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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 14:05

Hier, Lionel évoquait la réunion pour les 100 ans du syndicat des négociants de Libourne. Ce centenaire se porte bien : petit syndicat mais proche de celui, plus grand, de Bordeaux.  

Ces syndicats nous aident à défendre nos intérêts et il va falloir beaucoup d’énergie pour défendre notre profession par ce mauvais temps quand l’Administration fiscale en rajoute …

 

Rien qu’un exemple : mon entreprise a été obligée de prendre un fiscaliste reconnu (donc cher) pour défendre notre système de provision pour hausse de prix ; car, contrairement à ce que raconte notre président de la République et son ministre de l’Economie et des Finances, l’Administration a l’ordre de changer les règles du jeu des provisions fiscales des négoces de vins utilisées jusqu’à aujourd’hui et qui nous permettent de différer de l’impôt sur les bénéfices et donc de préserver de manière ponctuelle nos fonds propres . 

 

En résumé, la règle de calcul écrite par l’Administration elle-même lui semble aujourd’hui trop imprécise ; au lieu de la réécrire et de contrôler après, elle remet en cause les calculs actuels, conformes à la doctrine et évoque désormais une individualisation par millésime, ce qui revient à exclure de fait le négoce de vins du bénéfice de cette disposition !

 

Le principe « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » ne serait ainsi pas applicable à l’Etat lui-même lorsqu’un impôt est en jeu …

 

Impôt différé seulement, mais argent bien utile dès lors que dans le même temps que la récession, nous devrons régler nos fournisseurs plus rapidement et que pour des entreprises exportatrices  comme la mienne, les clients  réclament au contraire des délais plus importants.
Ces règles du jeu qui changent ne devraient pas s’appliquer à mon entreprise régulièrement contrôlée, mais bon c’est comme ça : « nous savons que vous êtes sérieux, mais voilà nous avons des ordres et tant pis ».

 

Tant pis pour moi qui vais devoir consacrer  du temps et de l’argent pour défendre ma gestion, alors même qu’à l’heure actuelle j’embauche du personnel et qu’il n’est pas question de baisser les salaires ou de délocaliser.

 

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 13:47
Bonjour,
Quelques photos et le menu  du centenaire du Syndicat du commerce en gros des vins et spiritueux du Libournais.






Jean-luc m'a proposé d'en faire le commentaire sur son blog mais j'avoue ne pas avoir d'aussi excellentes papilles gustatives que lui et faire trop souvent mien l'adage qui veut que la liberté d'expression ne s'use que si on ne s'en sert pas.....
Serait il politiquement correct d'écrire que le dosage de la liqueur de dégorgement de ce Bollinger était mal fait tellement le caractère  "mielleux" en final était présent! Ce préambule réalisé, il me parait surtout essentiel d'insister sur le fait que ce syndicat a traversé 2 guerres et une grande et réelle crise, celle de 1929 qui n'a pas épargné les gens les plus pauvres. Celle que nous vivons aujourd'hui, malgré le pessimisme ambiant, se contentera d'assainir le système économique qui en avait bien besoin. 
D'autre part il n'y a que la France pour culpabiliser a ce point de son vin, tout en subventionnant sans compter le lobby anti alcool alors qu'il s'agit d'un produit culturel dont on doit être fier! Offrons vite au Professeur Got la collection complete des oeuvres de Baudelaire....Enfin et bien que la période des voeux soit passée, j'en formule tout de même un : que les responsables devant rédiger les cahiers des charges des 450 AOC qui n'en ont toujours malheureusement pas, se souviennent de la complexité de nos terroirs, climats et cépages dont ce magnifique Cheval Blanc 2001 était a lui seul ce jour là toute l'expression.Puissent ils en être persudés!

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 17:01

Voici le commentaire de Jorge Astiz, posté aujourd’hui sur mon blog

Entendu à radio Rètges : Tue Le Vin
Par un grand propriétaire, par la taille aussi.

 

Faire de la thune avec le vin, c’est plus rigolo non ?

