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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 11:55
Le titre est fort ! Comme je suis heureux de voir Pomerol en couverture avec la photo de 2 bouteilles de légende : Petrus 2000 et La Conseillante 2005. Encore plus heureux de constater que parmi ces 45 bouteilles de légende, nos châteaux y soient cités.

Châteaux La Commanderie de Mazeyres, Prieurs de la Commanderie, le Clos du Beau Père et Domaine Fayat-Thunevin : 4 crus sur 45, dont 3  dans les crus à suivre (et qui doivent faire leurs preuves) et La Commanderie de Mazeyres dans les crus méritants. Dans ces 3  catégories donc, 47 vins sélectionnés sur 150, c’est pas mal. Sans doute y-a-t-il des oublis, je pense à Bellegrave, Pommeaux, Fleur de Plince, Lagrave, quelques vins des Janoueix, Franc Maillet (au moins la cuvée Jean Baptiste), Guillot et d’autres que j’oublie sans doute moi aussi.

Bon, en tout cas, dans les 5 outsiders à suivre de près, il y a notre Clos du Beau Père 2006.

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Déplacement à Londres avec John pour l’événement Decanter au Landmark Hotel le week end dernier. Cette année beaucoup de monde, malgré le match de rugby. 
Nous avions à faire  découvrir au public : Valandraud 1999 , La Dominique 2001, Haut Carles 2003 et Fleur Cardinale 2006.

Sur notre stand, John a du  servir et parler à plus de 100 personnes de 11 h à 17 h, moi, je suis allé  voir mes collègues et amis bordelais et discuter avec quelques journalistes comme Panos ou Juan Carlos. En tout cas, plus de 800 personnes sont venues goûter les Bordeaux dans un cadre chic et une organisation parfaite (service des verres, de l’eau, nettoyage des bouteilles vides, petit buffet pour nous, Michael Denton peut être remercié pour m’avoir convaincu d’y participer)

Nous avons profité de ce déplacement pour visiter quelques uns de nos clients et en prospecter de nouveaux. A part un contact refusé avant notre départ (BB) et un rendez vous un peu froid, les autres furent parfaits, professionnels et néanmoins sympas.

J’ai également eu l’occasion, grâce à un ami de faire goûter  à Jancis Robinson une partie  de la gamme Calvet-Thunevin et j’attends avec impatience ses commentaires.

Pour rester dans le compte-rendu des bonnes choses : Lynch Bages 89, énorme, la classe d’un 1er cru (à l’aveugle), Poesia 2005 , le Malbec en force et finesse, là aussi gros coup de cœur, et Segna de Cor 2005  du Roc des Anges, qui confirme que le Roussillon est capable de faire plein de bons vins différents et ces vins bus lors de nos repas au restaurant, dont le meilleur (et d’ailleurs nous y avons mangé 2 fois) le GALVIN au 66 Baker Street, juste à côté de notre hôtel le Sherlock Holmes – tout à fait convenable et même très recommandable (ambiance jeune et chambres très confortables). Londres est très cher et même les hôtels minables sont chers ! Repas correct à l’Arbutus et des taxis partout (pas comme à Paris !) !

  

 

 

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 12:26

Des chemins de randonnée et de VTT  sont mis en place à Margaux et Bellevue de Tayac fait partie des lieux de passage ainsi que Paveil de Luze et Tayac sur la commune de Soussans.

C’est une manière plutôt sympa de visiter le vignoble et une manière de pouvoir ressentir physiquement les odeurs, les lieux, les travaux réalisés différemment d’un cru à l’autre, les terroirs, etc… et de pouvoir boire et  manger sans trop culpabiliser pour les kilos supplémentaires pris à l’occasion des dégustations souvent possibles dans les chais accueillant le public.

 
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Decanter a publié les résultats d’une dégustation à l’aveugle des 2005 .

