Perrine Andries, qui fut stagiaire œnologue à Valandraud, s’est installée à Agen où elle donne des cours de dégustation à domicile, ça peur donner des idées à d’autres amoureux du vin qui ne savent pas comment faire pour vivre d’un de ces métiers.
Perrine Andries, qui fut stagiaire œnologue à Valandraud, s’est installée à Agen où elle donne des cours de dégustation à domicile, ça peur donner des idées à d’autres amoureux du vin qui ne savent pas comment faire pour vivre d’un de ces métiers.
Repas au Tan Dinh avec tous ces vins :
Sancerre 2008 Bailly Reverdy, sauvignon blanc classique
Cotes de Blaye 2008 Raquenot, sauvignon blanc, malolactique faite, c’est assez rare pour le signaler
Chassagne-Montrachet 1er cru Les chaumées 2004 Niellon délicieux
Clos Vougeot grand cru 2000 Anne Gros puissant, trop jeune
Clos Vougeot 2006 grand cru Domaine d'Eugénie
Château Vari Monbazillac 2003 et 2005 tout en pureté et légèreté
Et un échantillon avant malolactique de Valandraud 2009
Les blancs étaient pour « étalonner » Murielle et le style de nos blancs de Valandraud, le Clos Vougeot 2000 pour le plaisir et le Domaine Vari pour se confirmer l’incroyable accord liquoreux/ nourriture asiatique et accessoirement parler de toutes les étiquettes … La qualité des plats étant accompagnée d’une des plus belle cave de Paris, avec celle de la Tour d’Argent qui organise à Paris hier et aujourd’hui une superbe ventes aux enchères de belles bouteilles.
J’ai déjà écrit sur ce sujet de manière régulière sur mon blog, et je remets ça pour 2 ou 3 raisons.
La première : la dégustation organisée au Carrousel du Louvres à Paris vendredi 4 et samedi 5 décembre 2009 a attiré beaucoup, beaucoup de monde et malgré la présence des champagnes, bourgognes, italiens, etc… les stands de Bordeaux étaient très très fréquentés, et le nôtre tout particulièrement. Nous avons pu faire goûter nos bordeaux (et nos Roussillon) à plus de 400/500 personnes. Et l’âge des amateurs est de plus en plus jeune, beaucoup d’étudiants et de femmes, beaucoup d’asiatiques… En fait, rien qui ressemble à de l’intérêt pour un produit has-been.
La deuxième, comme pour le 2005 , le 2009 sera le centre du monde du vin, l’intérêt pour Bordeaux est et sera, je n’en doute pas une seconde, au maximum lors de notre prochaine campagne de vente primeur.
La troisième, c’est cette dégustation organisée à Paris où, à l’aveugle, Pétrus 1998 arriverait en tête et Valandraud pas loin , ce qui prouve que la tradition et la modernité à Bordeaux peuvent se retrouver même à l’aveugle, dans ces grands millésimes qui font toute la différence entre Bordeaux et le reste du monde des vins.
La vraie raison du titre et du sujet est de répondre à la demande de la jolie Erika pour un article à paraitre dans une revue qui va décoiffer ses concurrents.
Et aussi, la commande d’un chaîne hôtelière pour 6000 bouteilles de Virginie de Valandraud 2006 qui prouve que même le commerce trouve nos vins pas has been du tout.
Déjà 3 grandes compagnies aériennes internationales serviront nos vins à bord de leurs avions :
Virginie de Valandraud 2005 et 2006
3 de Valandraud 2004 et 2005
Domaine Fayat-Thunevin 2006
Si ça peut donner des idées aux négociants, agents et acheteurs des compagnies aériennes qui ne sont pas encore clients…. J
Déplacement en vue à Paris au carrousel du Louvres avec Murielle, Barbara, Jean-Roger, Marie et Matthieu pour présenter nos vins lors de cette manifestation parisienne organisée par Bettane et Desseauve les 4 et 5 décembre.