 

Mon nom, je ne l’aimais pas quand j’étais enfant, mais il me plaît bien aujourd’hui. Même si les jeux de mots peuvent être facile, Parker lui-même  a déjà rapporté ce jeu de mot ‘Tue le Vin », entendu dans le vignoble, sans doute à cause des vins  que je fais, supposés  trop concentrés, trop faciles, trop pour les Américains, les Russes et les Chinois, et si peu pour ces grands connaisseurs éduqués pour respect du terroir, blah blah blah…

Avec tout ça, cela me ferait oublier les « Tu ne viens ou Tu ne viens pas » de quelques professeurs à l’école (c’est peut être pour ça que j’étais à  côté du radiateur) ou même du gagnepain d’un client du Crédit Agricole où je travaillais, sans oublier le jolie « turne à vin » de l’ami Francis Gaboriaud, et vous Jorge, quels jeux de mots ont été faits pour ce moquer de vous ?

 

Rien à voir, j'avais préparé ce petit texte au cas où....
Pseudo con : Pour paraphraser Michel Bettane, quand quelques lecteurs de mon blog ne sont pas d’accord avec moi, ne partagent pas mes opinions et mes goûts, pourquoi ne pas signer de leur nom ? C’est ne pas s’aimer que d’avoir besoin d’un pseudo pour se cacher.

Nous sommes en France, pays de la démocratie (si, si) et internet permet une incroyable liberté, même celle de faire de l’humour sur mon blog, d’y être (un peu) agressif, persifleur… Et alors ? Si je trouve que cela dépasse les bornes, rien ne m’empêche d’effacer.
Ce que je n’ai pas encore besoin de faire.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 15:30

J’ai déjà pu goûter Phelan Ségur, Clément Pichon et bien sûr Bellevue de Tayac, Marojallia, mais il me tarde d’aller voir mes amis de la Rive Gauche et goûter leurs vins 2008. Même si cela concerne le boulot et la campagne primeur, c’est aussi pour la curiosité et la gourmandise.

 

Y aura-t-il Rive gauche les mêmes surprises que sur notre Rive droite ?

Si j’en crois les consultants et « radio courtiers »  il y a de sacrés vins  !  Je sais, sans les avoir goûtés, que Pontet Canet, La Tour Carnet sont très très réussis !

Y a-t-il là aussi cette sucrosité, douceur légèrement acidulée, parfums déjà ressentis sur quelques 2005, 1998 ?

Est-ce que les sensations trop « sexy », trop « exotiques » vont susciter les mêmes guerres entre anciens et modernes ?

Va-t-on encore nous ressasser ces idioties de ce qui est bon maintenant  ne pourra pas l’être demain ?  Sachant que pour cette année 2008, les ph, les acidités, sont techniquement superbes et avec des sensations de bonbons à la mandarine, violette, raisin et fleur de vigne… Bon, vous avez compris, je commence à le dire partout,  il y aura en 2008  des  tops vins. Je ne peux que saliver à l’avance  devant les Lagrange, Talbot, Ducru Beaucaillou et sa gamme,  Léoville Poyferré, Giscours, Le Tertre, Fieuzal, Haut Marbuzet, Lafon Rochet, Pape Clément, Lynch Bages, Malartic Lagravière, Maucaillou, Pichon Baron , Smith Haut Lafitte, et ceux de Mouton Rothschild bien sûr.

Tous ces vins et ceux que j’ai pu oublier sont des vins que nous vendons tous les ans en primeurs et que j’aurai le plaisir d’acheter et de vendre cette année, si tout se passe bien.

 

Que peut-il se passer de bien ?

-Que ce millésime soit jugé en tant que tel par les médias, et la profession

-Que les prix de mise en marché soient réalistes, pragmatiques

-Que nos clients soient intéressés par les modalités de paiement, de revalorisation

-Que la crise financière et ses effets soient derrière nous

 

 

Que peut-il se passer de mal et quel impact ?

