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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 13:37

Avec le retour de Cécile, absente la semaine dernière pour cause de congés, j’ai beaucoup de choses à raconter aujourd’hui !

Et pour commencer, à Maury, mon associé Jean Roger Calvet qui a été réélu avec la liste du maire sortant (65 %), ce qui prouve que le travail et le dynamisme peuvent être compris, même dans une petite commune rurale, et qu’à Maury, les changements  à la cave coopérative, dans le village, l’arrivée de nouveaux viticulteurs, bordelais, américains, tout ça est préféré au repli sur soi bien souvent privilégié dans les campagnes françaises.

Voici aussi le commentaire de Marie Calvet qui signale l’étoile acquise au Guide Michelin pour le restaurant voulu par Maury :

« La Maison du terroir.

La nouvelle est tombée ce matin : Pascal Borrell a obtenu une étoile au Michelin. Il aura fallu moins d’un an à ce chef pour obtenir cette reconnaissance. Une récompense bien méritée qui encourage les efforts de tous et conforte la municipalité dans son idée qu’une vitrine prestigieuse était nécessaire à la promotion des vins de notre terroir.

Toutes nos félicitations au Chef et à son équipe.

En ce qui concerne les travaux du chai : ça monte ! Cette semaine les murs seront terminés et la charpente arrive dans la foulée. »

 
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L’entrevue avec notre partenaire franco – chinois nous a permis de faire le point sur l’avancement des projets encours, déjà 1 boutique ouverte, 1 show room et un bureau à Shanghai. Ce projet a  pour but la réalisation de 5 à 8 boutiques par an, nous verrons bien si c’est possible.

En attendant, un repas à l’atelier de Robuchon avant sa 2ème étoile au Michelin nous a régalé, et c’est avec plaisir que j’ai pu revoir  et parler avec Gérard Depardieu.

 

Peter  Sisseck   :

Parker a donné 99 point à son Pingus 2005, 96 pour Flor et 97 pour Amelia. Je pense qu’il aurait du avoir 100 points, mais je ne suis pas impartial. En tout cas, je suis fier pour lui et quand je le vois toujours aussi humble et angoissé à l’idée de pouvoir faire mieux… alors que moi avec un 95, j’ai les chevilles qui enflent !

Sisseck encore : un gros reportage paru dans Weinwisser et un 19/20 pour Pingus 2005, 17/20 pour Flor et 20/20 pour Pingus 2004.

Quarin a lui aussi  fait un classement des 100 meilleurs Bordeaux

 

TV7 a réalisé un reportage sur le château La Dominique qui s’intitule « La Vie de Chateau » et qui passe régulièrement sur leur antenne (aujourd'hui à 16h30 , demain  à11h30 et 22h, mercredi 16h15...)

 

Bu à table, avec Anthony et Andreas Larsson, un Le Pin 1999 bouchonné légèrement, soit, mais bouchonné quand même et donc vidé à l’évier…Je comprends ceux à qui ça arrive avec mon vin !

Sinon, toutes les autres bouteilles furent bonnes, à commencer par Clos Badon 2000  et Magrez Fombrauge 2001  qui m’a beaucoup plu, et  un étonnant vin de Hongrie Bock 2004 Villanyi, qui prouve qu’Andreas goûte et découvre bien quelques pépites encore inconnues du grand public.

Une bouteille de La Conseillante  1962, encore pleine de jeunesse et si elle avait été bue à l’aveugle aurait pour sûr surpris plein de monde par ses qualités, et pour finir une bien belle et rare bouteille de Lafite Rothschild 1928 reconditionnée en 1990, qui elle aussi était parfaite.

 

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 13:06

Retrouvé dans les archives en ligne de L'express, un article sur Valandraud datant de 1997  !

