Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles RÉCents

23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 11:34

(Ceci est le premier tome d’une livre de réflexions à paraître et édité à compte d’auteur) 

 

Ça mérite un chapitre dans un livre, où peut-être même toute une thèse de doctorat.

La mondialisation du goût, du vin en particulier, thème qui fait tant plaisir à quelques personnes qui se pensent investis d’une mission quasi-mystique pour défendre les « vraies valeurs »  du vin, certaines sont françaises, certaines journalistes, certains blogs citent ces temps-ci ce terme terrible, démoniaque : mondialisation du goût du vin (Parker, Rolland, voire pour les plus érudits, « garage »)

 

Et ce matin, en promenant mon chien, j’ai moi aussi eu un moment peur de cette parkerisation- rollandisation – bettanisation du vin.

Max, mon chien, peu traumatisé par ces questions existentielles, a soudain levé la patte droite arrière et a fait pipi sur le pneu d’un vieille voiture, une guimbarde sans âge, une de ces voiture de années 70 : une Renault 4L !

Il n’y a rien dans ce monde qui soit le fait du hasard, tout ceci est écrit, c’est organisé par un être suprême, là haut, qui gouverne nos vies.

Alors, ce chien, ce pneu, cette envie de faire pipi… pour de vrai ? pour marquer son territoire ? ou pour me lancer un message ?

Et l’illumination m’est tombée dessus (je n’ai pas eu mal, merci.) : laisse pisser le mérinos.

 

Pour les étrangers à notre jolie langue cela signifie : ne pas faire attention et laisser les gens se calmer d’eux-mêmes. Voilà ce que l’angoisse de la mondialisation déclenche à Saint Emilion un matin à 6 heures dans mon esprit.

Vite, j’ai lu sur Viktionary.org d’autres locutions :

bien faire et laisser braire, et pour en revenir à Max : le chien aboie, la caravane passe.


Vous voyez, le café le matin, c’est trop fort.

 Il est vrai que je reviens du Brésil et j’y ai bu le célèbre Jacu café...

16-77-large

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 16:43

Vineobar fait un post sur l’Essentiel  sur son blog.

Il est rare d’avoir un stagiaire (que je n’ai pas pu rencontrer) aussi actif, efficace et impliqué. Il doit ouvrir un bar à vin et avec une énergie pareille, pas besoin de Red Bull pour l’ouverture prévue en 2011.

 

J’ai goûté Tour des Termes 2009 en cours d’élevage, le vin est meilleur que lors de la campagne primeur, c’est dire le niveau de ce cru encore trop peu connu, c’est l’objectif de cette année que de le faire savoir à tous ceux qui cherchent un cru abordable dans cette appellation noble (Saint Estèphe). Les échantillons du 2010 avant malolactique étaient déjà très très bons, le vin est complet, concentré, mûr et surtout très équilibré malgré ou grâce à ces pH vifs de cette année qui équilibrent parfaitement les degrés d’alcool. Il me tarde de voir l’évolution de ce vin après malo, je suis heureux qu’un courtier dont on dit souvent pis que pendre à leur sujet, je suis heureux qu’un courtier ait pensé à nous présenter pour faire un peu de chemin ensemble, car même si mon entreprise est très typée rive droite, il y a déjà eu le beau succès de Marojallia, et celui, plus discret, de Clément Pichon.

 En attendant  pour 2011 le succès de ma propriété de Margaux où enfin Bellevue de Tayac réalise une bien belle bouteille.

Rendez-vous donc au mois de mars.

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:57

Grand Tasting au Carrousel du Louvre : on a reçu quelques demandes d’invitations. Il en reste un peu, il faut se dépêcher à les demander pour avoir le temps de les recevoir…

 

A Maury, plein d’évènements : le Roussillon ça bouge.

Et pour notre part il y aura, le samedi 18 et le dimanche 19 décembre, les journées portes ouvertes au chai Thunevin-Calvet. Dégustation, visite et vente juste avant Noël, c’est le dernier coup de collier pour nos associés et leur nouveau responsable commercial, Ramuntxo Andonegui.

Les bilans seront bons d’après Jean-Roger. Sûr que ce ne sont pas des métiers où le retour sur investissement est  rapide. Nous avons commencé cette aventure en 2001  et nous n’aurons sans doute le début d’une petite tranquillité financière que dans les 2 ans à venir.

Sûr également que, comme toujours, le commerce est le paramètre essentiel pour toute entreprise, et sûr que là aussi les banquiers ne prêtent un parapluie que quand il fait beau.

Comment faire une petite fortune dans le vin ? En ayant une grosse fortune au préalable. Dicton local bordelais, que l’on peut appliquer à toutes les régions.

