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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 15:07
La revue Tasted et les meilleurs sommeliers du monde....Un gros tirage pour une belle revue vendue moins de 12 dollars, avec de belles photos, des textes en Anglais et même en Russe ! Pourquoi ne pas écrire en Français ? Sans doute pas assez de clients, un  marché trop étroit.

 

Sur le site de Parker, et accessible aux abonnés, l’article  complet écrit par William Langewiesche pour la  très chic et très influente  revue« The Atlantic Monthly » de Boston avec le titre très connu « The million dollar nose » qui parle de Robert Parker et accessoirement des garagistes, de Valandraud, Thunevin et surtout de Marojallia et de Murielle Andraud .

Cela date de Décembre 2000 et pour moi c’était déjà loin, presque oublié. Et dire que Marojallia a été créé en 1999 et Valandraud en 1991, et qu’à notre tour nous voyons arriver avec angoisse les petits jeunes qui ne respectent pas non plus l’ordre ou le désordre établi…

La vie est un éternel recommencement… Allez, rien n’est acquis, il faut mériter sa place !

Hier jeudi 24 janvier au soir, beaucoup d’amis étaient réunis pour fêter les 100 ans du Château La Couspaude autour de la famille Aubert.  En effet, c’est en 1908 que Jean Prosper Robin a acquit cette propriété de 7 ha pour 43750 francs !

Vendredi 25 matin dégustation par Alan Duran du millésime 2005, avec Rémi ou Cécile, moi, je serai au Château Clément Pichon à l’invitation de Mr Clément Fayat pour  assister à la présentation des bons résultats des sociétés du Groupe Fayat.

Les résultats des Vignobles étaient encore mauvais l’année dernière, heureusement, je n’en étais pas responsable. L’année prochaine, je sais que le résultat des vignobles permettra de financer normalement les investissements matériels et humains nécessaires pour parvenir aux objectifs fixés par la famille et moi-même (il y a déjà pas mal de travail de fait).

 

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 17:18

L’Union des Grands Crus est en déplacement aux USA et c’est Xavier Serin qui représente et fait goûter La Dominique 2005. Rien que sur le forum de Mark Squire (sur le site de Parker), La Domnique est citée et commentées de nombreuses fois par ceux qui participent à ces dégustations dans les villes visitées.

La notoriété d’un cru, cela s’entretient, et l’un des meilleurs outils pour a communication dans le monde entier et à Bordeaux, c’est l’Union des Grands Crus qui représente un grand pourcentage de ce qui se fait de mieux dans les Grands crus...

 

Château Angélus
Château Balestard La Tonnelle
Château Bastor-Lamontagne
Château Batailley
Château Beaumont
Château Beauregard
Château Beau-Séjour Bécot
Château Belair
Château Belgrave
Château Berliquet
Château Beychevelle
Château Branaire-Ducru
Château Brane-Cantenac
Château Camensac
Château Canon
Château Canon-La-Gaffelière
Château Cantemerle
Château Cantenac-Brown
Château Cap de Mourlin
Château Carbonnieux
Château Chasse-Spleen
Château Citran
Château Clarke
Château Clerc Milon
Château Climens
Château Clinet
Clos Fourtet
Château Cos Labory
Château Coufran
Château Coutet
Château Croizet-Bages
Château d’Angludet
Château d’Armailhac
Château Dassault
Château Dauzac
Château de Chantegrive
Domaine de Chevalier
Château de Fargues
Château de Fieuzal
Château de France
Château de Lamarque
Château de Rayne Vigneau
Château Doisy Daëne
Château Doisy-Védrines
Château du Tertre
Château Ferrande
Château Ferrière
Château Figeac
Château Fonréaud
Château Fourcas-Dupré
Château Fourcas-Hosten
Château Franc Mayne
Château Gazin
Château Giscours
Château Grand-Mayne
Château Grand-Puy Ducasse
Château Greysac
Château Gruaud Larose
Château Guiraud
Château Haut-Bages Libéral
Château Haut-Bailly
Château Haut-Bergey
Château Kirwan
Château La Cabanne
Château La Conseillante
Château La Dominique
Château La Lagune
Château La Louvière
Château La Pointe
Château La Tour Blanche
Château La Tour Carnet
Château La Tour de By
Château La Tour Figeac
Château Labégorce
Château Lafaurie-Peyraguey
Château Lafon-Rochet
Château Lagrange
Château Langoa Barton
Château Larcis Ducasse
Château Larmande
Château Larrivet-Haut-Brion
Château Lascombes
Château Latour-Martillac
Château Léoville Barton
Château Léoville Poyferré
Château Les Carmes Haut-Brion
Château Lynch-Bages
Château Lynch-Moussas
Château Malartic-Lagravière
Château Malescasse
Château Marquis de Terme
Château Maucaillou
Château Monbrison
Château Nairac
Château Olivier
Château Ormes De Pez
Château Pape Clément
Château Pavie Macquin
Château Petit-Village
Château Phélan Ségur
Château Pichon-Longueville
Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
Château Picque Caillou
Château Pontet Canet
Château Poujeaux
Château Prieuré-Lichine
Château Rahoul
Château Rauzan Gassies
Château Rauzan-Ségla
Château Sigalas-Rabaud
Château Siran
Château Smith Haut-Lafitte
Château Suduiraut
Château Talbot
Château Troplong Mondot
Château Trottevieille
 
