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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 15:54

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 13:38

Je ne peux pas ne pas reprendre ce qu’a écrit Oz Clarke sur Valandraud…et moi !

 

 Les producteurs de vin de garage

 « ça fait 15 ans que je vous attends ! » me cria presque Jean-Luc Thunevin. Il n’était pas fâché, juste perplexe, parce qu’il savait que nous avons beaucoup en commun : nous plaidons pour l’abolition des barrières sociales en Bordelais, nous proclamons que chacun a le droit d’essayer de produire quelques chose de spécial s’il le souhaite et qu’il est prêt à mouiller sa chemise, même sans grand argent ni légendaire parcelle de vieilles vignes. Nous prônons la primauté du plaisir. Il déplorait le fait qu’on ne boive pas son Valandraud bien-aimé ; on le goûte et on se répand en discussions stériles. Avant de le noter sur 100. « Soit vous aimez le vin, soit vous ne l’aimez pas. Le reste, c’est du bla-bla-bla. » Je ne connaissais pas ce mot en français, mais je le trouvai très parlant.

Oui, pourquoi n’étais-je pas venu voir plus tôt ce sympathique iconoclaste, créateur d’une révolution dans la façon de faire le vin : le  mouvement des vins de garage ? J’étais probablement effrayé par les changements qu’il apportait dans un paysage dont j’aime plus le caractère familier que le côté lutte des classes. Au début, je n’ai pas cru dans ce mouvement. Je me suis documenté sur ses acteurs et sur leurs vins, sans tenter sérieusement de goûter ces derniers dont le prix astronomiques éveillaient mes pires soupçons quant aux motivations des producteurs.

Jean Luc m’a expliqué que les prix élevés se justifient par le dur labeur et l’engagement. Quand on commence avec rien et qu’on ne peut produire que quelques milliers de bouteilles, il faut vendre cher. Et faire un vin à la hauteur. Et c’est là le secret d’un vrai producteur de vin de garage : c’est quelqu’un comme Thunevin qui se lance sans les moyens d’acheter des vignes décentes ni un équipement convenable, sans même la moindre expérience viticole, avec la seule conviction que sa méthode est imparable : se sacrifier corps et âme aux vignes qu’il a  pu s’offrir ; réduire leur rendement de moitié ; en prendre soin pied par pied ; différer la récolte aussi et même plus longtemps que la prudence le permet, la faire si nécessaire baie par baie ; transporter le raisin, dans le cas de Jean-Luc Thunevin, dans son garage blotti dans une petite rue du bas-quartier de Saint Emilion ; acheter les meilleures barriques ; se concentrer totalement à la fermentation et à la maturation du vin, sans triche ni compromis ; éliminer impitoyablement tout le vin susceptible de ne pas refléter sa passion. Qui fait tout cela est un vrai producteur  de vin de garage, capable d’obtenir un grand vin dont personne n’a jamais entendu parler. Si l’on accroche des négociants et des médias, et que le marché accepte de payer un prix exorbitant, on a prouvé  que l’ordre ancien peut  être bousculé et qu’une nouvelle méritocratie y  a sa place. Cela s’est vu en Californie et en Australie mais, jusqu’à mon interlocuteur, jamais en bordelais.

 Tous les producteurs de vin de garage ne ressemblent pas à Thunevin. Il y a Michel Gracia, maître maçon à la tête de l’impressionnant Château Gracia. Il y a le comte Stephan von Neipperg, propriétaire du cru classé Canon-La-Gaffelière, indigné qu’on lui refuse l’autorisation  d’inclure une petite parcelle au sol excellent dans sa propriété de cru classé : il a construit lui-même une cuverie  et respecté les contraintes de l’approche vin de garage pour produire son enthousiasmant micro-cru La Mondotte, non classé mais beaucoup plus cher que Canon-La-Gaffelière. Et il y en a d’autres, tel Bernard Magrez qui a isolé une partie d’un vignoble particulièrement favorisé de sa propriété principale pour en faire un micro-cru dense et puissant comme il l’a fait avec son Magrez-Fombrauge au château Fombrauge.

