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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 16:45

Nos vignes sont belles, le climat chaud et sec nous rend heureux pour le moment, l’orage de pluie d’hier soir a fait du bien.

Quel pronostic pour le nouveau millésime ? L’idéal serait grande année avec bon volume et prix sage pour nous réconcilier avec nos clients traditionnels. Je ne parle pas de Valandraud qui n’a pas encore de clients traditionnels, mais des vins connus, classés ou non, vendus par la place de Bordeaux.

Pour info, je suis quand même surpris que tous ceux qui râlent après les prix des grands vins 2005 ne sachent pas qu’en grande année, il faut acheter des « petits vins ». J’ai encore sur mon tarif une flopée de vins reconnus à prix négoce inférieur à 13 euro, ce qui amène un prix consommateur en Europe à moins de  20 euro TTC. Pourquoi ai-je encore des  Clos Puy Arnaud, Rocher Bellevue Figeac, Veyry, Mauriane, Dauphine, Côte de Baleau, Beausoleil ? Pourquoi ? Tout simplement parce que ces vins bien que très bons ne sont tout simplement pas spéculatifs, et c’est bien là le paradoxe !

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3 juillet 2006 1 03 /07 /juillet /2006 11:09

Samedi à 11 heures, quelques amis passent nous dire bonjour et boire l’apéritif, pour les gâter un peu de truffes du Périgord sur des pains chauds, huile d’olive, sel, poivre et une très bonne bouteille de Salon 1988, accord parfait malgré la chaleur. Et pour encore plus gâter nos hôtes, dégustation de Haut Mazeris  2003 (pour faire plaisir au beau-père de Capucine) suivi de Valandraud 1998. Les 2  vins sortis de la cave fraîche se sont vite fait apprécier et nous avons été invités à manger vers 13 h avec une coupe de champagne dont j’ai oublié le nom, un Marjosse blanc 2005 délicieux, Petit Cheval 1998 (on ne dira pas assez que ce millésime est grand à Saint Emilion) et pour bien finir avant la sieste réparatrice : Cheval Blanc 1982, tout en délicatesse et particulièrement apprécié. Dans la vie de propriétaire à Saint Emilion, chaque jour qui passe trop vite nous fait apprécier un peu plus la chance d’y être venus par hasard et d’avoir eu la chance avec nous.

Chance, notes… Entre vendredi et aujourd’hui : 5 étoiles Decanter pour Calvet Thunevin  Hugo et Dentelles 2003, 90 points pour Constance 2004 et 93 points pour Hugo selon Robert Parker :

 

 

2004 Domaine Calvet Thunevin Vdp des Cotes Catalanes Cuvee Constance
Domaine Calvet Thunevin
Vins de Pays des Cotes Catalanes, Languedoc Roussillon, France
Proprietary Blend (a dry red table wine)

 

Wine Advocate #165 (Jun 2006)

 

Robert Parker

 

90 points

 

Drink 2006-2009

 

$14.00

 

A brilliant effort from St.-Emilion’s bad boy, Jean-Luc Thunevin, and the Calvet firm, this 2004 was produced from a 25-acre old vine vineyard planted with 60% Grenache, 30% Syrah, and 10% Carignan. After aging in concrete vats, it was bottled unfined and unfiltered. It boasts tremendous intensity as well as a big, sweet bouquet of creme de cassis, black cherry liqueur, licorice, and roasted meats bathed in Provencal herbs. With superb purity, full body, and no hard edges, this savory, mouthfilling red will drink well for 2-3 years.
 
P.S. Although its price of $48 does not qualify for this report, the 2003 Domaine Calvet Thunevin Cuvee Hugo (rated 93) is a sensational, intense, full-throttle effort made from the same blend. It is exhilaratingly rich and intense.
 

 

 

 

 

 

Bel article  également sur Valandraud dans le Journal des Finances et la parution des notes de Parker sur les Bordeaux 2004 avec encore Ausone et Pavie au sommet.

Tout ça devrait nous aider  pour notre prochain voyage aux USA, déjà le 3ème cette année, après New York et Washington, cette fois-ci c’est Las Vegas.

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30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 13:39

Sur le site d’Hervé Bizeul, j’ai lu les propos un peu amers d’un nouveau viticulteur qui, malgré la réussite de son vin en  2005, a du mal à le vendre à 5.50 euro  si j’ai bien compris.

5.50 euro, c’est 36 francs HT, c’est le prix de vente d’un Saint Emilion Grand Cru dont le prix à l’hectare se situe encore aujourd’hui à 500 000 euros.