14/08/1997  L'Express n° 2406

 
Vins: le franc-tireur du Bordelais
par Georges Dupuy
 
Avec son saint-émilion, le château- de-valandraud, Jean-Luc Thunevin bouscule la hiérarchie des grands crus. Et pas mal d'habitudes
 
 
Le Bordelais cache bien son jeu. Tout semblait ainsi réglé pour l'éternité entre les 200 hauts et moyens seigneurs des crus classés et l'immense piétaille des petits et moyens producteurs. Mais, telle une bonne famille bourgeoise, le vignoble a son lot d'enfants ingrats, de précurseurs à la marge et de francs-tireurs. Comme Jean-Luc Thunevin, sur la rive droite de la Garonne.
Passe encore que son vin, le château-de-valandraud, un saint-émilion coloré et structuré, aux parfums de fruits mûrs, sinon de confiture, encore complètement inconnu du grand public, soit sorti en primeur, comme les très grands crus, ceux qui font la tendance de l'année (voir l'encadré page 42)... mais que son millésime 1996 s'arrache à 480 F la bouteille, 255 F plus cher que le château-l'angélus, l'une des stars du vignoble, récemment classé premier grand cru! Déjà, dans le Médoc, de l'autre côté de la Garonne, les propriétaires des grands crus classés avaient bondi quand, à Saint-Julien, Michel Delon avait mis en vente 40% de son superbe léoville-las-cazes 1996 à 380 F.
«Je ne suis pas un concurrent des grands châteaux», commente Thunevin, lucide et modeste. Trop, peut-être. En septembre 1996, le valandraud s'est négocié à Londres, chez Christie, à 2 500 F la bouteille. Plus cher qu'un château-pétrus. Cette année, dix jours après sa sortie, le valandraud valait déjà 1 500 F, et les premières reventes frôlaient la barre des 2 000 F.
A part son nom, rien ne prédisposait vraiment Thunevin, fils de pieds-noirs, à devenir le trublion du Bordelais. Loin des 85 hectares d'un Lynch-Bages, la surface de Valandraud est modeste: 2,5 hectares. La propriété date seulement de 1989. Dans ses vies antérieures, Thunevin a été bûcheron, employé de banque et brocanteur, avant de lancer deux bars à vins à Saint-Emilion.

«Moi, je ne suis pas né avec un taste-vin dans la bouche», explique-t-il, en se reconnaissant quelques influences majeures, notamment celle de la fermentation en barriques, empruntée au château-le-pin, un pomerol mythique: 1,2 hectare, pour une récolte de 3 000 bouteilles presque totalement exportées. Pour le reste, Thunevin avait quelques idées bien à lui, testées avec son ami d'enfance Alain Vauthier, jeune propriétaire d'Ausone. L'alliance indéfectible du coprince de Saint-Emilion (avec cheval-blanc) et de l'écolo qui croit que les plantes ressentent l'aura de l'homme qui les travaille en gêne plus d'un. Un courtier commente: «Lui, c'est un fou!»
Trop de vin tue le vin
En fait, le secret de cet ancien disc-jockey, aujourd'hui aidé par Michel Rolland, le pape des œnologues bordelais, est peut-être de faire systématiquement le contraire des autres. Il pratique ainsi une montée en température très élevée, une macération courte et un élevage en barriques très long, qui permettent de conserver la structure du vin et la pleine couleur du raisin. En fait d'innovations, ce serait plutôt un retour aux vieilles méthodes, comme le bâtonnage des lies et la vinification en cuves de bois: «Je prends ce qui rend mon vin plus authentique; je ne suis d'aucune chapelle.»

