La Fine Bordeaux de Valandraud est enfin disponible : 1000 bouteilles de 70 cl en caisse bois individuelles, chic et bon !
La Fine Bordeaux de Valandraud est enfin disponible : 1000 bouteilles de 70 cl en caisse bois individuelles, chic et bon !
Je ne parle pas Anglais, mais j'ai quand même lu l'article du 29 novembre 2010 au sujet de la Cuvée Constance 2005
Je n'ai pas demandé à Cécile ou Christian de traduire, mais à Google et c'était déjà très bien .... Commentaire complexe et si ça peut aider à vendre les stocks aux USA.....
Dans la Revue du Vin de France de décembre plein d’articles à lire, avec un reportage sur les architectes du vin à Bordeaux, et une re-dégustation des grands crus classes ou connus du millésime 2001 avec ce commentaire : 2001, plus qu’une réhabilitation.
Le Grand Jury Européen avait fait il y a quelques années un constat et un classement similaire me semble-t-il. Quelques uns de mes amis ont largement acheté des Angélus, Clos L’Eglise, Pape Clément, Rouget, Troplong Mondot, Bon Pasteur, Pontet Canet, etc…Et j’ai largement pu vérifier chez eux en buvant ces grands vins à table leur grande qualité.
L’intérêt de lire les résultats du Grand Jury Européen, et des journalistes en général est, par exemple, comment penser ou croire aux qualités remarquables d’un Rouget si discret si un ou plusieurs critiques célèbres n’attiraient pas notre attention sur ce cru moins cher que ces icônes qui sortent quand même globalement bien dans ces confrontations ?
En attendant cette fin de semaine, c’est au Carrousel du Louvre que nous ferons goûter quelques uns de mes vins…Avec Fleur Cardinale, Pressac, Rol Valentin, Faugères et Carles.
Quelques articles sur nous lus récemment sur le web :
Le marché chinois vu par The Wine Cellar Insider
Nos projets en Inde , article paru sur l’Indian Wine Academy
La prochaine dégustation de Valandraud en Allemagne
Un article de Christian-Louis Col sur The House of Roosevelt à Shanghai
Egalement au programme de la semaine : le nouveau classement de Saint Emilion
Une réunion d’information est prévue le mercredi 8 décembre à la salle des Dominicains dès 9 h 30. Sûr qu’il y aura du monde....
Attention, cette salle ne porte pas le nom de salle des jésuites. Il y aura de l’ambiance et c’est peu de dire que le nouveau classement 2012 suscite des interrogations, voire des angoisses.
Ah, et pour apporter la preuve de mes dires :
Bu à midi, un Bellevue de Tayac 2005 : Dylan m'avait dit qu'il se goûtait bien actuellement, et c'est exact. Surtout quand on sait qu'il a ccompagné des cèpes de Bordeaux tout juste ramassés lundi ou mardi.
Des cèpes bien beaux, fermes...C'est dur à croire et pourtant vrai : notre ami est capable de trouver des cèpes, même au mois de décembre !
Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur le marché chinois, lire l'article de Shen Sijia
C’est l’un des thèmes abordés lors d’une soirée avec des amis à Blaye et avec la mort, dont il a aussi beaucoup été question, c’était pour le moins très approprié comme thème, après l’étonnant repas vécu la veille à midi avec mes banquiers où le grand boss de cette banque m’avait demandé après le café et avant son départ, si j’avais prévu les effets de ma mort pour la pérennité de mon entreprise, et bien sûr de ses engagements ! Ça, plus les commentaires du style « il n’y a pas de raison que l’on ne soit pas à vos côtés comme banquiers »
Vite, j’ai demandé à un ami de faire une évaluation actuelle de mon entreprise, des biens achetés il y a plus de 20 ans et non revalorisés, ça doit être expliqué au banquier et vite, visite chez mon docteur pour un bilan complet de mon état de santé et pour lui demander quand je serai périmé. Ça, c’est pour les durées de remboursement.
Bu à Blaye, un champagne de propriétaire, Fayat-Thunevin 2007 Pomerol, Clos du Beau Père 2006 Pomerol, Clos Badon Thunevin 2006, Valandraud 2006 et 2005 et Bad Boy 2007, et ça , c’est pour les bienfaits des anti-oxydants.
Lundi, avec Marc et Murielle, au restaurant Chai Pascal, situé rue Guadet, nous avons bu sur le plat du jour, un excellent Moulin Haut Laroque 2004. Quelle finesse, quel fruit, quel beau et bon Fronsac !
Mardi, repas à la maison avec nos banquiers : Valandraud blanc 2005, très bonne bouteille, preuve des évolutions semblables aux vins rouges avec des phases d’ouverture et de fermeture, et Valandraud 2005 rouge qui se goûtait très bien ce jour là, jour favorable pour les vins. Pour ce qui est des banquiers, c’est une autre affaire…
Je suis dans ma période d’expectative, tant je désespère de faire comprendre nos flux de ventes primeurs. Côté chiffres : 2009 est par exemple très supérieur aux chiffres cumulés des 2008 et 2007 et similaire au chiffre des 2000 ! Et pour 2010 aucune idée !
