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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 16:33

Nos Bordeaux 2011 semblent considérés comme un bon millésime.

Presque tous les vins 2011 déjà notés sur le site internet, avec le succès pour les Sauternes dont on est sûr qu’il s’agit d’un grand millésime, pour les blancs secs également - et bon, surtout quand je regarde le nombre de vins notés et commentés à plus de 90 points, voire 88 pour vins moins chers.


Bon millésime et belle réussite pour les 1ers crus et les super-seconds.  Valandraud est noté  93 points comme 10  autres Saint Emilion ! les 2 premiers avec 94  étant Cheval Blanc et Pavie, c’est pas mal si l’on considère que James Molesworth notre plutôt bas.

Fleur Cardinale, Secret de Cardinale, Marojallia, Sansonnet et Virginie de Valandraud sont notés 90 points. Et Clos Romanile 89, merci !

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 14:33

 L’évènement des dégustations primeurs organisée par l’Union des Grands Crus à Bordeaux du 31  mars au 3  avril, déplacera cette année encore beaucoup de monde, journalistes, importateurs, etc…, et ce, malgré un contexte économique  difficile et un millésime 2013  déjà condamné par beaucoup de monde.

Et pourtant beaucoup de monde et pas que pour les after, visites, dégustations et bons repas, mais pour acheter ces 2013  et sans doute regarder  de plus près les rapports qualité-prix des 2011 et 2012 encore disponibles à la vente.

Chez moi, dans notre maison et chai historique de Valandraud, rue Vergnaud à Saint Emilion, depuis 1998  où je fus l’un des premiers à organiser une dégustation similaire, n’étant pas adhérent de l’UGC, et ce avant la création du Cercle Rive Droite. Ensuite, quelques amis, collègues et stars comme Pingus sont venus conforter ce lieu, malgré où à cause d’une organisation certes amateur, mais souriante et conviviale.

Invitation-primeur-FR-2013-copie-3.jpg

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:48

Les châteaux  et propriétés viticoles de la rive droite sont, comme partout en France, de temps en temps mis  en vente.


Les vendeurs : les raisons sont souvent les mêmes, pour  les riches ou les plus modestes, des besoins d’argent, trésorerie, départ à la retraite, et le plus souvent les indivisions.

Les acheteurs : les voisins, les compagnies d’assurances, les riches  français ou étrangers en recherche de diversification de patrimoine ou en projet pour leur deuxième vie, et depuis peu nos collègues de la Rive Gauche.


A chaque fois, ceux qui arrivent apportent leur énergie et leurs moyens et ceci profite à l’ensemble de nos crus et aux artisans qui réalisent les travaux de remise à niveau des outils de travail ou de réception.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:10

L’on reparle du ou des terroirs depuis quelques temps (Hervé Lalau) pour expliquer ou justifier les réussites ou les erreurs de l’année 2013, mais en oubliant que le climat fait partie du terroir : un orage de grêle, une averse de pluie, vous pouvez avoir une bon terroir, ça n’aura pas la capacité à enlever les effets dévastateurs des grêlons ou des abats de pluie quoique pour la pluie, l’argile c’est mieux que le sable, la pente et les vallons c’est mieux que la plaine, etc…


Dès le 1er avril, chacun pourra goûter ces 2013  et se faire une idée des réussites et des échecs des uns et des autres, ce serait trop con de dire du mal de quelqu’un que l’on a jamais rencontré !

Pour ce qui est du commerce, acheter, pas acheter, ça c’est un tout autre problème, vendre, ne pas vendre, déclasser, font également partie des réflexions sur l’économie de nos entreprises.

La propriété peut ne pas vendre en primeurs, mais rien n’empêche de vendre à la disponibilité des vins comme partout ailleurs.

La propriété peut mettre en vente son 1er vin ou 2ème vin a un prix attractif ou choisir de pas  être attractif si sa trésorerie le permet et si l’effet du prix « bradé » risque d’être mal perçu, paradoxalement,  par les clients ! et oui, un petit prix peut paraitre la preuve sonnante et trébuchante d’un échec !


