Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles RÉCents

27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 16:18


Dépêche AFP du 24 mai dernier :


"Primeurs
2007: millésime "difficile", les propriétaires "un peu gourmands"

 

   BORDEAUX, 24 mai 2008 (AFP) - Malgré un millésime 2007 qualifié de "difficile" ou d'"intermédiaire" par les dégustateurs, les prix des grands crus de Bordeaux vendus en primeurs n'enregistrent au mieux que de faibles baisses, conduisant certains acheteurs à juger les propriétaires "un peu gourmands".
"En raison de la qualité du millésime, c'est une année un peu délicate", admet Francis Cruse, directeur de l'Union des maisons de Bordeaux, le syndicat des négociants.
"Le marché s'attend à des prix plus raisonnables (que les années précédentes, NDLR), ça n'est pas toujours le cas", poursuit-il, alors que les premiers prix du millésime 2007 à la sortie des propriétés commencent à être dévoilés.
Victime d'un été maussade, compensé par un mois de septembre doux et sec, le millésime 2007 a surpris par une qualité meilleure qu'attendue, mais a peu de chance de susciter la convoitise des collectionneurs ou des spéculateurs, qui comptent en bonne part dans les ventes réalisées en primeurs.
Des ventes primeurs qui ne concernent par ailleurs que les crus les plus prestigieux et ne représentent que 3 à 5% des ventes globales de vins de Bordeaux.
Stocks bas, volumes en baisse de 25 à 30% par rapport à 2006, prix élevés depuis la hausse stratosphérique de 2005: "Le marché des grands crus n'a jamais été aussi sain, alors certains sont un peu gourmands, les propriétés n'ont pas envie de baisser", renchérit François Lévêque, président du Syndicat régional des courtiers en vins et spiritueux.
Certes, la campagne ne fait que commencer et les prix des marques les plus cotées ne sortiront que début juin, après la tenue du 27 au 29 mai à Hong Kong de Vinexpo, le plus grand salon international du vin et des spiritueux, organisé à Bordeaux les années impaires.
Qualifiant la campagne de "difficile", Jean-Luc Thunevin, négociant et propriétaire à Saint-Emilion, estime qu'il n'est "pas normal que des 2007 soient plus chers" que les 2006, même si les propriétaires justifient leurs prix par "les moyens investis" pour améliorer la qualité.
Et même, "une baisse de 5 ou 7%, ça n'est tristement pas une baisse", juge-t-il, "on aurait aimé -15%". Et M. Thunevin de s'interroger: "Pourquoi payer aujourd'hui des vins qui seront au même prix en 2009?", lorsque les primeurs seront mis en bouteilles et livrés.
A titre d'exemple, le château Lagrange (Saint-Julien) est sorti de la propriété à 20 euros HT le flacon de 75 cl (-4,76%), le château Haut-Marbuzet (Saint-Estèphe) est resté fixe à 20 euros HT, le château Gruaud Larose (Saint-Julien), en baisse de 2,04%, s'est négocié à 24 euros HT.
Malgré tout, avec une baisse pourtant modeste de 3 à 5%, "sur les marques fortes, qui sont à des prix consommateurs entre 20 et 40 euros", on constate "un gros succès", affirme M. Lévêque. En revanche, "sur les marques moins connues, avec moins 5%, on a plus de difficultés".
"Vin à boire", "vin plaisir", le bordeaux 2007 pâtit également, dans une certaine mesure, du manque d'intérêt de la part de clients anglais ou américains, qui se manifestent surtout sur les grands millésimes spéculatifs. Des clients en outre chargés de stocks de 2005 et 2006 et victimes d'un taux de change défavorable.
Pour le courtier François Lévêque, "la compensation en 2007, c'est la grande distribution". Tendance confirmée par un collègue, Max de Lestapis: "La grande distribution va intervenir cette année, elle prendra une part importante pour les marques les plus faibles".
Les grands noms trouvant eux toujours preneurs.
hdz/sw/ds "

Partager cet article
Repost0
26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 14:15

A Maury, les travaux du chai progressent :




Pendant ce temps, Jean-Roger, Xin et moi sommes à Hong Kong pour présenter nos vins à VINEXPO (stand AB31) pendant 3 jours .
Partager cet article
Repost0
23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 08:16

Dans la Revue du Vin de France du mois de juin 2008, l’éditorial de Denis Saverot parle des dégustations à l’aveugle, en page 13 un article sur les pesticides (sujet très sensible…si, si) et en page 22 un sujet sur la Chine.

