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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 14:16

C'est à mon tour de  trouver ça  formidable quand certains crus inconnus se vantent d’avoir battu en dégustation mon Château Valandraud. Moi aussi, j’ai eu tendance à dire que mon vin était meilleur que des crus qui me faisaient rêver. D’une certains manière, c’est reconnaître ainsi le positionnement d’un cru que de vouloir se comparer à lui. Hélas, aujourd’hui encore aucun 1er cru bordelais n’a l’idée de se comparer à Valandraud !

Notre société, si prompte à brûler ses idoles, a pour le vin plus de constance, et est globalement très conservatrice.

Pour plagier Martin Luther King « J’ai fait un rêve…. Pour mon vin », oui mais voilà, ce n’est qu’un rêve, même si je suis heureux que Valandraud soit cité dans les livres parmi les meilleurs vins du monde. Parker ou Bettane et Desseauve ont encore du pain sur la planche.

Ici même à Saint Emilion, c’est incroyable nombre de fois ou Pétrus a été goûté à l’aveugle pour être au résultat évidemment moins bons que ses challengers.

Quant à moi, je suis plutôt modeste et quand je compare à l’aveugle Valandraud, c’est avec un minimum de 4 crus reconnus (l’idéal serait une dizaine) avec pour souhait  d’être seulement dans les meilleurs.

C’est ainsi par exemple que je suis heureux d’être dans les 5 premiers sur le tableau des résultats du Grand Jury Européen, résultats basés sur 5 millésimes ( 1998 à 2002) . Si l’on y ajoutait le millésime 1995, il ne fait aucun doute que je serai même 1er ou 2ème !

Conclusion : si l’on est pas classé 1er 1855, il faut se battre tous les jours, se  justifier et prouver par le travail que l’on est bien à  sa place avec les autres grands crus et être heureux d’avoir la  chance  de côtoyer des icônes.

 

 

Sur le site « degustateurs.com », Patrick Essa me fait le plaisir d’écrire tout ce qui suit. Merci à lui de tout cœur, et bonne lecture !

Château Valandraud : Sang et Or...

 

Je regroupe dans cet article mes notes de dégustation récentes sur le Château Valandraud ( qui a perdu sa particule depuis l'année dernière ). En les publiant de manière agrégative, je souhaite saluer ici le patient travail de mon exact contraire bordelais... A peu près tout nous oppose dans les faits et pourtant tout nous relie sur le plan humain ! Je vous souhaite de pouvoir taster les crus de ce vignoble merveilleux -où il m'est récemment arrivé de m'égarer- car en dépit des très nombreuses critiques émises à son endroit, il représente sans doute ce qui se fait de plus raffiné dans les contrées "Emilionnaises". Bien entendu son accessibilité le destine à une clientèle fortunée ou pour le moins "passionnée" mais je pense vraiment qu'il représente une idée simple de ce qu'il est permis de faire en matière de culture, d'élevage et de vinification lorsque le seul mot d'ordre est "no limit" !

 

Blanc de Valandraud  2004 : Un vin riche et mûr qui doit sa fraîcheur à des FML non réalisées et à la bonne tension des raisins de sémillon et de sauvignon blanc. Notes de sureau et de bourgeon de cassis mêlées à des notes plus exotiques qui évoquent la pureté cristalline des crus de Dagueneau et bouche svelte et enveloppante qui se termine sur de fines notes de verveine. Très bon. 88

 

Blanc de Valandraud 2005 : Le vin n'a pas été filtré et la robe brillante est très légèrement halée. Nez fin, distingué et retenu sur des notes de fleurs de vignes et de tilleul, intense. Bouche d'impression sèche, très racée avec une jolie matière fondue et u grain très subtil de vin "nordiste". L'équilibre est parfait et le vin se termine longuement sur de beaux arômes de truffe blanche et de menthe sauvage. Très beau vin. 90

 

