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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 15:52

Il n’y a pas que dans le cinéma qu’une nouvelle vague remplace l’ancienne !

A  Bordeaux, la relève dans les métiers du commerce du vin est déjà là. Chaque fois que je rencontre un de ces jeunes loups assoiffé de travail, de performance, de statut, je me trouve un peu trop « pépère », un peu trop établi. Encore une chance que ces jeunes m’aiment bien et acceptent de travailler avec mon négoce et mes propriétés. Il est vrai que je suis à l’écoute de ce qui se passe ici, le mouvement c’est la vie et si l’on n’y prend garde, si on se recroqueville sur soi, à Bordeaux on est foutu.

Juste quelques exemples : Vinexpo, tant décrié au début a conforté l’image de Bordeaux et plus personne ne crie au loup dans la bergerie ! Un autre, le privilège d’avoir Pingus (ce vin culte espagnol) à vendre via mon négoce  me permet de vendre des Bordeaux et pas des moindres à ces clients qui réclament ce Pingus et ce Flor de Pingus.

Encore un autre, pourquoi laisser à Londres ou à Genève le soin de vendre des grands Chateauneuf du Pape ou des Bourgognes sur la marché libre ? N’a-ton pas le professionnalisme  nécessaire pour le faire à Bordeaux ?

Vous l’avez compris, j’ai mangé hier à la maison avec 2 jeunes représentants du renouveau du négoce et du courtage bordelais. Je ne donnerais pas de noms, uniquement le menu et les vins bus !

Jambon Pata Negra, coquilles Saint Jacques, Roti de bœuf et purée aux truffes à la façon Hervé Bizeul et œufs au lait.

Pour les vins, le 1er bouchonné de chez bouchonné – marque du bouchon C.R.L. – et il s’agissait d’une bouteille de Cheval Blanc 1999 (zut !), le 2ème  entre bon et pas assez bon : une bouteille de Beauséjour Duffau 2005 pour vérifier si celle bue à Maury était normale.

Le vin, bien que bon, ne l’est pas assez par rapport au potentiel de cette propriété qui a su faire cet admirable  1990 !

Corton Charlemagne 2001  de Coche Dury un peu trop neutre a mon goût, mais là je ne suis pas sûr des bonnes conditions de stockage de ce vin.

Un Valandraud blanc  N° 1 2006 pas au mieux, bon alors quand va-t-on se régaler ? Un Bad Boy 2006 juste mis en bouteille il y a 5 jours bon mais à revoir dans 2 à 3 mois après cette mise. Enfin, Valandraud 1998, le vin que je préfère chez nous actuellement, vraiment un grand vin, et pour finir un Yquem 2005 remarquable de netteté, plaisir et légèreté, ce qui n’est pas trop courant à Sauternes.

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 11:37

Lundi calme pour moi, Gilles et Jean Pierre sont en déplacement à Paris pour « la » rencontre annuelle avec les acheteurs d’une centrale d’achat de la Grande Distribution française. Pour la 1ère fois, je n’y suis pas avec eux car au même moment j’avais pour la première fois une séance photo avec ma fille Virginie.

Stéphane Klein, photographe pour le journal Sud Ouest est arrivé, je crois, à faire de cette 1ère fois une photo décontractée et surtout souriante. Virginie aurait préféré être avec ses chevaux plutôt qu’avec  nos foutues bouteilles de vin, mais voilà, Virginie de Valandraud va avoir droit à un bel article dans le journal régional …


Tant que les journaux pourront parler librement du vin, il ne faut pas gâcher notre plaisir ! Plaisir d’autant plus important pour moi qui pensait que le journal n’avait pas assez parlé de Valandraud dans ses pages vin, mais en consultant la base de données du journal ce matin, quand je cherche les mots Valandraud et Thunevin dans leurs archives depuis 1991, j’ai eu 52 articles et ce n’est pas rien. Comme quoi il est bien vrai que je suis un éternel insatisfait, à la recherche du toujours plus, moi,  moi, moi il n’y a que moi qui m’intéresse pourront encore penser à juste titre les « jaloux » !