Nous ferons goûter :
Château Valandraud 2007
Château Fleur Cardinale 2007
Château La Dominique 2007
Haut Carles 2007
Bad Boy 2006
Domaine Calvet Thunevin « Les Dentelles » 2006
Domaine Thunevin-Calvet Maury 2007
Aller-retour à Paris pour une présentation de mes vins dans le cadre d’une rencontre organisée avec un fonds d’investissement vin qui possède une idée originale.
Nous verrons très rapidement si elle est acceptée. Egalement présents des banquiers et des responsables d’investissement. Ces rencontres ont déjà eu lieu en Suisse, Belgique, Luxembourg, en attendant celle de Londres et Moscou.
L’occasion de voir quelques amis et d’échanger avec ces banquiers d’un nouveau type. Puissent-ils faire de bonnes affaires et m’acheter quelques vins et ce serait bien surtout de ne pas s’arrêter au millésime 2009 si attendu.
Le 24 novembre dernier, le Cercle Rive Droite a accueilli une vingtaine de cavistes dans le cadre de la formation Bacchus France. Ce stage a permis aux professionnels de parfaire leurs connaissances en dégustation, de mieux connaître nos appellations et de trouver de nouveaux fournisseurs.
Pendant une dégustation à l’aveugle d’une vingtaine de crus prestigieux de la Rive Droite ils ont élu Haut-Carles 2006 à la tête de leur liste de préférence parmi les crus présentés qui étaient :
Les crus du Cercle Rive Droite
Dégustation du mardi 24 novembre 2009
2006 Château Barrabaque Canon – Fronsac
« Cuvée Prestige »
2006 Château Cap de Faugères Côtes de Castillon
2006 Château Bonalgue Pomerol
2006 Château Côte Montpezat Côtes de Castillon
« Cuvée Compostelle »
2006 Château du Courlat « Cuvée JB » Lussac Saint Emilion
2006 Clos du Clocher Pomerol
2006 Château Faugères Saint Emilion Grand Cru
2006 Château Clos Chaumont Premières Côtes de Bordeaux
2006 Château Roc de Calon Montagne Saint Emilion
« Cuvée Prestige »
2006 Château Vieux Maillet Pomerol
2006 Clos de Jacobins Saint Emilion Grand Cru Classé
2006 Haut Carles Fronsac
2006 Château Rouget Pomerol
2005 Château Hostens-Picant Sainte-Foy Bordeaux
2005 Château Moulin Pey-Labrie Canon-Fronsac
2005 Château Roland La Garde Premières Côtes de Blaye
2005 Château Taillefer Pomerol
2004 Château de Laussac Côtes de Castillon
2004 Château de Lussac Lussac Saint Emilion
2004 Château Hostens-Picant Sainte-Foy Bordeaux
« Cuvée d’Exception Lucullus »
2004 Reclos de la Couronne Montagne Saint Emilion
2004 Sanctus du Château La Bienfaisance Saint Emilion Grand Cru
Hier matin, achat chez le notaire d’une petite propriété de 4 ha sur Belves de Castillon Saint Genès de Castillon (Oups !) , juste à côté de Saint Etienne de Lisse. Beaux terroirs et bon potentiel.
Je vends ma propriété de Margaux (si je trouve un client ayant envie d’investir dans cette appellation prestigieuse) et j’achète en attendant à peu près la même surface en Cotes de Castillon, mais c’est pas le même prix !
A 11h 30, dégustation avec mon associé Jean Roger Calvet et nos œnologues Claude Gros et Jean Philippe Fort, et Rémi Dalmasso, Christophe Lardière, Murielle et moi, de quelques lots de vins de nos 2 régions pour élaborer 2 nouveaux crus dans cette nouvelle dénomination Vin de France.
Le millésime 2009 dans ces 2 régions (Bordeaux et Roussillon) est parfaitement réussi, mais il est vrai que nos Bordeaux sont totalement différents de l’idée que l’on se fait des Bordeaux classiques : ces vins sont flamboyants.