Château Valandraud 2005 : Jean-luc et Murielle Thunevin sont en quête du Graal. Entendez par là que rien - absolument rien - n'est trop beau pour générer sur les terres de Saint Emilion qu'ils possèdent  le plus grand vin qui soit. Le souci du détail est ici érigé à un niveau tel que cela en devient quasiment une obsession et il est assez "vibrant" de constater à quel point ces deux là sont en synergie pour imaginer le cru miraculeux qu'ils portent en eux et qu'ils essaient d'accoucher chaque année. 2005 est le fruit d'un labeur acharné, d'une précision dans les vignes et au chai qui n'a d'égale que leur conception même de ce que doit être LE grand vin. Dans ces conditions et alors que la qualité naturelle ultime de l'année leur a donné une matière potentielle sublime, il était évident que ce 2005 était fait pour marquer les esprits. Dégusté sur un assemblage de fûts dans les chais de Bel Air Oüy le vin se montre d'une noirceur diabolique, mais il n'est absolument pas écoeurant ou lourd, non il cherche son équilibre autour de tanins saillants qui sont ceux de la fin de première année d'élevage, lorsqu'ils sont en phase  de pic et qu'ils confèrent au cru une nature "anguleuse". J'ai été séduit pas les notes de mûres et de raisins croquants qui tapissent le palais et par une qualité de boisage parfaite. Matière ultra-serrée mais fraîche et longueur magistrale qui ne le cède  pas même à Ausone...Une pépite ! 93-98:

 

 

 

Château Valandraud 2004 : Le cru n'avait pas été évalué par Parker et d'aucuns signifiaient qu'il pouvait être de "petit niveau" car toujours pas mis en marché et en revanche... encore en fûts. Combien tout se beau monde se trompait et combien Valandraud 2004 sera une réussite majeure en respectant son rythme interne. Dîtes moi  quel cru aujourd'hui peut se targuer d'accpeter trois hivers dans ses charges fixes ? Lorgnez du côté des lalala's car ce Valandraud là a la carrure de la Turque. Osmose d'un caractère fougueux et brut avec une texture souple et harmonieuse patinée par un élevage attentif et réfléchi. Robe noire et opaque, nez ferrugineux qui exhale des notes fruitées de "malaga" combinées à des effluves vanillées, bouche droite et racée, impeccablement sculptée et d'une fraîcheur réglissée confondante. Longueur magistrale. Grand vin. 92-97

 

Château Valandraud 2001 :On sent que la fougue de la jeunesse "valandrienne" commence à s'assagir et que le cru trouve sa juste place aromatique sous l'opacité du verre qui l'enserre. Un vin puissant, tannique à la pureté formelle parfaite. Fruité sous jacent retenu qui s'exprime sur le sureau et la prune confite et trame serrée qui possède fraîcheur et allonge. Un vin à boire demain ou à attendre. 92-94

 

Château Valandraud 2000 : Le vin est avant tout d'une très grande franchise. Boisé encore présent mais de très belle qualité, qui ne masque pas de beaux effluves de caroube et de fruits noirs. Bouche svelte, parfaitement mûre, bâtie sur des tanins fins. La matière est soyeuse et encveloppante et le vin possède une très belle race de terroir "émilionais". Sans doute pas le plus abouti des Valandraud mais une valeur sûre quand même. 93

 

Château Valandraud 1999 : Plus fruité que son cadet il se livre de manière souple sur une trame svelte et une finale aérienne du meilleur effet. Un vin sans histoire qui se doit d'être bu aujourd'hui car il semble à son apogée. J'aime le caractère fluide de ses millésimes "intermédiaires" et leur parfaite digestibilité.Une gourmandise. 90

 

Château Valandraud 1995: Nous l'avons dégusté à table derrière un excellent Pontet-Canet 2003 et il m'a vraiment emballé. Un vin très pur qui s'exprime sur un fruité frais très engageant et qui aujourd'hui a fondu tout son potentiel tannique pour révéler une forme complexe parfaitement élancée. De subtils effluves réglissés dominent une bouche suave et sphérique qui décline à merveille une palette d'arômes allant du poivre blanc au réséda en pasant par la pivoine et la mûre.Un très grand moment de table pour un vin bien né que certains auraient voulu voir s'effondrer ! La grande classe...97

 

 

 

 

 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 14:02

Hier à midi, avec Jean Roger Calvet et  4 amis viticulteurs de Maury, notre œnologue grec Fakorellis et 2 amis  grecs à lui (l’un qui vinifie un très bon vin en Argentine et son fils actuellement stagiaire à Malartic Lagravière)

 

 

Dégustation des 15 lots de Blanc 2006 Valandraud n° 1 et 2, et de celui de Virginie à Lalande de Fronsac : chaque année c’est mieux … et nous avons promis monts et merveilles à Thanos si les notes de Parker et des autres dégustateurs nous gratifiaient d’un 95+. Bien malheureux qui ne peut promettre, et nous avons promis dans l’ordre ou le désordre : 12 Ausone 2006 ou 3000 bouteilles de Côtes de Roussillon ( pour la même valeur), un gâteau basque de chez Lopez (le meilleur du monde pour nous), une soirée dans un bistrot branché de  Paris avec les plus jolies serveuses des Champs-Elysées, etc…

