  les pommes de terre tièdes aux truffes (bien bonne année), le lapin au morilles et le dessert, riz au lait à la vanille de Tahiti, Astralis de Clarendon Hills 2001  (Australie – shiraz) , noté 99  par Robert Parker, un vin culte offert par un ami négociant bordelais qui en a la distribution.

Grand vin certes, manque juste cette pointe de folie, de défauts des vins européens, mais nous ne goûtions pas à l’aveugle. Un grand vin en tout cas.

Partager cet article
Repost0
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:17

Hier, de 10 à 12 h, réunion avec les boss de mon cabinet comptable, KPMG,  pour imaginer une stratégie d’organisation de mon entreprise en vue de ce foutu classement de Saint Emilion qui impose quelques règles rigoureuses concernant le parcellaire, l’exploitation, etc…

Repas à la maison avec Goulée 2008  et Commanderie de Mazeyres 2006, tous les deux forts bons, l’ambiance je vous dis, l’ambiance, ça transcende les vins. Goûté également, notre Fine Bordeaux. Repas simple et très bon.


A 14 h30, rassemblement au syndicat pour cette réunion INAO concernant les dernières questions avant la signature des règles du jeu de ce classement à venir à Saint Emilion. Une ambiance moins tendue que je ne l’aurais imaginée, des questions ayant presque toujours leurs réponses. Juste un peu surpris de ne pas voir intervenir les opposants habituels et l’absence de grands crus concernés et pourtant notoirement opposés. En tout cas, une réunion de qualité, même si je suis surpris par le consensus qui semblait en découler ?


Le soir, nos amis distributeurs brésiliens et une vedette du vin espagnol Raul Perez avec ses Ultreia 2008 -2009-2007 Bierzo avec ce cépage Mencia. A l’apéro et à table : Champagne, Bad Girl 2008 très bon, Fleur Cardinale 2004 et 2007 très agréable à boire en ce moment, Fayat Thunevin Pomerol 2007 tout en douceur, Clos Romanile 2008  à la texture fine et soyeuse d’un vin aristocratique, Virginie de Valandraud 2005  retrouvé dans ma cave (ma dernière bouteille…. Il faut que j’en rachète) quel beau millésime, et Valandraud 2002 qui commence à vraiment bien se goûter. C’était pour vérifier là encore une dégustation décevante faite à Miami chez un de mes clients.

Comme quoi  les vins ce n’est pas facile de déterminer quand et comment ils sont au mieux… Voir l’adage « il n’y a pas de grands vins, il n’y a que de grandes bouteilles ».  Encore, et pour finir, Fine Bordeaux issue de la barrique….

Partager cet article
Repost0
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 09:58

Y aura-t-il un nouveau classement à Saint Emilion ?

 

Réunion cet après -midi au syndicat de Saint Emilion avec le boss de l’INAO et nos dirigeants pour débattre des nouvelles règles établies en vue du prochain classement.

J’en ai déjà parlé ici, et avec beaucoup de monde concerné : mes collègues propriétaires, négociants, consultants et bien sûr avec des journalistes…


A aujourd’hui une petite partie de ceux qui pourraient postuler à ce classement sont opposés aux nouvelles règles prévues, surtout celles qui concernent la part prépondérante donnée à la dégustation (qualité des vins) et aussi au choix d’une commission « étrangère » plutôt que d’une commission du négoce et de professionnels bordelais. Une autre partie des opposants aimerait bien que l’état de fait actuel soit figé, invoquant jésuitisquement que comme ça, on éviterait de nouveaux conflits ! Monsieur le Curé de Saint Emilion risque d’avoir beaucoup de boulot pour entendre en confession tous ces pêcheurs  (par action, par pensée, par omission, par égoïsme) peu enclins à partager ce joli cadeau de la promotion interne au mérite, que l’on oppose si souvent ici au classement  du Médoc ,figé  depuis  1855 !

Partager cet article
Repost0
16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 11:59

Mardi 15 février, repas annuel organisé par un ami, Jean Claude Aubert du château La Couspaude, pour 18 personnes avec pour thème l’amitié, la truffe, le vin. A chaque fois, ça fonctionne bien, le mariage est réussi, tous les invités font une parenthèse dans leur vie de travail bien, parfois trop remplie. Début des travaux à midi avec Champagne brut Roederer et qui avec coquilles Saint Jacques aux truffes, purée aux truffes et bécasse et grives, brie aux truffes et dessert sans truffes, ouf !

