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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 09:59

Reçu le Décanter d’Août/Septembre 2006.

 

 

Avec un beau, très beau score pour Calvet Thunevin « Les Dentelles » et Cuvée Hugo 2003, qui obtiennent chacun 5 étoiles, avec Domaine de l’Edre 2004, Carerades 2004 de Mas Amiel 2004.

 

 

Grand reportage de 5 pages sur les Cotes du Roussillon Villages, avec de très beaux commentaires sur beaucoup de vins comme ceux du Clos des Fées, et un beau 2 étoiles, vu le prix, pour Calandray réserve 2004.

 

 

Tout ceci vient consacrer maintenant : après la Revue du Vin de France (1er à nous découvrir), Parker (avec la première note de ce niveau pour nos Roussillon, je crois) et désormais Décanter.

 

 

Notre importateur anglais va voir sa tâche facilitée, et son coup de cœur pour nos vins, récompensé !

Et nos amis des supermarchés Leclerc, qui ont sélectionné Constance 2004, aussi !!!
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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 16:01

Repas organisé à la maison à la place du Château La Dominique, où une salle à manger devrait être conçue avant Mars 2007.

 

 

Les invités : 13, de la revue TASTED. Avec dans ce groupe, 3 sommeliers amis : Hervé Pennequin (classé 3ème meilleur sommelier du Monde), Mark Slater (sommelier du célèbre restaurant Citronnelle à Washington) et Andréas Larsson (meilleur sommelier d’Europe).

En plus, il y avait le meilleur sommelier du Japon 2005 : Youichi Sato,  et le meilleur sommelier du monde 1978 : Giuseppe Vaccarini,.

C’est dire, la qualité de nos invités !

Plus les jeunes gens chargés d’installer l’image de Acqua Panna, l’eau plate alter ego de San Pellegrino, et Mr et Mme Salvi, journalistes.

 

 

Tout ce monde là avait, malgré leur journée de dégustation, faim et soif, et pour une fois, le repas s’est terminé tard pour nous : minuit !

 

 

Repas simple, Murielle étant encore dans les vignes avec nos saisonniers, pour finir les derniers effeuillages et vendanges vertes, et sa journée commence à 6h30 jusqu’à 13h30. Donc, pommes de terre habituelles aux truffes, purée, rôti de bœuf délicieux, fromages et ce gâteau glacé au chocolat de chez Lopez.

 

 

Les vins :

Blanc n°1 de Valandraud 2004 : très bon

La Dominique 2005 : très bon

La Dominique 2001 : bon

Clos Badon Thunevin 2003 : Bon

3 de Valandraud 2003 : Bon

Haut Mazeris Canon Fronsac 2003 : Très bon

Virginie 2003 : Bon

Valandraud 2005 : Très bon

Valandraud 2004 : Très bon

Valandraud 2003 : Bon

Calvet Thunevin Cuvée Hugo 2003 : Très bon

Calvet Thunevin Maury 2004 : Très très bon

Harlan 1997 (Californie) : Très très bon

L’Hermita 2003 (Priorat) : Très bon

Chocho (alcool de blé japonais ?), élevé dans des barriques - Seguin Moreau - d’un vin de Valandraud, et notre Cognac de Crimée.

 

 

Aujourd’hui, visite des vignes de Pomerol, Lalande de Pomerol, Lalande de Fronsac, avec Guillaume Quéron et rendez-vous avec toute l’équipe technique de Fleur Cardinale.

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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 11:04

Commentaires sur la visite des 4 Américains, nouveaux viticulteurs dans l’état de Virginie.

 

 

Ils avaient déjà un programme très complet avec visite de crus et propriétaires, ou responsables célèbres (Pétrus, Cheval Blanc, …).

En fait de mondialisation, la France est toujours le modèle à suivre et, malgré toutes les contraintes, reste encore terre d’innovation. Seul le problème des réglementations peut paraître incongru pour ces Américains pragmatiques.

 

 

Chez moi, ils ont voulu voir un maximum de choses, surtout (et c’est plutôt rare) les vignes, et les terroirs.

Et principalement, ce qui a mérité beaucoup de moquerie ici, mais beaucoup de respect chez eux : mes plus « mauvais » terroirs. Terre à asperges dont on qualifiait, alors, les vignes de la Grezolle à Saint Sulpice de Valeyrens. Cela m’avait valu il y a déjà quelques années l’un des plus beaux compliments de Michel Delon (Léoville Las Cases), qui avait lui aussi voulu comprendre et voir ces vignes. Il s’était exclamé « Ho, la, la… » : très parlant ! C’était du style « mais comment fait-il ? ». Cela a été l’un des plus beaux compliments reçus, surtout venant de la part de ce grand Monsieur.