Bon, pour en revenir au journal Sud Ouest, l’un des meilleurs articles écrit sur Valandraud et moi, tous journaux confondus est celui de Christian Seguin du 30 juillet 2001, celui écrit dans L’Express par Mr Dupuy avait quant à lui déclenché des reportages télé par TF1, M6, Arte, etc… Vive la presse !

La période des fêtes de fin d’année, Noël et les anniversaires de Karl et Axelle, plus les repas prévus ce soir, demain soir et même jeudi soir, les bonnes truffes déjà achetées par Jérôme… Dur, dur d’être svelte .

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 13:54

Nous sommes partis pour Maury jeudi soir après une séance photo  à Bordeaux (au studio Astoria).

Le déplacement était important : en effet, David Schildknecht du Wine Advocate venait goûter tous nos vins produits en 2005/2006/2007 dans notre nouvelle cave de Maury. Il était, je crois, en déplacement  dans le Languedoc et le Roussillon pendant 2 semaines, et ce n’est pas rien quand on sait l’importance des notes du Wine Advocate de Robert Parker dans le monde.

Nous avions déjà reçu de bonnes notes pour les millésimes passés et on peut donc en espérer de meilleures, vu la qualité reconnue des millésimes 2005 et surtout 2007 – le 2006 étant du genre « fermé ».

Avec Murielle, Marie et Jean-Roger, j’ai eu l’occasion de goûter sérieusement nos 3 millésimes avec David dans les 3  catégories Dentelles, Hugo, 3 Marie et également Constance 2007. Je n’ai pas été déçu par le chemin parcouru depuis  le 2001, l’achat des vignes sur la commune de Lesquerde nous fournissant pour le 2007  des syrah de très haute qualité grâce au terroir granitique et à l’altitude plus élevée que dans notre vallée de Maury.

Un repas rapide au restaurant 1 étoile Michelin de la Maison des Terroirs avec son 1er menu à 28 euro à la prestation remarquable a fini de déstresser Marie et Jean Roger à qui il ne reste plus d’ongles à ronger !

La cave, presque terminée, offre un lieu dédié  à la vente pour les clients et les touristes de passage, avec des prix très avantageux pour ceux qui feront la démarche d’aller sur place ou qui téléphoneront (04 68 51 05 57) pour avoir des offres « direct propriété ». Il manque juste à la végétation de colorer les jardins autour de la cave et quelques panneaux publicitaires pour bien indiquer qu’il s’agit d’une cave et non d’une construction du conseil général, voire d’hypothèses encore plus farfelues tant cette cave ne ressemble pas à ce qui se construit habituellement dans la région.



Nous avons eu l’occasion de goûter plein de vins : une bien décevante série de Côte Rotie 2005 dont je ne donnerai pas les noms par pure bonté : vins bouchonnés  - ça arrive, mais certains végétaux, maigres, brett avec odeur d’écurie, Bon Dieu que c’était mauvais !

Heureusement, un Porte du Ciel 2004 - Coteaux du Languedoc était délicieux et nous a fait oublier les vins bus précédemment. Bu également, un Saint Emilion 2005 1er cru classé B qui était lui aussi défaillant (malgré de bons commentaires de Jean Marc Quarin). Je vais le regoûter rapidement pour voir s’il s’agit d’une bouteille défectueuse ou s’il s’agit du lot ?

A Saint Paul de Fenouillèdes nous faisons à chaque fois l’emplette de croquants à la biscuiterie Brosseau où la patronne est toujours au boulot malgré ses 79 ans et nous reçoit avec beaucoup de gentillesse .

