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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 11:06

Si comme moi  vous allez lire le site de Jean Marc Quarin, vous verrez qu'il écrit « 32 % des vins que je goûte ne sont pas bons et 32 % plutôt banals ». Chez moi, dans mon négoce, quand je fais goûter tous nos vins à un acheteur, nous avons facilement 80 % de vins agréés !

N’y a-t-il pas donc un problème d’agrément dans les AOC ?  quand cela sera-t-il résolu ? (puisque tout le monde sait qu’il est à réformer) 

Dans le film-documentaire récemment diffusé  sur France 5, je disais en insistant qu’en  2005 tout était bon à Bordeaux, comme dans le cochon où tout est bon à manger, que tous les vins, même les pas chers seraient bons en 2005.... mais j’ai oublié de préciser ceux que j’achète, ceux que je vends, car hélas il y aura encore de tristes bouteilles pour obliger nos clients à ne pas acheter les yeux fermés. Et je vais encore citer Jean Marc Quarin qui conclut par « il n’existe ni bons vins, ni grands vins  sans consommateurs avertis » et je rajoute sans professionnels compétents  qui signent comme moi leurs bouteilles (Magrez, Rolland, Durantou, Borie, Despagne etc…).

Toujours Jean Marc Quarin...qui vient d'écrire un très bel article  sur "La Regalona", un des vins que nous diffusons et qui fait partie des crus que nous présentons chez nous lors de la semaine de l'UGC début avril.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 11:58

Ce matin, avocats, comptables et commissaires aux comptes sont au bureau avec  Annie Veyssière pour préparer et affiner notre bilan (01/09/2005 au 31/08/2006).

Cet après midi, départ en train pour participer au "Grand Tasting" au Carousel du Louvre . Nous y rejoindrons Jean-Roger et Marie Calvet et nos amis. Nous ferons partie de l'important panel de professionnels présenté à cet évènement.

Au même moment, le château La Dominique recevra un grand négociant bordelais et son équipe commerciale qui vient se rendre compte sur place de la qualité des vins, des matériels et des hommes.

Hier à l’INSEEC, devant les étudiants du Bordeaux International Wine Institute ( bac + 3), j’ai du parler 3 heures durant, de tout.. et de rien concernant le monde du vin (selon moi), et ce sans avoir droit à un verre d’eau. Heureusement qu’à midi j’avais été invité par François et Laurent au Bistro du Sommelier et que nous y avions aussi bu de la San Pellegrino, en plus d’une bien belle bouteille de Tour Carnet  2001 (35 euro sur table, très bonne affaire) et à l’aveugle un encore étonnamment bon Château Margaux 1984  sur lequel je n’aurai pas parié un kopek et qui nous a pourtant régalé  (surtout quand on pense à ce triste millésime, mais ce cru  était quand même bien noté par Parker avec un 87/100).

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 15:26

A 8 h 15, rendez-vous avec un banquier d’affaires parisien qui me tourne autour depuis 2 ou 3 ans pour me proposer une propriété à Saint Emilion qui est.... qui n’est pas.... qui est peut être à vendre (et sans doute à un prix élevé, les vendeurs étant riches et l’ensemble assez marchand).

A priori , j’en ai assez à Saint Emilion, mais cela peut intéresser une de mes relations, et que cela soit pour moi ou pas, en tout cas heureusement  que je n’ai pas attendu que l’on me propose ce genre d’affaires pour avancer . C’est ainsi pour tous les gestionnaires de petite fortune qui voudraient gérer l’argent que je n’ai pas,  puisque tout est réinvesti dans l’outil de travail. Je préfère créer des richesses que les gérer.

Après le bureau, rendez-vous  de chantier à Bel Air Ouÿ à 10 h avec l’architecte pour peut être activer ce chantier qui ne sera pas fini en Mars à ce rythme, et pourtant nous avons besoin de ce petit « hotel-boutique-chambres d’hôtes au château », pour aider à la communication.

Pour info, ce genre de « chambre au château » est en train d’être vraiment pris en compte par les propriétaires bordelais. A côté, Fombrauge est très très bien équipé avec 5 ou 7 chambres à louer ou à offrir selon les clients. Fleur Cardinale en possède une, je ne sais pas si Faugères va continuer à  exploiter les siennes. Haut Carles en a 2 superbes, Clément Pichon 4 ou 5 , et Marojallia  a un hôtel de très grand luxe, etc…

Après, je dois aller à Bordeaux vite fait aller à Clément Pichon voir Christine Dupart, en charge du développement  de la clientèle particulière des Vignobles Clément Fayat, et récupérer quelques magnums vendus par mon négoce.