8  crus deSaint Emilion ont  5 étoiles : Château Faugères, Château Fonplégade, Château La Croizille, Château La Fleur Morange, Château La Gomerie, Château Trottevieille, Château Valandraud, Clos des Jacobins.

Commentaire pour Valandraud 2005 : “ Dark and healthy looking. Savoury, well –integrated perfume. Real attack and confidence. Lots of tannins here but it’s ripe and well hidden and there’s enough freshness to keep the wine appetising. Pretty dry finish for the moment. Obviously a long-term wine. 8-21 years”(JR)

  

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 11:32

Jeudi départ pour Londres avec John pour participer à l’événement Decanter au Landmark Hotel et visites de clients et prospects. Retour Dimanche.

Hier dégustation durant 1 heure d’échantillons des meilleures cuves 2007 dans le but d’établir le profil des 1ers vins 2007 : Valandraud, Clos Badon Thunevin et Virginie de Valandraud.

Il y aura probablement moins de Valandraud, mais les lots peuvent évoluer d’ici la mise en marché. Nos meilleurs lots venant juste de terminer leur malolactique et d’être soutirés. Le boisé n’a jamais été aussi peu perceptible, preuve de l’amélioration des livraisons de nos tonneliers et de l’adaptation au profil aromatique actuel recherché par nos clients.

D’après Jean–Roger Calvet,  Vinisud est un succès.

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 16:09

Hier lundi 18, repas de midi avec un de nos collègues négociant à Bordeaux et les membres d’une chaîne de cavistes aux USA : visite de notre chai et de « Château »Valandraud à Saint Etienne de Lisse, avec ses chambres d’hôtes très privées qui serviront pendant la semaine des primeurs de l’Union des Grands Crus du mois d’avril. Repas et dégustation de 9 vins disponibles à la vente pour l’état où cette chaîne de caviste est présente.

Fonguillon L’Enclos 2005 , Montagne Saint Emilion : belle présentation chic, bon vin dans un style classique, sérieux et qui a sans doute été sélectionné pour son beau rapport qualité-prix et un millésime (2005) qui est un sésame  aux USA (et ailleurs)

Haut - Carles 2001, Fleur Mongiron 2004, Clos Badon 2004, Virginie de Valandraud 2004, Valandraud 1999 et 2005, Bellevue de Tayac 2004  qui se goûte bien depuis quelques semaines et aussi le Blanc de Valandraud n° 1 2005 qui devrait avoir trouvé un distributeur exclusif sur cet état.

 

Le soit, petit repas avec Stéphane Droulers, propriétaire de Château de Carles et qui a oublié son écharpe à la maison, pour faire le point des derniers développements commerciaux pour ses 2 crus. Manquait un gourmand, François Mauss, pour goûter 2 grands vins de Bourgogne rouge : Clos de Tart 1995 (grand cru) et Domaine Michel Lafargue Clos des Chênes 1990 en Volnay 1er cru offert par Manu propriétaire du « Lard et Bouchon » rue Guadet à Saint Emilion, un lieu très sympa, cuisine bistrot, vin au verre souvent en dehors des chemins balisés, musique et tout ça avec le sourire. La passion communicative de Manu (ex sommelier de Bernard Loiseau)et le charme de son épouse Linda rendent ce restaurant – bar souterrain dans d’anciennes caves taillées dans le rocher,  incontournable. C’est l’adresse que je fréquente avec mes clients et amis.

A Saint Emilion, je fréquente aussi avec beaucoup de plaisir Le Tertre, le Bistro du Clocher, La Cadène, La Puce (aux Bigaroux) et le Clos du Roy .

 

Quand est-ce que Madonna ou Spielberg accepteront enfin d’être  pris en photo en train de boire du Valandraud ? Il faut qu’une star américaine ou chinoise, comme Gong Li ou Zhang Ziyi se dépêche, car à la vitesse des dégâts collatéraux causés par la loi Evin concernant la communication pour nos produits en France, les crus qui ne sont pas révélés rapidement au public auront du mal .