Les truffes de Dordogne «était d’une maturité presque décadente, arômes très proches de la truffe blanche d’Alba.

Les vins ( et je dois en oublier) servis par 2  bouteilles ou 1 magnum. La Couspaude 1994, un délice, texture fine et suave d’un bon Chambertin, La Couspaude 1996  hyper jeune, suivi du 1999, opulent. Le 2001  La Couspaude, encore un bébé, suivi d’un Corbin Manuel 2006  tout en délicatesse, suivi de Valandraud 2005 encore dans sa gangue, tout en puissance. Heureusement, pour se refaire la bouche dans la douceur, un Clos des Papes 2005, Chateauneuf du Pape, équilibre parfait et pourtant 15°, comme quoi c’est toujours pareil : la classe, l’équilibre, le talent de la vinification permet d’oublier ces 15  degrés.

Sortie de table vers 17 h 30 et le soir, repas à la maison avec Jean Dutruilh (Château La Croix Figeac) et le propriétaire du Château Grand Destieu. Ont été servi : Grand Destieu 2008, Compassant 2004, Virginie de Valandraud 2006  et aussi Valandraud 2003 pour vérifier une dégustation où ce vin s’était mal goûté. Je crois que l’ambiance et les pressions atmosphériques comptent pour beaucoup dans l’appréciation d’un vin et sans être totalement dans l’ésotérisme, si l’un des participants n’aime pas tel vin, ce vin se goûtera mal. Jean a été très largement convaincu par ce Valandraud 2003  qui est et sera l’un des meilleurs 2003  de Bordeaux dans les  4/5 ans à venir.

Belle journée donc et quand c’est fini, ça recommence… à midi (je vous raconterais)


J’ai eu le temps de lire sur le site du Grand Jury Européen un commentaire de François Mauss sur l’affaire Lascombes 2005 qui, arrivé 1er dans une dégustation, soulève bien des polémiques.

 

Un caviste connu qui se prend un peu pour un journaliste disparu, bien que sympathique dans la vie – enfin, c’est ce que je croyais -, dit que les vins de garage et Valandraud valent moins qu’un soufflé. Au moins, c’est écrit. Je le savais peu amoureux de mes vins, je peux seulement le trouver un peu bête de défendre les 1ers crus 1855 alors que son ami Jacques Dupont qui lui est un journaliste reconnu et engagé et qui n’aime pas particulièrement les vins de garage, comme Patrick Dussert Gerber , a pu goûter à la maison à l’aveugle mes vins avec d’autres crus (1ers, classiques, garage) et il avait plutôt très bien noté les « vieux » millésimes de Valandraud.

C’est vrai  que c’était à l’aveugle, c’est vrai qu’il y avait d’autres grands professionnels, certains peu convaincus par les vins de garage, c’est vrai qu’ il y a eu un article relatant cette dégustation dans l’Amateur de Bordeaux, et c’est vrai aussi que n’ayant pas pu prouver que Valandraud  n’était pas bon au bout de  10 ans d’âge, nombre d’années supposé nécessaire pour voir  s’effondrer ces soufflés de vins de garage, la conclusion était : « nous verrons bien dans  20 ans ».  

Et bien, j’attends que ce grand caviste organise cette dégustation permettant de goûter à l’aveugle Valandraud et des 1ers crus sur 20 ans. Et comme ce sera lui qui organisera cette dégustation, que ce sera lui qui la financera, personne ne pourra trouver à contester le résultat, comme  cela est le cas pour cette dégustation du Grand Jury Européen financée par les propriétaires de Lascombes.

Partager cet article
Repost0
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 16:59

ou comment associer plaisir et travail

 

Le 14  février, c’est la Saint Valentin,  je suis donc sûr de ne pas oublier  l’anniversaire de mon mariage avec Murielle : c’était ce jour que nous avions choisi en 1976.

 

Nous recevions hier un groupe de Chinois amateur de vin et amis d’un de nos bons clients dans ce grand pays, ce groupe  était reçu à Valandraud pour un repas et y passer la nuit. Notre amie Catherine Péré-Vergé des châteaux La Violette,  Le Gay, Montviel et de ses vignobles argentins, était là aussi.  

Et un des couples chinois présents s’était  aussi marié un 14  février.


Bad Girl 2008, Baby Bad Boy 2009, Bad Boy 2007, Virginie de Valandraud 2004  en magnum, fort bon et Valandraud 1999 en magnum également, très jeune.  Vive les magnums !