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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 16:35

Constellation Brands, N°1 mondial du vin réalise plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaire et près de  120 millions de dollars de bénéfice.

Réunies, nos grosses sociétés de négoce Castel Frères et Grands Chais de France n’en sont sans doute pas loin.

 

J’ai reçu le n° 54 des carnets de dégustation de Jean Marc Quarin concernant les Bordeaux 2005 goûtés en cours d ‘élevage. C’est bien, il me tarde de recevoir le rapport concernant les vins mis en bouteille, que Jean Marc commence à faire ces jours ci.

En tout cas, on peut lire, dans ce N° 54, la réussite de mes amis de la Rive Droite (en plus d’Ausone noté 20 et Cheval Blanc 19.5) et de la Rive Gauche :

Trolong Mondot et son 20/20

Beauséjour Duffau avec 19/20

Angélus 18/20

Ducru Beaucaillou 18.5/20 au sommet encore une fois

Notés 18 : La Conseillante, Léoville Poyferré, Pape Clément, Pontet Canet, Valandraud, etc…

 

C’ets vraiment un tout grand millésime, et vu les prix obtenus, la seule question est : est- ce que les châteaux donneront des bouteilles à goûter, même aux journalistes ?

Vendredi dernier, rendez-vous avec ma banque principale, Le Crédit Lyonnais. Il y avait le responsable local de l’agence de Saint Emilion et son patron pour ce qui concerne les encours d’emprunts de ma société auprès de leur établissement . Les sommes empruntées permettent à l’entreprise de faire face à ses besoins  d’investissement et de trésorerie et doivent être stables pour faire face aux coups de yoyo de notre activité qui peut avoir à gérer à tout moment des achats de vignobles et des construction de chais ou des hausses soudaines de la demande ou au contraire un ralentissement important. Dans mon métier particulier, le chiffre d’affaire peut augmenter de 50 % une année et tout aussi bien baisser d’autant l’année suivante.

Nous avons donc intérêt à avoir en face de nous un banquier qui connaît notre « musique »  et qui sait lire nos bilans.

Le Crédit Lyonnais représente  70 % de nos financements , la BNP 25 % et la Société Générale 5 %. L’encours des dettes peut paraître considérable par rapport au chiffre d’affaire, mais les métiers de producteur et de négociant en vin sont des métiers à fort besoins de capitaux. Le foncier se rembourse e, 20 ou 30 ans et les encours clients sont souvent équivalents à 3 mois de chiffre d’affaire. Rien que pour 2008/2009, nous aurons probablement besoin d’un million pour des investissements en moyens de production et d’accueil et 1.5 de trésorerie. Pour info, notre CA de 10 millions en 2007 passera la barre de 15 cette année (l’effet de la livraison des 2005)

 

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 11:08

Samedi et dimanche derniers, pas mal de visites et par conséquent de repas et de dégustations.

Un groupe de viticulteurs de Napa et une belle dégustation à l’aveugle organisée par Jeffrey Davies avec quelques crus de Saint Emilion et de Napa dans un millésime d’exception à Bordeaux.

Les 2005  se sont très bien goûtés, et comme toujours quelques vins de Bordeaux ont été pris pour des vins américains et l’inverse aussi. Valandraud ne s’est pas trop mal goûté, en tout cas tout le groupe avait l’air joyeux, ce qui est bon signe.

De mon côté avec Murielle, plutôt que de manger au restaurant, nous avons déjeuné à la maison et une bien belle bouteille a réalisé l’accord parfait avec un bar de ligne très frais et cuit juste à point. Je veux reparler de ce Meursault Les Cras 2005 1er cru du Domaine Buisson Charles, mûr, extravagant, dans une maturité de fruit que j’aimerais pouvoir égaler avec notre cru. Tellement bon que la bouteille a presque été bue par nous 2 à midi . Sieste obligatoire.

