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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 12:12

Jeudi midi, bon repas à l’Envers du Décor avec à l’aveugle une bouteille de Montrose 2001, Saint Estèphe classique.

Vendredi midi au Comptoir de Genès , pour le repas de fin d’année, Présidial blanc 2007, 3 de Valandraud 2004, Domaine des Sabines  2006 et Bad Boy 2006, plus notre champagne « entreprise » Palmer brut.

Anne avait porté de sa cave 2 vieilles bouteilles de Pontet Clauzure 1964 Saint Emilion Grand Cru, ayant appartenu à sa famille.  Et l’une des 2 bouteilles était bien bonne : truffée, vin vieux classique. 1964 ayant été à l’époque une réussite de la Rive Droite où les Merlots ramassés mûrs et en quantité avaient surpassé le Médoc ramassé après la pluie, sauf quelques exceptions notables dont Beychevelle.

 

Repas vendredi soir autour d’une paella, un régal grâce bien sûr au talent de Murielle et aux bonnes épices du Maroc fournies par Daniel avec ce piment et ce safran qui parfument le plat de manière incroyable.

Pour José, l’Espagnol de service, et Serge et leurs compagnes, vins du Sud sur le Pata Negra de compétition et la paella de Murielle .

Ribera del duero avec Hacienda Monasterio 1995, suivi d’un énorme vin Regina Vides 2003  Sastre – ouf, quel vin ! – suivi du toujours aussi bon Flor de Pingus 2003  et du vin de la semaine , l’excellent Quinta Sardonia 2006 de Castille et Leon.

Pour finir, sur le gâteau crème à la noix de coco très réussi, notre Maury Calvet-Thunevin 2004 toujours aussi bon et toujours aussi difficile à vendre.

Le lendemain, pour finir cette paella, une cuvée Hugo 2005 Calvet-Thunevin servie à 17/18° était tout à fait digne de ces vins espagnols bus la veille.

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 12:02

Repas hier soir à Libourne, où l’on a bien bu :

 

 

2 Ruinart Blanc de Blanc  toujours bon

 

Puis, à l’aveugle :

 

1 Pape Clément  2004   délicieux, parfait

 

1 Beauséjour Bécot 2006  totalement hermétique

 

2 Figeac 2004  bon, vraiment, même si les 2 bouteilles étaient différentes, et bien sûr il est difficile d’imaginer boire à la suite le même cru

 

1 Virginie 2004  très bon, je l’ai trouvé féminin, certains l’ont trouvé puissant ?

 

1 Yquem 2004  bon bien entendu

 

La période de Noël nous offre beaucoup de travaux pratiques : à midi repas de fin d’année de mon entreprise au Comptoir de Genès, et ce soir quelques amis à la maison pour une paella et quelques vins d’Espagne.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:09

Visite organisée par un courtier bordelais chez un propriétaire d’un bon cru bourgeois de Saint Estèphe dans le Médoc, pour faire connaissance, goûter les vins et établir des relations commerciales et de communication si possible.

Le médoc c’est loin de Saint Emilion, et Saint Estèphe est la plus éloignée des appellations « nobles » du médoc quand on vient de Saint Emilion via  Bordeaux.

 300px-GirondePays


Les chais visités ne font pas rêver, mais les vins dégustés sur les 10  derniers millésimes sont bons, agréables et sans la note d’austérité souvent présente dans ce coin où les vins étaient souvent fermés, austères. Depuis quelques temps Saint Estèphe devient plus sexy, sans doute les bons côtés du réchauffement climatique et du travail des œnologues consultants, syndicat etc… En tout cas, de bons vins au rapport qualité prix recherché.

Un repas familial avec les parents et les enfants, une bonne bouteille de 2003 et une de 1998  et nous aurons le plaisir de faire goûter le vin de ce château lors des dégustations primeurs du  mois de mars 2010.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 14:05
Goûté au carrousel du Louvre, un vin d'Italie fait à partir d'un cépage étonnant  et le goût de ce vin m'a surpris. Il était issu du cépage Lacrima di Morro d'Alba, culitvé dans la région des Marches en 2007 : la cuvée Maria Sole, du producteur Lucchetti.