Et de 14 h à 17 h 30, je dois intervenir au Hangar 16 à Bordeaux pour des étudiants de l’INSEEC ( à la demande de Laurent Bergerac) pour parler de commerce, je suppose. Moi qui est toujours été un élève moyen, me voilà en train de donner des cours ! J’avais déjà été contacté par une grand école parisienne et ce qui m’étonne, c’est qu’après 15 ans d’activité je ne sois pas encore has-been !

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 10:01

Si je prends les chiffres par pays et non plus par clients, voici ce que ça donne :

 

France                         39% (dont au moins 80 % repart à l’export)

Royaume Uni               15 % (dont au moins 50 % repart à l’export)

USA                            11 %

Japon                           10 %

Espagne                       5 %

Suisse                          3 %

Allemagne                    3 %

Russie                          3 %

Singapour                    1 %

 

Australie                      1 %

 

Inde                             1 %

 

Hong Kong                  0.5 %

 

Luxembourg                 0.5 %

Belgique                       0.5 %

Danemark                    0.5 %

Canada                        0.5 %

Taiwan                         0.5 %

Et l’Italie, Chypre, Autriche, Corée du Sud, Tahiti, Brésil, Lettonie, Israël, Irlande, Andorre…

 

 

A part ça, à Pomerol, les travaux sur le vignoble sont commencés :tout le palissage est à refaire, neuf et plus haut pour augmenter la surface foliaire, en fait ce que l’on enlève en bas lors des effeuillages doit être rajouté en haut.

Et il y a aussi les préparations de complantations des pieds morts : à Lalande de Pomerol, il est prévu d’arracher un hectare et de refaire également l’intégralité du palissage .

Et dans les chais, les malolactiques vont bon train… ce doit être le secteur car à Saint Emilion, ça traîne !

 

 

Et parce qu’ils le valent bien, un peu de pub gracieuse pour un de nos restaurants préférés :

 

 

 

Restaurant « Le Saint-James »

 

Michel Portos

 

 

 

 

NOUVEAU  :  LE MERCREDI  à partir du mois de novembre :

 

 

 

 

 

« Vous aimez votre cave ?         Nous aussi !... »

 

 

 

Le mercredi venez avec vos vins, nous offrons le droit de bouchon.

 

 

 

Un menu sera élaboré sur place en fonction du marché par Michel Portos et son équipe, …et proposé en étroite collaboration avec Richard Bernard

 

(Meilleur Sommelier de France 1997) selon les vins apportés.

 

 

 

Deux menus seront proposés :

 

-         Menu à 75 € sur la base d’un amuse bouche, une entrée, un plat

 

(poisson ou viande), un pré dessert et un dessert

 

-         Menu à 95 € sur la base d’un amuse bouche, une entrée, un poisson, une viande, un fromage, un pré dessert et un dessert

 

 

 

N’hésitez pas à contacter nos services pour de plus amples informations.

 

Merci de bien vouloir préciser votre venue dans le cadre de cette opération.

 

 

 

Réservations au 05.57.97.06.00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hôtel Hauterive

 

Restaurant Saint-James

 

3, place Camille Hostein

 

33 270 Bouliac

 

 

 

Tél : 05.57.97.06.00

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 11:24

Je viens de recevoir  l’appel à échantillons et les fiches de présentation à compléter pour présenter nos vins au Guide Hachette, qui est l’un des meilleurs supports média pour aider à la vente du vin, si le vin présenté a un coup de cœur et un petit prix. Un coup de cœur, comme  cela m’est déjà arrivé, sur Valandraud n’a aucun impact sur les ventes, mais un coup de cœur pour Présidial 2005 serait formidable.

Ces dégustations sont faites et organisées par nos syndicats, le jury étant composé je crois de nos collègues (en partie du moins), ce qui peut expliquer que je n’ai pas de coup de cœur à chaque fois : si celui qui note mon vin fait des vins végétaux, légers, goût « vieilles barriques », il va rejeter à coup sûr mes vins sans TCA, riches, noirs, mûrs et souvent  typés bois neuf. Bon, il est vrai que si j’étais 1er cru classé, je n’aurai aucun mal à obtenir un coup de cœur à chaque édition…..

