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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 09:43
Je n'aurai pas osé ! Il fallait le faire !
Les déclassés reclassés... sans se soucier des nouveaux promus ....

Sénat toujours : interdiction de la publicité pour l'alcool sur internet : tous nos sites devront être délocalisés ! En Belgique, pays de liberté ?!

Sur viamichelin, publication de reportages sur Robert Vifian, Saint Emilion, nous...
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:59

Pas mal de boulot et de commandes, avec en plus pour tout le monde ici en France le début des vacances d’été (entre le 14 juillet et le 15 août). La moitié du personnel est en vacances, sauf dans les vignes où la période de calme sera du 15 août au 15 septembre.

 

Hier soir, réception et repas à Bel Air/Valandraud organisé pour notre ami et grand client japonais.

Tajine de mouton aux olives et desserts marocains, 13 à table - ce qui est pour moi un bon chiffre, et dégustation verticale de Villa Mongiron 2003/2004 et de Fleur Mongiron 200/2001/2002/2004. Les vins faits par Guillaume Quéron sont remarquables, mais ça beaucoup de professionnels le savent. Il n’ont que le défaut d’être en appellation Bordeaux. En Margaux ou en Pomerol, Guillaume aurait fait fortune.

Le prix de revient élevé, comme le disait justement Paul-Marie Morillon (Ch. Lafont Fourcat) sera la cause principale de la disparition des petites propriétés.

Après cette blle série, un vin culte sur le dessert : Clos Erasmus 1999 ( 93 RP), 65 % de grenache, 20 % de cabernet franc et 15 % de syrah, réalisé en Priorat par Daphné Glorian, qui nous a bien plu et a fait honneur à nos amis japonais et à Gilles Moreau, un ami de notre jeunesse dans ces années 70 où le disco nous tenait éveillé tard dans la nuit.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:25

Le service économie et études du CIVB met à notre disposition  la cartographie des ventes de vins dans les Grandes et Moyennes Surfaces françaises.

Le prix moyen d’un Bordeaux rouge AOC est de 2.82, un Haut Médoc 7.86, un  Margaux 17.09, un Saint Emilion Grand Cru 11.88, un Pomerol 14.34.

 

On ne parle pas de qualité, quoique je pense sérieusement que 30 % des vins à ces prix peuvent être bons, 30 % corrects et le reste est sans doute mauvais.

A qui la faute ? L’œuf ou la poule ? C’est toujours  la même question. Le fournisseur ? Le vendeur ? Le client ?

Sans client, pas de fournisseur. C’est mon avis.

 

Lu sur le flash CIVB :

La 6ème édition  de « Bordeaux fête le vin » se referme  sur un bilan très positif : 450 000 visiteurs, 48 200 pass dégustation vendus ( +2 % par rapport à 2006), 450 pass vignobles vendus, plus de 500 000 dégustations,  45 450 bouteilles consommées. 260 journalistes dont plus de 72 étrangers de 17 nationalités différentes ont couvert l’événement. 2000 amateurs ont participé aux ateliers de dégustations de l’Ecole du Vin.

Qui a dit que Bordeaux était has-been ?

 

La citadelle de Blaye, créée par Vauban, vient d’être classée au patrimoine mondial de l’Unesco 2008 , comme Saint Emilion l’a été en 1999 et Bordeaux en 2007. Cela ne fait pas de mal pour notre beau département et cela permet d’attirer un tourisme de qualité.
A quand le même classement pour le vignoble de Sauternes ?

 

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 10:48

Axelle de Valandraud 2000 servi à la table du sommet du G8 sur l’île d’Hokkaïdo, c’est en tout cas l’information donnée par l’un de mes amis bordelais il y a déjà quelques semaines. Puisse ce vin de garage participer à aider à trouver des solutions pour lutter contre la hausse du pétrole et des matières premières.

 

Vendredi soir, repas sympa : nous étions  invités chez un couple de courtiers bordelais dans une belle maison en pleine campagne près de Bordeaux, plein d’animaux, d’arbres plus que centenaires et aussi de bien gros moustiques affamés. Un couple un peu comme nous, propriétaire et négociant était également invité pour partager ce repas et quelques vins (Volnay, Languedoc, Champagne et un Beauséjour Bécot 1990 bien bon).