Cet œcuménique a pourtant un credo intangible: trop de vin tue le vin. Alors, d'avril à septembre, les Thunevin - père, mère et fille - patrouillent dans les vignes pour ébourgeonner, tailler, épamprer et vendanger en vert, ne conservant qu'une grappe sur trois ou quatre. Aussi, quand les vignerons du coin produisent 58 hectolitres à l'hectare, Valandraud n'en sort, lui, que 35. Pour ses débuts, Mère Nature ne s'est guère montrée reconnaissante: en 1991, le gel a flingué la récolte. Stoïque: «Je me moquais bien de ne pas survivre, je voulais faire le meilleur vin du Bordelais.»
Fou, peut-être... Mais Robert Parker, gourou américain du Wine Advocate, qui fait la pluie et le beau temps dans le Bordelais, et Stephen Tanzer, son concurrent de l'International Wine Cellar, sont d'accord: Thunevin a produit, en 1995 et en 1996, des vins dignes des plus grands bordeaux. La première année, Archibald Johnston, héritier d'une longue lignée de négociants bordelais, lui avait dit: «Vous êtes rigolo. Je vous prends votre vin, mais je ne sais pas à qui je vais le vendre.» La réponse est désormais connue: aux Américains, aux Anglais, aux Japonais et aux Taïwanais, mais également à la grande restauration française.
«La moitié de mes acheteurs sont des spéculateurs», constate Thunevin, qui vend son vin environ 1 000 F la bouteille, pour un prix de revient oscillant entre 80 et 100 F. L'argent de la réussite servira à agrandir la maison et le chais, et à acheter un hectare supplémentaire dans un terroir bien placé.

L'ancien guichetier du Crédit agricole n'a pas d'ambitions démesurées. Sa plus grande gloire pourrait être d'avoir fait école. Des débutants se sont lancés sur ses traces, comme le propriétaire du rol-valentin, mais aussi des châteaux ayant pignon sur vigne. Les Bécot, de Beau-Séjour-Bécot, ont ainsi produit, en 1996, 9 000 bouteilles sur les 2,5 hectares de leur propriété de La Gomerie. Au-delà, sa manière de faire ne laisse pas indifférent. «On m'aime ou on ne m'aime pas, mais j'ai réveillé quelque chose», dit Thunevin. Christophe Reboulse-Salze, responsable chez CVBG, l'un des grands acheteurs du valandraud, note: «Thunevin secoue les habitudes. Mais les prix qu'il atteint montrent que cela en vaut la peine.»
Qu'importe alors cette propriétaire qui souligne, méprisante, la petitesse de son chais: «Ah! oui, valandraud, ce petit cru de garage!» Après tout, Steve Jobs, fondateur de la micro-informatique moderne, a bien démarré ainsi.
 
 
 
© L'Express 2007
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 11:55
Le titre est fort ! Comme je suis heureux de voir Pomerol en couverture avec la photo de 2 bouteilles de légende : Petrus 2000 et La Conseillante 2005. Encore plus heureux de constater que parmi ces 45 bouteilles de légende, nos châteaux y soient cités.

Châteaux La Commanderie de Mazeyres, Prieurs de la Commanderie, le Clos du Beau Père et Domaine Fayat-Thunevin : 4 crus sur 45, dont 3  dans les crus à suivre (et qui doivent faire leurs preuves) et La Commanderie de Mazeyres dans les crus méritants. Dans ces 3  catégories donc, 47 vins sélectionnés sur 150, c’est pas mal. Sans doute y-a-t-il des oublis, je pense à Bellegrave, Pommeaux, Fleur de Plince, Lagrave, quelques vins des Janoueix, Franc Maillet (au moins la cuvée Jean Baptiste), Guillot et d’autres que j’oublie sans doute moi aussi.

Bon, en tout cas, dans les 5 outsiders à suivre de près, il y a notre Clos du Beau Père 2006.

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Déplacement à Londres avec John pour l’événement Decanter au Landmark Hotel le week end dernier. Cette année beaucoup de monde, malgré le match de rugby. 
Nous avions à faire  découvrir au public : Valandraud 1999 , La Dominique 2001, Haut Carles 2003 et Fleur Cardinale 2006.

