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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 14:10

Je ne parle pas Anglais, mais j'ai quand même lu l'article du 29  novembre 2010 au sujet de la Cuvée Constance 2005

 

Je n'ai pas demandé à Cécile ou Christian de traduire, mais à Google et c'était déjà très bien .... Commentaire complexe et si ça peut aider à vendre les stocks aux USA.....

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 14:42

Dans la Revue du Vin de France de décembre plein d’articles à lire, avec un reportage sur les architectes du vin à Bordeaux, et une re-dégustation des grands crus classes ou connus du millésime 2001 avec ce commentaire : 2001, plus qu’une réhabilitation.

 Le Grand Jury Européen avait fait il y a quelques années un constat et un classement similaire me semble-t-il. Quelques uns de mes amis ont largement acheté des Angélus, Clos L’Eglise, Pape Clément, Rouget, Troplong Mondot, Bon Pasteur, Pontet Canet, etc…Et j’ai largement pu  vérifier chez eux en buvant ces grands vins à table  leur grande qualité.

L’intérêt de lire les résultats du Grand Jury Européen, et des journalistes en général est, par exemple, comment penser ou croire aux qualités remarquables d’un Rouget si discret si un ou plusieurs critiques célèbres n’attiraient pas notre attention sur ce cru moins cher que ces icônes qui sortent quand même globalement bien dans ces confrontations ?

En attendant cette fin de semaine, c’est  au Carrousel du Louvre que nous ferons goûter quelques uns de mes vins…Avec Fleur Cardinale, Pressac, Rol Valentin, Faugères et Carles.

 

Quelques articles sur nous lus récemment sur le web :

Le marché chinois vu par The Wine Cellar Insider

Nos projets en Inde , article paru sur l’Indian Wine Academy

La prochaine dégustation de Valandraud en Allemagne

Un article de Christian-Louis Col sur The House of Roosevelt à Shanghai

 

Egalement au programme de la semaine : le nouveau classement de Saint Emilion

Une réunion d’information  est prévue le mercredi 8 décembre à la salle des Dominicains dès 9 h 30. Sûr qu’il y aura du monde....

Attention, cette salle ne porte pas le nom de salle des jésuites. Il y aura de l’ambiance et c’est peu de dire que le nouveau classement 2012 suscite des interrogations, voire des angoisses.

 

Ah, et pour apporter la preuve de mes dires :

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:35

Bu à midi, un Bellevue de Tayac 2005 : Dylan m'avait dit qu'il se goûtait bien actuellement, et c'est exact. Surtout quand on sait qu'il a ccompagné des cèpes de Bordeaux tout juste ramassés lundi ou mardi.

Des cèpes bien beaux, fermes...C'est dur à croire et pourtant vrai : notre ami est capable de trouver des cèpes, même au mois de décembre !

 

Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur le marché chinois, lire l'article de Shen Sijia

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:52

C’est l’un des thèmes abordés lors d’une soirée avec des amis à Blaye et avec la mort, dont il a aussi  beaucoup été question, c’était pour le moins très approprié comme thème, après l’étonnant repas vécu la veille à midi avec mes banquiers  où le grand boss de cette banque m’avait demandé après le café et avant son départ, si j’avais prévu les effets de ma mort pour la pérennité de mon entreprise, et bien sûr de ses engagements !  Ça, plus les commentaires du style « il n’y a pas de raison que l’on ne soit pas à vos côtés comme banquiers » 


Vite, j’ai demandé à un ami de faire une évaluation actuelle de mon entreprise, des biens achetés il y a plus de 20 ans et non revalorisés, ça doit être expliqué au banquier et vite, visite chez mon docteur pour un bilan complet de mon état de santé  et pour lui demander quand je serai périmé. Ça, c’est pour les durées de remboursement.


Bu à Blaye, un champagne de propriétaire, Fayat-Thunevin 2007 Pomerol, Clos du Beau Père 2006  Pomerol, Clos Badon Thunevin 2006, Valandraud 2006 et 2005 et Bad Boy 2007, et ça , c’est pour les bienfaits des anti-oxydants.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:18

Lundi, avec Marc et  Murielle, au restaurant Chai Pascal,  situé rue Guadet, nous avons bu sur le plat du jour, un excellent Moulin Haut Laroque 2004. Quelle finesse, quel fruit, quel beau et bon Fronsac !