-Que la crise économique fausse les notes des journalistes, ce n’est pas trop grave, la qualité finit toujours par se voir ( 2001, voire 2004)

-Que les prix soient trop haut à la sortie et qu’un ou 2  ans après la propriété solde ses vins, et là dur pour retrouver la confiance. C’était arrivé dans les Vignobles Fayat et bien d’autres ici ou là, et ce n’est tout simplement pas sérieux et dur à faire oublier !

-Que nos clients n’aient plus les moyens ou l’envie de  défendre nos vins, et là encore à nous négoce et propriété de faire des offres et du travail. Nous passons du « je peux te fournir ce vin » à « je veux te vendre ce vin » et ce n’est pas la même musique.

-Que la crise soit devant nous, et adieu Berthe !

 

Conclusion : sans être trop pessimiste, la propriété sera encore trop chère, le négoce pas assez riche, et nos clients professionnels juges de paix ! Les consommateurs auront sans aucun doute la chance de pouvoir revoir de belles étiquettes à bon prix. Mais est ce que ce sera en primeurs ou en foires aux vins ? Il n’est pas sot de penser que ce sera à la livraison.

 

Faut-il être obnubilé par les prix passés, les stocks 2006, 2007, voire 2005 ou faire table rase du passé et considérer que nous entrons dans une nouvelle « économie » ?

 

Toutes ces réflexions nous ferons agir en conséquence – comme mes collègues : ne pas être trop pessimiste, ni aveugle, repenser notre positionnement, prix, distribution, et c’est pour moi déjà engagé avec ma nouvelle forme de mise en marché pour Valandraud et mes vins, en utilisant la force commerciale de mon négoce et de ses 15 commerciaux (et oui) et les synergies avec mes collègues négociants bordelais, car sur 400 entreprises il y en aura bien une partie intéressée par mes productions pour des créneaux, des pays où nous ne sommes pas performants, ni présents.

Les courtiers eux aussi sont en train de passer du « je peux satisfaire votre demande » au « je peux sans doute vous trouver des vins complémentaires à votre gamme et j’ai peut être quelques vins Thunevin que vous pourriez vendre en exclusivité sur ce pays, etc… »

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 14:37

Garage

Ce matin discussions sur la chantier du ravalement de la façade de la maison transformée en chai, rue Vergnaud – et contigüe au garage historique de Valandraud.

Le garage en question doit dater du 14 ou 15ème siècle et la maison a une façade 1850, l’autre côté sur la rue date aussi du 14ème ou 15ème siècle avec ses fenêtres à meneaux en état plus que délabrés. Le garage et ses dépendances seront toutes belles une fois que le peintre aura fait son boulot.

 

Visites

L’après midi, plusieurs visites en même temps, j’ai raté Franck et ses japonais de Fukuoka, mais j’ai pu faire la visite avec Laurent et nos clients américains distributeurs, entre autres, de 3  de Valandraud et Château Lafont Fourcat sur New York . Sympa, francophile, passionné. Il était accompagné de 2 de ses clients dont un sommelier, l’autre je ne sais pas. Il aimerait distribuer Valandraud sur New York, pourquoi pas ? Affaire à suivre. En tout cas, décision en avril-mai .

L’autre groupe emmené par Miguel Lecuona, comprenait une jolie coréenne, un américain et Marie Vayron dont les parents possèdent le château Bourgneuf Vayron à Pomerol, voisin de la propriété achetée par Clément Fayat et moi. Tous intéressés par le vin et bien sûr, le marketing …. Le temps  a passé trop vite. Bien sûr à chaque fois je raconte une partie de mon histoire, je saute du coq à l’âne et cela doit être difficile de faire le tri dans tout ce que je raconte. Comme si, à chaque fois l’urgence et la fin du monde étaient proches !


Photos : Miguel Lecuona


Sinon, Miguel m’a rapporté l’avis d’un responsable d’un célèbre cru ami et vénéré par nous que j’ai néanmoins trouvé pour le moins curieux et même plutôt bête – sans doute un excès de langage, un manque d’expérience, ou peut être déjà une idée reçue....