5.50 euro, c’est le prix de Villa Mongiron + 30 %

5.50 euro, cela fait environ 11 euro TTC en magasin, au bout de la chaine.

Le prix n’est qu’une des composantes d’un produit , la qualité n’est que le strict nécessaire, le prix qui doit être justifié par un travail commercial, une notoriété, le temps passé à vendre au négoce est plus rapide que celui qui recherche la vente directe aux particuliers, mais dans ce cas, qui paye le temps consacré ? Par qui est fait la vente  si le propriétaire est dans ses vignes ?

La viticulture n’est pas facile, sinon ça se saurait. Les riches fortunes  qui veulent acheter un premier cru, un grand château, ne sont pas obligatoirement imbéciles : la marque établie offre vraiment une survaleur à un vignoble. C’est pas nouveau, à l’époque de Rome, des crus étaient déjà célèbres. Jacques Luxey, que je cite souvent car il a été mon « mentor », me disait il y a déjà plus de  20 ans : « Jean Luc, on en vend pas un produit, on vend une différence » et il utilisait souvent cette expression : "savoir faire – faire savoir". Il ne faut jamais être amer, c’est dur et alors ?  qui va te plaindre, toi qui fait le travail que tu as choisi, qui fait le vin que tu aimes. Certains en bavent toute une vie sans avoir jamais vécu ta première dégustation de ton premier vin.

 

 

 

Fin de la campagne primeurs 2005.

Nous en sommes aux rachats et reventes, donc juste sur les crus ayant aujourd’hui un prix de revente supérieur au prix de revente  1ère tranche « conseillé » par la propriété.

En fait, très peu de vins concernés, peut-être moins de 30 marques, je pense. Ce qui est peu si l’on pense que cette année plus de  500 marques ont été vendues en primeur.

Robert Parker dit que les prix sont fous, ridicules et nos clients disent la même chose, pourtant les vins les plus faciles à vendre cette année pour moi auront été les plus chers. Et c’est dommage que je n’ai plus à vendre d’Ausone, Cheval Blanc, Mouton Rothschild, Angelus, Troplong Mondot, Gracia, Croix de Labrie, Conseillante, Ducru Beaucaillou…

Suite à un effet induit, on pourrait appeler ça les bénéfices collatéraux, les 2004 et tous les stocks disponibles ont l’air pas chers et trouvent preneur. Rien qu’hier nous avons vendu quasiment tous nos stocks de crus connus chers.

Dire que 2006 s’annonce ce qualité et que déjà à Bordeaux nous sommes inquiets (et c’est rien de le dire …)

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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 11:22

Je me demande si les châteaux qui vendent très chers leurs vins cette année seront sympa avec tous les amateurs exclus par ces prix. Est-ce que la dégustation au château sera de plus en plus élitiste comme à Pétrus ou  quand même très ouverte  comme à Beauséjour Bécot ou Angélus ?

Dès cet automne, je l’espère Château La Dominique sera équipé pour bien recevoir les amateurs qui nous font l’honneur de vouloir connaître nos vins. Dans un même lieu, il sera possible de goûter notre Médoc, Clément Pichon, nos Pomerol, Prieurs de la Commanderie et Commanderie de Mazeyres et bien sûr La Dominique.

Toujours à propos de La Dominique, je pensais bien en goûtant avec notre ami de New Delhi qui est ici pour parfaire sa connaissance sur le vin, que quand même cette année, Cheval Blanc mérite 100 points, Petit Cheval est depuis 2004 une vraie approche de Cheval  Blanc. Dans ce secteur, je me suis régalé cette année avec L’Evangile, La Conseillante, La Tour Figeac et le spectaculaire retour  au plus haut niveau de Jean Faure, ce qui confirme que Murielle et moi adorons les vins faits dans ce secteur surtout depuis 2004.

Sinon, en 3 jours Magan a pu  assister à  la mise en bouteille à Rocher Bellevue Figeac, participer à la mise en bouteille de Virginie de Valandraud avec notre propre groupe de mise en bouteille sous la houlette de Rémi Dalmasso et son équipe, participer également avec Christophe Lardière aux levages, effeuillages et première vendange en vert. Il part tout à l’heure et reviendra pour les vendanges.

 

 

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, vous trouverez sur le blog d’Hervé Bizeul une très belle explication (compréhensible par tous) des prix du vin à Bordeaux aujourd’hui, entre autres réflexions.

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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 16:15

Hier soir Yquem 1997, histoire de rendre hommage à la sortie primeur d’Yquem 2005, cher certes, mais n’est il pas l’exception par excellence ?

Ensuite :

Alphonse Mellot Génération 2001 Sancerre, qui était complètement fermé… servi trop froid ?