Bon, blague à part, je ne comprends rien au blanc et c’est la raison pour laquelle j’ai confié la tâche à Murielle et elle fait des merveilles avec l’aide de Rémi et Thanos. Le 2006 est particulièrement réussi à ce stade de son évolution : a priori la même acidité qu’en 2005, mais plus concentré, plus riche, plus mûr et donc à l’arrivée plus gras en bouche. Encore quelques mois d’élevage et nous verrons bien.

 

 

Analyses des Blancs                          Semillon                      Sauvignon

            Ph                                            3.13                            3.06

            Acidité totale                           4.95                             5.71

                                               

 

 

A table, nous avons servi sur les moules marinières cuites juste : Lafont Fourcat 2004 ( 100 %  Muscadelle), Clos des Fées blanc 2004 (Grenache) et Valandraud blanc 2005  N° 1.

Sur un bon gros poulet ( nous étions 10 à table) et des cœurs de céleri, un Fleur Cardinale  2003  déjà tout en équilibre, Flor de Pingus 2003  éblouissant (Murielle dit que c’est l’un de ses vins préférés) et après la salade au curry, justement un gâteau basque de chez Lopez et des macarons de Saint Emilion avec un Vari 2003 Réserve du Château (Monbazillac) tout en pureté et équilibre (et vendu par le propriétaire à un prix très doux)

 

 

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 16:32

Hier, je vous ai brièvement raconté notre salon à Paris, et je vous ai parlé de petite fréquentation, c’est ce que je vais essayer de vous expliquer ici : notre stand, très bien placé car juste à côté de l’entrée, était à gauche… en fait du mauvais côté (comme presque tous les Bordeaux). En effet, quand on ne connaît pas un lieu,   le réflexe « naturel » est de se diriger à droite.  Se trouvaient donc à droite : les Champagnes avec quelques gros calibres, les Châteauneuf du Pape, les Languedoc et Bourgogne, les Italiens, etc… et à gauche donc,  les Bordeaux. Vu la quantité de stands et le temps nécessaire pour tout voir, il aurait fallu être sacrément solide pour rester 6 à 8 h d’affilée dans ce salon. Ensuite, la quantité d’événements prévus et organisés dans des salons (à droite) éloignait encore plus les Bordeaux. Sinon, il faut quand même reconnaître que la quantité de crus connus représentés par leurs propriétaires était un vrai luxe pour l’amateur. Il suffit de lire les commentaires sur le site de Parker , ou de la Passion du vin, ou de lire le blog d’Hervé Bizeul et les commentaires de François Audouze.

Hier, bonne nouvelle de Jean Roger Calvet : le Wine Spectator a donné 90 points à la Cuvée Dentelles 2002 du Domaine Calvet – Thunevin (prix détail USA : 30 dollars)

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 12:05

Nous sommes partis à Paris jeudi après midi en TGV, et  une fois arrivés, direction l’hôtel Les Jardins du Marais ( très correct pour le prix : chambre un peu petite mais silence absolu) . Le soir  nous sommes allés voir avec Jean Guyon au Théâtre de Marigny une pièce un peu trop intello pour moi, malgré Isabelle Adjani époustouflante, et surtout à cause de  ma foutue habitude de me coucher comme les poules (à 22 h !)… Bon, en tout cas Marie Calvet a bien apprécié !

Ensuite, Jean Guyon nous a emmené chercher un taxi chez Le Doyen où, grâce à Philippe Bourguignon  nous avons pu boire un bon Deutz Blanc de Blancs.

Puis direction un lieu à la mode : une brasserie à l’ambiance branchée et à la musique forte pour pouvoir enfin manger à 1 h du matin (après 2 h d’attente !). Lieu sympa, et malgré ce barnum, un patron attentif… mais, couché à 2 h du matin, c’est dur !

Le lendemain, dégustation de notre gamme au Carrousel du Louvre, nous étions tous les 4 sur le stand avec Reignac, La Couspaude, Rollan de By et Laussac. Petite fréquentation sauf le samedi après midi, de 15 h à 20 h.