 

 

Ils étaient enchantés de mon discours et de l’état de nos vignes, ayant eu eux aussi des difficultés avec la notion de terroir telle qu’elle est souvent avancée en France, pour masquer tout le reste (travail, climat…)

 

 

Ensuite, nous avons été voir Daniel Saint Seuvin, qui avait mis au point ces bâches « folles » permettant de protéger les vignes du gel et de la pluie et offrant, de surcroît, au propriétaire un complément dans sa gamme puisque la récolte était de ce fait déclassée en vin de table.

 

 

Ce pauvre Daniel aurait dû naître Américain !

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 11:31

Repas sérieux pour remercier 2 amis, d’être disponibles pour m’aider à la première demande. Prétexte pour faire un peu d’excès, donc repas simple : 4 personnes, pommes de terre tièdes, sel, huile d’olive, truffe noire de Dordogne (qui se conserve très bien 12 mois au congélateur), gigot d’agneau rôti, vraie purée de pommes de terre, fromages et fraises natures au sucre.

 

 

Les vins :

 

 

1 – Montrachet 1997 Louis Latour : correct

2 – Valandraud 1999 : une température de service à 19° et un bon bouchon et c’était là une bouteille de compétition. Je partage l’avis de Jean-Marc Quarin à propos de cette formidable disparité dans les dégustations, avec pourtant des vins qui devraient être identiques et qui le sont rarement.

3 – L’Arrosée 1961 : Christophe né en 1964, Richard en 1954, Murielle 1955 et moi 1951. Ce 1961 dans ma cave depuis 4 à 5 ans, avait un bouchon sec qui était presque en fin de course. Mais bouteille très bonne, pas un vin hors classe comme il en existe très peu mais un vin qui prouve la capacité du vin de Bordeaux à bien vieillir.

4 – Pétrus 1974 : usé, buvable pour moi, bouchon foutu. J’en ai d’autres, je vais les vendre.

5 – Mistel de Masroig, en Appellation Montsant : vin fortifié ? Parfait, servi frais avec les fraises.

6 – Et alcool de vin Russe ou de Crimée, façon Cognac, pour finir.

 

 

J’ai dû mettre 5 minutes pour m’endormir, parfait comme anti-stress.

 

 

Aujourd’hui, visite d’un Américain de Virginie, propriétaire de vignes, et qui s’intéresse à nos essais de bâchage anti-pluie d’avant vendanges, puisque cela semble être le problème dans son coin.

Et bel article de l’AFP sur l’Essentiel, qui inspire toujours autant par son look.

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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 14:59

Toute la journée de vendredi passée à faire le tour des vignes : un passage à La Dominique pour signer plein de chèques, visite de la fin des travaux de climatisation et d’humidification dernier cri pour nos chais d ‘élevage, visite à La Commanderie de Mazeyres pour voir l’avancement des travaux de réhabilitation des cuves bois de vinification et également notre nouvelle clim, dégustation de différents lots dont 2 vraiment superbes (en compagnie de Philippe Fezas de la Tonnellerie Seguin Moreau et de Michel Puzio du Château Croix de Labrie).

Le même matin,  petit tour des vignes avec Mr Dosso et le nouveau responsable des vignobles du Château de Carles à Fronsac : discussion  sur les choses à faire pour les vendanges 2006, car c’est dans moins de 2 mois.

De retour au bureau, chèques et rendez-vous divers (clim ici aussi) : l’équipe s’agrandit et il faut de la place et du confort pour bien travailler.

J’ai eu le temps de lire l’édito de l’Institut Rural de Vayres et je suis tombé  sur « une pensée pour José Maria Calem », mort en Espagne  le 8 mars dans un accident de voiture alors qu’il rentrait chez lui au Portugal. Il était passé me voir comme beaucoup de « fous » de vin et m’avait raconté son histoire, celle de sa famille très puissante autrefois (Porto Calem) et je devais aller le voir au Portugal pour revoir ce beau pays et voir ce projet qu’il avait à cœur d’entreprendre : refaire son histoire personnelle dans et pour le vin, mais voilà… Le destin, encore et toujours le destin en a décidé autrement.

 

 

Ce week-end, nous avons bu à table 2 vins achetés à Paris dans la nouvelle boutique de Bernard Magrez : Passion d’une vie 2003 – Roussillon – un peu déçu si l’on pense aux autres vins faits dans le coin, et un superbe Paciencia 2003 – Appellation Toro – qui, lui, nous a étonné par sa richesse : à boire sans modération… mais prévoir une petite sieste !

 

 

Sinon au restaurant l’Huitrier Pie à St-Emilion, bu avec Philippe Fezas et Michel Puzio, un Château Thieuley Blanc 2004, Bordeaux non boisé, dont le rapport qualité/prix n’est plus à démontrer !