Tant que j’y pense, il serait judicieux que les médias traitent du village de Maury qui, malgré ces temps de crise, attire tant de nouveaux viticulteurs du monde entier et qui, en quelques années, grâce à son maire dynamique qui donne au village le bon exemple par ses choix esthétiques ou cette maison du terroir qui attire de plus en plus de monde. Les millions d’euros investis en quelques années par les privés ou les collectivités sont visibles quand on prend le temps de visiter cette petite ville avec ses trompe-l’œil, ses façades toutes colorées et ces beaux vignobles tout autour.


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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 11:28
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 15:44

Les Bad Boys 2005 ont tous été vendus… Vive le Bad Boy 2006 !

Toujours 100 % merlot, mais cette fois nous avons travaillé sur un assemblage de Bordeaux de 3 propriétés dont je m’occupe à Bordeaux, Fronsac et Pomerol.

Ce vin sera plus civilisé, un peu moins de puissance mais plus d’élégance : les vertus de l’assemblage…

J’attends avec impatience de déguster la première bouteille, et dès que  la mise en bouteille sera effectuée, les vins seront disponibles juste à temps pour les fêtes de Noël.


J’espère que le succès de ces 70 000 bouteilles sera égal à celui des  40 000 bouteilles du 2005 qui ont été vendues plus rapidement que prévu.

 

 

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 15:44

Hier réunion de travail pour les Vignobles Fayat avec tous les cadres production pour analyser nos coûts avec nos comptables, et ce n’est pas rien que d’essayer de comprendre pourquoi là nous sommes plus chers ou ici moins chers que nos collègues … Et bien sûr, nos spécificités  rive droite,  petite structure, n’aident pas à être les plus performants. Rien n’empêche  de faire mieux, avec moins et c’est normal dans ce groupe – tout comme chez moi !

La pression de la gestion de coûts et des gestionnaires doit en tout cas permettre quand même de continuer le parcours qualité entrepris ici.

Encore faut-il passer aisément la crise financière mondiale et j’ai bien peur d’être totalement d’accord avec l’article du Nouvel Obs dans lequel le journaliste a pu (et c’est rare) avoir une interview de Mr Jean François Moueix . Mon angoisse habituelle est actuellement sollicitée par les renouvellements de lignes de  crédit, prêts d’investissements, taux et choix d’investissements.

Le millésime 2008, même s’il est de grande qualité, ne sera pas (c’est sûr) facile à vendre si l’économie mondiale ne va pas mieux  d’ici le mois de juin.

 

Le magazine Objectif Aquitaine remettait ses « talents » 2008 et j’avais l’honneur cette année de faire partie des promus avec en prime un coup de cœur. Puissent ces encouragements ne pas être qu’utiles à avoir un contrôle fiscal de plus ou des offres de service de diverses société qui ont pour but de me venir en aide pour la bonne gestion de mon entreprise….

 Retour ensuite au bureau pour le travail « normal », la vendange de nos 4 rangs de Cabernets sauvignons ramassés style « vin de glace »  a valu à Murielle d’être sous les feux de la rampe : article dans Sud Ouest ( 2 fois) et même un sujet de la radio locale France Bleue Gironde.

 

Je voudrais aussi répondre ici à quelques commentaires récents publiés sur ce blog

A Fil qui écrit « je constate que vous invitez très souvent des journalistes… Cela semble un excellent investissement J » : bien sûr que c’est un excellent investissement et cela me  - nous fait gagner du temps. N’y voyez pas de mal, ces journalistes qui viennent me voir ont déjà souvent l’idée de faire un bon papier sur moi ou mon entreprise. Dans le cas contraire, ils n’accepteraient sans doute pas mes invitations à manger.