Je n’aime pas trop ce genre de communication, mais quand on accepte d’y participer, autant y participer sérieusement et c’est ce que nous avons fait, je crois. Pour le résultat économique, nous verrons.

Sinon, cela nous a permis de voir ou revoir des clients, copains, journalistes, et ça, ça n’est pas quantifiable.

Jean – Luc Delarue a eu droit a une petite dégustation privée (en invité VIP), et j’ai été surpris de rencontrer un type encore plus speed que moi ! Est ce le prénom qui veut ça ?

Et des repas très agréables au Tan Dinh et à La Cagouille et une autre pièce au Théâtre des Variétés avec un Pierre Richard au top de sa forme.

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 11:06

Si comme moi  vous allez lire le site de Jean Marc Quarin, vous verrez qu'il écrit « 32 % des vins que je goûte ne sont pas bons et 32 % plutôt banals ». Chez moi, dans mon négoce, quand je fais goûter tous nos vins à un acheteur, nous avons facilement 80 % de vins agréés !

N’y a-t-il pas donc un problème d’agrément dans les AOC ?  quand cela sera-t-il résolu ? (puisque tout le monde sait qu’il est à réformer) 

Dans le film-documentaire récemment diffusé  sur France 5, je disais en insistant qu’en  2005 tout était bon à Bordeaux, comme dans le cochon où tout est bon à manger, que tous les vins, même les pas chers seraient bons en 2005.... mais j’ai oublié de préciser ceux que j’achète, ceux que je vends, car hélas il y aura encore de tristes bouteilles pour obliger nos clients à ne pas acheter les yeux fermés. Et je vais encore citer Jean Marc Quarin qui conclut par « il n’existe ni bons vins, ni grands vins  sans consommateurs avertis » et je rajoute sans professionnels compétents  qui signent comme moi leurs bouteilles (Magrez, Rolland, Durantou, Borie, Despagne etc…).

Toujours Jean Marc Quarin...qui vient d'écrire un très bel article  sur "La Regalona", un des vins que nous diffusons et qui fait partie des crus que nous présentons chez nous lors de la semaine de l'UGC début avril.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 11:58

Ce matin, avocats, comptables et commissaires aux comptes sont au bureau avec  Annie Veyssière pour préparer et affiner notre bilan (01/09/2005 au 31/08/2006).

Cet après midi, départ en train pour participer au "Grand Tasting" au Carousel du Louvre . Nous y rejoindrons Jean-Roger et Marie Calvet et nos amis. Nous ferons partie de l'important panel de professionnels présenté à cet évènement.

Au même moment, le château La Dominique recevra un grand négociant bordelais et son équipe commerciale qui vient se rendre compte sur place de la qualité des vins, des matériels et des hommes.

Hier à l’INSEEC, devant les étudiants du Bordeaux International Wine Institute ( bac + 3), j’ai du parler 3 heures durant, de tout.. et de rien concernant le monde du vin (selon moi), et ce sans avoir droit à un verre d’eau. Heureusement qu’à midi j’avais été invité par François et Laurent au Bistro du Sommelier et que nous y avions aussi bu de la San Pellegrino, en plus d’une bien belle bouteille de Tour Carnet  2001 (35 euro sur table, très bonne affaire) et à l’aveugle un encore étonnamment bon Château Margaux 1984  sur lequel je n’aurai pas parié un kopek et qui nous a pourtant régalé  (surtout quand on pense à ce triste millésime, mais ce cru  était quand même bien noté par Parker avec un 87/100).

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 15:26

A 8 h 15, rendez-vous avec un banquier d’affaires parisien qui me tourne autour depuis 2 ou 3 ans pour me proposer une propriété à Saint Emilion qui est.... qui n’est pas.... qui est peut être à vendre (et sans doute à un prix élevé, les vendeurs étant riches et l’ensemble assez marchand).

A priori , j’en ai assez à Saint Emilion, mais cela peut intéresser une de mes relations, et que cela soit pour moi ou pas, en tout cas heureusement  que je n’ai pas attendu que l’on me propose ce genre d’affaires pour avancer . C’est ainsi pour tous les gestionnaires de petite fortune qui voudraient gérer l’argent que je n’ai pas,  puisque tout est réinvesti dans l’outil de travail. Je préfère créer des richesses que les gérer.

Après le bureau, rendez-vous  de chantier à Bel Air Ouÿ à 10 h avec l’architecte pour peut être activer ce chantier qui ne sera pas fini en Mars à ce rythme, et pourtant nous avons besoin de ce petit « hotel-boutique-chambres d’hôtes au château », pour aider à la communication.