De la page 31 à 36 terroir : phantasme ou réalité etc. etc.

Et bien sûr le reste parle de millésime 2007 en France (et le coup de cœur pour le 2007 Ch. Haut Mazeris et Dominio de Pingus 2005)

Partager cet article
Repost0
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 10:34

Kafka, selon Wikipedia :

Franz Kafka[1], né à Prague (capitale de la Bohême ; aujourd'hui capitale de la République tchèque) le 3 juillet 1883 et mort à Kierling, près de Vienne, le 3 juin 1924, est un auteur de langue allemande issu d'une famille juive. C'est l'un des écrivains occidentaux majeurs du XXe siècle.

Surtout connu pour ses romans Le Procès et Le Château ainsi que pour la nouvelle La Métamorphose (Die Verwandlung), Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, semblant caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l'individu. Marsman[2] décrit cette atmosphère comme une « objectivité extrêmement étrange ».

L'œuvre de Kafka est vue comme symbole de l'homme déraciné dans les temps modernes[3]. D'aucuns pensent cependant que l'œuvre de Kafka est uniquement une tentative, dans un combat apparent avec les « forces supérieures », de rendre l'initiative à l'individu, qui fait ses choix lui-même et en est responsable[4].


Et voici un texte que j'ai reçu de la part d’un de nos amis qui m’a autorisé à le reprendre sur mon blog ,  il y est question de l’interprétation de la loi Evin, etc…

 

« Cher Jean-Luc,

il y a trois mois nous t'alertions sur un arrêt de la cour d'appel de Paris visant à interdire toute forme de promotion et de publicité sur Internet relative à l'alcool et en particulier au vin. Nous avons lancé depuis une pétition qui a recueilli plus de 4500 signatures.
Ce que nous craignions est arrivé. La décision de la cour de paris dans l'affaire Heineken et la nouvelle interprétation de la loi Evin qu'elle entérine ont eu leur premier effet concret : la régie publicitaire de microsoft a signifié à ses clients de la filière vitivinicole (distributeurs, cavistes, producteurs, etc.) qu'elle cesserait à compter du 1er juin 2008 de diffuser leurs annonces publicitaires "la législation souligne qu'Internet ne fait pas partie des supports d'information autorisés à diffuser des messages publicitaires ayant trait à l'alcool (Article L3323-2). Ainsi, Microsoft adCenter a décidé de ne plus relayer de publicités promouvant et/ou facilitant la vente d'alcool."

Une étape de plus a donc été franchie puisque c'est maintenant les vendeurs d'espace publicitaires qui prennent les devants pour interdire la promotion du vin sur Internet. Si Google et Yahoo imitent Microsoft comment les vignerons et les vendeurs de vins pourront-ils assurer leur promotion sur Internet?

Un article sur notre blog (
http://www.findawine.com/blog/) présente en détail la décision de Microsoft. Nous avons également mis à jour l'espace dédié à la pétition "soutenir le vin sur Internet" afin de relancer la vague des signatures. Pour mémoire, plusieurs parlementaires ont accepté de recueillir notre pétition dans le but de déposer une proposition de loi. »

 

Partager cet article
Repost0
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 09:57

Hier, interview téléphonique avec un journaliste de l’Agence France Presse (A.F.P.) pour parler de la campagne primeur 2007.

Difficile de dire que c’est facile, mais qui l’avait pensé ? Et ma foi difficile de dire ce qui cloche.