Samedi, grosse journée de travail : rendez vous avec Caroline et ses clients (une groupe de 12 professionnels anglais) pour une dégustation au château La Dominique suivie d’une visite et dégustation à Valandraud/Bel Air Ouÿ à Saint Etienne de Lisse. Valandraud 2007  se goûtait super bien. J’espère qu’avec le 2006 il sera un des meilleurs vins de Bordeaux….

 

A 13h, repas avec un collègue négociant bordelais et ses clients japonais au restaurant La Cadène. Le vin rosé de la maison, un morceau de thon sublime et l’accueil toujours aussi chaleureux de Marion et Abdou Maarfi-Moulierac, qui furent les premiers à Saint Emilion à nous tendre la main lorsque nous nous sommes installés en 1984 juste en face, au restaurant Le Tertre que nous avions créé. Nous n’oublierons jamais les huîtres et les vin blanc Jean l’Arc de Bob Avarguez pour le dernier repas fait avant l’ouverture du restaurant.

 

Ensuite, visite et dégustation à Pomerol, au château La Commanderie de Mazeyres de tous les millésimes disponibles avec les excellents 2000 et surtout 2001, et également chez Stéphane et Carole Bedenc au château Maro de Saint Amant à Saint Emilion où mes « petits protégés » sont à présent bien installés et  je suis fier de vendre leurs vins faits avec amour.


Amour, amitié sont souvent présents dans notre métier, tant le vin oblige à plus d’implication personnelle. Je disais le soir même à Christophe, grand négociant bordelais, que je ne pouvais plus vendre de vins de gens que je n’aimais pas, sauf s’ils m’étaient demandés spécifiquement par mes clients. Je privilégie de plus en plus les vins de ceux qui me considèrent comme autre chose qu’un bon Relation Publique ou Marchand de Vins.

Le soir justement (après un passage à L’Essentiel), grosse fête non loin de Libourne pour 200 personnes dont beaucoup étaient des collègues propriétaires ou négociants. Très belle soirée, les vins, les plats et l’ambiance…Et couché à plus de 2 heures du matin !

Ah oui, et les vins bus : Meursault Rougeot 2004, Sociando Mallet 2004, Larcis Ducasse 2003 (très très bon), Pontet Canet 1999.

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 13:23

Simple repas à la maison hier soir avec Jenifer,  Edouard, Christophe, Xin et nous.

 

Melon avec du Maury 2003 de Terre Rousse, il faut bien trouver des usages à ces bons vins.

Blanc N°2 de Valandraud 2007, un excellent Exile 2006 de la Barossa Valley (Australie), Valandraud  1999 avec la purée aux truffes  et le rôti de bœuf. Et sur les framboises et fraises un Sassicaia 1994 dans le style des vieux Bordeaux, un brin austère, et un peu de fine Bordeaux pour finir ce repas tardif. Nous avons passé un bon moment, allant jusqu’à parler du Tibet avec passion, le point de vue chinois et laïc étant souvent peu expliqué en France.

 

Sur le site de Berthomeau, un article consacré à Claire Naudin qui dit tout ce que je sais depuis que je fais du vin et que j’ai lu moi aussi dans ce genre d’ouvrage de vulgarisation agricole. Celui qui est cité, « La Maison Rustique », dont la première édition date de 1582 et tout y est déjà dit.

Columelle écrivait déjà les mêmes choses en l’an 42.

Tout a été dit sur la manière d’avoir de bons raisins pour faire du bon vin dans les temps anciens.

 

Et un grand merci à Louis Havaux pour cet article d’une page dans le magazine belge Vino Magazine.

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 11:20

Mardi 1er juillet à midi, réunion de travail au Château Fleur Cardinale avec toute l’équipe technique : Richard, Jean Philippe, Bob, Dominique, Florence et moi.

Auparavant, une dégustation au chai pour goûter les différents cépages merlot, cabernet franc et sauvignon élevés dans des barriques de 3 tonneliers différents . il est toujours surprenant pour moi de voir quelles peuvent être les importantes différences entre barriques du même tonnelier et entre les tonneliers bien sûr. En tout cas, maintenant le   2007 se goûte mieux encore que lors des dégustations primeurs. Tout de suite après, repas où on a pu constater le très haut niveau de qualité du 2006  récemment mis en bouteille, et également le 2004 et 2003.