Pour info, ce genre de « chambre au château » est en train d’être vraiment pris en compte par les propriétaires bordelais. A côté, Fombrauge est très très bien équipé avec 5 ou 7 chambres à louer ou à offrir selon les clients. Fleur Cardinale en possède une, je ne sais pas si Faugères va continuer à  exploiter les siennes. Haut Carles en a 2 superbes, Clément Pichon 4 ou 5 , et Marojallia  a un hôtel de très grand luxe, etc…

Après, je dois aller à Bordeaux vite fait aller à Clément Pichon voir Christine Dupart, en charge du développement  de la clientèle particulière des Vignobles Clément Fayat, et récupérer quelques magnums vendus par mon négoce.

Et de 14 h à 17 h 30, je dois intervenir au Hangar 16 à Bordeaux pour des étudiants de l’INSEEC ( à la demande de Laurent Bergerac) pour parler de commerce, je suppose. Moi qui est toujours été un élève moyen, me voilà en train de donner des cours ! J’avais déjà été contacté par une grand école parisienne et ce qui m’étonne, c’est qu’après 15 ans d’activité je ne sois pas encore has-been !

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 10:01

Si je prends les chiffres par pays et non plus par clients, voici ce que ça donne :

 

France                         39% (dont au moins 80 % repart à l’export)

Royaume Uni               15 % (dont au moins 50 % repart à l’export)

USA                            11 %

Japon                           10 %

Espagne                       5 %

Suisse                          3 %

Allemagne                    3 %

Russie                          3 %

Singapour                    1 %

 

Australie                      1 %

 

Inde                             1 %

 

Hong Kong                  0.5 %

 

Luxembourg                 0.5 %

Belgique                       0.5 %

Danemark                    0.5 %

Canada                        0.5 %

Taiwan                         0.5 %

Et l’Italie, Chypre, Autriche, Corée du Sud, Tahiti, Brésil, Lettonie, Israël, Irlande, Andorre…

 

 

A part ça, à Pomerol, les travaux sur le vignoble sont commencés :tout le palissage est à refaire, neuf et plus haut pour augmenter la surface foliaire, en fait ce que l’on enlève en bas lors des effeuillages doit être rajouté en haut.

Et il y a aussi les préparations de complantations des pieds morts : à Lalande de Pomerol, il est prévu d’arracher un hectare et de refaire également l’intégralité du palissage .

Et dans les chais, les malolactiques vont bon train… ce doit être le secteur car à Saint Emilion, ça traîne !

 

 

Et parce qu’ils le valent bien, un peu de pub gracieuse pour un de nos restaurants préférés :

 

 

 

Restaurant « Le Saint-James »

 

Michel Portos

 

 

 

 

NOUVEAU  :  LE MERCREDI  à partir du mois de novembre :

 

 

 

 

 

« Vous aimez votre cave ?         Nous aussi !... »

 

 

 

Le mercredi venez avec vos vins, nous offrons le droit de bouchon.

 

 

 

Un menu sera élaboré sur place en fonction du marché par Michel Portos et son équipe, …et proposé en étroite collaboration avec Richard Bernard

 

(Meilleur Sommelier de France 1997) selon les vins apportés.

 

 

 

Deux menus seront proposés :

 

-         Menu à 75 € sur la base d’un amuse bouche, une entrée, un plat

 

(poisson ou viande), un pré dessert et un dessert

 

-         Menu à 95 € sur la base d’un amuse bouche, une entrée, un poisson, une viande, un fromage, un pré dessert et un dessert

 

 

 

N’hésitez pas à contacter nos services pour de plus amples informations.

 

Merci de bien vouloir préciser votre venue dans le cadre de cette opération.

 

 

 

Réservations au 05.57.97.06.00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hôtel Hauterive

 

Restaurant Saint-James

 

3, place Camille Hostein

 

33 270 Bouliac

 

 

 

Tél : 05.57.97.06.00

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 11:24

Je viens de recevoir  l’appel à échantillons et les fiches de présentation à compléter pour présenter nos vins au Guide Hachette, qui est l’un des meilleurs supports média pour aider à la vente du vin, si le vin présenté a un coup de cœur et un petit prix. Un coup de cœur, comme  cela m’est déjà arrivé, sur Valandraud n’a aucun impact sur les ventes, mais un coup de cœur pour Présidial 2005 serait formidable.

