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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 15:51

Decanter, après la Revue du Vin de France, a fait plusieurs articles sur Pomerol : 4 pages y sont consacrées, et ce à la suite d’un article de 6 pages dédiées à Christian Moueix (man of the year 2008).

Dans ce même numéro, un titre avec ce titre : « Italy : the French connection ! », bon il manque seulement Michel Rolland, peut-être est il trop connu ? trop Français ?

En tout cas, au Château La Dominique, Michel Rolland nous prouve (s’il en était besoin) qu’il est le roi, capable de faire un maximum de grand vin en 2007 par son talent d’assembleur, l’expérience en plus…

Aller retour à Paris avec Air France, moins cher si on voyage avec sa compagne que seul ou avec un collaborateur (pays de l’égalité) ? pour enregistrer une émission TV  pour  la TNT Ile de France (Demain TV IDF)

L’occasion en tout cas de manger avec le propriétaire de Château de Carles.

 

Decanter sur internet :

Un gros travail fait sur l’investissement financier dans les bouteilles de vin. C’est pas demain que l’amateur pourra espérer voir ces grandes bouteilles retrouver les prix d’il y a 10 ans !

Dans ce travail d’aide au choix des vins, rien  sur la qualité des vins, mais juste sur les plus values réalisées dans le passé. Juste pour relativiser ce qui est annoncé dans cet article : les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, cela veut dire qu’il faut bien penser que lorsqu’un cru a déjà gagné plus de 50% par an depuis plusieurs années, cela va bien finir par s’arrêter.

Valandraud qui n’est plus spéculatif depuis quelques années avait été annoncé comme le meilleur placement il y a 10 ans. C’est dire qu’ici comme en bourse, il faut être prudent, l’idéal étant quand même d’acheter ces grands vins pour les boire avec ses amis , et ça, c’est le meilleur placement au monde

 

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 13:37

Avec le retour de Cécile, absente la semaine dernière pour cause de congés, j’ai beaucoup de choses à raconter aujourd’hui !

Et pour commencer, à Maury, mon associé Jean Roger Calvet qui a été réélu avec la liste du maire sortant (65 %), ce qui prouve que le travail et le dynamisme peuvent être compris, même dans une petite commune rurale, et qu’à Maury, les changements  à la cave coopérative, dans le village, l’arrivée de nouveaux viticulteurs, bordelais, américains, tout ça est préféré au repli sur soi bien souvent privilégié dans les campagnes françaises.

Voici aussi le commentaire de Marie Calvet qui signale l’étoile acquise au Guide Michelin pour le restaurant voulu par Maury :

« La Maison du terroir.

La nouvelle est tombée ce matin : Pascal Borrell a obtenu une étoile au Michelin. Il aura fallu moins d’un an à ce chef pour obtenir cette reconnaissance. Une récompense bien méritée qui encourage les efforts de tous et conforte la municipalité dans son idée qu’une vitrine prestigieuse était nécessaire à la promotion des vins de notre terroir.

Toutes nos félicitations au Chef et à son équipe.

En ce qui concerne les travaux du chai : ça monte ! Cette semaine les murs seront terminés et la charpente arrive dans la foulée. »

 
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L’entrevue avec notre partenaire franco – chinois nous a permis de faire le point sur l’avancement des projets encours, déjà 1 boutique ouverte, 1 show room et un bureau à Shanghai. Ce projet a  pour but la réalisation de 5 à 8 boutiques par an, nous verrons bien si c’est possible.

En attendant, un repas à l’atelier de Robuchon avant sa 2ème étoile au Michelin nous a régalé, et c’est avec plaisir que j’ai pu revoir  et parler avec Gérard Depardieu.

 

Peter  Sisseck   :

Parker a donné 99 point à son Pingus 2005, 96 pour Flor et 97 pour Amelia. Je pense qu’il aurait du avoir 100 points, mais je ne suis pas impartial. En tout cas, je suis fier pour lui et quand je le vois toujours aussi humble et angoissé à l’idée de pouvoir faire mieux… alors que moi avec un 95, j’ai les chevilles qui enflent !

Sisseck encore : un gros reportage paru dans Weinwisser et un 19/20 pour Pingus 2005, 17/20 pour Flor et 20/20 pour Pingus 2004.

Quarin a lui aussi  fait un classement des 100 meilleurs Bordeaux

 

TV7 a réalisé un reportage sur le château La Dominique qui s’intitule « La Vie de Chateau » et qui passe régulièrement sur leur antenne (aujourd'hui à 16h30 , demain  à11h30 et 22h, mercredi 16h15...)