 

Le soir, le millésime 2005 bu aussi à table était vraiment imposant malgré la chaleur tropicale lors du repas avec Mark Golodetz, journaliste américain qui nous a entre autre posé cette question : qui, à plus de 5 km  de Saint Emilion se soucie du classement ?  Aux USA, en tout cas d’après lui, cela n’a pas d’importance (ni d’après le commentaire de  Frédéric Gautier sur mon blog)

Bon, moi en tout cas, j’aime bien ce classement qui est l’une des portes d’accès à la reconnaissance et je n’oublie pas que je suis consultant des Châteaux Fleur Cardinale et La Dominique et que j’avais postulé pour Valandraud et Clos Badon.

Mercredi 2 au matin, dégustation avec Alain Raynaud, Jean Philippe Fort et les responsables techniques du château de Carles pour préparer la mise des 2006 ;

 

Ensuite direction Libourne pour un repas amical et privilégié .

La perception physique, charnelle, est pour l’instant  si intense,  larmes et angoisse de ne pas être à la hauteur, de ne pas être « digne »… Murielle intimidée, moi tout autant et pourtant tant de capacité de notre hôte à ne pas être « trop », si attentif à être simple, que même un complexé de la culture  comme moi peut un peu oublier le chemin qu’il lui reste à parcourir.

Le temps passe toujours trop vite lors de ces rencontres. Le lieu, si paisible, le vin avec la symbolique du millésime 1988 (les 8  de prospérité) et en le buvant , cette image encore charnelle, féminine qui me fait chantonner depuis hier cette belle chanson écrite par Georges Moustaki et chantée par Serge Reggiani :

 

La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Les yeux cernés
Par les années
Par les amours
Au jour le jour
La bouche usée
Par les baisers
Trop souvent, mais
Trop mal donnés
Le teint blafard
Malgré le fard
Plus pâle qu'une
Tâche de lune

La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Les seins si lourds
De trop d'amour
Ne portent pas
Le nom d'appas
Le corps lassé
Trop caressé
Trop souvent, mais
Trop mal aimé
Le dos vouté
Semble porter
Des souvenirs
Qu'elle a dû fuir

La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Ne riez pas
N'y touchez pas
Gardez vos larmes
Et vos sarcasmes
Lorsque la nuit
Nous réunit
Son corps, ses mains
S'offrent aux miens
Et c'est son cœur
Couvert de pleurs
Et de blessures
Qui me rassure

 

 

Etonnante réaction due à ce vin… Je n’ai que l’explication des 20 ans d’âge de ce merveilleux 1988.

 

Le soir, à La Dominique, réception et visite d’un groupe de 6 personnes de la société BEC. C’est si facile d’être crédible quand on a comme voisin Cheval Blanc, L’Evangile, La Conseillante  et  quand on constate le résultat des travaux  engagés par Clément Fayat pour hisser ce cru au plus haut niveau.

Le moral un peu mis à mal par cette campagne primeurs repart à l’optimisme. Merci à ce métier fabuleux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 15:05

Comme je l'annonçais ce matin, ça continue !
Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé le nouveau classement de Saint Emilion 2006. les raisons invoquées ne sont pas absurdes (égalité de traitement entre les candidats non respectée), mais je ne suis pas sûr que notre appellation en sorte grandie. Et je trouve même particulièrement cocasse  que l’un des déclassé se trouve de fait aujourd’hui avoir 3 crus déclassés. Contester le classement et le demander n’offre pas que des avantages.

En attendant les conclusions n’impliquent pas que  les déclassés soient reclassés  et ne donne aucun avis supplémentaire, donc suite au prochain procès.

Comment va être vendu le millésime 2006 ? Tous ces crus hors la loi, et certains déjà livrés au commerce avec les mentions obligatoires Grand Cru Classé, etc… ?

Le jugement ne se préoccupe pas des effets secondaires !

En attendant, ça cogne dur sur les blogs des amis Berthomeau et Bizeul et c’est autrement plus important.

Le travail dans la vigne avec ces chaleurs est pour sûr vraiment dur, néanmoins voici un texte publié sur le blog BisRepetita,  qui ressemble à une provocation et qui exprime, j’en suis sûr, un vrai ras le bol. Je me permets de le citer dans son intégralité :