Sur notre stand, John a du  servir et parler à plus de 100 personnes de 11 h à 17 h, moi, je suis allé  voir mes collègues et amis bordelais et discuter avec quelques journalistes comme Panos ou Juan Carlos. En tout cas, plus de 800 personnes sont venues goûter les Bordeaux dans un cadre chic et une organisation parfaite (service des verres, de l’eau, nettoyage des bouteilles vides, petit buffet pour nous, Michael Denton peut être remercié pour m’avoir convaincu d’y participer)

Nous avons profité de ce déplacement pour visiter quelques uns de nos clients et en prospecter de nouveaux. A part un contact refusé avant notre départ (BB) et un rendez vous un peu froid, les autres furent parfaits, professionnels et néanmoins sympas.

J’ai également eu l’occasion, grâce à un ami de faire goûter  à Jancis Robinson une partie  de la gamme Calvet-Thunevin et j’attends avec impatience ses commentaires.

Pour rester dans le compte-rendu des bonnes choses : Lynch Bages 89, énorme, la classe d’un 1er cru (à l’aveugle), Poesia 2005 , le Malbec en force et finesse, là aussi gros coup de cœur, et Segna de Cor 2005  du Roc des Anges, qui confirme que le Roussillon est capable de faire plein de bons vins différents et ces vins bus lors de nos repas au restaurant, dont le meilleur (et d’ailleurs nous y avons mangé 2 fois) le GALVIN au 66 Baker Street, juste à côté de notre hôtel le Sherlock Holmes – tout à fait convenable et même très recommandable (ambiance jeune et chambres très confortables). Londres est très cher et même les hôtels minables sont chers ! Repas correct à l’Arbutus et des taxis partout (pas comme à Paris !) !

  

 

 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 16:09

Hier lundi 18, repas de midi avec un de nos collègues négociant à Bordeaux et les membres d’une chaîne de cavistes aux USA : visite de notre chai et de « Château »Valandraud à Saint Etienne de Lisse, avec ses chambres d’hôtes très privées qui serviront pendant la semaine des primeurs de l’Union des Grands Crus du mois d’avril. Repas et dégustation de 9 vins disponibles à la vente pour l’état où cette chaîne de caviste est présente.

Fonguillon L’Enclos 2005 , Montagne Saint Emilion : belle présentation chic, bon vin dans un style classique, sérieux et qui a sans doute été sélectionné pour son beau rapport qualité-prix et un millésime (2005) qui est un sésame  aux USA (et ailleurs)

Haut - Carles 2001, Fleur Mongiron 2004, Clos Badon 2004, Virginie de Valandraud 2004, Valandraud 1999 et 2005, Bellevue de Tayac 2004  qui se goûte bien depuis quelques semaines et aussi le Blanc de Valandraud n° 1 2005 qui devrait avoir trouvé un distributeur exclusif sur cet état.

 

Le soit, petit repas avec Stéphane Droulers, propriétaire de Château de Carles et qui a oublié son écharpe à la maison, pour faire le point des derniers développements commerciaux pour ses 2 crus. Manquait un gourmand, François Mauss, pour goûter 2 grands vins de Bourgogne rouge : Clos de Tart 1995 (grand cru) et Domaine Michel Lafargue Clos des Chênes 1990 en Volnay 1er cru offert par Manu propriétaire du « Lard et Bouchon » rue Guadet à Saint Emilion, un lieu très sympa, cuisine bistrot, vin au verre souvent en dehors des chemins balisés, musique et tout ça avec le sourire. La passion communicative de Manu (ex sommelier de Bernard Loiseau)et le charme de son épouse Linda rendent ce restaurant – bar souterrain dans d’anciennes caves taillées dans le rocher,  incontournable. C’est l’adresse que je fréquente avec mes clients et amis.

A Saint Emilion, je fréquente aussi avec beaucoup de plaisir Le Tertre, le Bistro du Clocher, La Cadène, La Puce (aux Bigaroux) et le Clos du Roy .