 

Bu à table, avec Anthony et Andreas Larsson, un Le Pin 1999 bouchonné légèrement, soit, mais bouchonné quand même et donc vidé à l’évier…Je comprends ceux à qui ça arrive avec mon vin !

Sinon, toutes les autres bouteilles furent bonnes, à commencer par Clos Badon 2000  et Magrez Fombrauge 2001  qui m’a beaucoup plu, et  un étonnant vin de Hongrie Bock 2004 Villanyi, qui prouve qu’Andreas goûte et découvre bien quelques pépites encore inconnues du grand public.

Une bouteille de La Conseillante  1962, encore pleine de jeunesse et si elle avait été bue à l’aveugle aurait pour sûr surpris plein de monde par ses qualités, et pour finir une bien belle et rare bouteille de Lafite Rothschild 1928 reconditionnée en 1990, qui elle aussi était parfaite.

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:30

Durant la semaine dite "des primeurs" (31 mars au 3 avril 2008)  il y aura de nombreuses dégustations à Saint Emilion,  réservées aux professionnels du vin :

Union des Grands Crus à La  Couspaude
Cercle des Grands Vins de la Rive Droite au Clos des Jacobins
Association des Grands Crus Classés à Laroze
Thunevin et Cie à La Dominique
Dégustation syndicale des Vins du Libournais dans la ville de Saint Emilion

Sans oublier tous les groupes d'amis constitués pour l'occasion

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 13:06

Retrouvé dans les archives en ligne de L'express, un article sur Valandraud datant de 1997  !

14/08/1997  L'Express n° 2406

 
Vins: le franc-tireur du Bordelais
par Georges Dupuy
 
Avec son saint-émilion, le château- de-valandraud, Jean-Luc Thunevin bouscule la hiérarchie des grands crus. Et pas mal d'habitudes
 
 
Le Bordelais cache bien son jeu. Tout semblait ainsi réglé pour l'éternité entre les 200 hauts et moyens seigneurs des crus classés et l'immense piétaille des petits et moyens producteurs. Mais, telle une bonne famille bourgeoise, le vignoble a son lot d'enfants ingrats, de précurseurs à la marge et de francs-tireurs. Comme Jean-Luc Thunevin, sur la rive droite de la Garonne.
Passe encore que son vin, le château-de-valandraud, un saint-émilion coloré et structuré, aux parfums de fruits mûrs, sinon de confiture, encore complètement inconnu du grand public, soit sorti en primeur, comme les très grands crus, ceux qui font la tendance de l'année (voir l'encadré page 42)... mais que son millésime 1996 s'arrache à 480 F la bouteille, 255 F plus cher que le château-l'angélus, l'une des stars du vignoble, récemment classé premier grand cru! Déjà, dans le Médoc, de l'autre côté de la Garonne, les propriétaires des grands crus classés avaient bondi quand, à Saint-Julien, Michel Delon avait mis en vente 40% de son superbe léoville-las-cazes 1996 à 380 F.
«Je ne suis pas un concurrent des grands châteaux», commente Thunevin, lucide et modeste. Trop, peut-être. En septembre 1996, le valandraud s'est négocié à Londres, chez Christie, à 2 500 F la bouteille. Plus cher qu'un château-pétrus. Cette année, dix jours après sa sortie, le valandraud valait déjà 1 500 F, et les premières reventes frôlaient la barre des 2 000 F.
A part son nom, rien ne prédisposait vraiment Thunevin, fils de pieds-noirs, à devenir le trublion du Bordelais. Loin des 85 hectares d'un Lynch-Bages, la surface de Valandraud est modeste: 2,5 hectares. La propriété date seulement de 1989. Dans ses vies antérieures, Thunevin a été bûcheron, employé de banque et brocanteur, avant de lancer deux bars à vins à Saint-Emilion.