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28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 15:28

Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND, Michel ROLLAND ................

 

 

 

 

Encore et toujours lui, qui représente la Révolution.

 

 

Je mange tranquillement avec mes copains au Clos St-Julien, le nouveau lieu ouvert par Pascal et, en fin de repas, mon portable (pas arrêté pour une fois) sonne. Le temps de l’attraper, juste un message « Allo ! J’ai besoin de toi pour un reportage que je fais pour une télé allemande, viens nous rejoindre à la Cadène (qui est l’un des restaurants préférés des locaux) ».

Donc télé allemande, journaliste, interprète avec l’ami René Lambert et des copains à Michel. Le sujet, comme d’habitude, porte sur la « Révolution Rolland », la mondialisation, les garagistes, etc… C’est toujours un plaisir pour moi de raconter comment et pourquoi je suis fier d’être (je l’espère) son ami.

Vite fait, bien fait, après Clos St-Julien et Petit-Gravet bu chez Catherine Papon Nouvel, un verre de Lynsolence 1998 de l’ami Denis Barraud.

Avec le soleil, j’aurai bien fait la sieste, moi, mais voilà j’ai encore du boulot !  Et encore, j’ai eu de la chance ! Au chai de Michel Gracia - ouvert mais Michel n’étant pas là, on a évité de goûter 1 ou 2 verres de Gracia.

 

 

Dure notre vie, non ?

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27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 09:26

Petit orage et pluie bienfaisante pour les vignes et nous. Nos bureaux sont climatisés, nos chais et magasins aussi, mais Murielle et nos employés permanents et saisonniers dans les vignes ont leur surdose de chaleur et de soleil (entre 30 et 37°). Les nuits également chaudes ne permettent pas à la maison de retrouver un peu de fraîcheur. Est-ce encore une année à climat chaud ? On verra bien. Mais quand je pense qu’encore à Bordeaux dans certains chais aériens, il n’y a pas la clim, les vins conservés dans de telles conditions prennent facilement un coup de vieux.

A propos de chais, nous avons encore un lot de 2005, qui a repris sa fermentation malolactique inachevée cet hiver, comme quoi il ne faut tout simplement pas être pressé.

 

 

Mardi 25 Juillet, petit aller-retour Paris en TGV. A l’aller, un compartiment complètement amorti : les sièges, la moquette usés jusqu’au trognon ! Au retour, nouveaux sièges, colorés, confortables. Vive le TGV : moins de 3h30 pour Paris Centre, c’est facile, agréable et l’émission à France Inter avec Nicolas Stoufflet relativement facile.

Nicolas, comme souvent les journalistes, plein d’empathie, sympa, et l’autre invité Gaëtan dont c’était le premier contact médiatique de sa déjà longue carrière dans le vin, a été gâté : les questions posées n’étaient pas très polémiques, l’heure d’émission est passée trop vite et la plupart des sujets n’ont pas pu être abordés. Dans le désordre : l’exception culturelle française, comme pour les espagnols, c’est pour quand, la liberté dans la concurrence mondiale, les vins naturels (oui, car il semble qu’il y ait des vins surnaturels) et patati patata…

 

 

Petite info qui a son importance, Pascal Fauvel qui s’ennuyait à Paris, vient d’ouvrir chez Catherine Papon Nouvel au Clos Saint-Julien, juste à 50 mètres de nos bureaux, un nouveau lieu-concept dans les vignes où l’on peut boire et manger. J’irai dès que possible, ne serait-ce que pour me rappeler que Pascal tenait le restaurant « la Jadouine »juste en face du mien, quand je suis arrivé à Saint-Emilion et qu’il avait été mon premier client avec Philippe Meneret. Après il avait été ouvrir pour François Deligneris « l’Envers du Décor » et puis il s’est retrouvé à Paris aux Caves Legrand.

Donc, nous avons un nouveau lieu sympa à Saint-Emilion.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 16:15

Samedi, en faisant le tour des vignes, je pensais que les choses changent vraiment vite, même chez nous.

Au début de Valandraud – de 1991 à 1998- les vendanges en vert étaient réalisées vers le milieu de véraison , mais depuis 1999 elles ont lieu avant véraison si possible, pour éviter les conséquences des chocs sur l’état sanitaire des raisins  (plus résistants quand ils sont encore verts) . Depuis, on s’est aperçus qu’en plus les raisins verts laissés au sol ne sont pas dangereux mais que les raisins déjà un peu sucrés laissés au sol peuvent faire développer des goûts non désirés lors de la vendange (moisi).

J’aime bien ça, les contraintes de travail nous poussent à faire des choses qui en plus s’avèrent bénéfiques.

Sachant que chez nous, les vendanges en vert sont plutôt de l’aération et du nettoyage, par rapport aux premières années où nous n’ébourgeonions pas, l’équilibre de la vigne est aujourd’hui presque parfait, certaines parcelles n’ayant même pas besoin de ce paliatif.