Et pour finir, notre Fine de Bordeaux.

(Heureusement que mon repas de midi s’était limité à une pomme et une orange !)

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:47

Le château de Viaud à Lalande de Pomerol  est vendu à COFCO, groupe chinois propriétaire de Great Wall avec qui j’avais essayé dans les années 2000 de faire une joint-venture en Chine. Lalande de Pomerol  et ses vins auront ainsi une belle vitrine en Chine, tant mieux pour notre Domaine des Sabines (Lalande de Pomerol), tant mieux pour nos collègues, notre communication n’en sera que facilitée.

 

Un nouvel agent pour  promouvoir nos vins sur Bordeaux et le bassin d’Arcachon, motivé, aimant le vin. Que dire de plus, sinon merci d’avance aux restaurants et boutiques qui référenceront nos vins

 

Nous serons présents avec Terre de Lisse (Fleur Cardinale, Pressac, Faugères, Rol Valentin et Valandraud) au salon de la RVF au Palais Brongniart les 14  et 15 mai.

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 15:33

Hier matin, un photographe et 2  assistantes pour réaliser les photos d’un article à venir dans ce grand média américain qu’est le Wine Spectator.

Chaque photographe, et Dieu sait si j’en ai vu depuis le début de notre histoire (garage-Valandraud), chaque photographe a une vision différente, un œil qui brille et l’empathie, comme s’ils étaient journalistes. Celui-ci avait un beau sourire à la Michel  Delpech des années 70.


Juste avant, visite du directeur de la publicité d’un groupe de grands médias français (Le Monde, L’Express…). La veille, c’était ceux de Gault et Millau. Il y a beaucoup de monde dans ces métiers, pas facile…

A midi, repas avec un ami pour parler classement de Saint Emilion. Repas à la maison avec encore un bouteille de Sansonnet 2008 

 

Ce matin, une proposition de projet de consultant en Afrique du Sud et la préparation de la semaine prochaine qui s’annonce hyper chargée.

Partager cet article
Repost0
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 16:04

Bu à  table :

Bad Girl 2008 servi frais  et qui commence à être bon, de  fines bulles, une belle présence en bouche.

Baby Bad Boy 2009 superbe fruit, très aromatique, douceur, la mise en bouteille a été absorbée et ce vin est  parti pour être un succès. Merlot et grenache ça marche, surtout quand notre consultant a du talent.

Sansonnet 2008 : superbe élégance dans des tanins fins et concentrés, la quadrature du cercle, ce cru sera l’un des ceux que je vais défendre cette année, car je ne doute pas que le 2010 séduira plus d’un critique et plus d’un client.


Le rôle de consultant peut être mal compris, même par des gens de la profession, courtier, négociant, voire propriétaires. Le consultant, quel que soit son rôle, ne peut pas faire de miracles,  transformer un bourricot en cheval de course, faire le contraire de ce qui est demandé par le propriétaire qui paye et qui est droit d’obtenir ce qu’il demande (ou de l’espérer).


Dans le rôle de consultant, rien que chez moi, j’ai un collaborateur du Laboratoire Michel Rolland, Jean Philippe Fort et notre Valandraud ne ressemble pas à Bellebvue de Tayac, Virginie de Valandraud  a la puissance que n’a pas Bel Air Ouÿ, etc…

En plus de Jean Philippe Fort pour nos rouges de Saint Emilion, j’ai fait appel à Claude Gros pour  nos Lalande de Pomerol et nos Pomerol, lui qui fait déjà nos vins du Roussillon avec son talent ici déjà utilisé par exemple par La Fleur Morange ou Le Bouscat. Les vins réalisés sont bien entendu très différents par les terroirs concernés et les techniques employées.

Pour nos blancs, c’est Athanase Fakorellis à qui nous avons fait appel et nos blancs nous plaisent à Murielle et à moi, à défaut de séduire certains journalistes. Nos clients, quand ils les goûtent, trouvent ça drôlement bon et c’est l’essentiel.

Pour en finir avec notre équipe de consultants, j’ai aussi Paul-Marie Morillon pour les terroirs et les traitements du vignoble, de plus en plus traité de manière éco-responsable, et c’est la moindre des choses pour moi l’hypocondriaque et nos normes ISO 9001 et 14001 !

Et c’est pas fini : j’ai deux avocats, un notaire, un comptable, un commissaire aux comptes, et même un banquier,  qui jouent les rôle de consultants.