Le négoce bordelais se doit d’être cohérent avec la propriété qui lui a fait gagner de l’argent et lui en fera gagner, c’est aussi à ça que l’on reconnait une grande marque, et pourquoi dans ce cas ne pas acheter ces 2013, si les relations avec la propriété sont bonnes, sérieuses, et je peux là aussi donner mon avis. L’achat, pour moi, en primeur des châteaux pour lesquels je joue un rôle de consultant me parait évident, naturel et le minimum. Car, si moi, je n’y crois pas, qui va y croire ?

Je suis sûr que les crus que j’achète en primeur et que j’aime bien sauront être en phase avec le marché même si  ce n’est pas le marché d’aujourd’hui, ce sera celui de demain ! Je me rappelle qu’il fut difficile d’acheter et de vendre le 2002, voire le 2008 et que j’ ai fait de très bonnes ventes et marges avec ces vins à peine 18 mois plus tard.


Donc, le négoce achètera, même si la revente sera, elle, plus délicate, plus difficile, sauf bien sûr si les prix sont attractifs et les vins réussis. J’ai pas dit « millésime du siècle », j’ai dit réussi !


Pour finir, s’il y a de super prix sur de belles marques, je parie que la Grande Distribution saura prendre des parts de marché pour alimenter ses foires aux vins en achetant en primeur !

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:50

L’assemblée générale de notre syndicat des négociants en vins du Libournais s’est tenue le 14 février à la Chambre de Commerce avec en guest star le nouveau patron du CIVB, Fabien Bova. Nous sommes seulement  37  adhérents, mais l’air de rien, ça représente un groupe  très indépendant  ( de Bordeaux) avec, à la clé un nombre important de collaborateurs et beaucoup de bouteilles en stock et commercialisées.

Réunion très dynamique, ce qui est rare dans ce genre de « société » et ce grâce au bureau  (Lateyron) et à notre président (Estager) qui n’a pas peur d’aborder les sujets qui fâchent !


Le repas organisé au Château La Pointe où se retrouvaient avec nous des banquiers, fournisseurs, courtiers et représentants politiques et toujours un bon moment de partage, le traiteur Vironneau nous comble pour pouvoir goûter à quelques crus dont un délicieux Latour à Pomerol 2009.


C’est l’époque des assemblées générales, ce soir c’est au tour de la Jurade de Saint Emilion, nul doute que l’on va parler là aussi du millésime 2013 !

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:18

En cette période d’avant dégustations primeurs et mises en marché des Bordeaux2013, le millésime si mauvais au point de vue du climat donne à l’arrivée un éventail d’échecs  et de réussites, réussites à mettre bien entendu entre parenthèses, il ne s’agit pas d’avoir réalisé un 2010 , mais un bon vin du point de vue de son géniteur-propriétaire responsable et aussi du point de vue  des critiques, des importateurs, distributeurs et clients.

Alors, quoi penser des propriétés qui déclassent toute leur récolte, suivant en cela l’avis du responsable, gérant, propriétaire, voire consultant ? tout d’abord chacun voit midi à sa porte, n’ayant pas vu, ni participé, ni étant concerné, mon avis est celui de mes positions en tant que consultant, négociant et propriétaire, et donc, pour moi, pas de déclassement, jamais, si possible parce que si j’ai aimé les grands vins avant de faire partie de ce monde, j’ai aimé les grands vins grâce aux petits millésimes et que qunad je dis petits, je pourrais dire grâce à ces mauvais millésimes vendus peu chers (à l’époque), ces 1973, 1974 de Mouton Rothschild, Cheval Blanc, Ausone, Figeac, les 80 Pétrus, les 87 Clos Fourtet, enfin tout plein de  ces vins qui, bus à table, souvent à l’aveugle, nous ont régalés. Michel, Philippe, Murielle peuvent en témoigner. Alors, tout déclasser, n’est ce pas un peu trop définitif ? Quel amateur se plaindrait de boire ces 1ers crus, ces grands crus connus moins réussis, s’ils sont vendus à leur juste prix ?

N’y a-t-il pas également la possibilité du 2ème vin qui a été fait pour ça et dans les crus les plus célèbres un 3ème vin ? (le Saint Emilion de Cheval Blanc, le Pauillac de Latour, notre 3 de Valandraud ?)