 Peut-être ces messieurs ne sont-ils pas dans l’esprit du mouvement des micros-crus car ils viennent de milieux privilégiés, mais ils ont pris fait et cause pour ce mouvement, parfois contre leur intérêt, à la suite de producteurs comme Thunevin ou Jonathan Maltus du Château Teyssier qui ont ouvert la voie. Et finalement, comme le dit Jean Luc, la révolution vient des petites gens parce qu’ils n’ont rien à perdre alors que les vins célèbres dans le monde entier ne mettent pas leur réputation en jeu. Et maintenant ? « Nous faisons à peu près pareil que le château Latour, mais eux ont toute l’aide possible, alors que nous ne sommes que deux : ma femme et moi . »


Jean Luc Thunevin est le révolutionnaire qui a déclenché le mouvement des vins de garage; ce dernire a galavanisé le Bordelais, donnant aux producteurs de toute la région, aussi peu estimés soient-ils, l'assurance de dire : " A  force de volonté et de travail, je peux faire un grand vin". Au cours de mes récentes visites , j'ai goûté des vins exceptionnels de Blaye, de Bourg, de Castillon, des premières Côtes et de l'Entre Deux Mers, tous redevables à Thunevin. Le château Valandraud fut son premier projet et il admet volontiers que sonvignoble d'origine, 0.6 ha assez quelconques, juste à côté des potagers communaux de Saint Emilion, était le seul à sa portée. Valandraud s'est beaucoup agrandi, sur un meilleur sol qui produit le plus clair de la récolte. Mais c'est de cette petite parcelle froide qu'est partie la révolution des vins de garage.




Oz Clarke, Guide du Bordeaux p202 et 203, Gallimard 2008

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 16:19
Mi septembre Sovivins, avec une analyse très professionnelle, dit texto:
"2008 s'apparente plus  à 2001qu'à 2007 ou 2002"...

Quel bonheur si cela s'avère juste à l'arrivée !
Merci David Pernet !
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 13:47
Publié  sur le site du Wine Advocate  ;-)))


2006 Calvet-Thunevin VDP des Cotes Catalanes Cuvee Constance :  91 points

"A blend of Grenache with 30% Syrah and 10% Carignan, Thunevin and Calvet’s old vines 2006 Cuvee Constance serves as their entry-level wine, which makes the quality on display here quite extraordinary. Of course, this wine’s elevage accords with entry-level status: all in tank. But when you get a whiff of the cherry and plum preserves, coconut, mint, dark chocolate, vanilla and exotic spices emanating from the glass, you may well ask what level of toast was used for the concrete! A creamy texture complements the nearly over-ripe fruit character and inner-mouth perfume and spice, and faintly bitter notes of coffee and dark chocolate and pungent smokiness, along with notes of stone and lead pencil, add counterpoint to a long finish. "      D. Schildknecht
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 10:52

Le bouchon sans problème existe, si j’en crois les affirmations de Mr Baugier pour qui le bouchon Diam est LA solution.

La solution peut-être…. mais pour des vins dont la durée de vie n’excède pas  5 ans entre la mise en bouteille et son ouverture, et c’est suffisant pour beaucoup de vins. Sauf que 80% des miens doivent durer au moins 10/15 ans. Je vends des vins pas trop chers qui sont encore des millésimes 1999/2000 ( et donc qui ont une durée de vie supérieure à  5 ans).

J’ai beau être dans la mouvance des vins modernes, j’essaye de faire en sorte que les vins que je fais ou que je vends par mon négoce durent et même se bonifient avec l’âge….

 

La capsule à vis fonctionne bien, je l’ai essayée sur notre 2ème vin blanc et je vois que l’esthétique s’améliore. J’ai déjà parlé des bouchons en verre. En fait j’attends la fiabilité du procédé Diam pour des bouchons naturels et pas agglomérés.

 

En attendant, je prie pour que mon bouchonnier (Bourrassé, dans les Landes) continue à bien me livrer….

 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 15:26

Bonne nouvelle : aux USA le Wall Street Journal vend du vin à ses lecteurs par internet ;-))

 

Michel Bettane contre la pipolisation  du vin : tel est le titre de LCI Gastronomie. J’espère qu’il y aura quand même des stars au Grand Tasting le 21 et 22 novembre au Carousel du Louvre.


Sur un site d’enchères en ligne (eBay), des petits malins vendent de faux grands crus. Hélas pour eux, ils ont voulu vendre à un professionnel qui lui  s’est aperçu de la fraude.
Si en plus des mauvais vins authentiques, il faut aussi se méfier de vrais faux, ça va être dur de s’y retrouver !

 

2008, un bon millésime ?

