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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 15:53

 

 

Notre Calvet-Thunevin Maury 2004 est enfin disponible, ce qui fait que notre gamme est maintenant complète .

L'idée de faire du Maury à Maury peut paraître évidente,  mais c'est sans compter sur le désir de Jean-Roger Calvet de faire l'un des meilleurs VDN, donc on va pouvoir tâter de l'avis de nos clients et des critiques, sachant que le commentaire de Michel Bettane sera très attendu.... Dans son édition du 13 septembre 2006, L'Express en  a déjà fait l'éloge et nous faisons partie des 11 propriétés sélectionnées.

En attendant de démarrer les ventes, et pour les fêtes tous nos invités vont y avoir droit  avec les gâteaux au chocolat.. Bon prétexte pour se régaler  ;-))

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 11:48

Sur la revue Challenges paru cette semaine, j’ai lu un bel article pour féliciter Florence et Dominique  Decoster pour avoir fait classer le Château Fleur Cardinale et des coups de cœur pour les millésimes 2002, 2003 et 2004.

 

 

Lecture toujours, sur la lettre d’information envoyée par un courtier de place, quelques chiffres intéressants concernant l’année 2005-2006 :

« La commercialisation totale des vins de Bordeaux  atteint 5.6 millions d’hectolitres, pour un chiffre d’affaires annoncé de 3.2 milliards d’euros. Les ventes se sont faites pour  deux gros tiers sur le marché français, avec un chiffre d’affaires qui frise les deux milliards d’euros. Les grandes et moyennes surfaces, comme d’habitude, s’y taillent la part du lion : 43 %, hors hard discount. »

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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 10:45

Hier sur Canal + (chaîne de télé privée française), Christophe Lambert et Arthur étaient invités  à l’émission présentée par Michel Denisot. Le présentateur a fait goûter à l’aveugle 4 vins élaborés par ou avec le concours de vedettes du showbiz (Dylan, de Turckheim, Trintignant et Lambert)

Christophe Lambert travaille avec notre ami Jean Guyon de Rollan de By et Haut Condissas pour élaborer un vin qui s’appelle Tour Séran. Chacun des vins a été goûté à l’aveugle par Arthur  qui n’a eu que le droit de  savoir le nom du propriétaire mais pas le nom du cru. Pas belle la France des libertés où il est interdit de citer le nom d’un cru goûté à l’aveugle à cause du risque de publicité déguisée… car il ne s’agissait pas là de respecter le Loi Evin. Bon, en tout cas, il  fallait déjà connaître  l’association Christophe Lambert/ Jean Guyon/ Tour Séran pour comprendre.

Hier encore, mais au bureau, dégustation de Présidial et Lalande-Couturier 2005 : ces vins sont tout simplement bons et capable de séduire nos clients à la recherche de bons Bordeaux à prix corrects. Vive ce millésime 2005 qui peut produire des vins sur le fruit d’une telle puissance et équilibre.

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 10:33

The Atlantic (journal américain) a listé les 100 américains les plus influents de tous les temps et Robert Parker est cité comme l'un d'eux. Cela a démarré une discussion sur le forum de Mark Squires, et parmi les discussions générées, je suis cité en "Valandraud man" par Vera Lhener. ... Un nouveau surnom à ajouter à la liste existante !

Egalement sur ce forum, François Mauss rapporte la récente dégustation parisienne à laquelle j'ai participé :

"All 1855 Bordeaux over 5 decades


11 members of GJE (including Michel Bettane, Herwig Janssen, Dirk van der Niepoort) with 2 guests (JL Thunevin and Alan Plotnik) were invited at restaurant Laurent ** in Paris) , the 5th of december for a very special (and costly) tasting where we had :

Haut-Brion-Latour-Margaux-Lafite

in these vintages (semiblind : they knew what they were expected to taste) :

1966
1975
1982
1990
2000

Origin of this tasting : as a lover of Haut-Brion, I was not happy at all with the recent results of this wine in the last tastings of Bordeaux by GJE during our regular sessions.

I did taste too, but since I take the last glass, I had a lot of sediments, and certainly Herwig will write his own comments.