«Moi, je ne suis pas né avec un taste-vin dans la bouche», explique-t-il, en se reconnaissant quelques influences majeures, notamment celle de la fermentation en barriques, empruntée au château-le-pin, un pomerol mythique: 1,2 hectare, pour une récolte de 3 000 bouteilles presque totalement exportées. Pour le reste, Thunevin avait quelques idées bien à lui, testées avec son ami d'enfance Alain Vauthier, jeune propriétaire d'Ausone. L'alliance indéfectible du coprince de Saint-Emilion (avec cheval-blanc) et de l'écolo qui croit que les plantes ressentent l'aura de l'homme qui les travaille en gêne plus d'un. Un courtier commente: «Lui, c'est un fou!»
Trop de vin tue le vin
En fait, le secret de cet ancien disc-jockey, aujourd'hui aidé par Michel Rolland, le pape des œnologues bordelais, est peut-être de faire systématiquement le contraire des autres. Il pratique ainsi une montée en température très élevée, une macération courte et un élevage en barriques très long, qui permettent de conserver la structure du vin et la pleine couleur du raisin. En fait d'innovations, ce serait plutôt un retour aux vieilles méthodes, comme le bâtonnage des lies et la vinification en cuves de bois: «Je prends ce qui rend mon vin plus authentique; je ne suis d'aucune chapelle.»

Cet œcuménique a pourtant un credo intangible: trop de vin tue le vin. Alors, d'avril à septembre, les Thunevin - père, mère et fille - patrouillent dans les vignes pour ébourgeonner, tailler, épamprer et vendanger en vert, ne conservant qu'une grappe sur trois ou quatre. Aussi, quand les vignerons du coin produisent 58 hectolitres à l'hectare, Valandraud n'en sort, lui, que 35. Pour ses débuts, Mère Nature ne s'est guère montrée reconnaissante: en 1991, le gel a flingué la récolte. Stoïque: «Je me moquais bien de ne pas survivre, je voulais faire le meilleur vin du Bordelais.»
Fou, peut-être... Mais Robert Parker, gourou américain du Wine Advocate, qui fait la pluie et le beau temps dans le Bordelais, et Stephen Tanzer, son concurrent de l'International Wine Cellar, sont d'accord: Thunevin a produit, en 1995 et en 1996, des vins dignes des plus grands bordeaux. La première année, Archibald Johnston, héritier d'une longue lignée de négociants bordelais, lui avait dit: «Vous êtes rigolo. Je vous prends votre vin, mais je ne sais pas à qui je vais le vendre.» La réponse est désormais connue: aux Américains, aux Anglais, aux Japonais et aux Taïwanais, mais également à la grande restauration française.
«La moitié de mes acheteurs sont des spéculateurs», constate Thunevin, qui vend son vin environ 1 000 F la bouteille, pour un prix de revient oscillant entre 80 et 100 F. L'argent de la réussite servira à agrandir la maison et le chais, et à acheter un hectare supplémentaire dans un terroir bien placé.

L'ancien guichetier du Crédit agricole n'a pas d'ambitions démesurées. Sa plus grande gloire pourrait être d'avoir fait école. Des débutants se sont lancés sur ses traces, comme le propriétaire du rol-valentin, mais aussi des châteaux ayant pignon sur vigne. Les Bécot, de Beau-Séjour-Bécot, ont ainsi produit, en 1996, 9 000 bouteilles sur les 2,5 hectares de leur propriété de La Gomerie. Au-delà, sa manière de faire ne laisse pas indifférent. «On m'aime ou on ne m'aime pas, mais j'ai réveillé quelque chose», dit Thunevin. Christophe Reboulse-Salze, responsable chez CVBG, l'un des grands acheteurs du valandraud, note: «Thunevin secoue les habitudes. Mais les prix qu'il atteint montrent que cela en vaut la peine.»
Qu'importe alors cette propriétaire qui souligne, méprisante, la petitesse de son chais: «Ah! oui, valandraud, ce petit cru de garage!» Après tout, Steve Jobs, fondateur de la micro-informatique moderne, a bien démarré ainsi.
 
 
 
© L'Express 2007
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 09:38
C’est la question que l'on se pose ici à Saint Emilion quand on rencontre Michel Puzio, propriétaire de Château Croix de Labrie qui est passé du statut de vin de garage (selon Parker) à celui de vin de salon (selon la RVF), pour devenir vin médecin (« viagra liquide » selon Parker).

Est ce que Croix de Labrie est prescrit dans les  pharmacies chinoises comme alternative à la corne de rhinocéros ?

Ce serait bien pour protéger les rhinos..... et bien  aussi pour satisfaire les besoins financiers qu’a Michel Puzio pour pouvoir enfin réaliser son rêve : avoir un joli chai dans l’aire d’appellation Saint Emilion (avis aux vendeurs de jolis chais).