 

Quand est-ce que Madonna ou Spielberg accepteront enfin d’être  pris en photo en train de boire du Valandraud ? Il faut qu’une star américaine ou chinoise, comme Gong Li ou Zhang Ziyi se dépêche, car à la vitesse des dégâts collatéraux causés par la loi Evin concernant la communication pour nos produits en France, les crus qui ne sont pas révélés rapidement au public auront du mal .

 

A quand l’interdiction de boire du vin au restaurant ? Et l’interdiction totale de  tous les journaux parlant du vin comme « La Revue du Vin de France » et  de toutes les pages « art de vivre » (à la française) de tous les bons hebdomadaires ?

L’A.P.V., l’association de la presse du vin commente via son blog  l’arrêt Heineken, la plainte contre Le Parisien pour un article sur Moët et Chandon pour son rosé avec ce titre incriminé "La vie en rose".

 

 

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 10:39

Joëlle, mon avocate m’a fait part d’un probable accord à l’amiable pour une affaire commerciale où la transaction était à l’évidence pour nos 2 sociétés la meilleure chose. Encore faut-il avoir un avocat de bon conseil qui préfère un mauvais ou moyen accord amiable qu’un bon procès où des juges peuvent rendre un avis surprenant (ça m’est déjà arrivé, moi qui étais si sûr de gagner)

A midi, repas à  Bordeaux chez l’un des mes plus anciens clients négociant, qui m’achetait des vins et à qui j’en achetais, bien avant qu’il n’achète les premiers millésimes de Valandraud.

 Son premier achat de Valandraud avait été pour moi aussi heureux qu’une bonne note chez Parker, c’est dire l’importance à avoir Valandraud sur ce tarif. J’ai eu le même plaisir à l’époque quand Valndraud a été placé par un ami négociant sur la carte du restaurant La Tour d’Argent  à Paris, l’aide apportée en crédibilité par David Ridgway avait été plus qu’utile.

 

Le Château Lafont-Fourcat, Bordeaux rouge, fait avec amour  par l’ami Paul-Marie Morillon a tellement de succès qu’il nous manque aujourd’hui sans doute plus de 10 000 bouteilles ! Et cela sans notation ni commentaire journalistique (mais que font les journalistes ?), simplement par sa qualité évidente lors de toute dégustation organisée par nous pour nos clients.

Château de Carles semble obtenir le même succès, mais là, il y a longtemps que tous les critiques avaient remarqué la grande qualité  de ce château.

Tout ceci n’est qu’une partie du travail réalisé par beaucoup de mes collègues bordelais au même moment sur toute la planète, et cela fait à l’arrivée pas mal de millions de bouteilles vendues.

 

A Saint Etienne de Lisse, Silvio Denz – entrepreneur suisse actuel propriétaire du Château Faugères et d’autres vignobles dont Chambrun (Lalande de Pomerol) et Clos d’Agon en Espagne (avec Peter Sisseck comme consultant) – vient d’acquérir la célèbre société Lalique, cristallerie connue dans le monde entier et symbole du luxe à la Française.

Silvio est en train de construire un nouveau chai de vinification et d’élevage ambitieux, avec Mario Botta comme architecte (et Michel Gracia comme maçon), sur l’appellation Saint Emilion, la propriété ayant déjà un chai sur l’appellation Castillon (dessiné lui par Jean de Castines)

Cette commune de Saint Etienne de Lisse est devenue aujourd’hui très dynamique avec un beau coup de cœur dans le Figaro de samedi pour le Château de Pressac.

Avec Château Fleur Cardinale et Château Valandraud ainsi qu’une partie du Château Rol  Valentin et quelques crus tout aussi intéressants, Saint Etienne de Lisse devient la commune qui monte dans l’appellation Saint Emilion.

 

Et pensez à aller à VINISUD !

