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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:57

Repas il y a quelques jours au restaurant Le Tertre avec trois amateurs de vin belges, Alain, François et moi.

Repas de qualité et un blanc à l’aveugle offert par un des convives belges.

Tout le monde l’a trouvé bon. Etait-ce un Bordeaux, un Bourgogne ? Difficile à situer.

Les belges pensaient Bordeaux. On dit que ce n’est pas Laville Haut Brion ni Haut Brion et  ça ne peut pas être Pape Clément blanc…  peut être Malartic Lagravière … mais ce n’est pas dans le style de Bordeaux. Tout ça, c’est moi qui le raconte.

A l’arrivée, il s’agissait de Blanc de Valandraud 2005. Je ne me rappelais pas que le restaurant en avait à sa carte et que je ne l’avais jamais trouvé aussi bon.

Ah qu’il est dur de reconnaître un vin à l’aveugle et surtout le sien !

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 14:33

le 29 juillet 2008 :

Repas, invité par Michel Puzio avec ses clients canadiens (de l’Ontario), au web bar Chai Pascal dans la rue Guadet où le saumon fumé maison est toujours aussi bon.

J’ai eu le plaisir de boire sur le fromage un Château La Rame 2001 Sainte Croix du Mont, fruit sec abricot, mandarine, et surtout un très peu cher cuvée de Fié Gris 2006, vin de Touraine en blanc sec de Jacky Preys et Fils dont le cépage « oublié » aurait servi à refaire toutes ces plantations actuelles à base de sauvignon gris, cépage très aromatique et utilisé ici aussi, chez Monbousquet Blanc et chez nous, en très petite quantité dans notre Blanc de Valandraud.

le 1er août 2008 :


Malgré les vacances, beaucoup de boulot, réception de clients, Américains, Allemands, Français, repas dans les restaurants du village.


Au Château La Dominique Jean-Claude et Clément FAYAT  recevaient pour une visite v.i.p. 2 amateurs de vin et ceux-ci me faisaient remarquer ma trop grande vitesse d’élocution. Je suis trop pressé, quand je parle, même pour ceux qui parlent ma langue. Murielle a fait visiter Valandraud de son côté aux clients de Patricia Devergne, moi, l’après midi réflexion avec Dominique Decoster sur les conséquences du « classé, pas classé » du Château Fleur Cardinale et des autres. Malgré les désirs d’apaisement des uns et des autres, toutes sortes de bruits circulent à Saint-Emilion et il est temps qu’une réponse intelligente de l’administration française calme cet imbroglio, il suffit de penser à toutes les possibilités de recours des clients de ces crus classés et qui se retrouvent à être livrés dans la catégorie inférieure. Ça va mal se passer, rien que les USA ont déjà réagi à ce problème (Food and Drug Administration), et il ne manque pas, rien qu’en France de procéduriers en tout genre.


A propos de procédure, comme tous les 3 ans, j’ai l’annonce d’un contrôle fiscal, s’il n’y avait pas le stress et la perte de temps, je finirais par croire qu’on m’aime bien et que mes performances fiscales ne sont pas encore jugées suffisantes. Je peux sans doute encore donner plus aux impôts ! C’est au tour du tonnelier Seguin Moreau de faire un tour à Saint-Emilion, l’ami Philippe Fezas vient faire un point avec moi sur mes activités passées et surtout à venir.

 

Une propriété connue est en train de se vendre à Saint-Emilion et ça fera du bruit dans le microcosme des métiers du vin. La question de savoir si ce secteur attire ou pas ne se posera plus, tant l’image des châteaux bordelais véhicule l’image du luxe à la française et pour s’en convaincre il n’y a qu’à penser au million de touristes qui visite Saint-Emilion et aux milliers reçus par les différents châteaux.

 

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 14:48

Je ne connais  ni les propriétaires de Clot de l’Oum, ni les vins,  goûtés 2 ou 3 fois seulement, mais cela fait 2 fois que je lis ce texte écrit pour une carte blanche pour le site la passion du vin et que je parcours le site de Clot de l’Oum, où entre les photos et les textes, l’ensemble offre toute la beauté du  Roussillon et les raisons pour nous gavatch (les estrangers) d’aimer cette région.

