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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 10:00

Premier résultat de la dégustation organisée par le Grand Jury Européen, sur le très polémique millésime 2003 à Bordeaux (voir site de Mark Squire).

 

 

 

Il va encore être remis en cause, chacun ayant envie de voir son vin préféré arriver dans les premiers. D’autres vins non classés auront encore leur bonne place contestée, enfin et surtout, la surprise pour les mauvaises places des « icônes ». Mais malgré tout cela, il faudra relativiser, les grandes marques ayant tout de même bien bâti leur réputation depuis de nombreuses années et ayant depuis longtemps fait la preuve de leur capacité à souvent bien évoluer dans le temps.

 

 

 

Quel dommage que Bertrand Leguern ne fasse pas des rapprochements entre les notes de l’époque, en premier, et quelques tableaux comparatifs style Grand Jury / Parker – Grand Jury / Jancis - Grand Jury/ RVF ou encore Grand Jury / Guide Hachette.

 

 

 

 

 Taux de cohésion : exprime l'harmonie des opinions entre les dégustateurs

 

TB = très bon

B = bon 

M  = moyen 

F  = faible 

TF = très faible

 1.       Pape Clément (M) 1 

 2.       Angélus (TB) 1

3.       Lafite-Rothschild (TB) 3

4.       Ausone (F) 4

5.       Latour (B) 5

6.       Haut-Condissas (M) 6

7.       La Mondotte (TB) 7

8.       Pavie Decesse (M) 8

9.       Lascombes (M) 9

10.   Le Bon Pasteur (B) 10

11.   Dassault (B) 11

12.   Balthus (TB) 12

13.   Montrose (M) 13

14.   Ducru-Beaucaillou (M) 14

15.   Valandraud (F) 14

16.   Pontet-Canet (M) 16

17.   Rol Valentin (B) 17

18.   Mouton Rothschild (TB) 18

19.   L¹Eglise-Clinet (B) 19

20.   Pichon - Longueville Baron (B) 20

21.   Cos d'Estournel (B) 21

22.   La Gomerie (B) 22

23.   Léoville Barton (TF) 23

24.   Branon (TB) 24

25.   Sociando-Mallet (M) 25

26.   Léoville Poyferré (TB) 26

27.   Cheval Blanc (TB) 27

28.   Carignan (cuvée Prima) (M) 28

29.   Les Grands Chênes (F) 28

30.   La Gaffelière (TB) 30

31.   Clos l'Eglise [Pomerol] (TF) 31

32.   Margaux (B) 32

33.   Péby - Faugères (TB) 33

34.   Petrus (M) 33

35.   La Croix du Prieuré (TB) 35

36.   Monbousquet (TB) 36

37.   Léoville las Cases (M) 37

38.   Tertre Roteboeuf (M) 37

39.   Rouget (B) 39

40.   Dauzac (B) 40

41.   Destieux (M) 41

42.   Gigault Cuvée Viva (M) 41

43.   Pichon Longueville Comtesse (M) 43

44.   du Tertre (B) 44

45.   Lynch  - Bages (M) 45

46.   Poujeaux (TB) 46

47.   Clos Saint Martin (M) 47

48.   Fombrauge (TB) 48

49.   Giscours (TB) 49

50.   Moulin Saint-Georges (B) 50

 

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 13:25

Le blog.

Dans mon cas, c’est un outil de communication qui oblige à une certaine rigueur : il me faut raconter quelque chose d’un peu consistant de manière régulière.

En ce qui me concerne, mes 3 activités principales : propriétaire, négociant, consultant peuvent donner matière à histoires. Le seul problème c’est la langue de bois,  bien que je ne sois pas tonnelier mais il est vrai que j’aime la barrique neuve ;-)).

Malgré ma  grande gueule (pas de bois), il me faut respecter les usages, les règles non écrites de ces métiers.

Par exemple, je n’ai pas le droit de critiquer, même si j’en ai envie, ou cela devient une attaque passible des tribunaux (voir François Mauss avec certains Beaujolais).

J’ai le droit d’acheter, ( et encore pas toujours si je ne plais pas au producteur qui a une idée préconçue sur moi, mon négoce avec ses 30 employés ira se faire voir ailleurs), si je goûte un vin que je trouve mauvais, n’importe quel amateur peut l’écrire sur dégustateurs.com ou la passion du vin, mais moi à cause de mes métiers et des enjeux économiques, niet, nada, circulez il n’y a rien à voir.

Cela ne concerne pas que moi, mais toute notre profession, alors il ne faut pas s’étonner que l’on s’éloigne  régulièrement des attentes de nos clients. Là, je parle des vins qui reçoivent l’A.O.C. bien que mauvais, et qui encombrent encore les circuits commerciaux pour x raisons dont la plus certaine est un forme de lâcheté collective.