 

A quand l’interdiction de boire du vin au restaurant ? Et l’interdiction totale de  tous les journaux parlant du vin comme « La Revue du Vin de France » et  de toutes les pages « art de vivre » (à la française) de tous les bons hebdomadaires ?

L’A.P.V., l’association de la presse du vin commente via son blog  l’arrêt Heineken, la plainte contre Le Parisien pour un article sur Moët et Chandon pour son rosé avec ce titre incriminé "La vie en rose".

 

 

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 10:39

Joëlle, mon avocate m’a fait part d’un probable accord à l’amiable pour une affaire commerciale où la transaction était à l’évidence pour nos 2 sociétés la meilleure chose. Encore faut-il avoir un avocat de bon conseil qui préfère un mauvais ou moyen accord amiable qu’un bon procès où des juges peuvent rendre un avis surprenant (ça m’est déjà arrivé, moi qui étais si sûr de gagner)

A midi, repas à  Bordeaux chez l’un des mes plus anciens clients négociant, qui m’achetait des vins et à qui j’en achetais, bien avant qu’il n’achète les premiers millésimes de Valandraud.

 Son premier achat de Valandraud avait été pour moi aussi heureux qu’une bonne note chez Parker, c’est dire l’importance à avoir Valandraud sur ce tarif. J’ai eu le même plaisir à l’époque quand Valndraud a été placé par un ami négociant sur la carte du restaurant La Tour d’Argent  à Paris, l’aide apportée en crédibilité par David Ridgway avait été plus qu’utile.

 

Le Château Lafont-Fourcat, Bordeaux rouge, fait avec amour  par l’ami Paul-Marie Morillon a tellement de succès qu’il nous manque aujourd’hui sans doute plus de 10 000 bouteilles ! Et cela sans notation ni commentaire journalistique (mais que font les journalistes ?), simplement par sa qualité évidente lors de toute dégustation organisée par nous pour nos clients.

Château de Carles semble obtenir le même succès, mais là, il y a longtemps que tous les critiques avaient remarqué la grande qualité  de ce château.

Tout ceci n’est qu’une partie du travail réalisé par beaucoup de mes collègues bordelais au même moment sur toute la planète, et cela fait à l’arrivée pas mal de millions de bouteilles vendues.

 

A Saint Etienne de Lisse, Silvio Denz – entrepreneur suisse actuel propriétaire du Château Faugères et d’autres vignobles dont Chambrun (Lalande de Pomerol) et Clos d’Agon en Espagne (avec Peter Sisseck comme consultant) – vient d’acquérir la célèbre société Lalique, cristallerie connue dans le monde entier et symbole du luxe à la Française.

Silvio est en train de construire un nouveau chai de vinification et d’élevage ambitieux, avec Mario Botta comme architecte (et Michel Gracia comme maçon), sur l’appellation Saint Emilion, la propriété ayant déjà un chai sur l’appellation Castillon (dessiné lui par Jean de Castines)

Cette commune de Saint Etienne de Lisse est devenue aujourd’hui très dynamique avec un beau coup de cœur dans le Figaro de samedi pour le Château de Pressac.

Avec Château Fleur Cardinale et Château Valandraud ainsi qu’une partie du Château Rol  Valentin et quelques crus tout aussi intéressants, Saint Etienne de Lisse devient la commune qui monte dans l’appellation Saint Emilion.

 

Et pensez à aller à VINISUD !

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 14:54

Le 13 février, dégustation des 2006 et 2007 organisé par le club Biturica à l’attention des tous les bureaux de courtage concernés par la vente au négoce bordelais.

Le château Clément Pichon qui est près, très près de Bordeaux, à Parempuyre  avec de belles salles nous permet de pouvoir facilement organiser de tels évènements.