Après le travail, le réconfort avec le repas fait par Murielle. Puligny Montrachet 2006 Etienne Sauzet, citronné, noisette, longueur et légèreté, aérien … Une bien bonne bouteille.
Pommard 1er cru les Arvelets, Domaine Cyrot Buthiau 2005 au goût ancien, trop classique, problème de bouteille, servi il est vrai en même temps qu’un Volnay 1er cru Les Fremiets Joseph Voillot : fruit, net et élégant, même si classique
Ensuite, Tenuta di Trinoro 1999, bon
Sassicaia 1994, bouchonné hélas
La Chapelle de Jaboulet 1972 Hermitage que j’ai trouvé très bon, le reste de l’assemblée préférant les vins plus jeunes, moi j’aimerai bien faire un Valandraud qui vive 40 ans avec cette force et cette finesse ; puisqu’il ne fallait pas finir sur un vin vieux, un Plus de la Fleur de Bouard 2000 Lalande de Pomerol qui, s’il était situé à Margaux, Pomerol ou Pauillac vaudrait 10 fois plus cher, niveau vin culte.
Le repas à peine fini, discussion avec Frédéric Hernandez et son boss Bertrand Clavières, directeur général de Gault et Millau qui a changé d’actionnaire et qui semble avoir les moyens de ses ambitions puisque le groupe parait solide.
On verra quel média méritera nos sous, tant il faudra privilégier les bons et ceux qui aiment nos vins. Les amis de mes amis seront mes amis.
Rien de plus simple.
Réception de journalistes mercredi soir à la maison, pour manger une daube de bœuf après une soupe et en dessert un flan à la vanille de Tahiti (où Bad Boy se vend bien grâce à nos distributeurs) et des macarons de Nadia Fermigier : on ne change pas d’un si bon ambassadeur de cette spécialité de Saint Emilion – avec le vin. Il y avait également Jean Roger Calvet, notre associé du Roussillon, Claude Gros, notre œnologue consultant là bas et un peu ici pour 2 projets en cours.
Il y avait une jolie journaliste de l’Ontario, un couple de journalistes hollandais et une équipe japonaise avec interprète, cameraman et une journaliste et le journaliste-présentateur de cette émission tournée pour la télévision. Barbara, Murielle et moi pour parler consultants, vinificateurs, wine makers et vins de garage, etc…
On a commencé par le Blanc n°1 de Valandraud 2006 qui, bu pas trop froid était tout simplement délicieux, et ensuite une série de Clos Badon Thunevin pour montrer que je ne transforme pas l’un de mes grands vins en produit standard au goût unique mais que tous les millésimes donnent un goût différent, bien compréhensible si l’on connait les réussites et les moins grands millésimes de Bordeaux où le climat est l’un des acteurs essentiels du goût de Bordeaux, unique et difficile à imiter !
Dégustation en série de 2 verres à chaque fois :
Clos Badon 2007 et 2006 / 2005 et 2004/ 2003 et 2000
On voit nos progrès techniques en 2006 et 2007 avec l’arrivée de Murielle aux commandes. Le 2005 est tout bon, un grand vin au rapport prix-qualité difficile à battre, 2003 qui n’a pas les défauts de ce millésime : merci les 50% de cabernet franc de cette propriété (et 50% de merlot). Et le 2000 qui est encore trop jeune.
Comme on avait encore soif, Valandraud 1999 et à cause de la présence de nos hôtes japonais, un Bad Boy 2005 que nous n’avons plus à la vente et qui devrait avoir un bon, très bon ( ?) coup de projecteur dans un manga célèbre.
Pour finir, sur le dessert un Maury 2007 Thunevin-Calvet d’une fraîcheur et d’une pureté rare, ça se boit comme du « petit lait ».
Clos Badon-Thunevin n’a pas été choisi au hasard mais parce que ce vin, avec mon nom depuis 1998, produit 15000 bouteilles pour un prix consommateur selon les pays compris entre 30 et 50 euro et que le Japon achète via notre distributeur ami, plus de 5000 bouteilles par an.