Ces dégustations sont faites et organisées par nos syndicats, le jury étant composé je crois de nos collègues (en partie du moins), ce qui peut expliquer que je n’ai pas de coup de cœur à chaque fois : si celui qui note mon vin fait des vins végétaux, légers, goût « vieilles barriques », il va rejeter à coup sûr mes vins sans TCA, riches, noirs, mûrs et souvent  typés bois neuf. Bon, il est vrai que si j’étais 1er cru classé, je n’aurai aucun mal à obtenir un coup de cœur à chaque édition…..

Bien que goûté  à l’aveugle, c’est quand même bien un voyant qui écrit les commentaires !

 

 

Donc, en tout cas, j’ai parfois eu des coups de cœur, bien que l’ancienne directrice fût totalement opposée  aux vins comme les miens : sans race, ni histoire, ni classement et surtout ayant du succès auprès des américains et bien sur bien noté par Parker (vous pouvez voir ça dans les 10 h du DVD de Mondovino). Un changement de direction pourra peut-être rendre ce guide moins engagé. Parker quant à lui, a Solar comme éditeur et son dernier livre a de l’influence sur les ventes de  Valandraud, lui.

Sinon, pour ce qui est des vins en France, le Guide Hachette est efficace à un tel point qu’un coup de cœur peut vider les rayons d’un magasin ou d’une foire aux vins, aussi sûrement qu’un 90 chez Parker, une médaille d’or aux concours agricoles français (Paris et Bordeaux) est également très utile.

Pour nos amis parisiens : le 24 et 25 novembre se tiendra « Le grand tasting » de 10 h à 20 h au Carrousel du Louvre, il y aura 200 producteurs et 1500 vins sélectionnées par Bettane et Desseauve.

C’est la 2ème fois que je vais à Paris dans ce genre de barnum. Le première fois c’était avec l’Amateur de Bordeaux et le Bottin gourmand au Crillon, ça avait de la gueule, beaucoup de monde, résultat économique ….. aucun. Sauf, bien sûr pour les organisateurs (et encore).  Cette année, j’ai décidé  de participer à beaucoup d’évènements en tout cas pour la représentation des Vignobles Fayat, de Château de Carles , de Château Haut Mazeris et de nos « petits produits ». Je ferai le point plus tard, sachant  que je suis allergique à tout événement media et qu’il faudra des résultats visibles pour m’encourager à persévérer dans cette voie.

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 10:54

Sur le bilan comptable à venir pour l’année 2006 (exercice du 31/8/2005 au 31/08/2006),  le CA sera de plus ou moins 13 millions d’euro. Le bénéfice comptable va nous permettre de financer notre expansion : achats de vignes, amélioration des bâtiments et surtout le plus gros poste , les impôts en France : 34 %.

On a du vendre  plus ou moins 800 000 bouteilles, notre prix moyen  étant plutôt dans le haut de la fourchette bordelaise (13 euro !).

Notre plus gros client représente 8 %  de notre chiffre et  est anglais. Voici un petit tableau des meilleurs clients avec leur  nationalité et le  pourcentage du CA qu’ils représentent :

         Angleterre                                8 %

2          Japon                                       5 %

3          Russie                                      3 %

4          France – négoce bordelais        3 %

5          France – négoce bordelais        3 %

6          Japon                                       3 %

7          France – négoce bordelais        3 %

8          Espagne                                   2 %

9         Angleterre                                 2 %

10        France- négoce bordelais         2 %

11        Espagne                                   1 %

12       Angleterre                                 1 %

13        France                                     1 %

14        USA                                        1 %

15        Inde                                         1 %

 

16        USA                                        1 %

 

17        USA                                        1 %

 

18        USA                                        1 %

 

19        Japon                                       1 %

20        Hong Kong                              1 %

21        Suisse                                      1 %

22        Singapour                                1 %

23        France – négoce                      1 %

24        France – négoce                      1 %

25        France                                     1 %

26        France – négoce                     0.7 %

27        France – négoce                     0.7 %

28        Suisse                                     0.7 %

29        Allemagne                               0.7 %

30        USA                                       0.7 %

 

 

En tout, plus de 400 clients actifs et 300 "petits" clients.

 

 

Nous sommes au négoce (y compris la comptabilité et la logistique) : 15,  et 15 aussi  pour la propriété.

Pas mal, non ?

 

 

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