Le rendement visé actuellement est d'environ 40 hl/ha.

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21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 09:36

Vol direct Las Vegas- Londres Gatwick en classe semi-affaires, pas chère mais siège inconfortable, difficile de dormir. Stop à Londres juste le temps de manger et Londres-Bordeaux.

Nous sommes partis avec 47 degrés à l’ombre et 20 % d’humidité, à l’arrivée il ne fait que 40°, mais avec 50 % d’humidité, c’est plus difficile.

Un tour dans les vignes à toute vitesse : déjà les plantes souffrent de la sècheresse, quelques effeuillages trop sévères et les effets sont visibles de suite : belles grillures. Belle récolte à venir, il va falloir faire tomber des grappes et à aujourd’hui encore un bon millésime qui s’annonce. Le boulot à fond la caisse : il faut rattraper ces quelques jours passés à Las Vegas.

Bon, alors, Las Vegas ? je ne sais pas trop quoi en dire … Si ! des chiffres : plus de 35 millions de touristes, des hôtels de  8000 chambres. Nous étions au Bellagio, un des tout bon avec le win’s en mieux me semble-t-il, en tout cas les chambres sont aux normes américaines, propres et spacieuses ( et pas trop chères).

Dans chaque hôtel,bien sûr, des machines à sous, des tables de poker, roulette, etc…ainsi qu’une multitude de bars et surtout de restaurants avec à chaque fois : un  italien, un chinois, un américain et un français style atelier de Robuchon ou Guy Savoy, chez qui nous avons fait notre meilleur repas, niveau 3 étoiles.

Dans tous ces restaurants de qualité, un cave bien fournie avec hélas, peu de vins français, et souvent les plus chers : Pétrus, Ausone, Valandraud. C’est dire qu’il y a  du potentiel à mon avis, même pour les vins pas trop chers, s’ils correspondent au goût des américains (et ça tombe bien puisque je semble faire des produits adaptés).

Je crois que nous avons bien fait d’aller à Las Vegas, j’attends les commandes avec impatience.

Sinon, bien sûr, nous n’avons rien gagné aux machines à sous. Nos pertes sont néanmoins très limitées, les sommes laissées dans les restaurants sont bien plus considérables, avec chaque soir un repas de travail, une dégustation. Heureusement que nous avons été invités par Jean Guyon à un repas où ses vins  goûtés à l’aveugle surpassaient des vins biens connus, classés et plus chers, avec un  Haut Condissas qui m’a bien séduit.

Côté spectacle : Le Cirque du Soleil qui présente 4 ou 5 programmes différents. Notre importateur au eu la bonne idée de nous y inviter et nous avons eu le plaisir de voir celui qui est le plus « érotique » : Zumanity, vraiment très beau.

Bon, à peine rentré que déjà un aller retour à Paris, programmé le 25 juillet pour participer à l’émission de  Nicolas Stoufflet sur France Inter « ça vous dérange ? » , un titre qui me va bien.

Et une semaine à New York du 21 au 26 août avec Christian Dalbavie et Xavier Serin  pour des animations avec nos importateurs privilégiés et des journalistes et surtout le début d’un vrai travail pour les Vignobles Fayat, Haut Carles, Haut Mazeris, etc…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 10:37

Avant de partir à Las Vegas via Londres, quelques infos

Valandraud 2004 évolue très favorablement, le bloc où il y avait trop de tout est en train de s’affiner. Le temps et les soutirages feront qu’à la mise en bouteille, prévue pour les vendanges 2006 et après un élevage de 24 mois en barriques neuves à 100%, Valandraud 2004 saura récompenser ceux qui y ont cru depuis le début : Hervé Bizeul qui en a même acheté, Patrick Essa our Bernard Burtschy qui ont eu plus confiance  en ce vin que moi ou  Parker (je pronostique aujourd’hui qu’il sera dans les 3 meilleurs Bordeaux)

 

 

Dans quelques semaines, j’aurai le plaisir  de mettre en marché "Les 3 Marie 2004" dont la mise en bouteille est prévue ces jours ci. Là aussi élevage long pour la région, pour ce lot 100 % grenache (très) noir , tout en élégance, classe et faisant partie, je commence à le dire, de la catégorie des grands vins du monde.

Il me tarde que le vin soit goûté, jugé, accepté malgré le prix que nous demandons –parce  qu’il le vaut bien – pour nous permettre en tout cas d’avoir les crédits nécessaires à la construction du chai ambitieux voulu par Marie et Jean-Roger Calvet, avec l’aide de Marylène Vauthier, Murielle Andraud et moi (et que la passion du vin soit avec nous encore longtemps !)

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