La Cuvée Tante Berthe du Château Chorey 2003, Beaune 1er cru, en magnum, qui a été assez vite bu, et c’est  plutôt bon signe à Bordeaux quand il s’agit de boire des vins rouges  « d’ailleurs ».

Sinon, quelle journée ! avec les sorties primeurs de Cheval Blanc, Yquem, Pingus,  Flor  de Pingus et les affectations de quelques bouteilles d’Ausone qui cette année passe du rang de 1er Cru Classé A de Saint Emilion à Grand Cru Mythique, à l’égal des Egon-Muller, Romanée Conti et Pétrus. Il faut dire que pour beaucoup de gens, y compris les riches, ce vin sera très peu disponible car environ 15 000 bouteilles produites ne suffiront pas à contenter la demande. Aujourd’hui le prix a déjà dépassé les 1000 euro chez les professionnels.

A quel prix sortira Pétrus ??

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 09:26

Sud Ouest titre : « Lafite Rothschild à 500 euro ! »

Bon, même chez nous on se rend compte qu’il se passe quelque chose de grave.

 

 

 

René Renou est mort, il n’avait pas apprécié notre histoire de vin de table : Interdit de « Valandraud », Preuve pour « Carles »,  Défi de « Fontenil », mais après coup et explications, je crois qu’il avait un peu évolué et avait sérieusement essayé de dépoussiérer notre « mammouth » à nous. Marc m’a fait remarquer que je n’en parlais pas, mais tous le monde sait que je suis hypocondriaque…

Sud Ouest encore, et ça tombe bien : samedi 24 juin, en dernière page, un article sur les vinopodes, que j’aurai plutôt appelé les vinopotes, avec ce titre « découvreur de vin » et  une photo où ces heureux  amateurs sont capables de mettre côte à côte Cos d’Estournel et l’Interdit de…

Je ne suis pas sûr  que Jean Guillaume apprécie cette proximité, moi si... et j’attends avec impatience de recevoir ce petit groupe dont je partage les convictions : le vin est fait pour être bu (et s’il se trouve que si  des centaines de vins sont trop chers, il y en a plein d’autres… Tout le monde ne roule pas en Ferrari, Porsche ou autre et n’en est pas moins heureux !)

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23 juin 2006 5 23 /06 /juin /2006 11:21

Avec une formule mathématique, Bertrand Le Guern m’a fourni comme indication pour le prix de sortie de Valandraud 2005 : « 98.43 euro » . Je ne l’ai pas écouté et alors que le cru a été mis en marché hier à 16h,  tout sera vendu avant midi. Virginie, bien moins cher, ne le sera peut être que Lundi. ..

Je note quand même que les 1ers crus à 350/400 euros la bouteille rendent tous les autres prix presque angéliques ! Pour info, l’augmentation de Valandraud  2005 est de 20% par rapport au 2003.

 

 

Hier soir, j’ai regardé par hasard un « Envoyé Spécial » sur la 2, presque fait sur mesure pour me garder devant l’écran. Un beau et tendre reportage  sur un groupe de pied-noirs qui retournent 44 ans après en Algérie, à Oran pour revoir leur pays, leurs maisons, leurs copains algériens arabes perdus de vue depuis l’école ou l’atelier, les tombes des parents, tout ça avec un mélange de tristesse, de temps bloqué, et ce soleil si bien imagé par Camus. J’aime ce mot : nostalgérie. J’aurais aimé en faire le nom d’une cuvée de vin avec un mélange de Mascara et de Saint Emilion …

Ensuite, un reportage sur le rosé qui devient branché (n’est ce pas, Jacques Montagné . ;-)), avec mes amis de Leclerc en train de faire leur sélection pour cet été très sérieusement., je savais que ce métier était dur, mais de là à porter le tablier !

Le troisième reportage concernait l’addiction au jeu (et j’ai beaucoup joué de 10 à 35 ans)
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22 juin 2006 4 22 /06 /juin /2006 13:05

Lafite Rothschild aura pris la responsabilité de sortir son cru hier soir à 300 euros au lieu de 80  euros en 2004 et  120 euros en 2000 et 2003.

Tous nos clients professionnels attendaient un prix élevé, mais je crois que peu s’attendaient  à ce que l’offre de Lafite 2005 se situe entre 360 et 380 euros pour les professionnels !

Qu’est ce qui justifie ce prix ?

Je pense que le château a regardé les prix de place de ses 2003 (460 euros), de ses 2000 ( 600 euros), de ses 1986 (470 euros), de ses 1961 etc….

