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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 11:00

Les vendanges à Pomerol ont bien avancé, pas mal de stars habituées aux 100 points Parker et autres notes sont en train de faire encore, sans aucun doute pour eux, un grand millésime.

Saint Emilion, un peu plus tardif, commence avec les terroirs proches de la Dordogne plus précoces, le plateau va suivre en fin de semaine et semaine prochaine.

Nous n’avons encore rien démarré nulle part en raisins rouges. Début probable le 4 octobre et sans doute après ce sera la course comme d’habitude entre les Bordeaux, Fronsac, Margaux, Pomerol et Saint Emilion.

Est-ce que nous avons raison  d’attendre ?

Je relis Emile Peynaud et je repense à Michel Rolland, et je me dis qu’il est certainement plus facile d’y aller que d’attendre et que, de toute façon, je n’ai jamais fait un vin en surmaturité.

Trop concentré, c’est possible, trop de bois neuf pour certains palais allergiques au bois, oui, mais jamais trop mûrs et même certains vins de Valandraud ont ce goût classique de Bordeaux sauvignon limite comme le 1997 qui est pourtant un des meilleurs vins du millésime.

 

En attendant, je goûte les raisins de Prieurs de la Commanderie et de Fayat à Pomerol, qui sont en train d’être cueillis et à La Dominique, les premières parcelles sont plus que prometteuses.

Le secteur de Cheval Blanc, La Conseillante, L’Evangile, et donc La Dominique est encore une fois béni des dieux.

Un ami parisien m’a fait visiter la petite propriété qu’il vient d’acheter à Pomerol, ça m’a rappelé nos débuts. Il n’imagine pas dans quel engrenage il a mis les doigts. Il faut en effet, s’i on veut être bon, investir des sous et de l’énergie tous les ans, mais je sais qu’il saura faire face. C’est fou le nombre d’investisseurs, petits ou grands qui, amoureux du vin, veulent passer de notre côté, se retrouver à faire eux-mêmes ce qui les fait rêver.

 

Le journal Sud Ouest et ses titres à la Marianne, suite…

Suite aux divers commentaires déclenchés  par l’article du Sud Ouest sur Michel Rolland, François Camper m’envoie un message pour me dire qu’il regrette la teneur des propos qu’il a écrit, qu’il s’est excusé auprès de Michel Rolland et me demande de bien vouloir supprimer toute référence à son article sur mon blog. Le lien vers Terre de Vins ne permet plus de lire son article mais je laisse les commentaires du faux François, sans adresse ni nom, pour l’historique de mon blog.

Non, blague à part, je laisse ce qui a été écrit jusque là car il y a plusieurs  François : celui qui a écrit le 23/09/2010 à 17 h, la réponse très belle de Marie Rolland, le commentaire N°9 d’un François (le bon ?) posté l 23/09/2010 à 22 h 22 et le commentaire de François Mauss qui sait bien que je ne suis pas du genre à m’écrire en cachant mon adresse (puisque ce n’est pas moi qui tape les textes, j’en suis encore au stylo…), et puis ce serait dommage de supprimer aussi le texte de Jean Noël Hervé, de Patrick Essa et ceux écrits le lendemain par Michel Bettane ou Jacques Perrin.

De toute façon, à partir d’aujourd’hui, Cécile va activer la modération des commentaires, car comme pour beaucoup d’autres blogs,  cela devient nécessaire : les messages anonymes devenant pour certains non plus rigolos mais blasphématoires et méchants. C’est dommage, mais ce n’est pas si mal que de n’avoir pas supprimé un seul message depuis le début (me semble-t-il ou 1 ou  2 seulement)

 

Rien à voir, mais en réponse à Mr Blaquière Jacques : Gérard Colin fait du vin en Chine depuis longtemps, d’abord à Grace Vineyard dans le Shanxi, son adresse doit pouvoir être obtenue soit par François Mauss, soit par Hervé Bizeul, ou peut être par les propriétaires du restaurant La Cadène à Saint Emilion. J’ai eu des nouvelles il y a quelques temps et il mettait en route, après voir découvert une jolie région pour faire du vin, des partenariats d’investisseurs en Chine.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 11:02

.... le lundi 27  septembre 2010 : dégustation de la sélection officielle des vins faisant partie de l’Alliance des Crus Bourgeois du Médoc pour le millésime 2008.