Samedi soir et le lendemain, Béatrice Decout est venue exposer et vendre ses collections de livres, cartes postales etc… à Saint Emilion et a eu la surprise de se retrouver chez nous. Chloé, Léa, Fabienne et Fabrice étaient là et c’était bien d’avoir à la maison les enfants et petits-enfants d’un ami montponnais aujourd’hui disparu (Daniel Decout)

L’amitié a résisté à nos chemins différents et il n’est pas nécessaire de se voir souvent pour vivre bien simplement nos retrouvailles. Eux dans l’enseignement, nous dans le vin, mais réunis par nos souvenirs communs.

Le soir, Manu et Linda, et là encore l’occasion de connaître des jeunes gens passionnés. Restaurateurs comme nous l’avons été, plein d’énergie et d’ambition malgré les difficultés de leur métier, que nous avons aussi connu à notre arrivée à Saint Emilion. Une grande et rare bouteille de Grand Echezeaux 1992 de René Engel a fait que ce week end a encore été marqué par la Bourgogne, et notre Valandraud 1992 avait bien de la chance d’être bu en si belle compagnie.

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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 15:31

La Revue du Vin de France consacre un très bel article de plusieurs pages à Hervé Bizeul et son Clos des Fées dans le Roussillon. Quand je vous dit que c’est une région pleine des promesses, qu’il s’y passe sans doute la même chose que ce qui est arrivé dans le Priorat espagnol… La reconnaissance de ces vins à l’export en attendant d’ être plébiscités en France ressemble au mouvement initié par rené Barbier avec Clos Mogador. Ici c’est Hervé Bizeul et Gauby, en compagnie de quelques autres, qui sont les locomotives de ce grand vignoble.

La RVF fait un bel  article sur les blogs, certains fait par mes amis ou copains, en attendant que la RVF mette en place le sien comme ceux du Wine Advocate et du Wine Spectator.

Une interview surprenante de Jean Dominique Perrin qui tape à bras raccourcis sur les premiers crus de Bordeaux et surtout Ausone, étonnant de ne pas comprendre à ce point la différence qu’il y a entre la production obligatoirement limitée des moins de 7 ha du Château Ausone qui ne doit pas dépasser les 2000 caisses, et la production artisanalo-industrielle de montres ou de bijoux. La liberté de ton par rapport à la langue de bois officielle c’est bien, mais elle ne doit pas être guidée par de l’amertume, de la jalousie et de la démagogie. Rien qu’ici à Saint Emilion, tous ceux qui tenaient ces discours un peu « décalé » ont aujourd’hui vendu leur propriétés familiales. Penser que l’on peut retrouver des 1ers crus à moins de 100 euros c’est, en tout cas pour moi, peu envisageable, ni souhaitable. Nous autres producteurs avons intérêt à ce que nos productions soient des alternatives crédibles à ces icônes qui n’ont aucun mal à trouver tous les ans les quelques riches passionnés qui, quoi qu’on en dise, ouvrent pas mal de bouteilles et raréfient les vins disponibles sur le marché.

 Chacun ayant ses propres limites pour ce qui est de ses dépenses, mes copains d’enfance boivent de temps en temps des bouteilles à 10 euros, mais plus souvent de l’eau, même s’ils peuvent dépenser leur argent dans un voyage charter au Sénégal, d’autres n’imaginent pas se déplacer autrement qu’en jet privé ou en hélicoptère. Chacun ses valeurs et ses moyens.

 

Poser des questions n’oblige pas à y répondre et en tout cas, j’ai  2 réflexions supplémentaires à faire suite à la lecture de cet article (d’où son intérêt, d’ailleurs).

A Bordeaux, les 1ers crus sont des locomotives, que serait Pomerol sans Pétrus, Margaux sans Château Margaux ?   A Cahors, les cuvées spéciales  me semblent tout aussi utiles à l’ensemble …

En France et à Bordeaux, le millésime 2007 ne sera sans doute pas le millésime du siècle, et alors ? De là à dire que les 1ers crus seront médiocres, c’est penser que tous les responsables sont des imbéciles  incompétents, ce qui n’est pas le cas. Et d’ailleurs, rien que dans mes propriétés, j’ai de très bons lots et j’ai déjà acheté pour mon négoce des Bordeaux dont le niveau qualitatif n’a rien à envier à 2006, et je n’étais pas obligé de les acheter.