Bien sûr, ces 2007  sont bons, les prix plus que corrects. Robert Parker lui même a dit du bien de ce club, alors ?

Alors les 2007 de Bordeaux, mis à la vente en primeurs, donc à vocation spéculative.. et là, c’est pas gagné d’avance !

Alors,  est ce que ces 2007 trouveront preneur en primeurs ? Je ne suis pas devin, mais si le prix et les modalités de règlement  sont adaptés, je dirai pourquoi pas . Bien sûr, je me dois d’être optimiste, mais le fait est qu’ici, à Bordeaux, les stocks de bons vins sont plutôt bas, à la propriété comme dans les chais de négoce.

Réponse dans 3 ou 4 mois !

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 10:21

M. Berthomeau

Nous nous rappelons aussi très bien de votre venue à Maury. Vous avez été reçu, vous l’avez dit par une  assistance nombreuse. Ces hommes et ces femmes étaient à l’époque inquiets de la situation, découragés, las. Pire, ils ne croyaient plus en ce qui avait représenté toute une vie pour certains, l’avenir pour d’autres : leur métier, la vigne.

C’est dans ces circonstances que vous avez fait connaissance avec Maury.

Peu après votre venue, une nouvelle équipe dirigeante a pris la tête de la coopérative. Oh, le changement ne s’est pas fait en douceur, bien qu’une grande majorité des coopérateurs aient donné leur confiance à Paul Armingaud et son équipe. Mais peu à peu, grâce à des décisions justes et une ligne de conduite inflexible, la situation s’est améliorée. Mise en place d’un cahier des charges, lignes de rémunérations différentes en fonction de la qualité des apports, meilleur choix des partenaires commerciaux ont été des stratégies qui ont porté leurs fruits en quelques années. Bien sur, il y a aussi eu des licenciements, des sacrifices à faire, tant au niveau du personnel que des coopérateurs. Mais aujourd’hui, la situation financière de la cave est assainie et les rémunérations aux coopérateurs ont recommencé à augmenter.

Bien qu’ayant quitté la Cave coopérative en 2004, pour poursuivre notre chemin avec Jean-Luc, nous avons gardé avec elle d’excellentes relations, commerciales comme amicales. 

Il en va de même de nombreuses autres caves particulières. Cette entente entre producteurs est même devenue un atout puisque a été crée en 2007, à l’initiative de la municipalité, La Maison du Terroir et son association regroupant une vingtaine de caves particulières et la Cave Coopérative dans le but de promouvoir les vins de Maury autour d’un bar à vin et d’un restaurant de qualité.

Alors bien sur, aujourd’hui, il y a encore quelques individus (les innommés ..?) qui croyant pouvoir s’exonérer de leurs fautes passées tentent d’enrayer cette mécanique de la réussite qui est en place à Maury et qui n’est pas de leur fait.

Mais, le fait est, Monsieur Berthomeau, que si vous reveniez aujourd’hui à Maury (et je souhaite que cela soit possible) vous seriez certainement accueilli par les mêmes personnes qu'il y a quelques années ; la différence, c’est ce que vous trouveriez dans leurs yeux : la fierté ! La fierté de pouvoir faire le métier qu’ils aiment et en vivre.

Maury, nouvelle St Emilion du Roussillon ? Le Chateauneuf du Sud ? Nous y croyons !  Nous en avons aujourd’hui retrouvé l’ambition! Parce que des hommes comme vous et comme Jean-Luc Thunevin ont commencé à y croire et à nous convaincre que c’était possible.

Revenez nous voir, Monsieur Berthomeau, Maury a retrouvé son âme.  

 

 

Vinisud  : 18-19-20 février 2008

 

Ce salon des vins qui se tient tous les 2 ans à Montpellier est devenu un incontournable, donc nos vins de la gamme Calvet-Thunevin y seront présents cette année, avec 1760 autres exposants !