Pourquoi tout ce laïus sur les consultants ?

C’est pour dire que même si je suis le « consultant » d’un cru, il est difficile de savoir quel est mon rôle exact, sachant qu’il est différent à Fleur Cardinale, au Château de Carles, à Marojallia ou à Sansonnet, voire encore pour les propriétés de la famille Fayat.


Certains crus ne font appel à moi que pour présenter leur vin aux médias, avoir des avis sur le négoce, le courtage de place, sur tel ou tel consultant, sachant que je travaille plus particulièrement avec le Laboratoire Rolland, assez souvent avec Alain Raynaud, et j’aime bien sûr le travail de Toutoundji, Dubourdieu, etc..

 

Là où je suis « mauvais », c’est que si je suis consultant, cela ne veut pas dire  que les vins auront 100 points Parker, Wine Spectator ou autres media. Mais sans doute est-ce la faute des autres consultants ...


Là où je suis mauvais, c’est que là où je travaille, je n’arrive pas à faire des vins toujours concentrés (ce serait ma marque de fabrique), ceux qui pensent ça n’ont pas du bien goûter Valandraud 

 

Partager cet article
Repost0
9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:16

Dégustations avec les commerciaux de l’un de mes distributeurs à New York ou à Boston, et sur le terrain avec Christian Dalbavie : des restaurants ou bistrots connus qui ont tous acheté 2 ou 3 des 6/7 vins présentés, preuve que Bordeaux redevient branché, que nos vins plaisent.

 

Photo 137

 

 

 

Photo 133

 


Les brasseries qui font 300 couverts à midi et 500 le soir comme Pastis ou le très select Club 21,  le Corton, le Keens Steakhouse, The Lion (avec des peintures de Basquiat aux murs de la salle) à New York, et à Boston le Harvest, le Bistro du Midi et autres clients amateurs-fans des vins « Thunevin ».


Les ventes après la crise financière étaient tombées très très bas et nous retrouvons aujourd’hui le même dynamisme qu’avant cette crise. Travail et joie de travailler, prix bien sûr revus à la baisse, moins de bling-bling, des rapports qualité-prix plus européens et le service en plus. La méthode de rémunération étant pour beaucoup dans cette énergie.


L’avion A 380 que j’ai pris pour le voyage aller était vraiment silencieux. Pourquoi Air France ne fait pas de sièges classe affaires à 180 degrés, ça je ne comprends pas  ces  sièges tout juste capable d’être à 160 degrés ?

Photo 116

 


Retour par Boston impeccable, service de qualité et même en avance à Paris. Et le bus- navette  pour le parking longue durée à Bordeaux était à l’heure. Comme quoi, tout arrive.

Partager cet article
Repost0
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 11:44

Dégustation organisée chez moi pour un média suédois : Livets Goda magazine, avec Mr Anders Enquist ( ça rappelle les livres à succès), son photographe et Andreas Larsson.

 

Thème : les 2008 à Bordeaux

Valandraud, Virginie de Valandraud, Bel Air Ouÿ, Clos du Beau Père, Domaine des Sabines, Bellevue de Tayac, Bad Boy, Domaine Virginie Thunevin, Fleur Cardinale, La Dominique, Sansonnet, Beau Soleil.

Ils sont, les 2008, la bonne affaire actuelle à Bordeaux : grands vins et prix pas trop déments à part 20 ou 30 crus icônes.

Les vins se goûtent bien maintenant, même si, comme La Dominique, ils sont encore en phase de fermeture d’après la mise.  Les 2006 et 2007 de La Dominique avaient à  la  même époque, le même caractère fermé et aujourd’hui ils sont délicieux. Laisser le temps au temps, voilà ce qui nous manque toujours, surtout pour les Bordeaux qui sont faits pour être bons longtemps.

 

A table, nous avons bu Bad Girl (2008)  et Jacquesson 731, les Blancs de Valandraud 1 et 2 et ensuite à l’aveugle :

Pingus 2007 et Valandraud 2007

Latricière Chambertin de Dominique Laurent 1999 et Valandraud 1999

Harlan 1998 et Valandraud 1998

Pour finir, notre Fine Bordeaux dont la création fut inspirée par Andreas Larsson.


Journaliste toujours : Mario Scheuermann a écrit un bon commentaire sur Bellevue La Randée 2009 et notre distributeur en Allemagne. Merci.

Partager cet article
Repost0