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 10:21

M. Berthomeau

Nous nous rappelons aussi très bien de votre venue à Maury. Vous avez été reçu, vous l’avez dit par une  assistance nombreuse. Ces hommes et ces femmes étaient à l’époque inquiets de la situation, découragés, las. Pire, ils ne croyaient plus en ce qui avait représenté toute une vie pour certains, l’avenir pour d’autres : leur métier, la vigne.

C’est dans ces circonstances que vous avez fait connaissance avec Maury.

Peu après votre venue, une nouvelle équipe dirigeante a pris la tête de la coopérative. Oh, le changement ne s’est pas fait en douceur, bien qu’une grande majorité des coopérateurs aient donné leur confiance à Paul Armingaud et son équipe. Mais peu à peu, grâce à des décisions justes et une ligne de conduite inflexible, la situation s’est améliorée. Mise en place d’un cahier des charges, lignes de rémunérations différentes en fonction de la qualité des apports, meilleur choix des partenaires commerciaux ont été des stratégies qui ont porté leurs fruits en quelques années. Bien sur, il y a aussi eu des licenciements, des sacrifices à faire, tant au niveau du personnel que des coopérateurs. Mais aujourd’hui, la situation financière de la cave est assainie et les rémunérations aux coopérateurs ont recommencé à augmenter.

Bien qu’ayant quitté la Cave coopérative en 2004, pour poursuivre notre chemin avec Jean-Luc, nous avons gardé avec elle d’excellentes relations, commerciales comme amicales. 

Il en va de même de nombreuses autres caves particulières. Cette entente entre producteurs est même devenue un atout puisque a été crée en 2007, à l’initiative de la municipalité, La Maison du Terroir et son association regroupant une vingtaine de caves particulières et la Cave Coopérative dans le but de promouvoir les vins de Maury autour d’un bar à vin et d’un restaurant de qualité.

Alors bien sur, aujourd’hui, il y a encore quelques individus (les innommés ..?) qui croyant pouvoir s’exonérer de leurs fautes passées tentent d’enrayer cette mécanique de la réussite qui est en place à Maury et qui n’est pas de leur fait.

Mais, le fait est, Monsieur Berthomeau, que si vous reveniez aujourd’hui à Maury (et je souhaite que cela soit possible) vous seriez certainement accueilli par les mêmes personnes qu'il y a quelques années ; la différence, c’est ce que vous trouveriez dans leurs yeux : la fierté ! La fierté de pouvoir faire le métier qu’ils aiment et en vivre.

Maury, nouvelle St Emilion du Roussillon ? Le Chateauneuf du Sud ? Nous y croyons !  Nous en avons aujourd’hui retrouvé l’ambition! Parce que des hommes comme vous et comme Jean-Luc Thunevin ont commencé à y croire et à nous convaincre que c’était possible.

Revenez nous voir, Monsieur Berthomeau, Maury a retrouvé son âme.  

 

 

Vinisud  : 18-19-20 février 2008

 

Ce salon des vins qui se tient tous les 2 ans à Montpellier est devenu un incontournable, donc nos vins de la gamme Calvet-Thunevin y seront présents cette année, avec 1760 autres exposants !

Pour nous trouver :  Hall 1 Allée E  Stand 3, nous y seront en compagnie du Domaine Pouderoux de Maury et du Domaine Séguela de Rasigueres.

Pour représenter le Domaine Calvet – Thunevin : Marie et Jean-Roger Calvet ainsi que Catherine Manuaud et Laurent Barbier sauront vous faire goûter nos productions actuellement à la vente et tenteront de trouver de nouveaux clients pour les pays où nos vins ne sont pas encore distribués

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 18:02
Du chocolat et un Maury 2004 de Calvet-Thunevin, au Japon, le plus beau des cadeaux et le meilleur des accords gastronomiques possible.

Dans les bonnes nouvelles concernant le Japon : Présidial Thunevin 2005  a été sélectionné parmi les 100 meilleurs vins de Bordeaux à petits prix, qu bénéficierons d’une grand communication du CIVB (il s’agit d’un concours ouvert dans tous les pays).