Les prix sans doute, mais ce n’est pas la seule explication : le timing ? est-ce que c’est le bon moment pour mettre son vin en marché ?

Les délais de paiement sont sans doute l’un des points sensibles, un délai adapté est le moins que la propriété puisse faire pour aider financièrement le négoce et ses clients, où le mot spéculation n’est pas de mise aujourd’hui, mais où les mots  marché, suivi, distribution restent toujours d’actualité.

Talbot, Giscours, que nous distribuons ont bien fonctionné et Beychevelle aussi d’après mes collègues.

Le retour aux fondamentaux, aux 100 marques,  comme si on disait les 100 familles, mais c’est une autre histoire.
Un journaliste de Wall Street Journal me demande si des vignes sont arrachées pour planter à leur place du blé ou du maïs dont les cours flambent, comme toutes les matières premières.

Le vin lui ne flambe pas cette année, ce sera sans doute l’année prochaine ! (sinon nous avions de l’avance avec les 2005.)

Partager cet article
Repost0
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 10:28

Lundi, avec Xavier, rendez-vous à Bordeaux pour faire le point avec l’un de nos nouveaux clients, dont le potentiel est énorme, et qui déjà cette année a la capacité d’être parmi nos gros clients, si nous pouvons lui trouver les vins qu’il recherche, et ce n’est pas facile (prix, notoriété).

Campagne primeur épuisante, stressante d’un côté, et le boulot sur les vins en stock au contraire, agréable, et c’est essentiel, car souvent il s’agit de vins que je qualifie de « normaux», le prix et la qualité étant les bonnes clés.

Le journal suisse « Le Temps » parle du périple du Grand Jury Européen au Japon avec ses repas dans les étoilés Michelin et des vins qui ont accompagné ces repas dont Valandraud, bien sûr.

Je serai moi-même au Japon dès le vendredi 30 mai et jusqu’au 3 juin, après Vinexpo Hong Kong.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 14:27

Spectacles :

Au théâtre La Comédie de Paris pour voir « Armelle » et au Palais Royal pour voir « Toc toc »

 

Restaurants

Au Tan Dinh avec Valandraud 1997 à l’aveugle et un autre très bon vin, en plus des Bourgognes blancs de compétition, ce restaurant-ami possède sans doute la plus belle cave de Pomerol et Bourgogne à Paris.

A la brasserie du Lutetia, une très bonne bouteille  de petite Syrah du Mexique La Cetto.

A la bonne brasserie  située à gauche de Lavinia, un excellent vin de Loire dont j’ai oublié le nom !

 

Chez nos amis :

Richebourg 2003 Anne Gros,  Romanée Saint Vivant DRC 2003 et un vin pirate 2003 très très bon.

Une Corton Charlemagne Bonneau du Martray 1999 et un William Fèvre Bougros 1999, Corton Charlemagne 1997 de Prieur, une belle étiquette bouchonnée, et… et….  j’ai oublié de noter.

 

Travail

Jeudi, événement d’importance  chez Lavinia, organisé par L’Agence de Communication Jean Pierre Tuil pour le compte de la revue Challenges. Un panel de crus présentés  par une belle équipe de grands patrons d’entreprises qui font partie de l’univers du vin par les crus et propriétés possédés. Avec Murielle et Mr Clément Fayat ( présent lui aussi), je représentais les Vignobles Clément Fayat. Je n’ai même pas eu le temps de discuter avec tous les copains professionnels présents ! Interview  avec un grand journaliste « généraliste » ,  dégustation organisée pour les clients VIP de Lavinia et hop, juste le temps d’aller manger avec Pierre Lurton ( Yquem, Cheval Blanc) à la brasserie voisine et au lit.

Vendredi des rendez-vous dont je parlerai plus tard peut-être.

Samedi et Dimanche, Palais Brongniart pour la grande dégustation organisée par La Revue du Vin de France. Très belle organisation  dans ce qui fut un haut lieu de la finance française. Beaucoup, beaucoup de monde, des clients, des lecteurs du blog, des connaissances, copains, amateurs… Murielle n’a pas eu le temps de souffler, moi un peu. Plus de boulot pour nous que l’année dernière et l’occasion pour Murielle de revoir et ce coup-ci de faire goûter Valandraud à Mr Arditi.