Pour nous trouver :  Hall 1 Allée E  Stand 3, nous y seront en compagnie du Domaine Pouderoux de Maury et du Domaine Séguela de Rasigueres.

Pour représenter le Domaine Calvet – Thunevin : Marie et Jean-Roger Calvet ainsi que Catherine Manuaud et Laurent Barbier sauront vous faire goûter nos productions actuellement à la vente et tenteront de trouver de nouveaux clients pour les pays où nos vins ne sont pas encore distribués

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 18:02
Du chocolat et un Maury 2004 de Calvet-Thunevin, au Japon, le plus beau des cadeaux et le meilleur des accords gastronomiques possible.

Dans les bonnes nouvelles concernant le Japon : Présidial Thunevin 2005  a été sélectionné parmi les 100 meilleurs vins de Bordeaux à petits prix, qu bénéficierons d’une grand communication du CIVB (il s’agit d’un concours ouvert dans tous les pays).

Villa Mongiron 2005 lui aussi a été sélectionné, mais pour la Chine !

 

J’ai trouvé ce blog étonnant : lebisrepetita, qui est peut être à réserver aux adultes, en tout cas il y a eu une bouteille de Valandraud 1995 bue (eh oui, ça arrive !)

 

Juste pour info, nos achats de barriques neuves pour l’élevage du millésime 2007 représentent 636 barriques, soit plus de  400 000 euros.

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 16:32
….ou presque, et qui chantent à tue-tête le matin pour exprimer leur joie d’habiter à Saint Emilion où le printemps arrive – tant les températures sont douces (et par conséquent  font peur quand on a de la vigne).

Avec le soleil qui rougeoie et la vue sur les collines du Château Troplong Mondot, pas besoin d’aller dans le désert de Namibie pour ressentir autant la beauté de notre petit coin !

 

Hier, dégustation de plus de 20 échantillons du Château Fleur Cardinale 2007 – 2006 en 1er vin, 2ème vin (Bois Cardinal) et même du rare Secret de Cardinal (chut !). Classé ou pas classé, quand on travaille bien, avec sérieux, ça se ressent dans les vins. Nous verrons bien les commentaires au mois d’Avril.

Adrien m’a apporté 500 grammes de poivre du Cameroun, encore un produit de luxe, que nous avons la chance de recevoir de  la part de nos amis qui vivent une partie de l’année leur passion dans ce beau pays d’Afrique, triste d’avoir perdu le match de foot contre l’Egypte . Les « lions indomptables » finissent deuxième de la Coupe d’Afrique des Nations.

 

Je ne résiste pas au plaisir de reprendre le texte de Stéphane Toutoundji, aujourd’ hui associé de Gilles Pauquet qui a été mon 1er œnologue à l’époque de la création de Valandraud :

« Clos Badon 2004, produit par Jean-Luc Thunevin. Un vin de Saint-Emilion comme je les aime ! Fraîcheur, boisé fondu, plénitude. Challenge remporté pour ce millésime encore peu mûr. C’est en dégustant ce vin de qualité que ma mémoire m’a renvoyée au premier millésime de Château Valandraud, c’est à dire le millésime 1992 en fin d’élevage début 1994. Une fois de plus, j’ai été séduit à la fois par la réussite de ce vin et par l’homme qui le produit.

La réussite de ce compatriote me ramène à une réflexion que je voudrais vous faire partager. Ne pensez-vous pas comme moi que certains viticulteurs ont un certain complexe d’infériorité ? Je suis toujours surpris et tristement surpris que certains propriétaires de la région de l’Entre-deux-Mers et de l’appellation Bordeaux en général soient complexés par rapport aux grandes appellations. Et lorsque j’aborde le thème de l’investissement, ils coupent court à la discussion en prétextant un manque de moyens financiers. J’essaie petit à petit de faire rentrer dans les mœurs que les investissements financiers et humains sont indispensables pour être compétitifs sur ce marché. La plupart du temps, les viticulteurs préfèrent faire appel à des chambres d’agriculture, souvent moins chères, que penser à changer d’œnologue ou de méthodes de travail. Résultats : une production standardisée !.... »

 

 

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 13:33

Vendredi 8, dégustation d’un bon vin de Graves 2007 amené par son propriétaire, personnage très étonnant. Peut-être n’ai je pas compris ce que me voulait ce propriétaire ?