Pour la promo, rien de tel que le porno (chic, bien sûr). 
En tout cas, les vins de Michel sont bons depuis longtemps. 
Le 100 % merlot n’est pas réservé qu’à l’illustre Pétrus et il faut souhaiter que le film américain à la gloire du merlot aura autant d’impact que Sideways pour le Pinot.

 

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 15:18

Jeudi midi, dégustation avec l’équipe technique de Ducru Beaucaillou  et Mr Bruno Borie des vins 2007, depuis Lalande Borie , au fruité éclatant et à la maturité incontestable, en passant par La Croix de Beaucaillou qui tend à être l’un des meilleurs seconds  vins de Bordeaux, et la réussite de ce 2007 paraîtra évidente  à tout le monde, et bien sûr le 2007 du  grand vin du château : Ducru Beaucaillou qui est au top de ce qu’on appelle les Super seconds : puissance et  finesse typique de Saint Julien, pureté des arômes. Les 3  vins sont le reflet d’un bon millésime, et  prouvent que l’équipe n’a pas du dormir au mois d’août 2007 !

C’est avec gourmandise qu’après, nous avons pu bien manger  (c’est connu et recherché de pouvoir être invité à cette table) et surtout bien boire… à commencer par un blanc délicieux, Clusel Roch Viognier 2005  en Condrieu (abricot, pêche) et ensuite une série de Ducru Beaucaillou dont j’ai adoré le 2003.

Quelle chance de faire ce métier de négociant où nos travaux pratiques sont de vérifier dans le verre si les produits que nous vendons sont bons !

 

Sur la toile aujourd’hui : un article sur les autodidactes sur le journaldunet.com et une interview sur le site de Jancis Robinson

 

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 15:25
Comme je vous le disais hier soir, le Wine Spectator a publié ses notes pour les 2005. 

En voici quelques unes :
Cheval Blanc  97
Clément Pichon 86
Clos Badon 90
La Commanderie de Mazeyres  89
Coucy 87
La Dominique 89
Ducru Beaucaillou 95
Fleur Cardinale 93
Haut Carles 91
Fonguillon L'Enclos 83
Valandraud 95
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 18:00
Les notes des Bordeaux 2005 sont sorties !
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 15:20

Jean Marc Quarin va animer la semaine prochaine à New York une très belle dégustation de vins de la Rive Droite dans le très grand millésime qu’est 1998.

 

Cette dégustation à l’aveugle aura lieu au WARWICK HOTEL, 65 West 54th Street, New York, NY 10019, le mercredi 5 mars à  partir de 19 h, le nombre de participants est limité à 18.

 

Voici la liste des vins qui seront présentés :

Pomerol :

Lafleur

L’Eglise Clinet

L’Evangile

Vieux Château Certan

La  Fleur Petrus

Clos L’Eglise

 

Saint Emilion :

Cheval Blanc

La Mondotte

Valandraud

Pavie

Le Tertre Roteboeuf

Monbousquet

Figeac

 

Pas mal, non ?

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 17:49

Parker, Tanzer, Wine Spectator, et tous les journalistes viendront goûter les 2007 fin mars ou début avril à Bordeaux. Et ça, c’est quand même une sacrée chance, quand on pense à la difficulté d’avoir ces mêmes journalistes reconnus dans le Roussillon (ou même seulement  d'arriver à leur faire goûter les vins chez eux).

Le Grand Jury veut bien aller en Toscane, au Portugal, voire même au Japon, mais niet pour aller dans le Roussillon , en tout cas pas avant que le CIVR ne lui en fasse la demande, sauf si je dis à François Mauss que les truffes y sont superbes et que même s’il n’y a pas de 3 étoiles, une paella avec un Clos del Rey 2004 au Cap Béar, juste au dessus de Port-Vendres vaut mille fois le détour,
 
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sans compter que ces vins et leurs propriétaires ont autant de choses à dire que ceux d’ici, et qu’il est dommage qu’il faille attendre si longtemps pour comparer les vins de Bizeul, Gauby ou Mas Amiel aux vins de Chateauneuf du pape ou du Priorat.

Jérôme, si tu me lis, sache que je n’abandonne pas notre idée de comparer ces vins. 


A  lire sur le blog de Jacques Berthomeau : « 3 questions à Michel Rolland », et dans le dernier  In Vino Veritas, revue belge, une réponse à Decanter sur la vieille garde anglaise et ses a priori sur les vins « modernes ».

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