 

Mardi, repas à la maison avec nos banquiers : Valandraud blanc 2005,  très bonne bouteille, preuve des  évolutions semblables aux vins rouges avec des phases d’ouverture et de fermeture, et Valandraud  2005 rouge qui se goûtait  très bien ce jour là, jour favorable pour les vins. Pour ce qui est des banquiers, c’est une autre affaire…

Je suis dans ma période d’expectative, tant je désespère de faire comprendre nos flux de ventes primeurs. Côté chiffres : 2009 est par exemple très supérieur aux chiffres cumulés des 2008 et 2007 et similaire au chiffre des 2000 ! Et pour 2010  aucune idée !

Idéalement, je ne devrai pas avoir besoin de mes banquiers et vendre mon entreprise tous les 3 ans pour réévaluer celle-ci, puisque non cotée en bourse : ma SARL ne vaut que ce qu’une entreprise paierai pour l’acquérir.

Drôle de monde où des états peuvent faire faillite, des banques aussi, mais où  une petite entreprise française doit posséder des fonds propres et des profits garantis par des tonnes de certitude, de sécurité et de garanties.

Serai-je obligé de faire un LBO, LBI ou OBO (voir Wikipedia), créer une holding, ouvrir mon capital pour permettre l’expansion de mon entreprise ?

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:58

Repas amical pour 10  personnes à Bordeaux et voici la liste des vins qui ont été bus :

 

Champagne                                            en cours d'élevage             2007

Champagne                                            Krug grande cuvée            NM

 

Puligny-montrachet 1er cru Clavoillon    Domaine Leflaive               2005

Meursault-Caillerets                              Coche Dury                       2005

Meursault                                             Arnaud Ente                       2005

 

Clos Vougeot Grand Cru                     Domaine Eugénie                 2007

Latricières Chambertin                         Domaine Trapet                   2004

Pommard Epeneaux                             Comte Armand                    2004

 

Morey Saint Denis premier cru            Domaine Bizot                      2000

Auxey Duresses premier cru               Comte Armand                     2000

Pommard Les Vignots                         Domaine Leroy                    1997

 

Monbazillac                                        Chateau Vari                        2003

                                                          Réserve du Chateau

 

Tous ces vins étaient bons à très bons, une mention très spéciale au champagne en cours d’élevage, réalisé à partir de raisins bio, et brut O, capable de rivaliser avec un de ces grands vins de Bourgogne. Pas seulement un vin ludique, de fête, avec des bulles (d’ailleurs il avait très peu de bulles), un grand vin, il me tarde de reboire ce vin après sa mise en marché.

Le Clos Vougeot 2007, bien trop jeune, m'a réconcilié avec Clos Vougeot et surtout le Pommard Les Vignots du Domaine Leroy en 1997 était au niveau des meilleurs vins de Bourgogne pour moi depuis longtemps.


Je croyais qu’à Bordeaux on ne buvait que du Médoc ou des Graves, mais ce repas est la preuve que certains connaissent la Bourgogne, à quand la même curiosité pour les vins de la rive droite ?

Après tout, nous sommes les «  Bourgogne »  de Bordeaux, non ?

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 20:36

Avec la pluie et le froid, vive le feu de cheminée, les journaux et les réunions de famille et le vin.

 

A table, nous avons bu un excellent Meursault Charmes 2005 Buisson Charles, niveau grand cru et plutôt dans le style d’un grand Puligny avec cette douceur et ces goûts de noisette, avec un bar de ligne et une réduction acidulée, c’était royal.

2 vins, un peu vieux pour le goût de Murielle, c’était un millésime difficile à Bordeaux : le 1997 qui a plutôt fait dans le genre végétal, en tout cas à Valandraud. Dans ces 2  vins, pas de végétal, peut être un peu trop usés, mais bons à boire – Monbousquet 1997 étant plus puissant que Quinault L’Enclos, plus fin.

Avec le froid les vins un peu vieux trouvent leur place à table, même si Bel Air Ouy 2008 tout en légèreté est bien sûr tout en fruit vanillé et plaira à ceux qui aiment les vins jeunes.

 

Et voici un commentaire, plus romantique, et écrit par Anthony à propos d’un de nos vins : Fayat-Thunevin 2007 Pomerol

"Quand  les conditions sont réunies.