A contrario, je n’ai pas non plus le droit de dire (et là, c’est pire) lorsque un château ne respecte pas les usages, par exemple la pérennité des relations commerciales rompues avec un négociant, ou l’inverse d’ailleurs, et que je ne trouve pas ça très élégant.

De plus, comment expliquer que ce que je trouve normal, ne pas acheter un vin une année car mes clients  et mes finances ne suivent pas, comment donc expliquer que je ne supporte pas qu’un château-fournisseur, lui, décide de changer de distributeur ? Comment expliquer à nos clients les yoyos permanents de nos prix, déjà qu’ils ont du mal à comprendre nos étiquettes et les énormes différences de millésimes dues au climat ? (qui parle de terroir en oubliant régulièrement ce paramètre bordelais incompréhensible en Napa ?)

Bon, langue de bois et c’est dommage. Ce blog est un outil professionnel, donc je me régale à lire celui d’Hervé Bizeul qui de temps en temps rue dans les brancards de nos règlementations absurdes où même un spécialiste n’y retrouverait pas ses petits.

A part ça, hier un repas formidable chez nos amis de Dordogne avec en bonus des cèpes de la Double, une belle viande de notre bon boucher de Lussac, et des vins de Pomerol. En effet notre dernier achat nous oblige à demander à nos amis d’ouvrir en priorité des Pomerol pour parfaire nos gammes. Hier donc, pour 8 personnes : Gazin 1999, Evangile 1993, Beauregard 1998 et Fleur de Gay 1990 formidable bon vin, qui a été l’une de nos sources d’inspiration lors de nos débuts pour Valandraud.

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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 13:38

Hier donc, j’ai goûté l’évolution des  lots 2006 au Château La Dominique, où déjà, il y a plus de grand vin qu’en 2005 et 2004 et peut-être, de l’avis des responsables sur place, d’un niveau jamais atteint ici : puissance et douceur légendaire de ce cru très, voire même plus, typé que la plupart des grands Pomerol, à cause de son terroir et de son encépagement particulièrement riche en merlot (+ de 85 %), étonnant quand on sait que son voisin Cheval Blanc, lui, excelle avec ses cabernets francs …

Le soir, dégustation de plus de 20 échantillons de chez nous avec un lot globalement de bon niveau, style bon millésime, et déjà 3 lots au dessus de la mêlée :

1/ Pour la première fois les vieux merlots de Prieuré  Lescours

2/ Laroque, qui est notre parcelle achetée le plus cher,  qui est la plus difficile à comprendre et qui donne un grand vin une fois sur 3 … Parcelle capricieuse, de très grand terroir mais à l’équilibre instable.

3/ Notre côte nord de Bel Air qui fait du Valandraud depuis 2000.

 

 

Ensuite, dégustation des lots de Commanderie de Mazeyres avec un lot de très haut niveau, jamais vu sur la propriété et un très bon niveau là aussi jamais atteint à La Commanderie de Mazeyres.

Notre dernière dégustation a porté sur un lot de Pomerol et Lalande de Pomerol supervisé pour l’instant par mon négoce, et dont un lot était énorme jeudi dernier et qui avait perdu un peu de sa superbe hier lundi, ce qui nous a fait tous penser que ce millésime est compliqué et qu’il faut là être très très attentif durant les macérations et vinifications, sans doute encore plus que d’habitude. Cette année, le chai sera  aussi prépondérant que le vignoble dans la réussite des crus.

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 10:13

Quelques amateurs trouvent du boisé  dans des vins qui n’en ont pas vu de près ou de loin.

Alors, j’ai 2 explications, sachant que si un amateur curieux trouve ça, il y a des raisons.

La première : certains raisins, à grande maturité, ont des pépins tellement grillés que lors de vinifications ils donnent au vin des notes noisettes, noix grillées, bois chauffé au vin. C’est  valable dans le Sud et même à Bordeaux. Ce côté empyromatique  empyreumatique fait penser aux barriques brûlées, chauffe forte à moyenne.

La deuxième, plus gênante, car il me semble  arrivée à des bouteilles de Présidial 2003, c’est le bouchon, qui hélas type souvent  le vin mais souvent dans des caractéristiques présentant des défauts. Boisé liégeux vert, boisé TCA humide, carton mouillé, sous bois terreux, boisé vieilles futailles, sachant que ce n’est que  très rarement que nous avons le bonheur d’avoir des bouchons de compétition avec des notes vanillées légères, cuir, ou même l’idéal… neutre !

