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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 12:49

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J’ai permis à notre hébergeur, Over-blog, de faire de la publicité sur la version française. C’est assez étonnant : j’ai déjà des pubs pour Bouygues Telecom, Casino et Cdiscount : à quand celles de tous nos clients ou fournisseurs ?

Lundi et mardi, j’étais à Paris pour rencontrer des amis, des clients et voir tous les vins présents dans la boutique  Augé où Lavinia m’a donné le vertige. Comment être présents nous aussi et surtout vendus ?

C’était aussi la rencontre annuelle avec les Supermarchés Leclerc qui ont réalisés un très bon score Foire Aux Vins 2009, et ce qui est bon pour nos clients est bon pour nous. J’espère que les commandes 2010 seront en forte progression.

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 16:51

Lors de mes voyages, je rencontre souvent des amis ou collègues qui font la même chose que moi. Les derniers rencontrés  étaient Michel Garat des vignobles du Crédit Foncier de France ( Château Beauregard à Pomerol et Bastor la Montagne à Sauternes) et Thibault Despagne (Mont Perat, Girolate) que j’ai toujours plaisir à voir, tant j’aime l’énergie et le talent de cette famille.

Cela me rappelle, puisqu’un de ses vins est largement cité dans ce manga « Les Gouttes de Dieu », en vente chez les petits vendeurs de rues à Hong Kong, l’influence de ce manga aujourd’hui du Japon à la Corée, en passant par la Chine et la France. 

 

Bu au restaurant Ambre du Mandarin Landmark, un excellent vin à base de vieux Mourvèdre australien, planté en 1880 ( ?)

 Il s’agit de la cuvée Old Garden 2006 d’Hewitson, dans la Barossa Valley, servie dans une bouteille fermée par une capsule à vis.

Un vrai bon vin à prix modéré, en tout cas au restaurant où nous avons très bien mangé : cuisine moderne mais goûteuse, un travail sur les textures par un chef inspiré - d’origine hollandaise qui a appris son métier chez les très bons Français.

 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 11:16

Ce vendredi soir au 1er étage du Café de l’Orient à Libourne, notre ami José Ruiz présentait le livre écrit par son père Carlos Ruiz Garcia, aux éditions Pleine Page : «  Lettre à un ami ».

Son père, républicain espagnol réfugié en France en 1939 après la « retirada » (voir Wikipedia - comme d’habitude), fut enfermé dans les camps de concentration et il raconte son parcours.
Son fils, qui présentait ce livre à Libourne, avait du mal à contenir son émotion, facile à comprendre, et difficile pour nous de contenir la nôtre.

Ce livre est utile à lire, surtout pour ceux, « aveugles », qui croient que l’homme est naturellement bon,  et pour ceux qui ont vécu de près ou de loin un exil.

Il m’est venu,  à la lecture de ce livre, une question peut-être bizarre, mais que se serait-il passé pour l’Espagne si les Républicains avaient gagné cette guerre civile ? Est-ce que les Allemands Nazis n’auraient pas envahi cette Espagne ? Et… Avec des peut-être, on refait le monde.

 

Bu avec une bien bonne paella, une série des vins Clos del Rey/Mas del Rey 2002 2003 2004 (le 2002 remarquable, 2003 encore un peu dur et le 2004 sera très bon dans quelques temps) et un vin espagnol à base de grenache sur le fruit, avec un peu (trop) de gaz carbonique Baltasar 2003 (Magon), fait en Calatayud et pas cher (Wineandco)

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:00

A lire,  le sujet de Jacques Berthomeau « Le Languedoc Roussillon vu par les Québecois de la SAQ, ça décoiffe … »,  annonce-t-il, avait-il pressenti les commentaires écrits sur son blog ?


Heureux en tout cas de lire un commentaire de Vincent Pousson, pas revu depuis une éternité, et qui fait partie des gens que j’ai rencontré avec gourmandise et envie. Il sait pourquoi je dis ça…


Heureux de lire ce qu’écrit Michel Smith, et c’est à mon avis uniquement par manque du formidable outil que sont les négociants bordelais, champenois ou bourguignons que cette région est encore un peu cet élève dissipé dont on attend la mise au boulot car on sait tout son talent qui ne demande qu’à éclater….
C’est vrai que tout le monde s’impatiente ….

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 17:00

Nous avons reçu hier à midi, à Valandraud à Saint Etienne de Lisse, un groupe de journalistes japonais, danois et russes autour du couscous qui deviendra notre « marque de fabrique ». Je n’oublie pas que je suis pied-noir et j’adore cette cuisine qui, simple, me fait plaisir et à l’air de plaire à nos invités.