Nouveau venu dans ce métier de viticulteur, plein d’énergie, bac +5 et pourtant il m’a semblé que toutes ces qualités ne collaient pas avec ce que j’aime chez un propriétaire. Peut-être étais-je trop exigeant ce jour là, mais il est vrai que chaque fois que l’on vient me voir pour me demander mon avis, cela me met mal à l’aise, car je me demande surtout ce que l’on attend réellement de moi, et ce jeune homme avait tant déjà tant d’avis sur ce métier, ses collègues (qui donnent leur vin à 2.50 euro), les coûts de revient qui n’auraient rien de bien crédible (comptablement), Alain Dominique étant à peine au 1/3 du coût de ce cru, c’est dire ? etc…

Dommage,  sans doute que si ce propriétaire devient célèbre et son vin recherché, je me dirai « Zut, tu t’es encore trompé ! »

 

Heureusement, à 11 h, un groupe de France Boisson, accompagné par un de mes collègues  bordelais (grand négociant de la place de Bordeaux) était plein d’enthousiasme pour visiter le Château La Dominique et goûter nos 2006, 2005  et 2001 qui se goûtent fort bien, et totalement adaptés au créneau de ce groupe qui vend plutôt bien au C.H.R. (Cafés-Hotels-Restaurants) les crus des Vignobles Fayat.

L’après midi, rendez-vous avec, peut-être, un commercial qui semble chercher un travail dans le monde du vin. Est ce que son expérience et ses objectifs peuvent être utiles à mon entreprise ? Nous avons encore tant à faire .

 

Samedi soir, près de 80 personnes, amis, amis d’amis, toutes générations confondues (de quelques jours à plus de 80 ans) étaient invitées à la salle des fêtes de Montignac, petit village  proche de Vauclair et de Montpon Ménesterol (24), pour fêter dans la joie et la bonne humeur les 50 ans d’Edmond, qui a pour profession l’informatique et la programmation en tant qu’indépendant, et qui a pour passion les vins.

L’occasion pour moi de revoir des copains de jeunesse, certains que je n’avais pas vu de puis plus de 35 ans, certains déjà retraités, d’autres encore en pleine activité.

Le frère d’un copain plutôt du côté des forces de l’ordre, alors que son frère était plutôt proche (comme moi) du désordre… Quelques anciennes vendangeuses  des premiers millésimes de Valandraud, avec qui il faudra faire un repas, souvenirs, souvenirs….

Alain était là aussi : c’est grâce à lui que je me suis installé à Saint Emilion . Présent aussi, le dentiste où j’allais à Libourne quand j’avais 14 ans et papa d’un de mes jeunes amis, aujourd’hui propriétaire à Saint Emilion d’un cru qui marche bien.

Et aussi, grâce à la générosité de notre hôte, Jean Paul, Martine, Pierre, Sylviane ont été conviés à partager ce moment et tous les vins qu’Edmond, qui possède l’une des plus belle cave privée de la région, avait décidé d’ouvrir.

Il n’est pas collectionneur, il aime partager, boire sans snobisme, des plus grands vins aux plus modestes,  la liste des vins ouverts pour cette occasion va nous être envoyée par Kiki. 
Vous verrez alors qu’il n’est pas besoin d’être riche pour être généreux et qu’à Montpon, on peut ouvrir en une soirée plus de bouteilles que dans le meilleur des restaurants parisiens ou  bordelais.

Merci Edmond, pour cette soirée un peu surréaliste.

 

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