Bien que goûté  à l’aveugle, c’est quand même bien un voyant qui écrit les commentaires !

 

 

Donc, en tout cas, j’ai parfois eu des coups de cœur, bien que l’ancienne directrice fût totalement opposée  aux vins comme les miens : sans race, ni histoire, ni classement et surtout ayant du succès auprès des américains et bien sur bien noté par Parker (vous pouvez voir ça dans les 10 h du DVD de Mondovino). Un changement de direction pourra peut-être rendre ce guide moins engagé. Parker quant à lui, a Solar comme éditeur et son dernier livre a de l’influence sur les ventes de  Valandraud, lui.

Sinon, pour ce qui est des vins en France, le Guide Hachette est efficace à un tel point qu’un coup de cœur peut vider les rayons d’un magasin ou d’une foire aux vins, aussi sûrement qu’un 90 chez Parker, une médaille d’or aux concours agricoles français (Paris et Bordeaux) est également très utile.

Pour nos amis parisiens : le 24 et 25 novembre se tiendra « Le grand tasting » de 10 h à 20 h au Carrousel du Louvre, il y aura 200 producteurs et 1500 vins sélectionnées par Bettane et Desseauve.

C’est la 2ème fois que je vais à Paris dans ce genre de barnum. Le première fois c’était avec l’Amateur de Bordeaux et le Bottin gourmand au Crillon, ça avait de la gueule, beaucoup de monde, résultat économique ….. aucun. Sauf, bien sûr pour les organisateurs (et encore).  Cette année, j’ai décidé  de participer à beaucoup d’évènements en tout cas pour la représentation des Vignobles Fayat, de Château de Carles , de Château Haut Mazeris et de nos « petits produits ». Je ferai le point plus tard, sachant  que je suis allergique à tout événement media et qu’il faudra des résultats visibles pour m’encourager à persévérer dans cette voie.

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 10:54

Sur le bilan comptable à venir pour l’année 2006 (exercice du 31/8/2005 au 31/08/2006),  le CA sera de plus ou moins 13 millions d’euro. Le bénéfice comptable va nous permettre de financer notre expansion : achats de vignes, amélioration des bâtiments et surtout le plus gros poste , les impôts en France : 34 %.

On a du vendre  plus ou moins 800 000 bouteilles, notre prix moyen  étant plutôt dans le haut de la fourchette bordelaise (13 euro !).

Notre plus gros client représente 8 %  de notre chiffre et  est anglais. Voici un petit tableau des meilleurs clients avec leur  nationalité et le  pourcentage du CA qu’ils représentent :

         Angleterre                                8 %

2          Japon                                       5 %

3          Russie                                      3 %

4          France – négoce bordelais        3 %

5          France – négoce bordelais        3 %

6          Japon                                       3 %

7          France – négoce bordelais        3 %

8          Espagne                                   2 %

9         Angleterre                                 2 %

10        France- négoce bordelais         2 %

11        Espagne                                   1 %

12       Angleterre                                 1 %

13        France                                     1 %

14        USA                                        1 %

15        Inde                                         1 %

 

16        USA                                        1 %

 

17        USA                                        1 %

 

18        USA                                        1 %

 

19        Japon                                       1 %

20        Hong Kong                              1 %

21        Suisse                                      1 %

22        Singapour                                1 %

23        France – négoce                      1 %

24        France – négoce                      1 %

25        France                                     1 %

26        France – négoce                     0.7 %

27        France – négoce                     0.7 %

28        Suisse                                     0.7 %

29        Allemagne                               0.7 %

30        USA                                       0.7 %

 

 

En tout, plus de 400 clients actifs et 300 "petits" clients.

 

 

Nous sommes au négoce (y compris la comptabilité et la logistique) : 15,  et 15 aussi  pour la propriété.

Pas mal, non ?