Je vous le livre tel que je crois l’avoir compris : "les malolactiques en barrique font disparaitre la notion de terroir" (et donc nous sommes contre). 


Michel Bettane au secours ! Michel Rolland à l’aide ! Robert Parker help ! Messieurs les Bourguignons attention vous avez tout faux !
Bon, blague à part d’un côté on a des professionnels comme Denis Dubourdieu qui disent simplement qu’au bout de 12  mois après les malos, il n’ya a aucune différence entre les malos en barrique et les malos en cuve.

Nous, partisans de cette méthode compliquée, un peu dangereuse à cause de brett, et ceux qui sont contre, mais tout ce monde peut faire de bons vins; dont aucun critique, aucun professionnel ne pourra dire en dégustation à l’aveugle si la malo a été faite en barrique ou pas. Déjà qu’il est difficile de dire Rive droite/ Rive gauche, voire pire : Californie/ Bordeaux, alors quel crédit accorder à un avis si tranché  « les malos en barriques font disparaître le terroir »

En vieillissant - moi le bad boy - je suis moins sûr et plus tolérant ... c’est vrai que j’ai beaucoup à me faire pardonner.

 

Les notes du Wine Spectator sortent petit à petit. Valandraud 2006  n’est pas trop mal noté : 92, j’en reparlerais. On a bu le champagne à L’Essentiel.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 11:22

Le Cercle Rive Droite fera déguster les 2008  de ses adhérents au Château Grand Barrail à Saint Emilion

 

L’Alliance des Crus Bourgeois présentera ses 2008 au Château Clément Pichon

Quant à nous :

DEGUSTATION PRIMEURS 2008  - du 30/03 au 2/04/2009

 

Liste non exhaustive-  Dégustation au Château La Dominique à Saint Emilion

(Château La Dominique est situé entre Château Cheval Blanc, Château Jean Faure, Château Vieux Fortin, Château l’Evangile et Château La Conseillante)

Horaires : 9 h 30 – 18 h 30

 

·        Les propriétés de Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud

2008    Château Valandraud     Saint Emilion Grand Cru

2008    Virginie de Valandraud  Saint Emilion Grand Cru

2008    3 de Valandraud            Saint Emilion Grand Cru

2008    Clos Badon-Thunevin    Saint Emilion Grand Cru

2008    Château Bel Air Ouÿ      Saint Emilion Grand Cru

2008    Château Prieuré Lescours  Saint Emilion Grand Cru

2008    Blanc de Valandraud N°1  Bordeaux blanc         

2008    Blanc de Valandraud N°2  Bordeaux blanc

2008    Château Bellevue de Tayac Margaux

2008    Le Clos du Beau Père Pomerol

2008    Domaine des Sabines  Lalande de Pomerol

2008    Domaine Virginie Thunevin  Bordeaux

            (propriété personnelle de Virginie Thunevin)

 

En copropriété avec Jean Roger et Marie Calvet :

2008    Domaine Thunevin-Calvet « Les Trois Marie » 
 
Côtes du Roussillon Villages

2008    Domaine Thunevin-Calvet  « Hugo » 
Côtes du Roussillon Villages

2008    Domaine Thunevin-Calvet  « Les Dentelles »      
Côtes du Roussillon Villages

2008    Thunevin-Calvet “Constance”     
Côtes du Roussillon

2008    Domaine Thunevin-Calvet   Maury

 

En copropriété avec Clément Fayat  :

2008    Domaine Fayat-Thunevin (ex Vieux Chateau Bourgneuf)   Pomerol

2008    Domaine Fayat-Thunevin     Lalande de Pomerol

 

 