The results are :

In absolute, per wine :

1 Margaux 1990 94,91
2 Latour 1990 94,35
3 Margaux 2000 94,19
4 Latour 2000 93,96
5 Lafite 2000 93,63
6 Haut-Brion 1982 93,62
7 Latour 1982 93,59
8 Haut-Brion 1990 93,45
9 Haut-Brion 2000 93,43
10 Margaux 1982 93,27
11 Lafite 1990 92,12
12 Haut-Brion 1966 91,33
13 Lafite 1982 90,88
14 Haut-Brion 1975 89,93
15 Latour 1966 89,71
16 Margaux 1966 89,41
17 Latour 1975 88,59
18 Lafite 1975 87,55
19 Margaux 1975 87,36
20 Lafite 1966 87,11

Most probably, the 2000 will overpass later the 90 who are, at some kind of peak actually.

I will not take too much room in this post, but it is easy for those interested to compute the ranking per wine in all vintages as well as the ranking per vintage.

Haut-Brion is n° 1 in the 3 older vintages, but in recent, we have latour and Margaux.

One possible conclusion : in recent vintages, obviously Haut-Brion is hidden and needs a minimum of 15 years to came out.

It was during this tasting that Laurent Vialette offers us this somptuous La Mission haut-Brion (white) of 1929.

Many thanks to those who offered us some of these bottles !

A great moment."

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 10:51

Samedi soir (9 décembre)c’était le repas de fin  d’année de l’entreprise Fayat Travaux Publics à la Maison des Vins de Beychac et Caillau : plus de 200 personnes présentes, avec un mix d’employés récemment embauchés et d’anciens. La fierté des cadres et des patrons était l’embauche de jeunes formés dans l’entreprise et la grande fidélité du personnel (certains sont déjà là depuis plus de 30 ans).

Dimanche (vite passé), Karl et Axelle ont pu profiter du marché de Noël de Saint Emilion : manège, poney, barbe à papa et Père Noël (un faux.... selon Axelle qui s’y connaît). Egalement visite surprise d’un couple d’amis, Martine et Daniel Grellier qui implantent des boulangeries traditionnelles au Maroc et surtout en Ukraine (c’est plus difficile d’y vendre du vin)

  

 

Chiffres : bilan du 01/09/2005 au 31/08/2006

C.A. 13 383 658 euros ( 7 507 565  euros au 31/08/2005)

Total bilan  26 494 677 euros

Dettes  6 072 963 euros

Stocks vins 10 127 655 euros

Dépenses de prospection export   69 548 euros

Salaires permanents (30) et saisonniers( environ 50) : 1 406 059 euros

Et dans la série "Valandraud chez les stars", après Elton John et Tom Jones, c'est le groupe Abba. Pour un ancien disc-jockey, c'est un minimum pour passer une bonne soirée.

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 13:55

Hier midi après une  discussion en vue d’établir un partenariat avec un distributeur aux Etats Unis et l’élaboration d’une marque commune, repas avec François Mauss pour parler justement de l’évolution de ce marché américain et de la révolution des médias à venir, du Grand Jury  Européen et de la place d’internet…  tout ça comme prétexte pour passer un bon moment ensemble même si les sujets abordés étaient sérieux.

L’occasion était belle pour goûter un Clos Vougeot 2004 de Mr François Legros, 1er cru Les Cras : bon vin, net, agréable à boire, assez gras en bouche mais qui manquait un peu de concentration et de bois neuf à mon goût. Mais j’ai des goûts de luxe, et buvant peu de Bourgogne, je ne boit que le meilleur. François a bien apprécié en tout cas.

Après et vraiment un cran en dessus, un Gevrey Chambertin 2002 Corbeaux de Lucien Boillot et là on est presque au vin que j’aime : fruit très présent, belle fraîcheur, longueur et boisé neuf élégant. Très agréable à boire, même Murielle a apprécié. Un peu plus concentré et ce vin aurait été parfait pour moi.

Dans les 2 cas, 2 bons vins avec une nette préférence pour le 2ème.

Merci à Patrick qui, par bouteilles interposées, essaye de m’initier au pinot bourguignon.

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 11:41

Donc hier, repas privé chez Laurent à Paris (2 étoiles Michelin et 3 au Bottin Gourmand).

Sous la houlette de  Philippe Bourguignon, tout le service style palace parisien : aimable, souriant, capable de mettre à l’aise le plus timide des provinciaux.

Après une dégustation de rêve dont je ne retiendrai qu’un seul mot : rigueur, et la confirmation à l’aveugle de ce que l’on savait déjà,  tout simplement un beau repas de fin d’année,  belle mise en bouche  pour les agapes à venir.