Après quelques photos et visite du chai avec une explication simple puisque certains de ces journalistes étaient dans les rubriques « art de vivre », j’ai pu goûter 2 lots de 2009  en barrique.

Le Carmenère est tout simplement éblouissant, nous n’avons hélas qu’une barrique et demi, et le merlot est d’anthologie. Et les malos ne sont pas encore faites, c’est dire.

Il est rare, en effet, d’avoir du plaisir à goûter les vins à cette période. Et oui, je sais… si c’est trop bon, c’est pas normal… Mais je laisse ça aux amateurs de vins longs à se faire. J’ai l’impression  que les idées reçues et colportées en 1982 ressortent ce coup-ci.

Mais, n’est ce pas normal de susciter la méfiance quand, à Bordeaux on annonce de manière régulière le millésime du siècle ?

Nous avons besoin du marché russe, j’en ai d’autant plus besoin que ce marché, avec les USA, a été le grand absent dans mes ventes ces derniers temps.


Sinon, toujours autant de plaisir à recevoir des Japonais, toujours aussi heureux de visiter Valandraud et toujours aussi curieux de notre conte de fée « Cinderella Wine ».


Quant aux Danois, le sésame est Peter Sisseck – Pingus vaut tous les titres de la terre. Merci Peter de m’aider par ton histoire à trouver un peu de légitimité  dans cette concurrence des vins « cultes ».


Après le couscous, les macarons de notre voisin Blanchez-Fermigier sont un incontournable de la gastronomie de Saint Emilion et vite, vite ces journalistes partent poursuivre leur tour des vignobles de Bordeaux, où garage ou pas, nous avons désormais notre place.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 15:59

Tel est le titre qui m’est venu pour le billet d’aujourd’hui en lisant le livre ( je n’en suis qu’à la moitié) de Robert Camuto « Un Américain dans les vignes » édité chez Michel Lafon. L’auteur est venu faire une séance de signatures à la librairie de François et Isabelle de Ligneris  d’où Murielle m’a rapporté ce livre dédicacé.

Non pas que ce livre fasse l’apologie des bobos ou des tristes, mais parce que c’est ce que j’ai ressenti à mi-parcours de la lecture de ce livre, agréable à lire, écrit donc par Monsieur Robert Camuto qui vit en France depuis longtemps (et qui a pourtant un traducteur : Joseph Antoine ?)

Bobos, car il me semble que les portraits correspondent à ce courant de pensée daté années 1980-1990, que la sympathie évidente des personnages réels et l’empathie ressentie par Robert Camuto correspond à une projection réciproque  (je comprends mieux l’expression « l’envers du décor »), et tristes parce que  nostalgique d’une France avant la grande guerre, triste de ce temps passé, révolu, de gens un peu vieux -  50 ans ?  plus ?- que l’acte amoureux rend souvent dépressif ou est-ce le temps météorologiquement parlant qui est responsable de cette tristesse ressentie ?

 

J’ai fait un rapprochement avec le livre de Jacques Dupont (que j’ai également aimé) et même avec  Jacques Perrin (même si là je ne comprends pas tout !) qui a écrit sur le blog du Grand Jury Européen, cette réflexion :

« de quoi souffres tu mon ami ?

Je souffre de voir l’objet de ma passion se dégrader autant d’année en année, me répondit-il »

Belle méditation…

 

Comme s’il y avait lieu que de voir ce verre à moitié vide, comme s’il n’y avait qu’à se désespérer de l’espèce humaine, des vins ou des histoires d’amour ?!

Pierre Desprosges nous manque, c’est sûr, mais attention :  à ne plus se faire d’illusions, il me semble que ce serait vieillir à coup sûr.

 

 

Présentation trouvée sur internet : Un Américain dans les vignes

Lorsqu'il s'installe en France, Robert Camuto voit son goût pour le vin se muer en passion éclairée. Bourgogne, Corse, Alsace, Languedoc, Pyrénées, Sud-Ouest, Provence, Anjou, Saint-Émilion : l'Américain enquête, note, photographie et croque des portraits drôles, justes et étonnants d'une nouvelle génération de vignerons qui rejette la standardisation des saveurs, fait la part belle à la production biodynamique et témoigne d'un regain d'amour pour des variétés de raisin longtemps délaissées. Au fil de ses pérégrinations dans nos terroirs, Robert Camuto nous offre un savoureux tableau de la France et des Français : un très bel hommage à notre amour du bien-vivre. « Loin des grands domaines, ce journaliste américain passe son temps dans des vignobles confidentiels qui valent le détour. Épicurien vagabond, s'efforçant chaque fois davantage de se fondre dans le décor de campagnes profondes, Robert Camuto aime goûter à ce qui ne se fait plus. » Le Figaro