 

 

C’est un peu long comme titre, mais cela représente une renaissance pour ces crus bourgeois, au nombre de 243 pour le millésime 2008, grâce au talent des responsables de l’Alliance et au système retenu : un organisme extérieur, le bureau Veritas.

Le nouveau patron de l’Alliance, Frédéric de Luze (Paveil de Luze) remplace Thierry Gardinier (Phelan Segur) et la première dégustation offerte à Bordeaux au négoce bordelais, aux courtiers et aux journalistes prouve l’intérêt porté par la profession à ce label cru bourgeois.

Il n’empêche que d’énormes différences de style, de qualité, imposeront à terme un classement (avis personnel, bien sûr )

 

En attendant le prochain classement pour les 2009 pour lequel nous n’avons pas oublié de postuler pour Bellevue de Tayac, et qui devrait recevoir cet agrément, si tout va bien.

J’ai goûté peu de vins, très peu mais j’ai particulièrement apprécié Branas Grand Poujeaux, Tayac et bien sûr Clément Pichon.

Après, un petit tour à Margaux pour goûter les raisins de Bellevue de Tayac, discuter un peu avec mes collaborateurs, quelques coups de téléphone et déjà le soir avec la visite amicale de Jean Paul et Martine, l’occasion de savourer un bon repas avec un Linda Flor 2004 (Argentine, Malbec) avec un cèpe d’anthologie.

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 16:40

La semaine dernière a été très occupée entre repas et rendez-vous professionnels : 9 repas professionnels et seulement 5 avec seulement Murielle et moi.

L’occasion  de pouvoir parler librement de tout à table,  et avec le sourire même s’il s’agit souvent de sujets sérieux : le commerce à Tahiti, le vente en Chine et en Inde, notre groupe de propriétaires sur la commune de Saint Etienne de Lisse, un livre sur Bordeaux (encore un…), des amis suisses qui cherchent à acheter une propriété à fort potentiel à Saint Emilion et ce n’est pas simple, denrée rare et hélas chère, d’autre amis gâtés par la série des belles propriétés possédées à Pomerol et Saint Emilion mais dont la notoriété et les vins sont en deça  de leurs incroyables potentiels. Affaire à suivre donc, même si je réduis mon travail de consultant pour m’occuper de mon entreprise, je peux librement faire une espèce d’audit et indiquer quelques chemins.

Dans les vins bus cette semaine : 3 Bordeaux à 3 francs 6 sous, mis en bouteille à la propriété par mon entreprise à Blaye, Bourg et Lussac, un La Violette 2007  superbe (il était fermé à double tour l’année dernière), un Cheval Blanc 2004  tout en élégance face à un Valandraud 2004 encore mastoc, maousse costaud. Le blanc de Valandraud N°2 millésime 2007  qui va s’appeler Virginie de Valandraud blanc à partir du 2009 ou  du 2010, le N°1 sera remplacé par Valandraud blanc, tout simplement.

 

Les blancs continuent d’être ramassés cette semaine, les rouges devraient attendre la semaine prochaine.

2010, année à très gros potentiel (encore, diront les Cassandre), juste quelques difficultés comme d’habitude, peut-être un plus que d’habitude. Attendre la maturité des pépins et de la peau, il y a un décalage évident (pour moi). Trier ces foutues graines millerandées, dues à la coulure sur les vieux pieds de merlot.

Trier encore et éliminer ces graines, ces grappes brûlées, ces raisins flétris soit par le soleil, soit plus probablement selon les secteurs par des carences, effet collatéral du manque d’eau très visible sur les jeunes vignes avec de vrais problèmes selon les secteurs, il y aura des seconds vins cette année encore.

Chez nous, quel que soit le terroir, des rendements sous doute très bas (on est habitués) : cela devrait donner du 25 hectos/hectare sur les grands terroirs et pour les 1ers vins, 35 hl/ha pour les 2nds vins.

Encore faut-il attendre de rentrer ces raisins pour vraiment savoir.