Villa Mongiron 2005 lui aussi a été sélectionné, mais pour la Chine !

 

J’ai trouvé ce blog étonnant : lebisrepetita, qui est peut être à réserver aux adultes, en tout cas il y a eu une bouteille de Valandraud 1995 bue (eh oui, ça arrive !)

 

Juste pour info, nos achats de barriques neuves pour l’élevage du millésime 2007 représentent 636 barriques, soit plus de  400 000 euros.

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 13:33

Vendredi 8, dégustation d’un bon vin de Graves 2007 amené par son propriétaire, personnage très étonnant. Peut-être n’ai je pas compris ce que me voulait ce propriétaire ?

Nouveau venu dans ce métier de viticulteur, plein d’énergie, bac +5 et pourtant il m’a semblé que toutes ces qualités ne collaient pas avec ce que j’aime chez un propriétaire. Peut-être étais-je trop exigeant ce jour là, mais il est vrai que chaque fois que l’on vient me voir pour me demander mon avis, cela me met mal à l’aise, car je me demande surtout ce que l’on attend réellement de moi, et ce jeune homme avait tant déjà tant d’avis sur ce métier, ses collègues (qui donnent leur vin à 2.50 euro), les coûts de revient qui n’auraient rien de bien crédible (comptablement), Alain Dominique étant à peine au 1/3 du coût de ce cru, c’est dire ? etc…

Dommage,  sans doute que si ce propriétaire devient célèbre et son vin recherché, je me dirai « Zut, tu t’es encore trompé ! »

 

Heureusement, à 11 h, un groupe de France Boisson, accompagné par un de mes collègues  bordelais (grand négociant de la place de Bordeaux) était plein d’enthousiasme pour visiter le Château La Dominique et goûter nos 2006, 2005  et 2001 qui se goûtent fort bien, et totalement adaptés au créneau de ce groupe qui vend plutôt bien au C.H.R. (Cafés-Hotels-Restaurants) les crus des Vignobles Fayat.

L’après midi, rendez-vous avec, peut-être, un commercial qui semble chercher un travail dans le monde du vin. Est ce que son expérience et ses objectifs peuvent être utiles à mon entreprise ? Nous avons encore tant à faire .

 

Samedi soir, près de 80 personnes, amis, amis d’amis, toutes générations confondues (de quelques jours à plus de 80 ans) étaient invitées à la salle des fêtes de Montignac, petit village  proche de Vauclair et de Montpon Ménesterol (24), pour fêter dans la joie et la bonne humeur les 50 ans d’Edmond, qui a pour profession l’informatique et la programmation en tant qu’indépendant, et qui a pour passion les vins.

L’occasion pour moi de revoir des copains de jeunesse, certains que je n’avais pas vu de puis plus de 35 ans, certains déjà retraités, d’autres encore en pleine activité.

Le frère d’un copain plutôt du côté des forces de l’ordre, alors que son frère était plutôt proche (comme moi) du désordre… Quelques anciennes vendangeuses  des premiers millésimes de Valandraud, avec qui il faudra faire un repas, souvenirs, souvenirs….

Alain était là aussi : c’est grâce à lui que je me suis installé à Saint Emilion . Présent aussi, le dentiste où j’allais à Libourne quand j’avais 14 ans et papa d’un de mes jeunes amis, aujourd’hui propriétaire à Saint Emilion d’un cru qui marche bien.

Et aussi, grâce à la générosité de notre hôte, Jean Paul, Martine, Pierre, Sylviane ont été conviés à partager ce moment et tous les vins qu’Edmond, qui possède l’une des plus belle cave privée de la région, avait décidé d’ouvrir.