En tout cas, pas trop d’anti Parker à la Mondovino, même si ça titille l’auteur, même si les goûts de Parker ne sont à l’évidence pas sa « tasse de thé ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 13:54

Tous les lots finissent par être écoulés, soit en barriques, soit en cuve pour laisser les malolactiques se faire. Chez nous, à Saint Emilion, pas trop de problème de sucre difficile à faire fermenter. Merci les contrôles de température, merci Rémi, sinon quelques problèmes de sucres à finir dans mes autres propriétés, c’était à prévoir vu la richesse de nos raisins.

 La meilleure cuve du millésime 1995 de Valandraud avait fini de fermenter après avoir réalisé sa malo au mois de juillet… C’est dire qu’il faut être patient parfois. Nous avons également eu 2 barriques en 2008  qui ne voulaient pas finir leur sucre, on en fera du vin de table pour boire à la maison .  Après la part des anges, c’est la part du diable ?

J’ai hâte de goûter ces 2009  au mois de mars pour voir si les dates de vendanges précoces, tardives, se retrouvent dans les vins, puisque je lis que partout ce sera bon, ce sera encore un mystère du vin à éclaircir.

Aussi, tant que l’on est dans les réflexions sur le vin, le vois et j’entends de plus en plus autour de moi un lever de pied sur les barriques neuves et sur le boisé en général. Est-ce vrai ? est-ce conjoncturel ? est-ce à cause du prix des barriques ? 
Ce qu’il y a de sûr, c’est que nos grands professionnels n’aiment plus sentir la barrique neuve dans nos grands vins, cela ne veut pas dire qu’ils aiment le goût de la vieille barrique.

 

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 16:40

François Mauss organise 2  dégustations le 1er et 2 décembre au restaurant Laurent à Paris

La  première, totalement à l’aveugle, une verticale, donc un seul cru  sur plein de millésimes différents ; et l’autre sur le millésime 1998 : il y a déjà des photos des bouteilles sur leur site.

Cette dernière dégustation a déjà été faite au moins 2 fois : en avril 2001  à Singapour et en novembre 2003 à la Villa D’Este en Italie.

Valandraud 98 avait été classé 13ème à Singapour et 4ème en Italie. Sera-t-il premier ce coup ci ?

C’est en tout cas un très très grand millésime rive droite et pour moi l’une des plus grandes réussites de Valandraud avec son 50 % de cabernet franc et 50 % merlot. Les terroirs impliqués  étaient Fongaban et la plaine de Saint Emilion.

 Et dire, qu’à l’époque j’avais droit à des commentaires très suffisants et dédaigneux sur la qualité des terroirs… Ce serait un euphémisme de dire que beaucoup n’auraient alors pas parié une seule thune sur mon vin !

Je dois me confesser et avouer ( à cause de mon éducation chrétienne, et sans doute un peu inspiré par les jésuites) que je m’amuse souvent à faire goûter Valandraud 1998 contre un premier cru du Médoc 1998, et bien qu’à vaincre sans péril, on conquiers sans gloire, je prends plaisir à voir mes invités si surpris d’une telle différence. C’est vrai que dans  50 ans, le résultat sera surement différent….

 

A Londres, Jancis Robinson, lors des dégustations organisées par les négociants anglais en semi-aveugle, avait, elle aussi, donné un classement très haut (3ème meilleure note). Surtout quand on sait que dans ces dégustations anglaises, on ne mélange pas les torchons et les serviettes et que les 1ers crus sont goûtés entre eux, etc… Ce résultat était donc très grand.

J’ai hâte de voir les résultats de cette 3ème dégustation.

 

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 16:55

Diner et dégustation à l’invitation du propriétaire de Chateau Faugères, Silvio Denz, pour  14 de ses amis dont Franz Wermuth, Peter Sisseck, moi, etc…

Vieux, très vieux vins pour fêter ensemble l’inauguration du tout nouveau chai et ce millésime 2009, si prometteur.