 

 

 

Retour de Maury où Marie et Jean Roger Calvet finissent aujourd’hui de ramasser 2 parcelles (la vigne de Marylène Vauthier et une de mes vignes appelée « la vieille »)

L’altitude (250 m) de ces vignes, leur exposition ou leur âge peut expliquer la raison de les vendanger si tard, ça et la passion de nos amis pour les raisins parfaitement mûrs. Visite de notre installation à la Cave de Maury pour la vinification de nos entrées de gamme (Constance, etc..). Visite également à Christine et Jacques Montagné (Clos del Rey, Mas del Rey, Baby del Rey) et un repas typiquement catalan pour vérifier l’accord mets-vins. Un petit passage chez Geneviève et Jean au bistro-cave-restaurant Pichenouille, une visite à la famille Bizeul pour goûter à l’aveugle un Clos des Fées 2004 du niveau d’un 1er cru de Bordeaux, surtout visite des vignes et vignobles susceptibles d’être achetés pour compléter et finir notre gamme de terroirs.

Aujourd’hui, dégustation prévue de tous nos lots « secs », et ça commence à en faire pas mal. Résultats de tout ça demain.

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 13:47

Analyse surréaliste d’un lot de merlot de Compassant 2006 :

 

Dégustation de plus de 20 lots de vin 2006 avec toute l’équipe de même quelques amis : Alain, James et en fait, à ce jour seuls 5 lots se détachent et peuvent être considérés comme très bons. Le reste semble un peu plus complet à ce moment de la dégustation que les 99 au même moment. La semaine prochaine sera plus informative avec nos meilleurs lots qui restent à goûter.

 

 

Hier, repas midi et soir avec un Pavie 2000 qui vaut largement ses 100 points, Valandraud 99 pour comparer avec 2006, Virginie 99, La Muntada 2001 à cause de nos stagiaires sudistes, Villhardy 2001 de Stéphane Bedenc pour nos amis de Montpon-Ménestrol, et un Tirecul La Gravière 1995 pour le plaisir. A l’apéro, un Meursault 1999 de Jobard Francis Poruzot tout simplement bon à boire maintenant.

Aujourd’hui les vendanges sont finies à Bordeaux et nous allons à Maury voir Jean Roger et Marie qui, eux, finissent la semaine prochaine. Je suis curieux de voir l’installation mise à notre disposition par la cave coopérative de Maury pour nous aider dans l’élaboration du nouveau millésime de Constance, qui sera fait avec nos raisins et ceux de 2 ou 3 amis.

 

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 08:43

Fin des vendanges aujourd’hui à Haut Mazeris, Fleur Cardinale fini doucement et j’ai déjà commencé à goûter les 1ers vins qui ont fini de fermenter, en phase de « construction-macération », et bien que ça va encore être dur à croire (mais agréable à entendre pour nos clients non spéculateurs) les premiers lots sont tout simplement bons à très bons. Pourquoi ? comment ? on aura les explications des spécialistes, journalistes, propriétaires, communicateurs en tout genre, mais je vous le jure, à aujourd’hui ce que j’ai goûté hier à Pomerol chez Fayat (Commanderie de Mazeyres, Prieurs de la Commanderie et surtout la Dominique) était tout simplement du grand millésime : noir et complet sur déjà 80 %  des lots, ce qui est la preuve d’une vraie réussite et non du hasard.

Aujourd’hui, on fera ces dégustations sérieusement avec nos stagiaires, Jean Philippe Fort (œnologue consultant de chez Rolland) et tous les responsables des chais concernés, soit près de 10 personnes. Demain donc, nos premiers sentiments professionnels.

Clément Fayat a visité de manière sérieuse hier avec Guillaume Quéron et moi notre achat de vignes à Lalande de Pomerol et Pomerol, plus particulièrement les bâtiments, entrepôts, chais et maison de cet ensemble du Vieux Château Bourgneuf. L’état général est un peu (beaucoup) obsolète, les moyens mis en œuvre pour y réaliser néanmoins un grand Pomerol (car c’est l’objectif), ont du lui rappeler ses débuts. Ici rien d’ostentatoire, pas de frime, des bouts de ficelle, des système D et un très bon raisin pour notre challenge.

 

J’allais oublier de vous parler des quantités incroyables de cèpes que nos amis d’enfance Jean-Paul et Martine nous aident à trouver dans cette belle forêt de la Double en Dordogne, où ils sont toujours fixés, avec une belle maison en pleine campagne, où les cèpes poussent devant leur porte. Et en plus c’est vrai.

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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 13:04

J’ai lu sur la Passion du Vin, cette question de Didier : Les vins (en bouteille) que l’on ouvre sont-ils moins bons en période de vinification ?