 

Un événement important mais sans pression, nos 2 ans de vie commune, un samedi soir à la maison qui commence par un bon Sancerre, le fameux Mégalithe 2007 du Domaine de la Perrière, et nous passons à table ou plutôt à terre car ma chérie en avait décidé ainsi, un repas d’anniversaire le cul par terre. Le cul par terre, je l’ai eu, et plutôt deux fois qu’une ! Car pour accompagner le magret et surtout le plateau de fromage de notre ami Jean d’Alos, je décide d’ouvrir une bouteille de rouge. Je propose un Bolgheri, puis un Chateauneuf, et enfin un Pauillac. A chaque vin la réponse de ma compagne fut identique, NON. Après deux ans je ne suis pas sans savoir ses gouts, mais qui ne tente rien n’a rien ! Ne pouvant risquer le clash un soir pareil, je prends un peu par dépit le premier Pomerol qui me tombe sous la main, un Domaine Fayat-Thunevin 2007. Et le cul par terre je suis resté trois bonnes heures!

La journée ayant été bien arrosée, je décida de décanter la moitié de la bouteille uniquement, en pensant que cela nous aiderait à ne pas finir complètement saouls. Cette bonne intention a volé en éclat face à ce 2007, millésime que beaucoup ont décrié, pourtant magnifique quand des hommes ( une femme ?) de qualité en ont pris soin. Ne comptez pas sur moi pour vous le décrire avec des termes œnologiques et savants, mais en revanche je vais vous raconter la façon dont ce nectar a accompagné ma soirée.

 

Tout commence par une grossièreté, du genre « putain qu’est ce que c’est bon ! ». Le magret terminé, mes papilles furent assaillies par une étrange sensation, un accord parfait, un Comté affiné deux ans associé à du merlot parfaitement intégré et équilibré. Et le fruit mur ( la mure ? ) qui une fois les yeux fermés vous fait croire que de la confiture se trouve sur le fromage. Ensuite vint le Brie de Meaux, qui est un fromage que j’apprécie tout particulièrement mais dont l’accord avec ce vin me déçut un peu. Ce qui lui laissa le temps de s’ouvrir . A partir de là un petit jeu s’installa, vous savez celui qui consiste à savoir qui du vin ou du plat vous donne envie de continuer à manger alors même que vous êtes déjà rassasié depuis un bon bout de temps. Ce  soir les principaux acteurs de ce jeu furent un Fourme d’Ambert et un vin d’une longueur en bouche de plus en plus incroyable. Impossible d’arrêter de grignoter tant que le flacon ne sera pas terminé, et fort heureusement il le fut avant le fromage.

 

Est-ce que ce vin me donnera autant de plaisir et me procurera de telles sensations la prochaine fois, lors d’une dégustation ou d’un repas entourés de gens et personnalités que je n’aime pas ? Dans une ambiance feutrée en compagnie d’hommes et femmes au fort statut social qui ne comprendraient pas que je me gave de fromage et rappelle le serveur toutes les 10 minutes. Rien n’est moins sur ! Mais peu importe car j’associerai toujours le Domaine Fayat-Thunevin 2007 à cette soirée « anniversaire », quand bien même il m’arriverait de ne pas apprécier la prochaine bouteille, car prochaine il y aura, je vous l’assure cher Jean-Luc."

 

 

A lire aussi, sur PassionVin le commentaire sur la BD sur Parker (et sur moi)

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:15

Lanefle reprend un bon mot de Pierre Desproges (lu sur La Passion du Vin et pour faire plaisir à Philippe G.)

« Nous n’avons plus de grands hommes mais des petits qui grenouillent et sautent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui frise le respect. »


Desproges a dit aussi : « Les femmes et le Bordeaux, je crois que ce sont les deux seules raisons de survivre »

 

Bu hier avec mon avocat et Murielle toute la série des vins ouverts et bu la veille.

Formidable tenue de ces vins à l’oxydation, et nous avons ouvert une ( sans doute la meilleure depuis le 1998) bouteille de Clos Badon 2008.

C’est  un millésime dont les cours et les transactions à Bordeaux sur les grands vins dits de place, évoluent à la hausse. Effet conjugué de sa qualité et de l’effet domino des prix très élevés des 2009.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 15:33

 

Hier à 16 h, Marion a décidé de ne pas m'écraser au volant de sa voiture, et me dit "ne pas pleurer, la baignoire en acier aux pieds de lion"...., et je réponds : "s’adoucir ou devenir sec et maigre, boire ou analyser, choix difficile, un peu des 2 ?"