 

 

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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 15:51

Dans mon entreprise, j’ai recruté sans le faire exprès (juré !), pas mal de pieds-noirs (comme moi) et pas mal d’ex employés de banque (comme moi). Gilles Vivès, l’un de ces ex – cadres de banque qui avait lui aussi envie de faire autre chose que de manier du liquide (cash) sans pouvoir le goûter, m’a dit que j’avais trop tendance  à parler des supermarchés Leclerc et que je négligeais trop nos autres clients français dont Le Repaire de Bacchus et Chateauonline qui nous font le plaisir de nous acheter Tour de Guiet 2003  en Côtes de Bourg, délicieux, un incroyable rapport qualité-prix que Parker a même noté 88/100 et notre chouchou en Bordeaux rouge, le vin de notre consultant Paul-Marie Morillon. Je veux parler de Lafont Fourcat 2005 dont les stocks sont hélas toujours épuisés avant la mi-campagne, tant ce vin est facile à vendre de par sa qualité et sa présentation très chic. Du même propriétaire, nous aurons bientôt sa cuvée haut de gamme en blanc 2005  « A nos amours » (quel beau nom).

J’ai eu le plaisir de rencontrer l’équipe Repaire de Bacchus-Chateauonline  lors du tournage d’une vidéo pour leur site à propos de  la mise en marché du 2005 . Je dois avouer que nous avons bien d’autres clients mais je ne peux quand même pas dévoiler tout mon fichier à mes collègues – concurrents- lecteurs de ce blog.

Sinon, depuis hier toute l’équipe de notre partenaire russe est avec Caroline pour goûter, discuter, visiter et la température monte dans nos bureaux lorsque ces 5 jolies russes traversent nos bureaux ( en tout cas du côté de nos célibataires).

Quant à nos  amis autrichiens, qui ne voulaient pas trop boire et manger, ils ont fait  honneur à nos vins et à la bonne cuisine de Murielle. Voilà ce qu’ils ont goûté et bu entre 11 h et 13 h 30 :

Dans le millésime 2001 : Le Gay, Croix de Labrie, Quinault L’Enclos, Clos de Sarpe, Valandraud, Virginie, 3  de Valandraud, Marojallia, Clos Badon Thunevin, et à table  Constance 2002  de Calvet Thunevin, Griffe de Cap d’Or 2000, Valandraud 1999, Dentelles 2002 de Calvet Thunevin et les 3 Marie 2004 tout en donnant leur préférence très bordelaise : Le Gay, Quinault L’Enclos,  3 de Valandraud et Valandraud 1999.

 

 

Après les Autrichiens, ce sont les Russes qui ont également fait honneur à la cuisine de Murielle. De toute façon, je crois que Murielle, qui prépare seule les repas en utilisant des produits frais et de qualité, surprend la plupart de nos convives qui viennent pour la première fois chez nous en pensant trouver ici (comme ailleurs) des plats chichiteux, empesés où la présentation compte plus que le fond.

Et bien, ici comme dans nos vins, on aime tenir la distance et faire simple. Mais simple, c’est justement  pas facile à réaliser. Bon, en tout cas on a goûté 2  Beaujolais corrects  (sans doute que ce n’est tout simplement pas notre goût), puis 2 vins étonnants envoyés par Laurent et Samuelle Dupéré- Barrera, qui m’avaient téléphoné  il y a quelques années ( avant qu’ils ne s’installent en Provence en tant que négociants) et qui voulaient (et qui ont acheté) des barriques d’occasion, contre mon avis.

En effet, comment quelqu’un  qui est si impliqué en biodynamie et si intéressé par le bio peut croire que l’on peut acheter des barriques d’occasion sans que cela ait un effet probable sur la micro flore de son chai ? Il n’y a pas que moi qui suis contradictoire… Au secours, Docteur !

(A moins que de communiquer les noms des châteaux qui leur vendent leurs barriques d’occasion soit volontairement porteur… de levures et autres choses bénéfiques pour réaliser des vins sans levurage ?)

 

Bon, avec ou sans  barriques « neutres », les 2 vins étaient diablement bons, qu’il s’agisse du Nowat 2004 « négoce » tout en équilibre et goûteux ou le plus ambitieux Clos de la Procure 2004 à la fraîcheur plus marquée, souvent un signe de vins réalisés en biodynamie.

Bravo donc, je ne sais pas quels mots j’aurai employé si nous n’avions pas aimé… Nous étions 7 à table, difficile de mentir.