Aux Hospices de Beaune, des records de prix… L’effet Lafite ? 400 000 euros le fût de 500 litres, et en tout près de 5 millions d’euro de vente, avec Fabrice Lucchini en guest star.

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 15:34

Nous avons des invitations pour le Grand Tasting organisé au Carousel du Louvre à Paris les 10 et 11  décembre 2010, de 10 h 30 à 19 h 30.

 

Attention... Vous risquez d'être tentés d'aimer nos vins... voire mêmes de les acheter

 

 

logo GT

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 15:24

Dîner hier soir au restaurant gastronomique Le Saint James à Bouliac dirigé par  le célèbre cuisinier Michel Portos, à l’invitation du dirigeant d’une grande entreprise française.


Le cadre est toujours aussi beau : vue imprenable sur la ville, service de qualité, professionnel, ce qui n’est pas si courant en France. 10 personnes autour d’une jolie table ronde dans un salon privé.

Champagne Luis Roederer brut, très bon

Condrieu, les Terrasses de Palat 2009, Domaine François Villard : de quoi se réconcilier avec Condireu, superbe et très bon vin. Preuve qu’à Bordeaux, on peut boire autre chose que du Bordeaux…

Et Château de Pez  2005  Saint Estèphe.

Repas de qualité donc, avec pour moi une belle série de desserts avec ce Blanc mangé coco, tuile au citron sauce coriandre et sorbet ananas et cet excellent baba au rhum Saint James (obligé )

 

Des conversations très agréables autour de cette table, des grands patrons, des grands fonctionnaires, une collègue. Aucun nom et c’est dommage, mais ce repas était vraiment l’occasion d’une rencontre de haut niveau et je suis toujours surpris d’en être, d’être aujourd’hui dans ce genre de cercle que jamais je n’aurai pu penser ou rêver côtoyer.

Vive Bordeaux et ses vins, cause de toute cette belle aventure pour moi et merci à Virginie, directrice de la communication de ce grand groupe d’avoir eu l’idée de m’inviter. Je ne suis pas encore blasé.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 11:14

A la séance de signature de la BD par Benoit Simmat et Philippe Bercovici, beaucoup de monde et paradoxalement (à mon humble avis) pas mal de gens qui doivent une grande partie de leur succès commerciaux et médiatique à Robert Parker.

Va comprendre, Charles.... Qu’il y ait des anti  Parker oui, mais des pro Parker comme nous ? Quelles pouvaient en être les raisons ?

Pour notre part, le fait d’être dessiné et cité dans une BD, c’est plutôt une consécration, et puis je n’ai pas trouvé cette BD, malgré son sous- titre « l’anti guide Parker », si anti-Parker que ça !

En attendant, pour 12  euros la BD on a gentiment pu avoir des dédicaces et 2 croquis caricatures.

 

Merci aux auteurs et surtout au magasin-librairie de l’Envers du Décor qui permet de temps à autre des évènements de cette qualité.

Avant chaque voyage, je vais acheter dans cette librairie, 1 ou 2  livres-romans et cette fois ci c’était « Petite sœur, mon amour » de Joyce Carol Oates, histoire complexe, atmosphère étonnante, description d’une société américaine particulière, un bon livre.

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 16:10

Après un Hong Kong-Paris avec un stop de 5 heures à Roissy et un Paris-Sao Paulo, soit plus d’une journée d’avion et 10 heures de décalage horaire, arrivée à l’hôtel Mercure de Sao Paulo pour aller faire un tour avec notre distributeur à un salon des vins bio  dynamie organisé dans un cadre merveilleux.

Dommage que les verres type INAO avec la chaleurs et l’humidité ambiante ne favorisent pas la dégustation plaisir, car certains des vins de ce « club » sont sacrément bons à très bons.


Le lendemain midi, repas au « Churrascaria Vento Haragano », barbcue infernal où les carnivores humains peuvent être servis autant de fois qu’ils le désirent de toutes les viandes possibles : bœuf, agneau, poulet, porc et même sanglier . Il est possible même d’avoir des poissons grillés, saumon ou tambaqui !

Le soir, grande présentation aux sommeliers et clients privilégiés de notre distributeur de 18 millésimes de Valandraud, depuis le 1992 jusqu’au 2009, celui qui est encore en barrique et qui devra prouver qu’il est meilleur que le 2010 ! 8 journalistes , l’association ABS des sommeliers brésilens et une dizaine de clients, plus quelques vignerons d’Espagne(Rioja), Australie, Autriche et les membres de Casa do Porto, notre distributeur.

Organisation parfaite et commentaires d’Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde en 2007.


Blanc de Valandraud 2007 : Murielle a du entendre les compliments jusqu’à Saint Emilion, et ensuite dans l’ordre, du plus vieux au plus jeune :


Valandraud 1992  tout simplement époustouflant d’harmonie, de complexité. Le meilleur Bordeaux dans ce millésime difficile. A son apogée (et c'est moi qui le dit !)