·        Vins sélectionnés et distribués en exclusivité par les Ets. Thunevin

2008    Bad Boy  - Mauvais Garçon   Bordeaux rouge

2008    Presidial Thunevin       Bordeaux blanc & rouge

2008    Château Franc Maillet- Cuvée Jean Baptiste     Pomerol

2008    Château Lafont Fourcat & A nos Amours   Bordeaux rouge et blanc

2008    Château Subilaux      Bordeaux rouge

2008    Clos del Rey           Côtes du Roussillon

2008    Baby del Rey          Vin de Pays des Côtes Catalanes

           

 

·       Jean-Luc Thunevin consultant ou gérant

2008    Château Fleur Cardinale      Saint Emilion Grand Cru Classé

2008    Château La Dominique        Saint Emilion Grand Cru Classé

2008    Château Clément Pichon     Haut Médoc Cru Bourgeois Supérieur

2008    Château Prieurs de La Commanderie      Pomerol

2008    Château La Commanderie de Mazeyres  Pomerol

2008    Marojallia et Clos Margalaine      Margaux

2008    Château de Carles et Haut Carles   Fronsac

2008    Château Haut Mazeris    Canon Fronsac et Fronsac

 

 

·       Et les vins de nos amis

 

2008    Château Croix de Labrie        Saint Emilion Grand Cru

2008    Gracia et Angelots de Garcia   Saint Emilion Grand Cru

2008    Château Villhardy et Maro de Saint Amant     Saint Emilion Grand Cru

2008    Château La Croix Figeac     Saint Emilion Grand Cru

2008    Lynsolence et Chateau Les Gravières    Saint Emilion Grand Cru

2008    Château Petit Gravet Ainé et Clos Saint Julien  Saint Emilion Grand Cru

2008    Château Beau Soleil    Pomerol

2008    Château Le Gay         Pomerol

2008    Le Plus de La Fleur de Boüard    Lalande de Pomerol

2008    Château La Dauphine     Fronsac

2008    Château Thénac         Bergerac rouge et blanc

2008    Le Grand A d’Arguti  Vin de Pays de Côtes Catalanes

2008    Domaine Eternel        Côtes du Roussillon Villages

2008    Domaine Chiroulet Grande Réserve  VDP de Gascogne    

2008    La Regalona        Cabardes

2008    Domaine de l’Oustal Blanc      Minervois

 

Club BITURICA

2008    Château Sénéjac     Haut Médoc

2008    Château Belle Vue  Haut Médoc

2008    Château de Gironville   Haut Médoc

2008    Château Paloumey   Haut Médoc

2008    Clos du Jaugueyron   Haut Médoc

2008    Château Mille Roses  Haut Médoc

2008    Château Cambon La Pelouse    Haut Médoc

2008    Château d’Agassac  Haut Médoc

 


Vignobles Bernard
Magrez

 

et également :
 2008    Pingus       Espagne 

2008    Quinta Sardonia  Espagne

2008    Tenuta di Trinoro  Italie 

 

ETC......

 

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 13:43

Ce dimanche matin au lever du soleil sur Saint Emilion, les oiseaux chantaient déjà le printemps , le temps clément de ces derniers jours et le fait qu’ici il n’y ait personne dehors, ni gens ni voiture, fait que Saint Emilion parait hors du temps. Les quelques coqs du village essayent de répondre à celui de Château Troplong Mondot et mon chien Max  essaie de courir après des lapins. Je ne suis toujours pas blasé par cette ville et j’en apprécie tous les jours la beauté et la chance d’être arrivé ici en 1984, déjà….







 

Bonne nouvelle : merci à Christian Dalbavie, Joëlle Bordy, notre collègue américaine et ses avocats pour cet accord trouvé rapidement qui nous permet d’éviter avocats  et procès.

Sans doute est-ce moi qui ait fait le plus de concessions, mais l’expérience malheureuse d’un procès perdu alors qu’il ne devait pas l’être m’aura déjà conduit à signer 3 accords sur les droits de marque, même si cela m’a paru un peu injuste à chaque fois. L’énergie, l’argent, le stress économisé valent bien quelques concessions, partant du principe que ce n’est pas le nom d’un cru qui fait sa notoriété mais les qualités du vin et sa signature.