Notre bilan comptable s’arrêt au 30/08, légère baisse du chiffre d’affaire essentiellement due à la livraison des vins du millésime 2007, moins d’affaires qu’avec le 2006 et bien sûr le 2005 !

Le prochain bilan devrait être meilleur au vu de notre « carnet de commandes ». Le problème récurrent dans une entreprise n’étant pas le chiffre d’affaires, les bénéfices, mais plutôt les stocks, la trésorerie et les impôts (En France, nos entreprises de petites taille payent 33 % sur les bénéfices, les grands groupes riches payent au pire entre 8 et 20 %. C’est l’égalité fiscale à la française. Ce point est d’ailleurs en train d’être analysé par l’Etat pour aider à trouver une compétitivité à nos entreprises, comme en Allemagne)

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:15

Beaucoup de commentaires en réaction à mon post du jeudi 23  septembre.

Sûr que cela a de quoi faire réagir : François Mauss, Jean Noël Hervé, Laurentg, Serge et surtout ce beau commentaire de Marie Rolland, sans compter les conversations ici dans le village-ville de Saint Emilion.

Cela peut aussi attirer quelques besoins d’importance, parano permise par internet et les blogs, ce n’est pas nouveau.

Petite pluie cette nuit pour enlever la poussière dans les chemins, et beaucoup de rendez vous depuis mon retour de Chine : clients, journalistes, banquiers, amis, négociant ami pour essayer de tisser des partenariats sur une partie de ma gamme, le premier collaborateur  commercial affecté à Thunevin-Calvet sur notre site de Maury, des distributeurs de vins en Chine (encore), l’inauguration d’une très très belle boutique de vins à Saint Emilion (et il y avait du beau monde) et aussi un repas de travail hier soir avec les membres de notre club de Saint Etienne de  Lisse dont el nom « provisoire » a été trouvé grâce au jeu organisé par Terre de Vins : quels évènements , quels médias, quels actes de communication doit-on faire en commun ?  Tant notre groupe amical est divers en termes de vins et de nos images respectives.

Affaire à suivre. Si vous avez des idées, je prends.

 

Un nouveau livre édité en Anglais, écrit pas James Lawther, va arriver dans les librairies, avec ce titre « Les 100  meilleurs vins de Bordeaux », belles photos et c’est dommage d’avoir limité à 100, 150 aurait été plus facile.

Valandraud et Haut Carles sont dans les 100 et bien sûr toutes les icônes actuelles, même s’il manque quand même quelques stars.

 

En allant à Fongaban, dans le vallon, je passe avec Max, mon fidèle chien, devant une maison qui dispose d’un beau verger. Les 2  sœurs et le compagnon de « la puce » y ramassent les pommes : peut être 300 kg sur 2 pommiers, et surtout « la puce » qui, à 88  ans, ressemble à Edith Piaf, avec une énergie de jeune fille  et qui me dit « Mon chéri, dans  12  ans c’est sûr on faite la fête pour mes 100 ans ! »

Quelle leçon !

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 13:43

Il faudrait un livre pour pouvoir parler de Michel Rolland et des réactions qu’il suscite !

Un article paru dans le journal Sud Ouest m’est proposé sur mon blog par  2  lecteurs, et bien sûr j’avais déjà connaissance de cet article par plusieurs origines : la passion du vin avec des commentaires, pour certains sérieux, les autres bien entendu caricaturaux, comme peut en inspirer ce titre du journal Sud Ouest  «  Le vin du futur, façon Coca Cola, selon l’œnologue Michel Rolland » et signé par le journaliste ( ?) Denis Lherm.

 

Michel Rolland a fait comme moi d’ailleurs il y a 3 ou 4  ans, une espèce de cours magistral, questions-réponses face aux élèves de cette célèbre école qu’est l’INSEEC (école de commerce), le thème était quel vin boirons nous en 2050 ?

Ce colloque a duré plus de  2  heures et il est vrai que pendant 10 minutes Michel Rolland a  cité Coca Cola, d’où le titre du journal et les propos très caricaturaux prêtés à Michel Rolland, et comme d’habitude, les raccourcis des uns font l’anathème des autres.

 

Penser que Michel Rolland est un brin provocateur, c’est sûr, mais l’imaginer con, c’est affligeant.