 

Valandraud 1993, moins mûr, plus classique Bordeaux, un comble pour le garagiste. Encore beaucoup de jeunesse, encore attendre 5 à 10 ans pour le trouver à son mieux ?


Valandraud 1994 encore un millésime difficile, bouteille parfaite, riche, complet, gras, moins austère que je ne l’attendais, devient très bon, sans doute l’un des 2 vins du millésime à Bordeaux. Proche de l’apogée.


Valandraud 1995  tout le monde du microcosme du vin connait la réussite de ce 1995, capable d’être complet, sexy, complexe, typé Rive Droite, encore du temps devant lui. En tout cas si bon à boire déjà depuis plus de 10 ans. Il avait fini 1er des Bordeaux dans le remake du jugement de Paris par le Grand Jury Européen.


Valandraud 1996  presque médocain, dans  un style bordelais classique et quand même agréable à boire. Un des meilleurs 1996  de la rive droite, mais loin des meilleurs de la rive gauche.


Valandraud 1997  paradoxalement plus réussi que le 1996, encore un millésime difficile, nous n’aviosn pas encore cette folie des millésimes du siècle. Bon vin, très petite production à cause de la sélection et on a bien fait.

Valandraud 1998 sans aucun doute encore l’un des meilleurs Bordeaux dans ce millésime très réussi rive droite (beaucoup moins rive gauche). 50 % cabernet franc, ça donne avec les 50% merlot un Valandraud original, mais Bon Dieu que ce vin est complexe, riche, parfumé et délicieux à boire.


Valandraud 1999 toujours ces truffes, complet, gras, à boire maintenant à table. Ce vin a passé les stades ingrats, millésime pluvieux, sans doute l’un des vins les plus concentré dans ce millésime.


Valandraud 2000 bouteille parfaite, un nez exhubérant, l’élégance, l’un des Valandraud les moins concentrés, je l’ai trouvé très bon, est en train de monter en évoluant, c’est très bon signe.


Valandraud 2001 Bouteille bien trop  jeune, on regoûte dans 10 ans, voire  plus.


Valandraud 2002  L’un de nos vins le plus concentré, millésime oublié, superbe aujourd’hui dans le registre très jeune vin, noir et en soyeux et long en bouche.


Valandraud 2003 Pas l’once d’un goût de vieux ni de stress dû à la sècheresse de ce faux grand millésime aux bouteilles fabuleuses (Latour, Cos d’Estournel, Mondotte, etc…). A revoir dans 10 ans au moins.


Valandraud 2004 A chaque fois que je crois que ce millésime commence à s’ouvrir, on doit carafer ce vin 1  jour à l’avance et le servir à température plus élevée. D’une concentration extrême, à boire pour les déficients en anti-oxydants !


Valandraud 2005 enfin un millésime plaisir, un de ces grands millésime, que l’on peut considérer « du siècle ». Très bon, très, trop jeune en l’état, concentration, douceur, complexité, fruits mûrs, raisins suaves, un futur très prometteur. A ne pas mettre dans une série de vins classiques …


Valandraud 2006  Le début du changement de style. Plus de pureté encore, plus de féminité dans ce blockbuster, charme et puissance dans ce vin si jeune.


Valandraud 2007  la surprise. Si bon, même aujourd’hui, ce travail sur le boisé, la maturité, le fruit paye à l’évidence dans ce millésime qui offre par ailleurs, malgré sa réputation, de si beaux plaisirs.


Valandraud 2008  très classique, de très longue garde (30 , voire 40 ans) ce sera une bouteille de référence, mais pour les patients. Un grand millésime dans le beau sens du terme. Riche, concentré, et malgré tout avec des tanins fins


Valandraud 2009 échantillon pris à la barrique, sans aucun doute le meilleur Valandraud fait depuis sa création en 1991 par nous qui  jamais n’aurions  rêvé de réaliser une si belle histoire et un si grand 2009, jusqu’à ce que le 2010 nous confirme qu’il ne faut jamais dire jamais !


Cette très belle dégustation, très professionnelle a su convaincre nos amis brésiliens  des qualités de Valandraud, y compris en comparaison avec des 1ers crus 1855. Puisse-t-elle nous porter chance dans cette déjà longue histoire du 1er grand cru classé G..... comme garage, bien sûr 


Pour finir, et pour la 1ère fois offert à la dégustation professionnelle, notre Fine Bordeaux mise en bouteille très récemment et qui, servie par Andreas Larsson dans de jolis verres adaptés, et après un chant viking d’avant boire a transporté l’assistance dans un délire digne d’une star.