 

J’ai reçu le magazine du Conseil des Vins de Saint Emilion : on y parle des futures fêtes pour les 10 ans d’inscriptions de Saint Emilion au patrimoine mondial de l’UNESCO .

Andreas Larsson ( meilleur sommelier du monde) y parle de ses coups de cœur pour Virginie de Valandraud et Fleur Cardinale.

Un article sur l’assemblage avec les commentaires de Michel Rolland, moi, etc… , sur les chemins de traverse et sur le millésime 2007.

 

 

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 16:18

Parmi les vins cités comme étant  bons et pas très chers par Thierry Desseauve : Lousteauneuf en Médoc, Chantegrive rouge et blanc en Graves et La Dauphine en Fronsac. Vive Desseauve

 

Irrationnel ?

Pour ce qui est des vins chers, on peut les comparer à ce que l’on veut, on peut dire qu’ils ont perdu 50% depuis la crise, voire même qu’ils se vendent moins chers que les prix de sortie propriété, mais quand ils dépassent les 50 euros, c’est encore beaucoup d’argent pour les « Monsieur tout le monde ».

Il faut bien comprendre que, même s’il y a une baisse des prix de ces grands vins, il n’y en aura jamais assez pour tous ces gens riches et intéressés par le vin – que cela soit pour la frime, par  goût ou pour la spéculation.

Ces vins  ne seront jamais vendus au détail à moins de 50 euros - il ne faut pas rêver, mais plutôt chercher à se faire plaisir avec la multitude de vins de qualité produits aujourd’hui partout  et les boire et les servir avec tout le « cérémonial » apparemment utilisé pour ces grands crus connus : beaux verres, bonne température, un petit peu de « cinéma » ne gâche pas le plaisir, tout comme pour les repas ou les relations humaines et la forme n’est pas uniquement utilisée pour oublier le fond, mais plutôt pour le transcender.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 11:32

Hier Jeudi  interview pour la radio LCI avec Angélique de Lencquesaing (Idealwine) et Thierry Desseauve à propos des vins chers et aussi des bonnes bouteilles abordables.

Egalement, discussion avec les avocats, Air France, formalités de visas, visite de notre fidèle client  japonais, etc…

Et l’Alliance des Crus Bourgeois : enfin le bout du tunnel pour retrouver les mots «cru bourgeois » du Médoc sur nos bouteilles, grâce à l’esprit de conciliation qui manque souvent ailleurs.

Christian Dalbavie part aux USA (Texas) où il pourra boire le café avec Laurent Barbier qui lui finit sa tournée avec l’UGC pour le château La Dominique.

Une jeune retraitée du négoce de vin m’a confirmé qu’il y a bien une vie après le boulot, bon mais sans doute que tout le monde n’a pas ce talent pour prendre du recul comme d’ailleurs l’un de mes amis qui s’y prépare aussi. Ce temps qui passe est toujours pour moi synonyme d’impasse.

Les courtiers de Bordeaux - seulement 4 au bout du fil - l’un pour Clément Pichon et encore une proposition à une compagnie d’aviation,  un autre pour étendre l’offre de Valandraud à un pays où mon entreprise de négoce n’est pas présente, un autre encore pour me dire le plaisir d’avoir goûté quelques vins avec son client négociant pour  les distribuer dans des pays où nous sommes absents…

Et pourtant j’ai plus de 12  commerciaux dans mon entreprise.

 

Le dernier, ami (en effet, on peut être ami avec un courtier ) me dit sa peine d’avoir appris mon intention de modifier le système de  distribution de Valandraud par une annonce sur mon blog.
C’est vrai que ça peut paraître curieux, mais cela fait déjà quelques mois que je cogite cette nouvelle distribution et que j’en ai parlé assez librement à tous. Il est vrai que comme toujours, si un de mes amis me dit qu’il n’est pas content, c’est qu’il y a une vraie raison.
 Alors comment faire pour mettre tout le monde à égalité dans mes rapports d’affaires, commerciaux avec Bordeaux ? Alors  que d’autres courtiers ou négociants sont venus me voir, anticiper et même proposer et mieux encore aboutir à conclure des affaires sérieuses avec Valandraud, Virginie de Valandraud et même le 3 de Valandraud, et mieux encore avec mes vins du Roussillon « Thunevin-Calvet » et certains n’étaient même pas prévenus !