Idéalement, je ne devrai pas avoir besoin de mes banquiers et vendre mon entreprise tous les 3 ans pour réévaluer celle-ci, puisque non cotée en bourse : ma SARL ne vaut que ce qu’une entreprise paierai pour l’acquérir.
Drôle de monde où des états peuvent faire faillite, des banques aussi, mais où une petite entreprise française doit posséder des fonds propres et des profits garantis par des tonnes de certitude, de sécurité et de garanties.
Serai-je obligé de faire un LBO, LBI ou OBO (voir Wikipedia), créer une holding, ouvrir mon capital pour permettre l’expansion de mon entreprise ?
Repas amical pour 10 personnes à Bordeaux et voici la liste des vins qui ont été bus :
Champagne en cours d'élevage 2007
Champagne Krug grande cuvée NM
Puligny-montrachet 1er cru Clavoillon Domaine Leflaive 2005
Meursault-Caillerets Coche Dury 2005
Meursault Arnaud Ente 2005
Clos Vougeot Grand Cru Domaine Eugénie 2007
Latricières Chambertin Domaine Trapet 2004
Pommard Epeneaux Comte Armand 2004
Morey Saint Denis premier cru Domaine Bizot 2000
Auxey Duresses premier cru Comte Armand 2000
Pommard Les Vignots Domaine Leroy 1997
Monbazillac Chateau Vari 2003
Réserve du Chateau
Tous ces vins étaient bons à très bons, une mention très spéciale au champagne en cours d’élevage, réalisé à partir de raisins bio, et brut O, capable de rivaliser avec un de ces grands vins de Bourgogne. Pas seulement un vin ludique, de fête, avec des bulles (d’ailleurs il avait très peu de bulles), un grand vin, il me tarde de reboire ce vin après sa mise en marché.
Le Clos Vougeot 2007, bien trop jeune, m'a réconcilié avec Clos Vougeot et surtout le Pommard Les Vignots du Domaine Leroy en 1997 était au niveau des meilleurs vins de Bourgogne pour moi depuis longtemps.
Je croyais qu’à Bordeaux on ne buvait que du Médoc ou des Graves, mais ce repas est la preuve que certains connaissent la Bourgogne, à quand la même curiosité pour les vins de la rive droite ?
Après tout, nous sommes les « Bourgogne » de Bordeaux, non ?
A table, nous avons bu un excellent Meursault Charmes 2005 Buisson Charles, niveau grand cru et plutôt dans le style d’un grand Puligny avec cette douceur et ces goûts de noisette, avec un bar de ligne et une réduction acidulée, c’était royal.
2 vins, un peu vieux pour le goût de Murielle, c’était un millésime difficile à Bordeaux : le 1997 qui a plutôt fait dans le genre végétal, en tout cas à Valandraud. Dans ces 2 vins, pas de végétal, peut être un peu trop usés, mais bons à boire – Monbousquet 1997 étant plus puissant que Quinault L’Enclos, plus fin.
Avec le froid les vins un peu vieux trouvent leur place à table, même si Bel Air Ouy 2008 tout en légèreté est bien sûr tout en fruit vanillé et plaira à ceux qui aiment les vins jeunes.
Et voici un commentaire, plus romantique, et écrit par Anthony à propos d’un de nos vins : Fayat-Thunevin 2007 Pomerol
"Quand les conditions sont réunies.
Un événement important mais sans pression, nos 2 ans de vie commune, un samedi soir à la maison qui commence par un bon Sancerre, le fameux Mégalithe 2007 du Domaine de la Perrière, et nous passons à table ou plutôt à terre car ma chérie en avait décidé ainsi, un repas d’anniversaire le cul par terre. Le cul par terre, je l’ai eu, et plutôt deux fois qu’une ! Car pour accompagner le magret et surtout le plateau de fromage de notre ami Jean d’Alos, je décide d’ouvrir une bouteille de rouge. Je propose un Bolgheri, puis un Chateauneuf, et enfin un Pauillac. A chaque vin la réponse de ma compagne fut identique, NON. Après deux ans je ne suis pas sans savoir ses gouts, mais qui ne tente rien n’a rien ! Ne pouvant risquer le clash un soir pareil, je prends un peu par dépit le premier Pomerol qui me tombe sous la main, un Domaine Fayat-Thunevin 2007. Et le cul par terre je suis resté trois bonnes heures!