 

C’est vrai qu’ici, souvent en France, le succès est une tare, suspect et c’est vrai que tous les clients de Rolland qui font appel à ses services sont des tarés ! Sans doute qu’aussi les critiques, les journalistes, les écrivains, les amateurs de vin qui aiment l’homme et son boulot, les vins réalisés par lui, son entreprise, son équipe sont des idiots dégénérés qui n’y connaissent rien.

C’est vrai qu’aussi, à l’aveugle, les vins Rolland sont bons…. c’est vulgaire.

Pour ma part, il m’est difficile de dire à l’aveugle si c’est un vin signé  Michel Rolland ou un vin fait sous les directives de directeurs techniques ou d’ œnologues compétents .

Il y  a d’autres œnologues ou consultants ici à Bordeaux - ou ailleurs dans le monde -  et tout ce qu’on pourrait leur reprocher, c’est de vouloir faire bon, sain, net, et vouloir que le vin réalisé plaise à son propriétaire et aux clients. Ce doit être inadmissible pour beaucoup, comme pour les peintres, il n’y aurait de talent que dans la misère et l’incompréhension.

Ce serait bien en tout cas d’avoir l’avis des élèves présents de jour-là. Quant à moi, je sais bien que Rolland peut être consultant pour faire faire des  millions de bouteilles de vins, style industriel et qu’aussi il puisse intervenir avec talent sur les cuvées les plus rares, les terroirs les plus beaux de Bordeaux, d’Italie, d’Argentine, des USA, etc…, tant il aime les défis et le moindre d’entre eux n’est-il pas de travailler pour des icônes, dont certaines lui doivent une partie de leur succès !

 

En attendant, voici des photos de nos vendanges 2010 pour les raisins blancs :

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:37

Saint Emilion bouge : encore un chai refait à neuf avec une recherche de l’esthétique évidente. C’est vrai que le lieu s’y prête à merveille : c’était au château Ferrand, propriété du Baron Bich (celui des stylos).

C’est une belle propriété, un peu style belle endormie.

Puissent les propriétaires continuer leurs efforts dans le vignoble pour ainsi pouvoir prétendre au classement dans la catégorie supérieure....  objectif légitime, encore faut il y mettre les moyens financiers et humains…


En tout cas, j’ai trouvé le 2009 bon, et la qualité de l’accueil me laisse penser que l’agrotourisme n’est pas un mot jeté en l’air : la réception et l’inauguration du chai était très sympathique, du beau monde invité, une bien belle ambiance, un buffet d’une qualité rare.

Affaire à suivre, car ce qui compte dans nos métiers c’est souvent la persevérence….

Et aujourd’hui 2ème passage des vendangeurs pour ramasser nos sauvignons

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 10:06

Pékin : encore un repas chez Boulud à Pékin, cadre exceptionnel (ex ambassade des USA, je crois), service amical, attentionnée et pro, le service des vins dans des verres différents selon l’idée de la sommelière. La nourriture d’un niveau 2 étoiles Michelin et des prix très compétitifs.

Les architectes français ont la cote en Chine, le théâtre national est de toute beauté grâce au talent de Monsieur Paul Andreu, nos vins sont présents dans l’un des restaurants grâce là aussi au talent de notre distributeur.

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Shanghai, exposition universelle, des chiffres à donner le tournis : 300 à 500 000 visites/jour, 60 millions de Chinois et 10 millions de touristes !

A côté de ça, dans le quartier français de Shanghai, les platanes dans les rues donnent un air de Provence à ces vieux quartiers,  art nouveau et boutiques branchées cohabitent bien.

Visite du restaurant Jean Georges, cadre somptueux et verticale de Valandraud (ça énerve quelques grands collègues)

 

 

Canton, la mousson, des pluies qui lavent le ciel, des desserts au fruit défendu – le durian (odeur forte !).

A l’aveugle, un Branaire Ducru 2002 d’une modernité qui m’a séduit, très bon vin.

A Canton toujours, présentation des vins et tours de magie dans le bureau de notre importateur, qui est également distributeur de thés rares et donc dégustation de thé dans le style des cérémonies du thé au Japon, un régal.