Je n’ai pas assez de stocks de mes 3èmes vins, quasi en rupture permanente, le ratio prix-qualité est donc largement accepté !


N’y a-t-il pas un peu trop d’orgueil à vouloir dépasser les conditions du millésime, nous sommes à Bordeaux, capables de faire bon même dans des millésimes mauvais. La preuve : les vins réalisés  par nous cette année, vous pourrez goûter bientôt Fleur Cardinale, Sansonnet, Vieille Cure, Valandraud, aussi bons qu’il est possible et bien sûr, nous avons plus de 2ème ou 3ème vin….Et alors ? C’est notre problème.

Les options prises ici ou là ne concernent que ceux qui les ont prises; j’aime bien le commentaire d’Olivier Bernard, l’actuel patron de l’UGC : 2013 millésime jaloux !


Pour finir, je voudrai rappeler que dans le souvenir des très bonnes bouteilles bues avec mes amis dans les années 80, Château Latour 1958  était tout simplement incroyable, supérieur en plaisir à bien des millésimes réussis.

Latour à Pomerol 1967, quel délice, acheté à petit prix à l’Intendant Moueix, nous en avons bu des caisses,  et c'est encore le souvenir de ces Latour à Pomerol nous fait aimer ce cru.


Vive les petits millésimes à Bordeaux….puisque de toute façon, on ne peut pas faire autrement 

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 09:25

Le garage Simon à Saint Emilion est en passe de disparaitre. L’histoire, les lieux de vie des petits artisans au cœur des villages de France  disparait au profit d’autres histoires, souvent des banques, des assureurs ou des vendeurs de lunettes.

A Saint Emilion plutôt des magasins de détail pour le vin, dans notre cas, le garage retrouve sans doute sa destination d’avant le garage : un chai à barriques, tout beau, tout neuf, réalisé en respect des règles d’urbanisme liées au patrimoine bien protégé de Saint Emilion, le parking a destination exclusive de nos clients, sera arboré.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:29

A table  dimanche dernier, après un Valandraud blanc 2011, cette bouteille de Bel Air Ouÿ 2011 était tout simplement délicieuse, une confirmation pour nous de la bonne compréhension du millésime : nez complexe de cerises noires et de brioche vanillée, bouche douce et suave, belle longueur et équilibre dans un registre léger et peu puissant, pas de quoi avoir un 100 points mais de quoi satisfaire à table les amateurs de vins modernes de la Rive droite de Bordeaux.

Les 3 Marie 2009  de Thune vin Calvet, noté 92-93 en Juin 2011 pour le Wine Advocate  par David Schildknecht  avec ce commentaire en Américain :

“Thunevin and Calvet’s 2011 Cotes du Roussillon Villages Les Trois Marie follows the path blazed by its 2010 predecessor, with its Grenache unaccompanied and raised in foudre. Hints of caramelized resin and coconut are evident as a result of the newness of oak, though this dovetails nicely with the sweet, seamless sense of seamless ripeness – rather reminiscent of the corresponding 2009, as is the surprising degree of lift engendered in a sappily-sustained finish. Hints of mint and white pepper add interest to a wine that may well – in contrast with its stable mates – prove marginally less-impressive than its 2010 counterpart, though it is still going to richly repay return visits through at least 2022.

Jean-Roger Calvet and off-site partner Jean-Luc Thunevin (for more about whose collaboration and its evolution consult my reports in issue 183 and 195) continue a trend toward gentle pumping-over rather than pumping-down. Maturation is increasingly in demi-muids – supplemented, as always by tanks – and a third foudre was recently added, barriques having meantime slipped to third if not fourth-place among vinificatory vessels (and with a change in tonnelier that I can only welcome, too). The result, predictably, is wines with more vivid fruit and nuance without sacrificing the least bit of richness, demonstrating that they had nothing to lose but a certain superficial tanninity and caramelization of oak resin. Another trend to which Calvet readily testifies: more emphasis on showcasing Carignan and Grenache, with Mourvedre getting its own less-expensive cuvee and Syrah appearing primarily in a supporting role, specifically in “Hugo.” (New pure Macabeu and pure Grenache Gris whites speak to an analogous trend toward showcasing individual autochthones.) A final trend toward earlier harvest in 2008-2010 has, as Calvet points out, been driven by drought conditions and heat, whereas 2011 offered greater flexibility. Still, even about 2011 he remarks apropos Carignan “better to pick it a day early than a day late.” Calvet compares 2011 to the even ripening, generous fruit and harmony achieved in 2007, except with significantly higher yields, though at 40 hectoliters per hectare on his most productive young vines, these are hardly what growers in most of the world would call “high.” Picking was early and handling including vinification especially gentle in 2012 – encompassing a significant share of whole-berry but stem-free vatting, notably for Carignan – to compensate for the effects of the hail that hit Maury especially hard. “It wasn’t a vintage for seeking a lot of extraction,” he opines, “though our Mourvedre was an exception insofar as it was less-impacted by the hail.”