 

Repas fait par le traiteur qui est également en charge des repas à La Dominique :

 

Amuse-bouches et huîtres (Papillon et N°4)

Champagne Dom Pérignon 1998

Champagne Dom Perignon 1996

***

Carpaccio « Loup de mer », caviar d’Aquitaine

Château Haut-Brion blanc 2000

Meursault « Goutte d’Or » (Morin) 1886

***

Tapas espanoles avec jamon de Pata Negra « Blazquez Admiracion », pimentos padron, petit foie gras

Rioja, Castello Ygay 1934

Rioja, Castello Ygay 1925

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Petit cassoulet avec son oeuf poché et des truffes noires du Périgord

Château  Ausone 1920

Château Ausone 1947

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Filet de bœuf « Robespierre », pommes allumettes, petits légumes aux truffes noires

Château Haut-Brion 1920

Pétrus (très vieux, âge inconnu)

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Assortiment de fromages (brebis et autres)

Château Cos d’Estournel 1955

Château Cos d’Estournel 1928

Château Cos d’Estournel 1868

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Des vins plus jeunes mais tout aussi rares

***

Petits desserts (dont crème brûlée)

Château d’Yquem 1928

Château Coutet, Barsac 1924

 

Petrus  n’était pas très vieux, puisque 1979, mais ayant été dirigé par le menu sur un vin très très vieux, notre cerveau n’a pas pu déceler le piège, si ce n’est d’être émerveillés par la jeunesse de ce Pétrus, et aucun de nous n’a pu retrouver ce millésime vieux de 1979 ! Moi, j’avais dit 1929 ou 1948, n’ayant goûté ni l’un ni l’autre et me demandant par quel miracle ce vin était resté si jeune.

Bon, c’est une mauvaise  blague, qui n’était pas intentionnelle, n’est ce pas Franz ?

Haut Brion blanc : bon, mais éteint par le Meursault : noisette brûlée, noix, xérès sec mais gras.

Ygay 1925 bof, 1934 volatile

Ausone 1920 : vieux, usé

Ausone 1947 : boisé, champignons, un peu vieux et devient bon avec l’œuf aux truffes

Haut Brion 1920  oxydé

Cos 1955 bizarre, joli vin mais bouchonné ?

Pétrus 79 d’une jeunesse incroyable. J’ai dit 48, mais pensé 84… incité à l’erreur par la proposition du menu

Cos 1928 vieux, maigre

Cos 1868 vieux, sec

Coutet 1924 acidulé et légèreté, très bon

Yquem 1928  hyper bon

 

Dans la série de vins jeunes mais tout aussi rares, il y a eu 2 séries à l’aveugle :

1ère série : Harlan, Pingus, Valandraud 1995. J’ai trouvé l’origine des 3 vins et leur style, j’ai même reconnu Valandraud que j’ai trouvé fort bon (ouf !). Mais je me suis trompé et ai rajeuni le millésime de 10 ans.

Sans doute la dégustation de ces très vieux vins rend encore plus jeune les jeunes vins goûtés après, je referai ce genre d’exercice à la maison…

2ème série : Cheval Blanc, Eglise Clinet, Léoville Las Cases 1995. J’ai aimé Cheval Blanc, tout en élégance. Après et en même temps, un Pavie 2000 que j’ai reconnu et qui était tout simplement grandiose même si pas typique bordelais, mais est-ce un problème ?

Pour finir, (re-ouf !)  Nardo Montepeloso 2007 (très doux, pur raisin, gras, fin) j’ai en stock des 2000 et même Eneo fait par Fabio Chiapelotto, invite lui aussi. Ce vin tout à fait bon et original, a clôturé cette belle dégustation de vins rares.



Il manquait l’ami François Audouze pour nous éclairer de son expérience des vins hors d’âge. En tout cas, ces vins étaient tous issus d’une bonne cave, mais pour moi, hormis le plaisir évident d’être invité à goûter ces antiquités, rares sont les vins vieux capables de rivaliser avec ces Petrus 1950, 1955, Ausone 1949, 1959, voire 1849, ces Cheval Blanc 1947 de mises différentes, et surtout cet extraordinaire magnum de Mouton Rothschild 1945 bu lors d’un repas organisé par Monsieur Hardy Rodenstock,  qui nous avait laissé « sur le cul » tant ce vin était bon (bu à l’aveugle – ces dégustations de grands vins restent dans ma mémoire comme exceptionnelles)



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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:57

Nous sommes heureux d’annoncer la naissance d’Antoine, hier 12 novembre 2009, et doublement heureux car ses parents sont Catherine Manuaud et Laurent Barbier.

Avec la chance qu'il a  de naitre en 2009,  il sera pas difficile de mettre de côté de belles bouteilles pour fêter ses vin(gt) ans !


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