A Bernard Ordonnac qui écrit « Quelle vie trépidante vous avez là. Une véritable star. Vous devriez vous lancer dans la littérature avec ce sens pointu de l’observation. Et toutes ces références culturelles. Finalement vous êtes la Paris Hilton du monde bachique, entre conférence de presse et salon de coiffure. Mais dites-nous, cher Jean-Luc, quel est votre secret pour rester si modeste ? ». Mon cher Bernard,  je ne suis pas « si modeste »,  juste un peu d’auto dérision… mais encore faut-il me connaître autrement que par blog interposé… Et puis ça ne fait pas de mal de s’aimer, n’est-ce-pas ? J’ai lu  - avec un peu de difficulté - un livre d’Abraham Maslow lors de mon dernier voyage en avion, il a l’avantage de croire que l’homme est naturellement bon, qu’en pensez-vous ?

Sinon  Max a très mal pris la comparaison avec Tinkerbell….Mais moi, je l’aime bien Paris finalement, surtout depuis son appel à voter Obama.

 



Objectif  Aquitaine – suite  ( ou  si ce n’est pas moi qui le dit, c’est que c’est vrai !)

 

Puisse Objectif Aquitaine avoir raison de décerner des coups de cœur et autres talents 2008,  et  toujours  l’histoire de ce très grand négociant célèbre dans les années 80 qui, juste après une pleine page dans Sud Ouest à l’occasion de Vinexpo (je crois) a du déposer le bilan en suivant, malgré son talent. J’ai toujours  cette histoire en tête même si je suis heureux d’être récompensé.

Le commentaire d’ailleurs ne se trompe pas puisqu’il commence par ces mots :

« C’est l’histoire d’un homme qui doute en permanence.. » mais plus rigolo c’est la conclusion de leur article : «…. un caractère qui lui permet d’affirmer qu’avec Murielle , il serait de nouveau capable de repartir de zéro en cas d’échec. C’est une star, pas une diva, vous pouvez le croire sur parole. »

 

 

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 15:29

Reprise calme pour ce qui est du boulot, mais très sérieuse pour ce qui est des repas….

1 fois par an, au château La Couspaude, est organisé par l’un des membres de ce club très privé, un repas dont le but est juste de partager et ce n’est pas pour dire, mais le repas avec foie gras, grives et bécasses cuites au feu de cheminée, des truffes sur des tartines de pain, dans des coquetiers avec des œufs, dans la purée, dans la salade et le brie… les huitres, le dessert… Tout ça prétexte à boire de bons vins lors d’un repas dans le style de ceux qui se pratiquaient au XIXème siècle.

Presque tous les vins ont été servis en magnum :

 Deutz et Ruinart dans leur belles cuvées,

La Couspaude 2001 : un bonheur avec les truffes,

Grand Pontet 1986 étonnant de jeunesse,

Canon La Gaffelière 1988 une des réussites rive droite dans ce millésime oublié

Ausone 1989, grand vin a l’équilibre classique et gourmand

Montrose 1986 bu sans doute trop tôt

La Landonne 2003 : le nouveau style de ces grands vins de Guigual, qui a formé mon goût pour les vins du Sud

Le magnifique et grand vin de cette journée consacrée à Bacchus- et cela ne surprendra personne : Mouton  Rothschild  2003, une vraie réussite de ce faux grand millésime, tant il compte de réussites et de vins « secs ».

Armagnac, Calvados, eau de vie de prune …Nous sommes restés à table de 13 à 18 h.

L’amitié, les échanges étaient à la hauteur du repas qui est passé trop vite, surtout qu’à l’heure de se quitter, les auteurs d’histoires drôles auraient mérité une standing ovation !

Le soir, rebelotte à la maison : en effet Philippe et sa familles  étaient à la maison pour partager une bonne viande de bœuf cuite sur le gril dans la cheminée et accompagnée des derniers cèpes de Bordeaux frais trouvées dans les bois de la région. C’est la première fois de notre vie que nous en mangeons aussi tard dans la saison . Croix de Labrie 2001 et Gracia 1998 étaient les dignes vins pour accompagner ce bon repas pour le plus grand plaisir de Murielle qui adore les cèpes.