Pierre Arditi est l’un des acteurs français les plus connus, respecté et pourtant populaire, et pour nous l’un des meilleurs ambassadeurs  du monde du vin, amateur éclairé que nous aurions plaisir à recevoir à Saint Emilion, mais ce ne sont pas les invitations qui doivent lui manquer !

 

Un trajet en TGV et c’est reparti pour la campagne primeurs.

 

Je remets en première ligne  le commentaire de Bruno pour éclairer, si besoin est, mes collègues vignerons sur l’avis d’un professionnel suisse sur Bordeaux :

Cher Jean Luc
Je lis avec beaucoup d' intérêt les différents articles et commentaires qui figurent sur ton blog. Il en ressort une profonde remise en question de la distribution et du positionnement du produit " vin " dans son ou ses marchés. Ma première constatation est qu' on se remet facilement en question lors de la mise en marché d' un millésime moins médiatisé. Chose que personne n' avait fait avec le millésime 2003 ou 2005 où le seul objectif était de prendre un maximum de " blé". Très bien mais ce blé aurait aussi du servir à mettre en oeuvre une étude de marché ou une politique commerciale cohérente et pérenne, gage de la réussite à long terme.
Les Bordelais aiment flirter avec une politique dite de produits de luxe mais ils s' en octroient les privilèges sans se donner les vrais moyens d' une politique de luxe. Le luxe est dans l' air du temps mais ceux qui en bénéficient font depuis longtemps un travail de commercialisation rigoureux et très coûteux. En Suisse on connaît un peu...
L' autre tendance davantage anglo-saxonne profite d' un système commercial un peu chaotique pour aborder le vin sous son aspect essentiellement financier avec toutes les dérives que cela comporte ( fonds spéculatifs, plus values.., Index, ... etc...) On en oublie l'essentiel: LE CLIENT ET LA CONVIVIALITE. ( merci à François Mauss pour son commentaire). Le client amateur et consommateur de longue date n' a pas fait évoluer son budget "vin". Il a tout simplement adapté son budget et n'a pas suivi l' évolution des prix des grands crus de Bordeaux. Ceci lui permet de s'adonner encore et toujours à sa vraie passion: partager une autre bonne bouteille avec des copains ! Une chose est sûre c' est qu'il y a plus de copains qui se retrouvent tous les jours dans le monde que de gens qui ont de très gros moyens.
L' essence même du vin est d' être une boisson aussi belle soit-elle comme une maison reste un cadre de vie. Toutes dérives excessives se payent cher. Il est temps que chaque vin se fixe dans un créneau de prix qui lui correspond et qu'il s' y tienne. Plus fort que n'importe quelle cotation, fut elle de R. Parker, ou n' importe quelle image de marque, le prix déterminé et régulier fidélisera la clientèle. Changer de prix (avec une telle amplitude)c' est changer de clients et dieu sait si l' acquisition de nouveaux clients dans tous les commerces du monde est un exercice périlleux.
Dernière petite chose en rapport avec la "nouvelle clientèle asiatique". Je te suggère d' aller incognito pendant 3 semaines en Asie et d' observer les habitudes de consommation de vins en dehors des situations " vinophiles" et des manifestations dédiées aux grands vins ou le tapis rouge est de rigueur. Il te sera moins agréable d être forcément moins bien reçu et moins bien considéré ( sans pour autant remettre en cause la belle hospitalité des asiatiques), en revanche ce sera tellement instructif!
Bien amicalement. Bruno

Ah, aussi, sans doute beaucoup  de retombées presse sur ces 3 jours à Paris, la sortie du journal Le Point et le compte rendu complet de la Revue du Vin de France sont un bon travail qui peut  aider les amateurs français à faire des choix pour leurs achats dans cette année compliquée à plus d’un titre.