C’est décousu, mais c’était ça … Comprendra qui pourra !

 

Nous étions 4 personnes à table pour le déjeuner :

Jacquesson brut 731, délicieux, vineux, un grand vin bu juste frais.

La Petite Sibérie  2003 d’Hervé Bizeul (Roussillon), un tout grand vin du monde : il y avait du plaisir, de la gourmandise sur cette truffe fraiche entière à l’huile d'olive (du même Hervé Bizeul).

Omelette aux truffes avec  VIT 2007  de Chapoutier (Roussillon) – problème de refermentation ?

Pingus 2005, une merveille sur la daube de joues de bœuf, pommes de terre et croutons à l’ail. Ce devrait être obligatoire d’en boire pour savoir tout le plaisir qu’il y a à boire ce grand vin de Ribera del Duero (Espagne).

Un échantillon de Valandraud 2010, côte nord, merlot, éclatant  de force avant sa malolactique, un 2009 un peu enfoncé par ce 2010, et le 2005 tout à fait grand, un bon grand vin de Bordeaux.

Le Maury Thunevin-Calvet 2007, une merveille sur le dessert aux figues de Fongaban volées (avec leur consentement) à nos gentils voisins et de la glace à la vanille de Tahiti.

 

C’était un repas amical qui nous a permis de nous régaler et de  grandir, nous qui avons tant peur de vieillir, encore un paradoxe...

A table en plus, de jolis mots comme compassion, des bêtises de gamins et l’apprentissage d’un nouveau mot (ça devient habituel) : sycophante. Tout ça à cause des figues.

Allez sur Wikipedia et vous saurez tout des origines de ce mot.

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:33

Les scatophages se nourrissent d’excréments d’autres espèces, il ne s’agit pas des leurs, Dieu merci 

Bousier TZ1


Dans le monde du vin, en plus des pédovinophiles au goût prononcé pour les vins immatures, adolescents ou à peine nés qui aiment les odeurs de jeunesse, de fleurs, de fruits frais et de chair fraîche dans les vins, il existe sans doute souvent chez les nécrovinophiles un intérêt pour les odeurs dites animales (cheval malade) de putréfaction, de vieille serpillère, de caca dont l’origine est connue - les brettanomyces : déviation en vinification d’origine très ancienne comme la volatile (odeur de vinaigre).

Les amateurs éclairés de vin sont souvent scatovinophiles car à l’époque, certains grands vins de Bordeaux, de Chateauneuf du Pape, de Bourgogne, étaient typés, reconnus et appréciés à cause ou grâce à cette déviation. Aujourd’hui quelques amateurs nostalgiques apprécient encore ces odeurs quand elles ne sont pas trop fortes ni vulgaires, et d’autres sont comme des chiens de chasse à la recherche de « brett », obsédés par ces odeurs nauséabondes – comme diraient Guy Bedos et Sophie Daumier !

Avec un peu d’attention dans les dégustations mondaines ou professionnelles vous pouvez côtoyer les 2 espèces antagonistes.

Je l’avoue, je ne suis pas trop obsédé par ces odeurs de brett qui, souvent, donnent un goût de truffe noire bien mûre à certains vins vieux et je dirai que, comme toujours, c’est la dose qui fait le poison….

 Il est certain que dans nos chais de vinification aujourd’hui, tout le monde est informé et lutte pour avoir les vins les plus purs et les plus nets. Certains pourront regretter ces bretts qui pouvaient donner au vin cette similitude avec des camemberts ou des fromages faits avec du  lait non pasteurisé plutôt qu’avec ceux faits avec du lait pasteurisé….

 

Certains œnologues, certains responsables de propriétés ont même bâti leur réputation sur ces bretts si peu désirés aujourd’hui. Et surtout n’oublions pas que certaines bières belges comme les Gueuze Lambic, sont très typées et de manières volontaire avec ces foutus brettanomyces Bruxellensis. En tout cas, rien de comparable pour les amateurs avec ceux qui acceptent encore les vins touchés par ces molécules tetrachloroanisole (TCA), pentachloroanisole, tichloroanisole qui donnent aux vins ce goût bouchonné liégeux tant redouté et que Murielle et moi ne supportons pas, même à petite dose !

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