Il n’est pas collectionneur, il aime partager, boire sans snobisme, des plus grands vins aux plus modestes,  la liste des vins ouverts pour cette occasion va nous être envoyée par Kiki. 
Vous verrez alors qu’il n’est pas besoin d’être riche pour être généreux et qu’à Montpon, on peut ouvrir en une soirée plus de bouteilles que dans le meilleur des restaurants parisiens ou  bordelais.

Merci Edmond, pour cette soirée un peu surréaliste.

 

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 16:38

 

Non, ne vous méprenez pas, nulle grivoiserie dans ce billet, simplement, les travaux engagés sur le chantier de Maury me rappellent l’album Astérix chez Cléopâtre, lu des dizaines de fois. La taille des blocs (2.10 m X 0.90 m X 0.60 m), leur poids (2.5 tonnes chacun), la minutie avec laquelle ils sont placés, et l’impression de puissance et d’élégance qui s’en dégage font penser immanquablement à la construction des pyramides. N’allez pas imaginer que je me prenne pour Cléopâtre, nous  n’avons rien en commun (si ce n’est la longueur légèrement excessive du nez, j’en conviens…). Et les travailleurs de l’entreprise Gonzales, qui réalise les travaux, n’ont rien d’esclaves fouettés et mal nourris. Au contraire, ils font preuve d’un vrai enthousiasme tant ils sont ravis de travailler des matières différentes des habituels bardages, blocs de ciments et mono murs. C’est une première pour eux de monter des blocs de pierre du Gard mais ils font preuve d’un savoir faire et d’un professionnalisme admirable. C’est très réconfortant de se savoir entourés d’une équipe sérieuse et motivée.

La pose de la première pierre a eu lieu le 31 janvier. Aujourd’hui, 3 rangées de pierres sont déjà quasiment en place.  Amicalement.
Marie Calvet.

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Sinon, en tapant « notes Wine Spectator » sur Google, qu’est ce que je vois ? Une proposition pour souscrire au site de Parker !

Sur le « front » hollandais, parution d’un bel article de Ronald de Groot incluant ses notes de dégustations pour de nombreux vins de notre gamme.

 

Hier aussi, interview téléphonique de Denis Herviet pour Radio France Berry, à propos de cet article de la Revue du Vin de France où Mr Perrin parlait des vins chers et de Bordeaux 2007.

 

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 14:46

Repas à 13 h avec Julien et un jeune négociant qui voudrait bien distribuer Virginie de Valandraud dans des pays où nous ne sommes pas présents, puisque Virginie de Valandraud n’est plus vendue de manière libre par la place de Bordeaux à compter du millésime 2006.

A 17 h, réunion syndicale à Pomerol pour représenter les Vignobles Fayat et notre dernier achat (Le Clos du Beau Père), pour approuver les nouveaux statuts imposés par la réforme de l’INAO (O.D.G.) pour les 140 propriétaires de cette petite appellation (800 hectares)

 

 

Le soir (20 h), nous étions toute une table avec beaucoup d’adhérents au syndicat des vins de Saint Emilion, pour fêter dignement le départ à la retraite de Mr Dubois qui a représenté l’INAO de telle manière qu’ici tout le monde regrette son départ.

Belle ambiance dans cette belle salle avec  une surprise entre le fromage et le dessert où un casino (pour rire) avait été installé dans les caves souterraines et 1er événement d’envergure  pour fêter le rapprochement entre le syndicat de Saint Emilion et nos amis de Puisseguin  et Lussac Saint Emilion (je regrette seulement qu’il manque encore 2 communes).

Quelques notes du Wine Spectator concernant les Bordeaux 2005 sont parues sur leur site internet . C’est en tout cas la raison des demandes de cotations sur Cos d’Estournel (98), Léoville Las Cases (100), Haut Brion blanc (100), Domaine de Chevalier blanc(97) et surtout le beau 97 obtenu par nos amis de Guiraud (avec un ratio note/prix tout à fait exceptionnel pour Bordeaux).

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