Ouvert le 28  janvier, mis au réfrigérateur bouché avec son bouchon et bu donc le 2  février, était d’une puissance et d’une netteté incomparable et commed éjà dit, mérite comme La Petite Sibérie d’Hervé Bozeul, des scores supérieurs à 95/100 !


Polémique : juste pour faire une petite comparaison, le journaliste (commerçant) Jean Emmanuel Simond, en charge du Languedoc et du Roussillon a fait disparaitre notre vin, installé auparavant par Bettane et Desseauve, du top des propriétés sélectionnés dans la RVF et son guide. Mais, heureusement pourrais je dire, le guide Bettane & Desseauve des vins de France accorde à notre propriété 3 verres, comme Gauby ou Bizeul, Abbé Rous, Coume del  Mas, Gardiés, Tour Vieille, Roc des Anges, Rectorie, Fagayra ! Et je ne peux que vous inviter à lire les commentaires sur nos vins, 3 Marie ou notre Maury

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:21

Un importateur –ami Münichois et son collaborateur sont venus  aujourd'hui pour goûter quelques vins à l’Essentiel dont Bad Boy 2011 et 2012, Château Vieux Poirier 2011 bio, Domaine des Sabines 2011, Clos du Beau Père 2011, Les Dentelles 2007, Virginie de Valandraud blanc 2011 et Bad Girl 2009.


Visite des vignes de Valandraud et du chai où se fait actuellement la mise en bouteille de Valandraud 2011 par nos employés. Dégustation du vin en train d’être mis en bouteille, à la cuve, ensuite, juste pour « sentir » un peu ce millésime 2013 ( ce sont des professionnels) dégustation avant malolactique, à la barrique : Virginie de Valandraud rouge 2013, presse de cabernet sauvignon, suivi d’une barrique de merlot de Valandraud – superbe, et en cuve dégustation d’un lot de notre 3ème vin, moins sexy en ce moment mais toute notre technique et notre énergie, ce bonnes barriques neuves et du temps sauront faire bon … Sinon déclassement, car même nos 3ème vins, vendus au prix de crus classés, doivent  être «  à la hauteur ».


Repas à la maison avec juste le fond d’une bouteille de notre nouveau bébé Bad Boy « Gold » millésime 2004 ouverte la veille, suivi,  avec toasts de truffes puis  aloyau et pommes de terre rissolées,  par un sublime Trotanoy 2005. Un dessert habituel : le gâteau basque de chez Lopez, et café.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 15:53

Avec Jean Marc Quarin en début de semaine, dégustation de quelques vins  de 2011 avec la certitude d’avoir un bon millésime, à part 2 ou 3  vins, tous les vins goûtés étaient complets, mûrs er plus ou moins puissants. Et j’ai bien aimé moi aussi Château Bellevue La Randée, Domaine  Virginie Thunevin, et Château Vieux Poirier (bio), sachant que les prix au détail en France sont respectivement 6/10/7 euros !


Dans un registre plus ambitieux et plus cher, l’excellent A  Nos Amours, Clos BADON Thunevin et Clos Romanile, pour les vins blancs Virginie de Valandraud se goûte très très bien.


Sur le site de Jean Marc Quarin, les 1ers commentaires sur sa dégustation en Suisse de la verticale  Ausone/Cheval Blanc/ Angélus/ Pavie sur 7 millésimes

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