Je veux bien regoûter ce vin un de ces jours à table pour voir si cela me fait le même effet quant aux arômes étonnants de rose, cuir, violette....
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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 12:06
Nobel Banquet Menu 2009

 

MENU
 TARTARE DE HOMARD, CRUSTACES ET OEUFS D´ABLETTE DE KALIX
ARROSE D´UN CONSOMME DE HOMARD

CAILLE FARCIE AUX TRUFFES ACCOMPAGNEE DE CHOUX DE BRUXELLES, DE RACINE DE PERSIL ET DE TERRINE DE POMMES DE TERRE « ALMOND «
 SAUCE PORTO 

MOUSSE DE FROMAGE FRAIS CITRONNEE ET SORBET AUX
BAIES DE L´ARCHIPEL

 

VINS
JACQUART BRUT MILLESIME 2002
MAGNUM


CHATEAU LA DOMINIQUE 2001
SAINT EMILION GRAND CRU CLASSE


TSCHIDA BA SEEWINKEL 2006
NEUSIEDLERSEE

 

CAFE
REMY MARTIN VSOP
COINTREAU

EAU MINERALE RAMLÖSA

 

Grâce à l’accès en ligne aux menus des Nobels depuis leur création, on peut voir que les organisateurs des repas des Prix Nobel sont plutôt francophiles pour ce qui est du vin.

Champagne ( de France) à chaque fois,  en liquoreux souvent Sauternes ou Banyuls, et en vin rouge très très régulièrement des Bordeaux et même des Bourgogne.

En remontant le temps, on trouve de jolis noms, des grandes marques : Dom Pérignon, Moët et Chandon, Krug, Yquem 1962, Angélus 1953, Guraud Larose 1950, Pontet Canet 1924, Palmer 1924, Lagrange 1924, Domaine de Chevalier 1918, Paveil de Luze 1911, Smith Haut Lafitte 1905, Lafite 1900, Rauzan Segla…

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 13:44

Une grande bouteille bue à la maison avec gourmandise. Pour le plaisir que nous avons eu à la boire car ce vin espagnol de Castille y Leon  avait tout pour plaire : puissance mais pas trop, douceur et fraicheur, longueur et harmonie. Quand l’Espagne fait bon grâce aux grands terroirs, cépages, et sa nouvelle vague inspirée par le succès de Peter Sisseck.

 Et quand une bouteille en cave dépasse ce que j’avais goûté en primeurs, c’est que du bonheur ! (RP 92 - 75 USD au détail)

 

Bonheur aussi pour l’équipe de foot pour Bordeaux qui caracole en tête du classement français,  et ce qui est bon pour le foot de Bordeaux est bon pour le vin de Bordeaux

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:28

En lisant Terre de Vins et l’article écrit par Jean Marc Quarin, je me suis dit que vraiment, ce millésime 2009 n’a pas fini de faire parler de lui.

En effet,  enfin, sans aucun doute, une maturité complète de la peau, de la pulpe, du pépin, et ceci sans avoir perdu le goût, le fruit et les arômes ! Comment est-ce possible ? Est-ce renouvelable ? Peut on essayer  de réaliser dans d’autres millésimes un tel miracle ?

Plus étonnant encore : n’y a t-il pas des prémices de ce 2009 dans ce millésime 2005  reconnu et accepté, et surtout dans certains 2008 que Parker a pu prévoir contre le marché et beaucoup de ses collègues.

N’y  a-t-il pas quelque chose d’étrange  à imaginer que Michel Bettane et Robert Parker, avec Michel Rolland,  ont été  les rares professionnels à avoir diagnostiqué ce millésime 1982 et que le 2008  semble être tout aussi contesté par le reste de la profession ?

 

Le 2009  lui a déjà convaincu toute la profession … et comment ne pas être heureux (et ayant demandé l’autorisation) de ce qu’a écrit  François Mauss, président du Grand Jury Européen :


« Hier soir, avec un couple d'amis et un jeune passionné de Bourgogne, dîner au Tan Dinh de Robert Vifian et sa famille.

Bien sûr, on parle vin, dégustateur, dégustation tant Robert Vifian est un puriste exigeant. Comment ce grand maigre sait-il tant de choses ? C'en est stupéfiant.