 

Partout des repas à toutes heures, les chinois sont pires que les français : à peine sortis de table, ils sont déjà en train de saliver à l’idée du prochain repas…

 

Les vendanges des blancs, 2èmes tries, sont prévues cette semaine. Les rouges la  semaine prochaine pour les jeunes vignes de la plaine.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 13:19

Une semaine en Chine, et me voilà de retour à Saint Emilion juste pour le 18 septembre au soir, qui fête la nuit du patrimoine : animation dans les rues et feu d’artifice sur la ville qui se prête bien au spectacle.

Une grande fête populaire puisqu’il y aurait eu entre 25 000 et 30 000 touristes d’après la gendarmerie !


Le lendemain, ban des vendanges par la Jurade de Saint Emilion, beaucoup d’intronisation de jurats de Saint Emilion qui deviennent ainsi de nouveaux ambassadeurs pour notre appellation : plein d’amis dont on peut se demander après coup pourquoi ils n’étaient pas encore jurats, et surtout la joie d’y voir Madame Florence Decoster (Fleur Cardinale) intronisée en tant que jurat.

Belle cérémonie avec son lot d’intronisations d’impétrants plus ou moins célèbres, dont le jeune chanteur Grégoire. Au repas, près de 638 personnes à table, plein de bons vins, quelques beaux discours et une sacrée chance de pourvoir en être.

 

Voyage en chine avec la visite de 3  grandes villes (par avion) Canton, Shanghai et Pékin et 2 villes en voiture (Dieu sait que j’aime ça), couché tard, levé tôt, et surtout pas mal d’évènements : repas, dégustations, dans ce pays qui évolue à tout vitesse.

Bien sûr il y a Lafite et Carruades, mais déjà tous les 1ers et leurs 2èmes vins et quelques marques telles que Beychevelle, Angélus et même le milieu de gamme, même si le 1er prix à 1.50 euro rendu fait des millions de bouteilles, il commence à y avoir des amateurs éclairés pour apprécier les vins des catégories supérieures

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:04

Extrait du blog de Lorre White,   “the guru of luxury” (en anglais donc !)

 

 

10 Of The Top Wines

There's more to wine than two-dollar Night Train. In the mid-'80s, billionaire Malcolm Forbes paid approximately $155,000 at auction for a bottle of wine. The bottle, which was believed to have come from Thomas Jefferson's own collection and dated back to 1787, was then put on display under strong lights and at the wrong angle. These conditions eventually made the cork fall into the bottle, and the wine lost its value and was thrown away.

Yes, it's true that you don't have to pay a fortune for a bottle of wine, but keep in mind that you usually get what you pay for. If you really want to impress that special lady, show her your cellar of fine wines -- or at least display your knowledge of them. Read on to discover the ten most expensive wines available on the market. Note that all prices are in US dollars and were evaluated on the basis of a 750 ml bottle from a retailer.

Number 10

Chteau Lafite Rothschild Pauillac 1996 - app. $287

Talk about being at the right place at the right time. In the mid-18th century, a French politician was about to be shipped off overseas, but not before visiting a physician. The doctor prescribed him some Lafite wine as a tonic. This politician enjoyed it so much that he offered some bottles to King Louis XV, and before long this wine became the star of Versailles and was dubbed "the King's wine." Remarkably dark, it sports mineral aromas of mint and black currant. Flavorful, its texture is silky and lingers in the mouth.

Number 9

Chteau Margaux 1995 - app. $402

Its color is almost black, yet it couldn't taste farther from ink. Containing passionate fragrances of blackberry and cassis, this smooth and racy vintage is powerful but still manages to be compact in its fruit structure. This vineyard goes back a thousand years and it has definitely mastered the art. The 1995 vintage recalls the 1986 for its complexity but it's also a good reminder of the 1990 for its elegance. The 1994 version is also quite expensive.

Number 8

Chteau Haut Brion Pessac-Lognan 1982 - app. $528

What distinguishes Haut Brion is the fact that it produced the oldest Bordeaux in the world. Founded in 1550, Jean de Pontac built everything from the ground up for the sole purpose of winemaking. Soon after, he opened a tavern in London to serve his wine exclusively. It was an undeniable success. This red 1982 vintage is still youthful and quite spectacular, holding its own against the best wines in the world. It has matured well with time but isn't expected to improve in years to come. So drink it soon!