 

Samedi à midi,  encore un repas à la maison pour quelques invités d’Israël, amateurs de vin et amis et fils des propriétaires de Margalit : Valandraud kosher 2002 et non kosher à l’aveugle, et également Nigl 2005 Riesling, délicieux.

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 11:28

Mercredi à Séoul, visite aux chefs et directeurs du Sheraton et surtout du W qui a une vue extraordinaire sur la Han River qui traverse cette mégapole de 25 millions d’habitants où l’énergie  est palpable à chaque instant. Mélange d’Asie millénaire et de science fiction (Blade Runner n’est pas si loin !)

Quelle chance d’être la « star » des vins de garage, l’icône vineuse des Bad Boys quand votre distributeur met à votre disposition une chambre dans cet hôtel 6 étoiles pour faire la sieste après le repas de midi, où chacun de mes besoins et désirs est devancé avec attention et gentillesse, tout ça pour me permettre d’être le « meilleur » pour l’image et le  professionnalisme qu’on attend de moi en retour.

C’est décidé, je ne me fais plus couper les cheveux que durant mes voyages en Asie ! La dernière fois, à Hong Kong, cela m’avait donné envie de créer une chaîne de coiffure pour homme à la façon chinoise. Cela me change du coiffeur de la galerie marchande su supermarché de Libourne.

Magnifique et très très chic, house music, garage music, tenue correcte exigée, le chic parisien est dépassé par celui des Coréennes de Séoul… La Séoul touch !

Coiffure impeccable, pochette de soie ajoutée à mon ensemble jean/veste style chic mais non protocolaire pour ce pays pour une conférence de presse avec une dizaine de journalistes (quotidiens, loisirs, art de vivre, internet) et dégustation de quelques vins. Questions souvent très professionnelles, le mouvement garage est ici bien, très bien compris. Ensuite séance photo très movie star et enfin repas de gala organisé pour plus de  50 personnes avec ce qui compte de gens importants pour commencer à établir nos relations avec ce partenaire que beaucoup courtisent…


Encore des journalistes et surtout l’adorable et pétillante star de la télé coréenne Ida Daussy qui m’a dédicacé son dernier livre qui raconte la réussite de cette française au pays du matin calme (et que j’ai pu intégralement lire dans l’avion)


Le repas, un des meilleurs que j'ai vu servir pour autant de monde dans ma vie de cocagne, les vins en harmonie, le Blanc de Valandraud N°1 2006 qui a fait  forte impression. Virginie,  3  de Valandraud et Valandraud 2004, ouverts plus de 6 heures avant étaient parfait avec bien sûr  le 99. Le 2006 ,lui,   était trop jeune et encore muet.

 

Le temps a passé trop vite avec une vente aux enchères, un tirage au sort de cadeaux et la traditionnelle photo souvenir offerte aux invités

Il n’ay a plus qu’à organiser le prochain voyage au printemps pour les primeurs 2008 ?

De retour hier, la route est longue de Seoul à Bordeaux, toute une grosse journée, plus le décalage horaire. Voyage sans histoire, juste notre ministre Bernard Kouchner qui était dans le même avion que nous, comme quoi les ministres ne prennent pas tous des avions privés.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 17:07

La semaine dernière, plus exactement jeudi 27 novembre au matin, les derniers rangs de cabernet sauvignon ont été ramassés par Murielle et son équipe :




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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 16:50

Dégustations en tous genres et repas habituel de qualité avec le staff et les journalistes, soit professionnels du vin, soit économiques. 
Egalement  visite du show room SK sur les technologies d’avant-garde à base de télécom du groupe.

 

La grosse journée c’est aujourd’hui, avec un repas de gala d'organisé,  ce qui est surprenant, c’est de penser qu’au même moment, l’UGC (l’Union des Grands Crus de Bordeaux) arrive à Séoul et fait la même chose.

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