On ouvre à l'aveugle, on goûte et à un moment, Robert vient avec une petite fiole. Il nous sert de l'encre noire (pléonasme). On taste, on se regarde. Mon invitant, in petto affirme "rive droite 2009". Discrètement, il me sussure que son propre cru est encore mieux : le coquin ! Va savoir Charles !

Que vous dire ? Les malo même pas faites, on fait face à un monstre de tout : finesse, puissance, palette aromatique, densité, élégance, longueur et des tas de choses totalement inhabituelles.

Une sorte de concentré de ce qui peut se faire de mieux, des raisins mûrs comme c'est dieu pas permis, un glissé en bouche à damner l'ange le plus protestant, tendance swingliste de gauche, bref, un monument en puissance.

Ce qui est bien, c'est que vous allez être peu nombreux à me croire et donc, je vais pouvoir réserver tranquilos.

Valandraud 2009. Je ne sais pas comment il va évoluer d'ici les primeurs, mais si 2009 est de ce calibre, ça va chauffer dans les chaumières : va falloir consulter le Littré pour trouver les superlatifs. »

 

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 14:30

Clément Fayat a acheté  le château La Dominique en 1969, ce cru était déjà considéré avant 1900 parmi les toutes meilleures propriétés de Saint Emilion et promu dans le premier classement en 1956 dans la catégorie Grand Cru Classé.

Le millésime 1989  est l’une des plus belles réussites du château La Dominique et est encore aujourd’hui l’un des meilleurs vins de Bordeaux dans ce grand millésime.

Le millésime 2009, ce n’est plus un secret, sera l’une des réussites majeures de la Rive Droite, quantité et qualité au rendez vous, et ce grâce à un terroir remarquable et une équipe technique qui n’a rien à envier à celles des 30 meilleurs crus bordelais.

  

Au grand dîner de gala  à Stockholm,  en présence de la famille royale de Suède et de tous les lauréats des prix Nobel 2009, le château La Dominique 2001 a été servi aux convives.
Je ne sais pas si à Oslo (en Norvège), Monsieur le Président Barack Obama et Michèle son épouse ont  eu droit au même vin, mais je ne peux m’empêcher de penser à Pétrus qui, en son temps, avait été servi  à la table de la Reine d’Angleterre et à celle de John Fitzgerald Kennedy
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:01

Définition : homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau et vous le réclame dès qu’il commence à pleuvoir.

 

parapluie


Déjà les visites de fin d’année, mon chiffre d’affaire HT est passé de 16 270 000 à 15 207 000, soit une légère baisse de 7 %, alors que je pouvais craindre 30 à 50 %.

 A part les profits en baisse sérieuse, marge et trésorerie réduites, l’année qui vient sera aussi dure, sauf que le bout du tunnel sera visible avec la mise en marché des primeurs 2009.

 

Donc, aujourd’hui un de mes banquiers m’a offert un beau et grand parapluie de golf (sans doute que la nomination d’un directeur général fait croire que je vais me mettre au golf), et m’a surtout présenté son successeur. Les banques ont tendance ces temps ci à remplacer leur vieux serviteurs expérimentés et couteux par des jeunes diplômés souvent moins bien payés.

 

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 16:41

La vente aux enchères d’une petite, très petite partie de la Cave de la Tour D’Argent a rapporté plus d’1 500 000 euros- soit plus de 500 000 euros que l’estimation des vendeurs.

 

18 000 Bouteilles de vin vendues en 2 jours, pour 1 500 000 euros, voilà une somme qui sera bien tuile pour les investissements à venir dans ce vénérable restaurant. Mais aussi un peu de place de faite pour les vins à venir

Les ventes aux enchères sont de plus en plus un créneau à prendre en compte pour vendre ses vins, encore faut-il avoir la notoriété de La Tour d’Argent ou de la mairie de Paris qui devrait organiser régulièrement ce genre de vente, car même si Monsieur le maire actuel ne boit pas, rien ne l’empêche d’acheter  des vins et de les revendre à but caritatif grâce à la plus value du tampon de la ville de Paris apposé sur les bouteilles.

 

 

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