Bientôt pour nous à Maury un chai moderne, fonctionnel, beau, écologique et en  plus une boutique des vins pour aider à rentabiliser le projet.

Maury devenant,  par la volonté commune de la mairie, de la cave coopérative et des nombreuses caves particulières, un lieu qui se bouge : restaurants, cafés, bar à vin, artisanat et les belles citadelles cathares tout autour

Nos  logements en cours de finition nous permettront de recevoir clients, journalistes, amis.

 

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 13:42

François Mauss à réagi à mon article d’hier :

 

« Purée !

Je ne savais pas que St Emilion était à ce point un petit paradis. va falloir que je m'y promène un peu mieux et plus lentement.
Tu ne parles pas du curé ? Et qui fournit sa cave ? Et le maire ? Costume de velours, chapeau mou et bonjour à tout le monde ?
Et les seigneurs du village ? Juste ce qu'il faut de hautain sans oublier de lorgner sur les belles touristes innocentes ?
Mais c'est bien vrai que ce n'est pas à St Estèphe ou à St Julien qu'on aurait de tels commentaires.
Finalement, il y a bien une hiérarchie dans les saints ! »

 

 

François, je fréquente moins le curé (10 ans quand même passés en école privée catholique), n’ayant pas autant de choses à me faire pardonner que toi… (gourmandise , etc..) et il serait plutôt du genre traditionaliste.

Le nouveau maire est jeune et sympa,ce qui nous change du précédent.

Les seigneurs du village, tu les connais tous et tu manges souvent avec eux, preuve de leur sens démocratique : toi qui mélange dans tes dégustations les 1ers crus avec les « autres »… Et tu as raison de dire qu’il faut prendre le temps pour apprécier la chance et le privilège de vivre à Saint Emilion.



Notre site internet est en pleine rénovation : coup de jeune, mouvements, mise à jour… Ce blog est aujourd’hui traduit en Anglais, Japonais, Chinois… La mise en location du Château Valandraud démarre à l’Automne : location non pas à la chambre, mais en totalité et à la semaine.

La communication devient un axe important… j’étais un peu relax grâce à la gentillesse des journalistes qui ont toujours quelque chose à raconter sur mon histoire .

 Pour preuve les pubs qui paraîtront dans la prochaine Revue du Vin de France spécial Foire Aux vins, la mise en route de notre point de vente à Maury dans notre nouveau chai complètera l’action de mon magasin L’Essentiel, complètement  intégré aux  Ets Thunevin.

Des déplacements aux USA (Dallas, Boston, etc..) sont déjà prévus du 11 au 26 octobre avec Christian Dalbavie, participation au Grand Tasting au Carrousel du Louvre à Paris  le 21-22 Novembre qui suivra un déplacement à Meursault les 16 et 17 novembre.

Réception du 17 au 20 septembre de l’équipe commerciale de notre principal distributeur  sur New York, Jurade de Saint Emilion 20 et 21 septembre, Guide Hachette à Paris le 3  septembre, un équipe télé coréenne le 27 août  pour un film,d’autres coréens nous rendant visite le 7 août.

Et avant la fin de l’année, un déplacement à Shanghai, Beijing, Hong Kong et en Corée du Sud bien sur.

Des Foires Aux Vins où je devrais être, des relations publiques où je dois représenter les Vignobles Fayat, le syndicat, mon négoce… Et hop, nous serons vite en 2009 !

 

 

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 13:52

En cherchant  sur Google ce qui se dit  sur Valandraud, je suis tombé sur ce livre en partie consultable : Wine and Society : the social and cultural context of a drink, où l’on parle de cult wine, garage , modern wine etc…J’ai eu le plaisir de voir associé à Valandraud, Pingus en Espagne (avec un gros paragraphe), Screaming Eagle aux USA, Torbreck en Australie.

Bref, c’est un gros bouquin écrit par Stephen Charters en 2006.


Toujours sur Google, un petit film sur le château Fleur Cardinale, voisin de Valandraud, où l’on peut voir l’ami Bob Avarguez en plein travail.

 

 

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 12:31

 

Hier à 11 h 30 , réception à Valandraud  de  4 Coréens, dont 2  parlant  bien Français. L'acueil de Coréens va devenir de plus en plus important car ce pays devient l’une de nos priorités. Tous les ans, j’attire l’attention de mon équipe sur des objectifs et pour ce qui est de la Corée, ceux-ci sont déjà largement dépassés.