Et personne n’a pu lui répondre sérieusement. En fait, il est vrai qu’il s’agit là d’une idée largement répandue chez les propriétaires : les bonnes bouteilles paraissent moins bonnes quand on les ouvre à table durant la période des vendanges. Les explications  avancées sont souvent du genre  les vins travaillent (et donc font repartir des vins en bouteille pourtant finis, levures, etc..) .

Je pense que souvent le stress chez les vignerons ne leur fait pas apprécier les bouteilles à leur juste valeur et surtout à l’époque des changements climatiques de saison au moment des vendanges : équinoxe, basse et haute pression ont un effet certain sur les perceptions aromatiques et les définitions des vins (ce qui est largement prouvé quant à la perception des TCA – limite de perception 5/10 nanogrammes quand il fait beau et peu perceptible en cas de mauvais temps)

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 09:45

Dimanche dernier, dégustation des 2003 en tant qu’invité du Grand Jury Européen.

Démarrage à 9 h 30 le matin jusqu'à 12 h, suivi d’un débriefing avec tous les dégustateurs qui composent ce grand jury, dont entre autres les « pointures » que sont Olivier Poussier et Andreas Larsson, meilleurs sommeliers du monde.

Mes dégustations n’entrent pas en jeu pour les classements du Grand Jury (étant juge et partie, et peut être pas suffisamment compétent). L’organisation parfaite au Château Guiraud est tout à l’honneur de ce château et des organisateurs de ces tastings. Je sais, pour en organiser quelques fois, la somme de travail nécessaire pour que la réussite soir au rendez-vous.

En attendant les vrais résultats, voici mes coups de cœur, par ordre de préférence ce matin –là, des 2003 en dégustation à l’aveugle :

Bellevue Mondotte, La Mondotte, Cos d’Estournel, Angelus, Ducru Beaucaillou, Léoville Poyferré, Montrose, Pichon Lalande, Valandraud (ouf !), Rol Valentin, etc…

J’ai été agréablement  surpris par ces vins qui sont des pointures et quand même très déçu par quelques très grandes marques (1ers crus) sauf Latour, Margaux, Ausone que j’ai trouvé très bons, eux !

En tout cas, je suis cohérent avec mes goûts, mes relations amicales n’étant pas responsables de mes goûts en dégustation à l’aveugle. Il me tarde de voir ces résultats publiés, je pense qu’ ils devraient faire autorité et peut-être repartir les polémiques nées en 2003 entre Parker, Jancis et les autres.

A part ça, des cèpes comme jamais à Bordeaux. Il est temps de finir les vendanges, Haut Mazeris n’est pas encore à maturité et Virginie commence à ramasser ses Bordeaux rouge aujourd’hui.

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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 09:57

A Saint Emilion, les vendanges se sont finies le 29 septembre 2006 vers 15 h, et après repas de vendange plus ou moins improvisé : quelques bonnes bouteilles, des cèpes ramassés la veille par un de nos vendangeurs, que Murielle a eu le temps de cuisiner, de la musique et quelques danses, quelques bizutages … Christophe Lardière, Murielle et le calme revient.

Le travail dans les chais continue : 3 stagiaires en plus notre équipe, soit 6 personnes qui n’arrêtent pas de piger, remonter, inerter, analyser les températures, les densités, et laver, laver, laver pour que tout soit toujours impeccable.

La 1ère cuve sera sèche, sucre fini  début de semaine, et là commencent pour moi les 1ères dégustations de vin avant malo pour décider de la manière de conduire les macérations.

Pomerol et Fayat sont finis, il reste les cabernet à Compassant, les merlots et les cabernet sauvignon à Haut Mazeris et tous les rouges à Lalande de Fronsac. Fleur Cardinale commence juste.

Samedi dégustation avec le  Grand Jury Européen «  Rive Droite 2003 » : que ces dégustations à l’aveugle sont dures ! Quelques meilleurs sommeliers du monde, journalistes, grands amateurs, et pourtant des divergences sur certains vins : ceux du milieu, et accord quasi unanime sur les très mauvais. Pour les meilleurs, plutôt des majorités mais quelques individus goûtent toujours un peu bizarrement.

J’ai beaucoup aimé Lucia, Croix du prieuré, A, Peby Faugères, Sanctus, Le Pin Beausoleil, La Fleur de Gay, et pour ma part, je ne comprend pas cette idée que 2003 est un grand millésime. Il y a certes des grands vins, mais ce n’est pas la même chose. En effet beaucoup de vins, près de la moitié, étaient vraiment insuffisants, et pourtant dans de grandes marques notoires. Vive 2005 et ses petits vins que je goûte dans mon négoce et qui donnent envie de boire.

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 11:19
Hélas, pas le temps de vous écrire !!
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