1286 EUROS.

 C'est ma paye du mois de mai. Je ne travaille pas à MacDo, je ne suis pas emploi-jeune, je ne suis pas caissière à Auchan, ni même distributeur de pub dans la rue (d'ailleurs y'a même pas de rue chez moâ, y'a que des routes).
Non non, rien de tout cela! En fait je suis prof des écoles titulaire, à plein temps. Bac +5, je me lève à 6heures 30 le matin et suis présent dans l'école 8 heures par jour. Le fait d'aller bosser me coûte environ 300 Euros par mois en essence. Je m'occupe de 29 gnards que même leurs parents ne supportent pas plus d'un week end à la maison.
Je fais "ça" depuis 5 ans, de façon décontractée mais sérieuse. Tout le monde me prend pour un glandeur plaintif (bein voui c'est ça un prof pour la majorité de la populasse), je suis le coupable de tous les maux de cette société: bein voui c'est de MA faute si ce petit con de Kevin qui passe 8heures par jour devant la télé ou la Playstation en mangeant des chips ne sait toujours pas lire à 10 ans. D'ailleurs mon cher trou du cul tout gris d'Inspecteur de l'Education Nationale (voui voui, il faut mettre des majuscules) me le fera surement remarquer ( mon p'tit con de Kevin), soulevant par là mon incompétence flagrante alors que Lui qui n'a jamais vu une classe de sa vie (et qui est payé 3 fois mieux que moi) aurait surement fait mieux.
ET JE GAGNE DONC 1286 EUROS.

En gros: Si vous cherchez un jeune (et très beau) futur ex prof des écoles pour un emploi qui aurait un rapport avec le vin.
Si vous ne me payez que 1286 euros par mois, c'est pas grave parce qu'au moins je ferai un truc qui me plaît.
Si vous voulez me payer selon le travail accompli, je prends aussi (ça me changera).
Si vous aimez les bûches de Nöel au chocolat, je les fais très bien.

D'avance merci.
Nota: J'accepte même de travailler pour un domaine de Gaillac... (mais pas de Fronton, je ne suis pas si désespéré).


Je n’ai jamais beaucoup aimé les enseignants, rétif que je suis au formatage, mais comme tout le monde j’en ai eu qui ont su me faire aimer une matière (si si), mais j’ai trop rapidement interrompu mes études (BEPC, 16 ans)

Aujourd’hui,  parmi mes amis il y a quelques enseignants qui doivent vraiment avoir la foi pour continuer : salaire de misère, plus de statut, ni dans leur métier ni ailleurs … Que va-t-il se passer si rien n’est fait pour rétablir un brin de dignité pour ces professeurs ?

 

 

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 08:15

ça continue !

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 15:00

Lors de mon dernier voyage au Japon, l’un des responsables régionaux d’une grande maison d’importation de vins m’a appris qu’il avait demandé sa femme en mariage en lui offrant une bouteille de l’Interdit de Badon.

Difficile pour moi de savoir pourquoi l’Interdit de Badon plutôt que Virginie de Valandraud ?
Peut-être le côté plus exclusif, rare, voire contestataire ? En tout cas, j’ai trouvé cette histoire totalement romantique, et ça nous change des fleurs ou de la bague.

 

Intronisations : je viens juste de prendre conscience du plaisir et du désir à être invité à ces évènements pour pas mal de mes amis, alors que moi, je n’aime pas trop ce genre de grandes réunions. Je vais faire un petit effort et donc vous me verrez plus souvent dans ces fêtes de Bontemps, Jurade, etc…

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 11:16

La Fête de la Fleur à Bordeaux a sans aucun doute été un grand succès, il y avait  tous les éléments qui aident à la réussite de ce genre d’événement : beau temps, invités choisis, organisation sérieuse et stars.

Madame Claudia Cardinale avait ce charisme particulier d’une star, ses yeux étaient tout simplement étincelants. Les discours de messieurs Cruse et Juppé furent courts et sympas (pour la rive droite en particulier).

Notre table, réservée au nom de ma propriété de Margaux – Château Bellevue de Tayac, était composée d’amis et a fait passer cette soirée à toute vitesse. Soirée ponctuée par un magnifique feu d’artifice sur la Garonne , face aux magnifiques façades de Bordeaux.

C’est promis, pour le prochain événement, j’aurai la « robe » de commandeur !

 

Dimanche matin, à la télé, une belle émission « Thé ou Café », présentée par Catherine Ceylac qui avait été enregistrée dans le vignoble Rouge Garance appartenant à Jean Louis Trintignant.

 Le beau temps fait chanter les cigales, comme dans le Sud,  temps parfait pour nos vignes, dont j’ai fait le tour pour vérifier les dégâts dus à la coulure et le millerandage dans les vieilles vignes souvent fatiguées, rien de trop grave.

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