Number 7

Chteau Mouton Rothschild Pauillac 1986 - app. $592

Remember the Lafite Rothschild? The Chteau Mouton originated from the English branch of the same family in the mid-19th century. They were the first to launch special labels designed by famous artists such as Chagall, Picasso and Warhol after World War II. Selected as one of the top ten wines of 1986 by Wine Spectator magazine, this Chteau Mouton will recall memories of chocolate, raspberries and spices. This palatable vintage leaves an incredibly elongated aftertaste.

Number 6

Chteau La Mondotte Saint-Emilion 1996 - app. $608

La Mondotte was purchased by the Neipperg family at the same time that they bought Chteau Canon-La-Gaffelire and Clos de l'Oratoire. Therefore, this tiny vineyard of little more than 11 acres was condemned to play second fiddle for a number of years. But in 1996, La Mondotte reached maturity and exploded on the wine scene. Fairly fruity and exotic, this vintage is lavish and has a lengthy finish. It is often compared to Le Pin.

Wait, have another glass.

Number 5

Chteau Valandraud Saint-Emilion 1995 - app. $668

This vineyard is one of the most important of the garage wines. Basically, it is to wine what microbreweries are to beer. Like La Mondotte, it occupies a small patch of land and its owners pour their artistic hearts into it. Valandraud comprises approximately 10 small parcels of land totaling 35 acres. This wine has been made with care and is quite rare, hence the price. Firm tannins define its rich and spicy structure; it is bolder than later vintages.

Number 4

Chteau Latour Pauillac 1990 - app. $774

Chteau Latour is one of the most reliable vineyards in France and produces one of the best three Pauillac on the market. This reliable wine draws its power from the rich soil on which the grapes grow. Among the raciest wines of the Mdoc region, Wine Spectator selected it as the single best wine of 1993, bestowing on it a perfect score. An everlasting finale is the masterstroke of this vintage, which favors caramel, chocolate, licorice, dark cherry, and roasted fruits. The mouth is opulent and wholly composed. The 1994 vintage is also highly sought after.

Number 3

Chteau Le Pin Pomerol 1999 - app. $908

The Thienpont family's Chteau Le Pin venture is another garage wine. In an average year, they produce about 6,000 bottles of this fine Pomerol on five acres of land. It is truly one of the most illustrious wines to come out of Bordeaux. Its fullness comes from the downy levels of mocha, black cherry and currant flavors. It's a favorite of serious wine collectors.

Number 2

Petrus Pomerol 1998 - app. $1,459

This Merlot was one of the favorite wines at the White House during the Kennedy years. The official name is Chteau Petrus but even its label refers to it as simply "Petrus." The grapes are usually harvested early and left to mature slowly. Extremely fruity, suggestions of berries, vanilla, mocha, and oak emanate from its rich purple robe. The finish is something to wait for as it caresses the palate. A truly exquisite vintage, it should reach maturity after the year 2012.

Number 1

Dom. Romane Conti 1997 - app. $1,540

This French red Burgundy smells of berries, spices and leather. Dark in color, it hints at flavors of soy sauce, flowers and licorice. The aroma is rich and penetrating without being too profound. The Romane Conti is a rare wine that has carved a niche for itself along the years. At over fifteen hundred dollars a bottle, it no longer has anything to prove. Consistently, the Romane Conti fetches prices around the thousand dollar mark no matter the vintage.

ps: prices

You should take note that the wine market has many intermediaries that have a direct effect on prices. Importers, wholesalers and retailers are all out to make a profit, so prices may vary depending on the level at which you get involved. Also, auctions often get out of hand and may entail heavier prices.

From AskMen.com

 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 10:22

Dylan Roche m'a envoyé cette photo :

 

tayac

 

Le magasin a ouvert pour accueillir les touristes amateurs de vins qui, dans le Médoc, "font" la route des châteaux.

Situé juste avant le restaurant Le Lion d'Or à Arcins, ma propriété de Margaux est positionnée à la limite ed l'appellation (c'est une habitude chez moi  !) et devait, pour prétendre à être acceptée en cru bourgeois, être apte à recevoir les clients.

ça tombe bien, c'est fait.

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