 

A table, les Coréens étaient du style "français" : gourmands, souriants, heureux, et l’un d’entre eux avait envie de boire un Valandraud 1995, dont il nous a dit en être à la 9ème bouteille bue, et celle-là a été une des meilleures que j’ai bu. C’est toujours pareil, chaque bouteille a sa vie et son bouchon….

Auparavant un échantillon  du Blanc de Valandraud N° 2 2007  et un Virginie de Valandraud 2005  bien trop jeune. Pour finir une bouteille de 3 Marie 2005  qui sera sans aucun doute dans quelques années l’une des meilleures bouteilles réalisées dans le Sud de la France. Ce cépage extraordinaire qu’est la Grenache a, sur ce millésime, des odeurs et un goût tout à fait particulier de confiture de cerise noire très légèrement chocolaté : un régal, avec encore un poil de boisé trop apparent qui disparaîtra avec le temps.

Aucune lourdeur dans ce vin pourtant très riche, l’acidité, la fraîcheur sont clairement affichés malgré le sud .

 

L’après midi, préparation des pubs à paraître dans la Revue du Vin de France spécial Foire aux vins, et le soir repas avec un Don Quichotte du bouchon, puisqu’il veut ( et à l’air d’y arriver) mettre au point le bouchage hermétique en verre de nos bouteilles de vin.
Il suffit, d’après lui, d’investir 20 millions d’euros.
Dommage, je ne les ai pas !

 

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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 16:28

Visite éclair en Toscane chez Andrea Franchetti,  propriétaire de Tenuta di Trinoro. Long voyage en voiture pour Marie et Jean-Roger Calvet, pris au passage à Maury, et nous.

Le lieu est fantastique, la beauté des paysages, la sérénité du lieu, la qualité des vins et l’accueil d’Andrea, ses amis et employés, tout a concouru a rendre ce séjour inoubliable une fois de plus encore

La nature sauvage prend  ici tout  son sens : lorsque l’on peut voir et entendre en plein jour ( matin et soir) les biches, sangliers, faisans devant la maison.

Les différentes dégustations des vins d’Andrea ou des nôtres, les échanges, nous font regretter de ne pas rester plus longtemps.

 

Je reçois aujourd’hui les notes au Wine Advocate pour les vins d’Andrea, Tenuta di Trinoro 95 et 95+, et 90 pour Cuppole 2005 et 2006.

Au retour réception d’élus locaux au chai en  phase d’achèvement à Maury. L’importance de notre projet est bien perçue par la majorité des gens rencontrés, même si ici aussi la jalousie peut créer quelques problèmes, ni plus ni moins qu’ailleurs.

Pour info les autoroutes italiennes sont vraiment moins sûres que les françaises, et ils faut vraiment être très très attentif aux conducteurs italiens !

 

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 08:59

Apparemment, lorsqu’on l’analyse, on demanderait  au vin d’avoir moins de résidus chimiques que l’eau …..

Mais quelle eau ?

Celle du robinet avec chlore,nitrate, plomb et autres douceurs ?

Celle des bouteilles d’eau minérales avec sel etc… ??

 

Et pourquoi ?

Est-il prévu de faire le biberon des enfants avec les vins analysés ?

Est-il prévu de boire du vin en quantité pour étancher sa soif ? Pour faire le café, préparer les pâtes, la soupe ? (quoique… le chabro !?)

 

Même si un hypocondriaque comme moi comprend qu’il est important de savoir ce que l’on mange ou boit , il ne faut pas vouloir prouver tout et son contraire.

L’important c’est qu’il s’agit de savoir si 2 verres de vin contiennent des résidus et en quelle quantité par rapport à nos connaissances actuelles.

Faire des rapprochements avec le blé (pain, pâtes), les fruits, les laitages  ( y compris le fromage) , les autres boissons, l’air (extérieur, intérieur), les tissus que nous portons (lessives, additifs), en fait faire quelque chose qui soit utile non pas aux Ayatollas du bio, mais pour nous consommateurs et producteurs.