Merci Ariel, Pericles, Andreas.

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:42

Après Lafite, voici un nouveau record pour une Impériale de Cheval Blanc 1947, authentique car reconditionnée  au château, qui a été vendue à Genève pour 304 375 dollars (Impériale : 6 L, soit 8 blles)

 

Le menu gastronomique des Français est inscrit au patrimoine de l’humanité. C’était demandé par la France, et comme d’habitude dans notre pays, beaucoup de sceptiques pensaient cela ridicule et impossible. Et pourtant, voici cet art de vivre français de la table, des repas de saison, des vins, de la convivialité, mis en avant, comme pour protéger cela d’une disparition ou d’une dégradation.

J’imagine, je souhaite qu’il en soit de même pour la cuisine italienne, arabe, chinoise, japonaise, etc…

 

Les vendanges 2010 sont terminées et les écoulages seront terminés vers me 25  novembre. Le temps maintenant d’espérer une belle série de fermentation malolactique sans accident, et d’ici mi-janvier/février, nous aurons enfin une vue exacte des potentiels des lots 2010.

En attendant, j’ai rarement goûté de fruit plus éclatant que cette année,  et c'est sans doute du à ces pH et acidités hors normes et pourtant avec des maturités complètes.

 

Izak Litwar nous avait rendu visite en Octobre pour déguster nos 2008  et 2009, il vient de publier ses commentaires de dégustation.


Partager cet article
Repost0
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:57

Le Grand Tasting Bettane & Desseauve à Hong Kong fut peut être notre meilleur salon .

De toute manière, il ne sera possible de faire le point que dans 3 ou 6 mois, mais entre nos clients qui venaient pour l’occasion nous voir pour compléter notre gamme, et Ramuntxo qui avait en charge la présentation plus exclusive des Thunevin-Calvet avec la gamme du Roussillon : Constance, Dentelles, Hugo et les 3  Marie (on a encore oublié le Maury !). Pour le goût chinois, les vins du Roussillon sont adaptés : douceur des tanins, velouté et sucrosité donnés par le soleil… Dommage qu’il n’y ait pas Bordeaux sur l’étiquette car , c’est une chance pour moi, les Bordeaux sont et restent la « référence ».

Lafite et Carruades de Lafite ouvrent bien des portes à tous leurs collègues et pour nous qui ne sommes pas trop loin, dès que la curiosité est attisée sur les mots compréhensibles tels que petit volume, exclusif, histoire des garagistes, Valandraud et surtout Bad Boy fonctionnent à fond. Des repas avec des clients, des rendez-vous inattendus avec des collègues du négoce ou de la propriété, un très bon repas chinois au Shangri-La accompagné d’un très bon Pape Clément 2002 et d’un Fronsac ambitieux Aria 2002 servi  sur un crabe de compétition.


Des ventes aux enchères par Acker Merral encore incroyables quant aux prix obtenus pour certaines icônes pour riches chinois qui aiment rien de moins qu’avoir le meilleur comme, me semble-t-il était le marché américain il n’y a pas si longtemps, dans les années 80-85  où le dollar était si fort par rapport au franc (500 000 dollars ? euros ? pour 3 Lafite 1869 !)

Est-ce que l’on prend conscience de la chance que nous avons ? A nous de comprendre et de respecter nos clients qui apprennent si vite les règles écrites et non écrites de nos métiers du vin.

Juste aussi, pour info la Fête du Vin (dans le style Bordeaux fête le vin) avait attiré 111 388 visiteurs à Hong Kong la semaine précédente !

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 15:13

Avant Hong Kong, passage par Shanghai pour rendre visite à F T I, la société créée il y a déjà 3 ans par mes associés pour faire de la promotion et de la vente de vin.

Visite des nouveaux bureaux, entrepôts et des rendez vous avec quelques clients ou prospects de FTI. Une dégustation VIP eu célèbre restaurant Jean Georges de Shanghai, sur le Bond.

Blanc de Valandraud N°1 2005 qui a fait sensation

Virginie de Valandraud 2006

Château Valandraud 2001- 2000-1999-1998-1995

Et Maury 2007

Valandraud 1998  a plus que ravi les amateurs de grands vins et le Maury notre hôte, Jacky. Si une seule de ces personnes présentes voulait utiliser un de nos vins comme cadeaux de fin d’année, nous n’aurions plus de stock !

Gros consommateurs de nos vins, la diaspora  qui compte, parait-il, plus de 15000  français, tous pleins d’énergie et qui sortent beaucoup, mangent souvent au restaurant et boivent de mieux en mieux.

Bad Boy sera servi au verre dans  3 ou 4 établissements de luxe, branchés.

En attendant Baby Bad Boy et Bad Girl !

Partager cet article
Repost0