 

Partager cet article
Repost0
15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 15:12

 

Nous avons bien vendu Haut Marbuzet 2007 et acheté beaucoup de Château La Pointe 2007 (Pomerol) qui sera une des belles valeurs de Pomerol dans les 3  ans, si les investissements et le choix du consultant célèbre sont confirmés.

Une autre valeur sûre : Château Lafon Rochet à Saint Estèphe .

Le Médoc s’ouvre à nous petit à petit. Les amis des amis aident à cela, le dynamisme de notre entreprise de négoce s’en trouve renforcé . Bien sûr ce n’est pas demain qu’en plus  du Château Mouton Rothschild, j’aurai d’ autres 1ers crus de la Rive Gauche.... mais bon, ça ne m’empêche pas d’en acheter et d’en revendre dans le circuit.

Et puis quand même, j’ai de belles valeurs ici Rive Droite et aussi le célèbre Pingus !

 

Les notes 2007 de Jacques Dupont ont été publiées dans Le Point et nous sommes gâtés : coup de cœur pour Clos Badon  et meilleure note des Saint Emilion Grand Cru pour Valandraud !

Partager cet article
Repost0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 11:30

Liberté…

 Nous, Français, qui sommes souvent des donneurs de leçon… La liberté est-elle incompatible avec le vin ?

La citation de Beaumarchais « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur » et qui est la devise du plus grand journal français « le Figaro » (ça tombe bien !), est devenue difficile à appliquer pour les journalistes dont c’est le métier, et encore plus pour les professionnels du vin qui n’ont que le droit de fermer leur gueule et de garder leur opinion, éventuellement d’acheter du vin et circulez, il n’y a rien à voir.

S’il est évident pour tous que notre liberté ne doit pas porter atteinte à celle des autres, il est  difficile  encore aujourd’hui de dire ce que l’on pense d’un vin, même pour moi. J’y mets les formes et ce n’est pas l’ami François Mauss qui me dira de faire le contraire.

A quand le Guide de Bonnes Manières à l’usage exclusif des laudateurs ?

Un œnologue dont c’est le métier n’a que le droit que de dire du bien des vins faits par ses collègues, sinon gare au fouet !

Stéphane Toutoundji (dont je ne suis pas le client) en parle sur son blog « Ras la bouteille » (qui prend ici tout son sens). Je ne sais pas de qui il s’agit, j’ai du le lire bien sûr,mais je n’ai pas gardé en mémoire ce qu’il a du supprimer.
J’espère simplement que ce n’est pas un de mes amis qui n’accepte que les bonnes notes. D’ailleurs, je ne connais aucun cru ici dont tout le monde ne dit que du bien (sauf Mouton Rothschild 1945… Mais ce n’est pas un Saint Emilion)

 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 15:42

 

De retour de Maury :  chambres d’hôtes sympa et c’est 3 jours qui sont passés à toute vitesse.

Visites et repas midi et soir, difficile de résister et de garder la ligne avec tous ces vins !

Pour commencer, le restaurant gastronomique de Pascal Borrell installé dans la nouvelle Maison du Terroir et qui mérite largement  l’étoile Michelin qui lui a été attribuée récemment. L’occasion de boire une petite merveille de gourmandise « De battre mon cœur s’est arrêté » de l’ami Hervé Bizeul, et aussi un vin de la cave coopérative de Maury qui est aujourd’hui capable de concurrencer les nombreuses caves particulières qui s’installent  tous les jours dans la région.
Notre chai et les logements avancent vite : les travaux devraient se terminer avant les vendanges 2008.

La campagne primeur est toujours aussi difficile. J’ai acheté 1500 bouteilles de Rouget 2007 qui, à Pomerol, offre l’un des meilleurs rapport qualité-prix.

Heureusement que pour ce qui est des vins disponibles et en stock, les affaires sont plutôt bonnes avec une très belle commande initiée par un courtier bordelais pour une des grandes maison de négoce de la place.
Vive Bordeaux.

Partager cet article
Repost0