La journée ayant été bien arrosée, je décida de décanter la moitié de la bouteille uniquement, en pensant que cela nous aiderait à ne pas finir complètement saouls. Cette bonne intention a volé en éclat face à ce 2007, millésime que beaucoup ont décrié, pourtant magnifique quand des hommes ( une femme ?) de qualité en ont pris soin. Ne comptez pas sur moi pour vous le décrire avec des termes œnologiques et savants, mais en revanche je vais vous raconter la façon dont ce nectar a accompagné ma soirée.
Tout commence par une grossièreté, du genre « putain qu’est ce que c’est bon ! ». Le magret terminé, mes papilles furent assaillies par une étrange sensation, un accord parfait, un Comté affiné deux ans associé à du merlot parfaitement intégré et équilibré. Et le fruit mur ( la mure ? ) qui une fois les yeux fermés vous fait croire que de la confiture se trouve sur le fromage. Ensuite vint le Brie de Meaux, qui est un fromage que j’apprécie tout particulièrement mais dont l’accord avec ce vin me déçut un peu. Ce qui lui laissa le temps de s’ouvrir . A partir de là un petit jeu s’installa, vous savez celui qui consiste à savoir qui du vin ou du plat vous donne envie de continuer à manger alors même que vous êtes déjà rassasié depuis un bon bout de temps. Ce soir les principaux acteurs de ce jeu furent un Fourme d’Ambert et un vin d’une longueur en bouche de plus en plus incroyable. Impossible d’arrêter de grignoter tant que le flacon ne sera pas terminé, et fort heureusement il le fut avant le fromage.
Est-ce que ce vin me donnera autant de plaisir et me procurera de telles sensations la prochaine fois, lors d’une dégustation ou d’un repas entourés de gens et personnalités que je n’aime pas ? Dans une ambiance feutrée en compagnie d’hommes et femmes au fort statut social qui ne comprendraient pas que je me gave de fromage et rappelle le serveur toutes les 10 minutes. Rien n’est moins sur ! Mais peu importe car j’associerai toujours le Domaine Fayat-Thunevin 2007 à cette soirée « anniversaire », quand bien même il m’arriverait de ne pas apprécier la prochaine bouteille, car prochaine il y aura, je vous l’assure cher Jean-Luc."
A lire aussi, sur PassionVin le commentaire sur la BD sur Parker (et sur moi)
Lanefle reprend un bon mot de Pierre Desproges (lu sur La Passion du Vin et pour faire plaisir à Philippe G.)
« Nous n’avons plus de grands hommes mais des petits qui grenouillent et sautent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui frise le respect. »
Desproges a dit aussi : « Les femmes et le Bordeaux, je crois que ce sont les deux seules raisons de survivre »
Bu hier avec mon avocat et Murielle toute la série des vins ouverts et bu la veille.
Formidable tenue de ces vins à l’oxydation, et nous avons ouvert une ( sans doute la meilleure depuis le 1998) bouteille de Clos Badon 2008.
C’est un millésime dont les cours et les transactions à Bordeaux sur les grands vins dits de place, évoluent à la hausse. Effet conjugué de sa qualité et de l’effet domino des prix très élevés des 2009.
Hier à 16 h, Marion a décidé de ne pas m'écraser au volant de sa voiture, et me dit "ne pas pleurer, la baignoire en acier aux pieds de lion"...., et je réponds : "s’adoucir ou devenir sec et maigre, boire ou analyser, choix difficile, un peu des 2 ?"
C’est décousu, mais c’était ça … Comprendra qui pourra !
Nous étions 4 personnes à table pour le déjeuner :
Jacquesson brut 731, délicieux, vineux, un grand vin bu juste frais.
La Petite Sibérie 2003 d’Hervé Bizeul (Roussillon), un tout grand vin du monde : il y avait du plaisir, de la gourmandise sur cette truffe fraiche entière à l’huile d'olive (du même Hervé Bizeul).
Omelette aux truffes avec VIT 2007 de Chapoutier (Roussillon) – problème de refermentation ?
Pingus 2005, une merveille sur la daube de joues de bœuf, pommes de terre et croutons à l’ail. Ce devrait être obligatoire d’en boire pour savoir tout le plaisir qu’il y a à boire ce grand vin de Ribera del Duero (Espagne).
Un échantillon de Valandraud 2010, côte nord, merlot, éclatant de force avant sa malolactique, un 2009 un peu enfoncé par ce 2010, et le 2005 tout à fait grand, un bon grand vin de Bordeaux.
Le Maury Thunevin-Calvet 2007, une merveille sur le dessert aux figues de Fongaban volées (avec leur consentement) à nos gentils voisins et de la glace à la vanille de Tahiti.
C’était un repas amical qui nous a permis de nous régaler et de grandir, nous qui avons tant peur de vieillir, encore un paradoxe...
A table en plus, de jolis mots comme compassion, des bêtises de gamins et l’apprentissage d’un nouveau mot (ça devient habituel) : sycophante. Tout ça à cause des figues.
Allez sur Wikipedia et vous saurez tout des origines de ce mot.