Bien sûr, ça ne laisse pas beaucoup de place à la spéculation, mais va savoir … si les fonds de pension et autres investisseurs achètent.

En tout cas, après les premières minutes nécessaires pour reprendre son souffle, je crois que l’affaire se fait.

Quel va être le prix des autres premiers ?

Et moi, dans tout ça ?

Entre ma boite de négoce et le prix de sortie de Valandraud qui passe pour un vin cher depuis 15 ans, ne va-t-il pas être la bonne affaire par défaut cette année ? A priori, presque personne n’est capable de me dire aujourd’hui quel doit être mon prix de sortie, en tout cas, je savais que cette année les 1ers crus décrocheraient leurs prétendants.

Pavie, La Mondotte, Léoville Las Cases et autres Valandraud doivent retrouver leur statut (que bien du monde envierait quand même)

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21 juin 2006 3 21 /06 /juin /2006 14:28

La sortie de La Mondotte 2005 au prix de 270 euro pour les particuliers a peut-être surpris  pas mal de monde (y compris moi) , mais nous avons vendu il y a quelques jours des Mondotte 2000 plus chers encore au tarif négoce. Le prix de sortie par rapport à 2000 est à peine augmenté de 9 % ! Et d’ailleurs,à propos de  ce 2000- là, c’est là l’un des meilleurs 2000 que j’ai eu goûté : il m’avait foutu des complexes.

 

 

A midi, à l’invitation d’un ami propriétaire à Pomerol, nous allons , Murielle et moi  avec quelques autres personnes goûter une série de Pomerol pour pouvoir évaluer la place de château Rouget parmi ses pairs . La dégustation des vins des collègues- concurrents est rarement pratiquée, la plupart des propriétaires ne goûtant que leur vin sont toujours surpris d’apprendre par le hasard d’un classement comme celui de Saint Emilion que leur cru n’est plus à la hauteur.

L’avantage d’être négociant, c’est que chez moi même un petit Bordeaux à 2 euros doit être bon car je n’ai aucun vendeur capable de vendre des vins moyens et Dieu sait si il y en a !

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 09:26

Hier soir, dégustation d’échantillons de Pichon Baron 2005, très féminin, d’après Murielle, complet pour nous, équilibré et un formidable Angélus 2005 qui n’avait que le défaut d’être en demi bouteille. Mon portable a pu enregistrer le soir un gentil message de François Mauss qui se régalait avec un américain chez François Vialatte et qui avait eu le plaisir évident de boire du Valandraud 1998 que le Grand Jury Européen n’avait classé que dans les cinq premiers vins de Bordeaux  à l’aveugle, il y a quelques années, devant quelques belles marques.

 A table, tous les vins prennent une autre dimension qui est la leur, et comme Jean-Marc Quarin, je crois que la dégustation à l’aveugle n’est qu’un des moyens de juger les vins. Rien n’empêche de ne plus travailler et de boire simplement en appréciant l’instant du vin, du repas, de l’ambiance, du cadre, de l’amitié ou de l’amour.

Je vous mets en garde mes amis : à force de me vouloir professionnel, je me suis surpris à faire rouler l’eau dans la bouche pour la goûter, alors que je ne voulais que boire ...

Sur le site gratuit de Mark Squires' Bulletin Board http://dat.erobertparker.com ou www.erobertparker.com, vous pouvez poser des questions en français (c’est plus simple pour moi) ou en anglais puisque le site est en anglais sur Thunevin : Next Wine Guest, Week  of June 26

 


I am pleased to announce that our next wine guest will be Jean-Luc Thunevin, of Valandraud, among other wines, the man who arguably launched the "garage" wines of Bordeaux.

Jean-Luc will start the week of June 26th. Please post questions in the forum created just for him, with his last name in the subject line (to help alphabetically organize threads when they are later archived in the WINE GUESTS Archive Forum).

Robert Parker said, "A hundred years from now the garage wines won't be a separate category. They will be up and down the Médoc. Everyone will be making wine that way. And if someone wants to go back over history, Thunevin will be seen as the pioneer who totally changed the system." Robert Parker quoted in The Atlantic Monthly (12/00)

His
website is here, if you want to see all of his holdings.

 

 

 

 

 

Toute la semaine prochaine sera consacrée par Cécile, Christian et moi, à répondre sur ce site qui est sans doute aujourd’hui le plus important en terme de fréquentation. Même les antiparker y vont faire leur pub, c’est dire…  Egalement pour ceux qui accèdent au site personnel de Robert Parker les résultats de la dégustation à New York de Valandraud 1991 à 2003 organisée par Executive Wine Seminars  www.executivewine.com

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