Le 17 septembre, sur Decanter.com, en réponse à une question de Jane Anson, je dis que si le beau temps persiste, nous aurons encore droit à un miracle

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 09:49

Visite et dégustation très importante organisée pour notre partenaire coréen,  notre client -négociant bordelais, l’intermédiaire- courtier bordelais, l’acheteur coréen et son boss.

Visite des propriétés de Saint Emilion, du chai de négoce de  Saint Magne, dégustation à L’Essentiel des vins susceptibles de les intéresser et repas à la maison où, en plus du Clos du Beau Père 2006  très très réussi et de la rare cuvée Axelle de Valandraud 2000, j’ai servi à l’aveugle 2  autres vins à nos invités :

Carafé juste 20 minutes avant de servir, et personne n’a trouvé le millésime sauf le boss coréen. Comme quoi il n’est pas amateur de vin pour rien.

Difficile de trouver donc mais c était bien 1998. Etait ce le vin de droite ou celui de gauche qui était Valandraud ? 3 disent gauche, 2 disent droite. C’était la carafe de droite.

Tous disent rive droite pour l’autre vin… c’était rive gauche  et Mouton Rothschild 1998 !

Difficile, très difficile les dégustations à l’aveugle ! Heureusement, les 2  vins étaient bons. Le but pour moi n’étant pas de prouver que  Valandraud est meilleur ; la plupart des dégustations à l’aveugle organisées chez moi, à l’inverse de ce qui se fait souvent ailleurs (je ne citerais pas de nom…), n’ont pas pour but que Valandraud en sorte classé premier , ce qui est facile si on organise bien la dégustation – mais  simplement de prouver que Valandraud, même à l’aveugle, tient la route et peut largement être comparé aux premiers crus et assimilés, et même être souvent dans les mieux notés. Aujourd’hui, le prix de Valandraud, inférieur à celui des premiers, le rend du coup attractif, et comme le disait notre ami négociant bordelais présent, fait de Valandraud un  vin statutaire, assez rare et cher pour offrir une alternative aux premiers crus cultes et souvent très chers .

La présentation faite en Corée pour Valandraud fera appel, ni à « Cinderella Wine » utilisé au Japon, ni à « garage wine » utilisé aux USA, mais à « Boutique Wine ». Vive la Corée !

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 15:06

Voici les analyses du labo, datées de vendredi, pour des vignes à ramasser sans doute d’ici 10 jours :

 

Pomerol

Alcool en puissance     13.00 % vol

PH       3.37

Acidité Totale 4.09 g(H2SO4)/l

Acide malique  2.7 g/l

Acide tartrique 6.5 g/l

Azote assimilable 123 mg/l

 

Jeunes merlots

Alcool en puissance     13.12 % vol

PH       3.49

Acidité Totale 3.96 g(H2SO4)/l

Acide malique  2.9 g/l

Acide tartrique 6.5 g/l

Azote assimilable 205 mg/l

 

 

Quelles solutions à la crise financière ?

Soutenir les banques et les assureurs, c’est immoral, ne rien faire c’est dangereux, et à l’arrivée les pots cassés seront pour les gens « normaux ».

Hier, j’ai entendu dans un repas avec des gens de qualité (chefs d’entreprise, ex banquiers, politiques) un avis qui fait froid dans le dos !

Cette crise permettrait aux USA de faire revenir des milliards de dollars qui sont dans les caisses de la Chine et des pays pétroliers ?

Cette crise donc, comme les  relations propriétés-négoce bordelais, c’est je te tiens-tu me tiens par la barbichette, le premier qui rira aura une tapette ! (sauf que là, c’est une énorme baffe).

Entendu aussi, de la part d’un homme politique toujours aussi clair (ce qui est rare dans cette profession), dans cette soirée de très haut niveau quant aux sujets abordés, cet avis sur la loi Evin : ne rêvez plus d’un retour en arrière, cela ira en se renforçant.  Un tel sujet, l’alcool, est politiquement incorrect et le vin ne sera plus une exception.
A bon entendeur, salut !


Mes collègues présents, pensent que le problème de la filière vin n’est pas la loi Evin mais plutôt le manque d’une grosse structure (dans le style de Pernod-Ricard  et ses marques), et le manque de marge réalisé en France par les négociants ayant à faire du commerce avec la Grande Distribution, et donc incapables de financer une prospection  export.

En attendant, moi j’ai tout faux : je cours après mon fond de roulement pour financer une progression trop importante cette année et rien que cette semaine 2  commerciaux sont en  région pour animer les Foires aux Vins, et Xavier, Xin et moi  seront à l’étranger toute la semaine.