En conclusion, avec un peu plus de confiance en eux, et la révision de leur plaquette commerciale en supprimant  la présentation commerciale de leur fournisseur de barriques (par ailleurs très bon, puisque c’est également le mien) et la référence aux grands vins de Bordeaux ou de Bourgogne, car cela ne sert à rien, quand on est dans un si beau coin, de faire l’apologie de régions qui n’en ont pas « encore » besoin. Ces petites erreurs, tous les néophytes la font : à mes débuts je n’arrêtai pas de parler de le Pin à Pomerol et de Tertre Roteboeuf à Saint Emilion, sans oublier La Fleur de Gay de l’ami Alain Raynaud.

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 14:34

Au  téléphone, un grand bureau de courtage avec qui j’échangeais des points de vue sur la campagne primeurs 2006 à venir, me confirme entre autres que l’essentiel des relations commerciales fortes sont réalisées par les grands marques médocaines, quelques Saint Emilion, et me dit que Pomerol est absent et n’intéresserait pas le négoce.

C’est là tout le paradoxe : pas assez de volume, pas de possibilité de rentabiliser un travail de prospection, d’implantation du produit etc… Pour autant, quand j’étais à New York il y a peu, les distributeurs recherchaient les petites séries, niches pour être  sûrs de ne pas être en concurrence avec leurs  collègues. 2 avis différents donc et chacun a raison, sachant que le plus important pour moi, c’est que les clients de mes clients achètent les produits que je vends ou produits soient satisfaits du rapport qualité-prix-plaisir.

A aujourd’hui, en tout cas, je cherche sérieusement un ou des clients pour distribuer l’un des Pomerol des Vignobles Fayat ( Château Commanderie de Mazeyres) dont la qualité est tout à fait bonne et à qui il manque seulement un relookage  de la présentation (en cours).

J’essaie d’établir de plus en plus des relations privilégiées avec mes collègues ou mes clients pour distribuer ces vins non spéculatifs sur des marchés peu explorés ou fortement concurrentiels, l’important dans ce cas étant d’être meilleur et moins cher, tout simplement.

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 10:40

Dans l’ordre ou le désordre, juste un petit résumé de ces 3 ou 4 derniers jours.

Un bel article de Bernard Burtschy paru sur le Figaro samedi à propos de la dégustation des 1995 (avec le beau succès de Valandraud)

Prise de contact avec de futurs employés de l’entreprise :

Une personne pour le chai et aider Murielle pour les réceptions (de plus en plus importantes), nous la connaissions déjà pour lavoir déjà employée comme serveuse dans notre dernier restaurant en 1987 

Un ami pour une période d’essai en tant que commercial (y a-t-il une vie après 50 ans dans le monde du travail ?)

Une stagiaire chinoise rémunérée (et plus si résultats)

3 employés pour les chais et les vignes (Margaux, Lalande de Fronsac, Pomerol étant totalement gérés par nous avec Guillaume Quéron pour chapeauter tout ça)

 

 

Aussi, beaucoup de propositions de services pour me vendre de la communication (c’est quand même un paradoxe de proposer ses services à une entreprise déjà plutôt pas mal connue pour sa mediatisation)

Dégustation des lots de 2005 et 2006 avec notre consultant Jean Philippe Fort et Rémi

Boulot normal au bureau avec courtiers, négociants, offres et achats, Caroline qui prépare un voyage au Japon en Février, organisation du séjour de notre client et partenaire russe (5 personnes), et idem pour recevoir mercredi un groupe de 12 sommeliers autrichiens.

 

 

Ce week-end, visite d’Erik Kaellgren, qui j’espère a passé un bon week-end grâce à sa bonne réponse sur ma photo de classe de 1958 ; et aussi nos amis bourguignons et leur copain savoyard. Visites, dégustations et bonne table.

Hier lundi  un aller-retour à Paris pour discuter avec les supermarchés Leclerc de nos relations, ce qui va, ce qui ne va pas et voilà. Le temps passe si vite !

 

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 16:56

Et je n’ai même plus le temps de vous faire partager mes dernières aventures....

Alors, juste un petit mot pour  remercier le Guide Gerbelle & Maurange des Meilleurs Vins à Petits Prix 2007 qui cite Présidial 2005, noté 16.5/20 :

« Jean Luc Thunevin confirme son excellente forme avec cette cuvée de négoce qui devrait servir d’exemple à toutes les grandes marques de Bordeaux. C’est un vin fluide, coulant, tout en fruit, désaltérant, aux tanins soyeux et à la robe colorée. Il ravira les restaurateurs soucieux de servir un bon Bordeaux à leur table vendu à un prix raisonnable. »

 

 

 

 

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