La « gaffe »  faite par blog interposé permet de gagner du temps, temps que nous avons tous avant la campagne des primeurs 2008 pour organiser  nos choix. En effet, rien ne se passera avant Avril-Mai.

Il est d’actualité de contacter chacun de nos clients habituels de Valandraud (ou de Virginie)  pour voir s’il veut encore être distributeur de Valandraud (ou Virginie, etc) sur des créneaux bien spécifiés à l’avance, pour éviter le bazar qui se passe actuellement : les prix de certains seconds qui sont offerts en dessous des prix de sortie et je ne sais pas tout ! ( et je ne vous dit pas tout !)

 

Peut-être surprenante dans la forme, ma manière de faire laisse néanmoins le temps à tous, courtiers et négociants bordelais de faire le point avec moi pour la distribution de mes vins.

Sinon, je pense que même mes amis courtiers ont oublié de quelle manière j’ai été exclu de la distribution de 2 crus célèbres lors de  la révision de la distribution par les responsables desdits crus. Dans ces 2  cas, j’ai été averti après la mis en marché.

Ce n’était pas élégant, et surtout il est vrai qu’il s’agissait en plus de millésimes porteurs et demandés.

Changer de système de distribution chez moi  ne veut pas dire exclure et surtout pas remettre en cause le travail fait, mais essayer de faire évoluer à notre avantage (nous : moi et mes clients) ma distribution, même si ce n’est pas facile.


Bu hier soir avec nos amis japonais : Clos du Beau Père 2006 qui est de mieux en mieux, et surtout un très bon Cheval Blanc 2001  bu jusqu’à la dernière goutte avec gourmandise. Quelle belle année que ce 2001, là j’admets que le terme classique de Bordeaux me parle !

 

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 14:16

J’avais retiré Virginie de Valandraud 2006 de la distribution de place, alors que cela représentait 70 %   de celle-ci depuis 1992.  J’avais néanmoins conservé quelques collègues négociants  amis pour des distributions bien spécifiques par courtier interposé.


Pour Valandraud 2008 , il en sera de même : sortie de la place pour en organiser la distribution entre mon entreprise et quelques collègues négociants qui, pour certains, ont déjà signé des contrats de vente grâce à des courtiers inspirés (hé oui) par ces affaires.


La place joue un rôle formidable quand les temps sont à honorer la demande, mais je suis un peu plus inquiet quand il s’agit de promouvoir et de vendre des crus dans des ambiances moins porteuses.


La place, le système de place est un outil fantastique, mais dans le cas de Valandraud, pourquoi un collègue mettrait-il toutes ses forces dans la distribution d’un vin  qu’un collègue-concurrent négociant produit ? Car même si dans mon cas, j’ai bien respecté les règles du jeu non écrites en étant bien souvent plus cher à la revente sur mon vin que mes collègues, pour la plupart, ceux-ci ne se sont pas posé la question de savoir si cela valait la peine de s’investir sur mes crus. Valandraud, pourtant vendu à plus de 70 % par le négoce bordelais pendant plus de 15 ans, est tombé à 50 % pour le  2007 et sans être trop prophète, je pense qu’il se serait vendu  moins de 30 % de sa production 2008.
Alors dans ces conditions, pourquoi rester dans la distribution du système de place libre et ne pas signer de partenariats formels où chaque client sera protégé dans sa zone de distribution ?


Mon entreprise devient de plus en plus indépendante commercialement, les turbulences spéculatives étaient déjà diversifiées de manière équilibrée en 3 types de vins : ceux produits par nous, ceux vendus en exclusivité et ceux de la place de Bordeaux.

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