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 13:12

Ce week end, avant mon départ pour Hong Kong et Shanghai, tour des vignes avec Murielle et notre gros chien, Max.




Le calme avant la tempête : les blancs ont bien progressé en goût et en maturité, le froid la nuit (entre 4 et 8 degrés) est l’idéal  pour le goût de nos sauvignons gris , sauvignons blancs et sémillons.
Les sauvignons gris ont été ramassés ce matin et les blancs seront vendangés en fin de semaine.


Pour ce qui est des merlots, on dirait qu’il y a blocage. L’évolution de la maturité paraît bloquée, comme si la vigne était stressée par ce climat d’été morose, les effets de la sècheresse réelle, comme si elle voulait mettre nos nerfs à rude épreuve. Les 15 jours qui viennent seront capables de nous  faire encore un miracle. Ce matin, je pensais à 1983  et à la réussite de Palmer et Margaux,  pourquoi, alors que les similitudes n’existent pas –malgré ce qui se dit ici – 1978  (tardifs), 2002 (petits rendements), 2001 ce serait bien.

Bon petit repas chez les parents de Murielle pour manger les escargots (si si) ramassés à Bel Air Ouÿ et parfaitement cuisinés (demandez la recette à Murielle). Un Flor de Pingus  2003, le vin  préféré de mon beau-père, servi à la bonne température a été tout simplement  l’accord parfait, comme rarement on peut en rêver. Vin d’une richesse incroyable, bouteille limite Maury, vin du Sud certes, mais tellement adapté au moment, au plat… C’est dommage qu’on goûte tant et que l’on boive si peu sans se poser de question.

Pourquoi ce petit commentaire ? C’est que j’ai eu le temps de lire 3 livres à toute vitesse. Un navet sur Carla Bruni, un 2ème livre, fort intéressant, qui va voir ses ventes exploser grâce à l’émission télé de Drucker où a été fait une vraie promotion pour le livre « In Vino Satanas » de Denis Saverot qui aborde une dizaine de thèmes, dont celui de la bêtise des prohibitionnistes qui, à force de vouloir imposer leur point de vue, vont finir par obtenir le contraire. Livre utile, en tout cas, même si bien sûr, il y a  des infos un peu partisanes.

Le 3ème livre de Dupont permet  de mieux comprendre (c’est sans doute voulu) ce grand critique du journal Le Point. On comprend pourquoi il aime tant les femmes qui vont du vin, pourquoi il aime les « petits crus », j’ai compris que Valandraud ne pourra jamais le séduire (le bois) et que notre « réussite » est un peu un handicap pour lui, pour nous….. ?

Qu’importe, il est cohérent, compétent, et en plus son livre, que je n’ai pas fini, se lit comme un roman .

Dimanche, dans le journal Sud Ouest une pleine page sur l’ami Jean Dutruilh et son cru Croix Figeac. Bravo.

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 11:58

La bonne question est : « faut il toujours que le pékin moyen paye pour les spéculateurs en tous genres ? »

 Cela me met mal à l’aise de penser que lorsque ces derniers se sont mis des milliards dans la poche sans travailler - juste en spéculant, ils n’aient pas eu l’idée de penser que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et que c’est le travail qui doit être source de richesse. Les impôts réalisés sur leurs bénéfices ne sont sûrement pas à la hauteur des coûts dus à la catastrophe actuelle.

Le plus étonnant, c’est que c’est ce pays à l’économie libérale dure qui en appelle à l’état. On marche sur la lune, mais aussi sur la tête, non ?

 

La crise financière affectera-t-elle nos ventes de vin ? Telle est la question qui m’a été posée hier par une journaliste de l’Agence France Presse.

Difficile pour moi d’être pessimiste : notre négoce vend bien, grâce entre autres à la livraison du millésime 2005. De plus, notre politique commerciale commence à être comprise par nos clients bordelais, français et du reste du monde.

Si cette crise va avoir des répercutions certaines sur plein de vies, notre petite entreprise peut continuer malgré ça à augmenter son chiffre d’affaires et ses ventes, car située sur des produits de luxe, celle –ci ramera moins que si j’étais dans les vins « bas de gamme ».
J’y verrai plus clair dans un mois quand j’aurai fait le tour du monde, entre mes déplacements à Hong Kong, Shanghai et les USA où je serai dans 15 jours !

 

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