Comme entrée emblématique : araignée de mer dans ses sucs en gelée et crème de fenouil. Le repas qui a suivi,  à l’ambiance remarquable, ne m’a pas empêché  d’attraper au vol le TGV de 15 h 15 pour Libourne.

A peine  arrivé, repas à la maison avec Mr Tanaka qui voulait avoir mon point de vue sur le classement de Saint Emilion. Je surprends toujours quand je dis que ce classement est formidable de modernité, et que même s’il est perfectible, j’y adhère à 100 %. La remise en question permanente et la promotion des plus méritants, n’est-ce pas ce qui fait avancer ? En tout cas, une soirée remarquable par les questions posées, et la traduction complexe n’empêchait pas une totale compréhension. Pour terminer le dîner, Quadratur de la Coume del Mas 2001 servi sur le gâteau au chocolat a fini par nous mettre tous d’accord, en attendant notre prochain voyage au Japon en Février.

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 11:03

Il ne faut pas croire qu’il n’y a qu’à Bordeaux que les projets autoroutiers sont des dangers. En Espagne, la Ribera del Duero est aussi concernée, et même Vega Sicilia risque d’être défiguré par la création d’une autoroute.

J’espère que Margaux aura su convaincre  nos décideurs de contourner ailleurs.

 

 

Bon, ce matin départ à 7 h pour Paris et retour ce soir pour une dégustation et interview avec Mr Tanaka, journaliste de Winart, revue chic japonaise qui fait autorité. Il s’agit de parler du classement et de goûter 2 ou 3 de nos productions (le Blanc de Valandraud N°1 2005  et Haut-Mazeris Fronsac et Canon Fronsac 2004).

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 13:47

Samedi soir à table en compagnie de Peter Sisseck (Pingus), d’Alain et de Murielle, dégustation d’un vin de Roberto Voerzio Brunate Barolo 2001 (noté 93 Parker,  chouchou de Bettane-Desseauve et du Grand Jury Européen), bon vin, fin, pas assez concentré ou moderne à mon goût. Ensuite un Barbera d’Asti Bricco Fiore Riserva 2001, hélas bouchonné ; Lascombes 2003 (noté 92 RP, je préfère le 2001) et la Cuvée du Papet 1998 du Clos du Mont Olivet (noté 95) tout en douceur, équilibré et qui  m’a bien plu avec quand même une réflexion : pour ceux qui pensent que Parker n’aime que les vins concentrés, qu’ils goûtent ce vin et ils seront surpris…

Dimanche midi chez les parents de Murielle et toujours avec Peter, un Lafont Fourcat 2003 tout en fruit, qui a fait dire à Peter qu’il n’ y a qu’à Bordeaux que l’on peut faire des vins avec cet équilibre gourmand et à ce prix. Pas de bois, juste des fruits mûrs et un équilibre qui est plutôt rare dans ce millésime.

Ensuite un Bel Air Ouÿ 1999 tout en douceur sans beaucoup de tannins et malgré ça le goût boisé de ses débuts a complètement disparu.

Toujours à table,  samedi soir un Blanc de Valandraud n° 1 2005 qui est prêt à être étiqueté et maintenant offert à la vente à nos clients (2723 bouteilles en tout et pour tout) et Lafont Fourcat 2004 (100 % Muscadelle), le tout suivi de Pingus 2006 (1er échantillon malo finie et juste sulfité) carafé 20 minutes et qui s’avère pour moi le plus complet, le plus… tout de tous les Pingus : équilibre, pureté, concentration… le vin parfait…. J’aimerai voir ce que Peter pourrait faire à Bordeaux avec notre climat, nos cépages, nos terroirs. En tout cas, nous étions 5 professionnels à penser que ce 2006 allait faire plaisir à beaucoup de monde… enfin à ceux qui auront la chance d’y goûter.

Après nous avons goûté cette rareté, grâce au passage de notre ami bourguignon : Vosne Romanée 1er cru de la DRC cuvée Duvault-Blochet 2004, tout en dentelle…. Parfait exemple de ce qui fait aimer boire du vin de Bourgogne à table.

Egalement ce week end ...repas des Anciens

Comme prétexte, le livre à paraître sur les 50 ans du Groupe Fayat et nous avons eu l’idée de faire un repas à la maison avec une douzaine des tout premiers employés de Clément Fayat.