 En fait , nous aurons la réponse des médias très rapidement (mars), et peut-être avec un peu d’ironie, devrons nous alors ressortir ces  propos, dignes de Marianne ou de Nossiter, mais surprenants de la part de ce collègue qui aurait pu demander aux critiques qui arpentent le vignoble, comme Jean Marc Quarin, James Lawther ou Michel Bettane, avant de tenir ces propos si péremptoires et d’évidence si peu vérifiés !  

Bordeaux 2007 mérite bien mieux que ces allégations !

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 14:53

Hier matin au bureau, dégustation de toute une série de vins  de notre domaine, envoyés par Marie et Jean Roger Calvet .

 

Tout d’abord, les 3 Marie 2005 (avant mise), oui, 2005. Cela n’a pas du arriver souvent dans le coin de faire des élevages à la Guigal ! 100% Grenache noir (et vraiment noir), ce 2005 est meilleur que le 2004, c’est dire le niveau.

Un lot de grenache 2006  de toute beauté et également  Les Dentelles 2006, d’un niveau supérieur à tous ceux réalisés jusqu’ici. Le travail dans les vignes et le millésime ont fait disparaître le côté Maury vintage que l’on pouvait retrouver dans nos vins.

Quelques lots de Grenache et  de Syrah 2007, dans le même style. Nos terroirs de Lesquerdes amènent cette fraîcheur, 300 à 400 m d’altitude augmentent les amplitudes thermiques et souvent la fraîcheur et l’acidité des fruits.

Du beau et bon travail. Merci à Claude Gros et à l’équipe qui aide Marie et Jean Roger et leurs 3 associés de Saint Emilion pour faire encore meilleur chaque année.

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 16:15

En cherchant sur Google, j’ai appris que Valandraud a été recherché dans différents millésimes, y compris :
1938
1955
1961
1964
1970
1978
1979
1980
1982
1983
1985
1986
1987
1988
1989
1990 ...Comme quoi, c’est dommage que j’ai tardé à créer ce cru !

En 2004, Valandraud était la 9ème marque la plus recherchée au Japon, après Pétrus, Mouton Rothschild, Roumier, Romanée Conti, Miani, Le Pin, Yquem, Lafleur,  devant Latour,  Dom Pérignon, Cristal, Margaux, etc…

C’est vrai, c’était  la seule fois : pour les autres pays et les autres années, je suis loin derrière…

Rien qu’en 2006 sur un seul moteur de recherche, Valandraud a été demandé 27761 fois … Pétrus 447322 fois !

Calvet Thunevin 1437 fois, Thunevin 2481 fois, Marojallia 2198 fois, Carles 3588 fois, Fleur Cardinale 5458 fois, La Dominique 12106 fois,  Ducru Beaucaillou 92556 fois, Talbot 104297 fois…
 Ce serait bien que Bertrand fasse un classement par région !

 

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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 14:41

Lire aujourd’hui le blog d’Hervé Bizeul ou celui de James Suckling (Wine Spectator) : cela peut intéresser les partisans (ou non) des dégustations à l’aveugle et qui donne tout son sens au défaut des dégustations en semi-aveugle du style par catégorie : les crus classés du Médoc, les 1ers crus, la Rive Droite, Pomerol, Fronsac, Vins Français-Américains…

Dès que notre cerveau obtient une information, quelle qu’elle soit, il travaille et en tire des conclusions.

Rien que le nombre de fois où le vin servi en dernier lors d’un repas a paru meilleur car sensé être servi dans une courbe ascendante, la carafe, notre petit sourire, nos moyens suggérés… Fort du constat confirmé par cet article, beaucoup de propriétaires viticoles ont essayé de créer artificiellement des crus chers,  le consommateur à l’arrivée n’étant pas si con, ne tiennent que ceux qui offrent une véritable somme de qualités.

 

Justement....dégustation à l’aveugle, lundi 14… J’ai bu lundi midi avec un grand courtier de place et le staff d’un des négociants les plus sympas de la place de Bordeaux.

Doisy Daene rosé 2005 (délicieux)

Château Les Grands Chênes 2003  (très bon rapport qualité prix, top)

Pavillon Rouge 2001 (classique)

Château Beauséjour Bécot 1990 (18 ans déjà ! et toujours aussi bon !)