Ne pas occulter le fait que le danger pour le consommateur c’est l’alcool et pour le producteur les produits qu’il utilise sans penser à prendre de précautions, comme la ménagère avec les lessives, le coiffeur avec les colorants, le peintre avec ses peintures, le pompiste avec l’essence, la secrétaire dans son bureau confiné, etc…

Ni plus,  ni moins non plus. Et là,  ça devient une autre affaire dans cette société bizarre où il faudrait s’entendre sur le principe de précaution/interdiction : qu’est ce qui est bon pour la santé publique, bon pour les enfants (et non pour les débiles légers) et pour ceux qui ne savent pas encore que boire du vin , de la bière, du whisky, c’est bien un peu , mais que trop c’est dangereux pour soi et les autres.

C’est comme si l’obésité était due au pain !  Ou les arrêts du cœur à l’invention des escalators ! Allons, allons, un peu de bon sens …. l’interdiction de rouler vite sur nos routes sauve des vies . Vive les gendarmes qui font appliquer ces lois.

Mais ce n’est pas la voiture qui tue, c’est le conducteur qui est  responsable de l’accident (et qui peut être roulait doucement ?).

 

L’homme qui n’est pas capable de discernement, ne devrait pas être considéré comme adulte et pourtant chacun de nous peut reprocher plein de choses à « l’ autre ».

L’autre homme bizarre.

 

 

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 15:54

Quand je raconte un peu ma vie à la télévision ou à un journaliste, ce qui les étonne toujours c’est un peu ce parcours  atypique.

En faisant court : pied-noir, peu de diplômes, employé de banque, bûcheron, disc-jockey, avant d’en arriver aux restaurants et boutiques de vin à Saint Emilion.

 

J’ai rarement parlé de mon service militaire que j’ai volontairement fait dans les parachutistes. Après avoir fait une préparation militaire à Poitiers en 1969 et mon service militaire, qui n’a duré que 12 mois, a commencé en avril 1970. J’ai pu sauter en parachute avant et pendant mon service militaire au 35ème régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes.

En plus d’essayer de dominer ma peur en sautant d’un avion avec un parachute dans le dos, j’ai été affecté en tant qu’infirmier militaire ( moi qui ait peur des maladies).

J’ai donc sauté d’un avion Transal et même d’un Noratlas moins de 10 fois et j’étais très content d’arriver à terre entier et encore en vie. Limite masochiste.
Le plus dur d’ailleurs pour moi c'était les marches et le sport. J’ai gardé un très bon souvenir de Tarbes et je m’y suis bien amusé, profitant totalement de la joie de vivre que nous avions tous à cette époque.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:25

Le service économie et études du CIVB met à notre disposition  la cartographie des ventes de vins dans les Grandes et Moyennes Surfaces françaises.

Le prix moyen d’un Bordeaux rouge AOC est de 2.82, un Haut Médoc 7.86, un  Margaux 17.09, un Saint Emilion Grand Cru 11.88, un Pomerol 14.34.

 

On ne parle pas de qualité, quoique je pense sérieusement que 30 % des vins à ces prix peuvent être bons, 30 % corrects et le reste est sans doute mauvais.

A qui la faute ? L’œuf ou la poule ? C’est toujours  la même question. Le fournisseur ? Le vendeur ? Le client ?

Sans client, pas de fournisseur. C’est mon avis.

 

Lu sur le flash CIVB :

La 6ème édition  de « Bordeaux fête le vin » se referme  sur un bilan très positif : 450 000 visiteurs, 48 200 pass dégustation vendus ( +2 % par rapport à 2006), 450 pass vignobles vendus, plus de 500 000 dégustations,  45 450 bouteilles consommées. 260 journalistes dont plus de 72 étrangers de 17 nationalités différentes ont couvert l’événement. 2000 amateurs ont participé aux ateliers de dégustations de l’Ecole du Vin.

Qui a dit que Bordeaux était has-been ?

 

La citadelle de Blaye, créée par Vauban, vient d’être classée au patrimoine mondial de l’Unesco 2008 , comme Saint Emilion l’a été en 1999 et Bordeaux en 2007. Cela ne fait pas de mal pour notre beau département et cela permet d’attirer un tourisme de qualité.
A quand le même classement pour le vignoble de Sauternes ?

 

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