Etaient présents bien sûr Clément Fayat , Marcel Andraud (le père de Murielle) et une équipe de gens formidables de gaieté et de « jeunesse » : le plus jeune ayant 74 ans et le plus âgé 90 ans passés ! Bien que pour la plupart intimidés par la présence de Clément Fayat, vers  15 h après le repas, les vins et l’ambiance aidant, c’est tout juste s’ils n’allaient pas chanter ! En tout cas ils ont raconté leurs souvenirs de travail, les anecdotes de jeunesse quand le travail n’était pas considéré  comme une maladie, les beaux salaires qu’ils avaient par rapport à leurs anciens patrons (du simple au triple). A cette époque, les ouvriers pouvaient faire beaucoup plus d’heures supplémentaires payés double le dimanche quand un chantier ne pouvait pas attendre. Ils gardaient bien sûr tous un souvenir idéalisé de leur jeunesse passée, mais leur enthousiasme bien réel montrait combien ils étaient fiers d’avoir assisté et aidé à la création de ce groupe aujourd’hui d’importance mondiale.

Sinon Murielle avait préparé toute seule, pour 16 personnes :

Moules marinière, rôti de bœuf dans le filet, purée onctueuse, salade d’endives (du jardin de Mr Andraud) et le toujours aussi bon gâteau basque de notre pâtissier libournais Lopez.

Pour les vins : un magnum de Jean Boillot 2004, Puligny Montrachet 1er cru Clos de la Mouchère, 2 bouteilles de Virginie de Valandraud 1999 (une gourmandise), 2 bouteilles de Château La Dominique 1998 ( c’est le moins que l’on puisse faire pour rappeler que Fayat c’est aussi de très grands vins, et le 98 est typique des grands La Dominique)  truffé avec ce côté Pomerol, son quasi 100 % Merlot  qui l’éloigne beaucoup de son grand voisin  Cheval Blanc. Et pour finir, en clin d’œil à notre récent achat  à Pomerol : Trotanoy 1989 (notre dernier magnum) l’un des grands vins préférés de beaucoup de nos amis. Et ce n’est pas Clément, Peter, Bruno, ni nous qui diront le contraire.

 

 

 

 

 

 

 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 10:56

Hier, un de nos amis a trouvé (je ne sais pas comment !) sur le site internet d’un de nos distributeurs américains des commentaires sur la Cuvée Constance 2004 de Calvet Thunevin  et ces commentaires étaient tout simplement formidables.

Il y est question d’une jeune femme qui ayant bu cette cuvée  avec son fiancé a passé l’une des meilleures nuit amoureuse de sa vie. Cela a déclenché toute une série de commentaires  du style  « je vais acheter 4 caisses à mon mari » ce qui a fait que sur le site du commerçant en question, était affiché la mention « vin épuisé » !

Et en effet, il n’y en a plus … il faudra attendre le 2005  et patienter en faisant appel au viagra et autres produits moins glamour…. Vive les USA où l’on peut dire avec humour que l’on a pris du plaisir avant et après une bonne bouteille de vin, ce qui est la meilleure pub pour nos vins après les notes journalistiques.

Sinon, avec l’équipe de Jean Roger Calvet et nos banquiers de la BNP, nous avons bu Virginie 1999 et un très bon vin du Roussillon.

Aujourd’hui à midi, nous sommes invités par Alain Vauthier  pour déjeuner avec un Bourguignon très célèbre Mr Bernard Noblet, chef de cave qui nous avait très très bien reçu avec Patrick Essa à la Romanée Conti.

De retour au bureau à 15 h. Donc 11 personnes à table avec (et pour) Bernard Noblet, Alain nous a offert entre autres un Clos des Fées 2004 tout en douceur et une bouteille d'Ausone 2003, parfaite. J'espère que notre ami Bourguignon a apprécié ce beau moment de convivialité tout autant que nous.

Demain, encore un repas à la maison avec les premiers employés de Clément Fayat et en présence bien sûr du père de Murielle qui est le maillon  qui nous a permis de nous lier un peu plus avec ce grand monsieur. Ce repas organisé à l’initiative de Murielle va pouvoir en plus faire le lien entre son histoire personnelle et celle du groupe Fayat qui va fêter ses 50 ans avec aujourd’hui plus de  10 000 employés et qui est devenu l’une des plus belles success-story françaises.

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