Château d’Aiguilhe 2003 (superbe rapport qualité prix)

Et surtout, l’exceptionnel rapport qualité prix, la classe (et c’est normal qu’il ait été  classé) : le château Bellefont Belcier 2003

 

Vive les dégustations à l’aveugle ! Je n’ai rien reconnu (si ce n’est les terroirs argilo calcaires du château l’Aiguilhe)

Dans l’euphorie ambiante , j’ai  même promis d’ouvrir et de faire boire chez moi  ou à la Dominique, Pingus et Harlan ! Ah les salauds ! ;-))

 

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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 12:05

Quand j’ étais employé de banque, le Crédit Agricole nous offrait des formations pour nous faire faire des progrès dans nos ventes, mieux vendre et plus. A l’époque (1970-1983), ces méthodes de vente me paraissaient dangereuses , j’y était un peu, beaucoup, réticent (toujours ce côté anti-formatage). Et avec le temps, je ne le regrette pas, car sinon, je serai devenu un très bon employé de banque, j’aurai grimpé les échelons et j’y serai resté jusqu’à la retraite, que j’aurai déjà ! Quelle horreur !

Bon, en tout cas, cette pyramide de Maslow, je l’ai déjà quand même acceptée pour m’aider à comprendre mon prochain, en tout cas, celui qui réussi socialement.

J’aimerai bien savoir s’il existe la même pour les aigris, les jaloux, les donneurs de leçon, pour m’aider à mieux les comprendre....

Premiers coups de pelle à Maury !

Le chantier du chai démarre à Maury, voici le message  et quelques photos envoyées par Marie Calvet :

"
Je n’aurais jamais imaginé que la vue d’un tractopelle pouvait procurer autant de bonheur !

Jean-Roger et moi nous apprêtions à vivre une aventure avec ce projet, mais nous commençons à réaliser qu’il s’agit plutôt d’une bataille. Il faut croire que l’initiative et la réussite exacerbent la mesquinerie de certains esprits médiocres. Bien que prévenus, nous n’aurions pas imaginé que certains puissent s’en prendre directement à notre projet. Mais, malgré tout, c’est avec bonheur et persévérance que les Calvet de chez Calvet - Thunevin, optimisme en bandoulière, vont poursuivre les travaux.

Dans deux semaines, début du montage des pierres, si le temps ne se mêle pas de nous tourmenter à son tour (cela dit, lui, n’y met aucune malice)."
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 16:39
Bu ces jours-ci :

Gevrey Chambertin Aux Etelois 2005 de Rossignol-Trapet, qui a beaucoup plu aux propriétaires de Château de Carles. Moi je l’ai trouvé fermé à double tour, la prochaine bouteille sera re-goûtée dans 3 ou 4 ans ?

Eglise Clinet 2002, délicieux, gourmand, un vrai plaisir d’avoir cet équilibre et d’ailleurs les verres se sont vidés à toute vitesse.

Balestard  2000, sans aucun doute le meilleur Bordeaux dans ce millésime, tout en puissance et douceur contenue, d’une pureté et d’une jeunesse qui le destine à tenir en se bonifiant sans doute encore de longues années. Dommage qu’il ait été goûté seul, sans concurrent  célèbre pour comparer.

 

Côté lecture, 2 bons livres lu récemment :

« Birmane » de Christophe Ono dit Biot, (Plon éditions), facile, très digeste.

Et surtout du suédois Stieg Larsson, ce livre que l’on ne peut pas quitter, qu’on doit finir tant l’histoire est prenante : « Les hommes qui n’aimaient pas les femmes » (1er opus d’une série de 3), édité chez Acte Sud.

 

En  ce qui concerne le Roussillon : une très belle (et utile) traduction de l’article de David Schildknecht (Wine Advocate), faite par Eric Monné sur le site du Clot de l’Oum

 

Petit retour les stats de Bertrand Le Guern (moyenne des vins notés)

Si l’on prend celles de Jancis Robinson, millésimes 2000 à 2004 : Valandraud arrive 110ème, mais je pense qu’il y a une erreur, au moins dans la note du 2003, que Jancis avait très très bien goûté (puisque c’était la meilleures note de la Rive Droite avec Ausone)

Robert Parker , 1998 à 2004   Valandraud arrive 19ème

Stephen Tanzer, 1998 à 2004  Valandraud arrive 18ème

Grand Jury Européen, 1998 à 2004  Valandraud arrive 5ème

Wine Spectator, 2000 à 2004   Valandraud arrive 34ème

 

C’est toujours pareil avec les moyennes : une mauvaise note et hop, on se retrouve 38ème ! quand je vous disais que mon Valandraud méritait mieux !.

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