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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 11:30

BONNE ANNEE 2009 !
Pleine de santé, de bonheur, de prospérité et de bons vins.

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 16:17

Robert Vifian m’a offert ce livre en me disant « Tu vas peut-être  ne pas aimer ce livre mais c’est plein d’humour. »

Plein d’humour en effet, beaucoup de bon sens, utile même si je ne suis pas d’accord avec tout, et en tout cas à lire de toute urgence (édité chez Timée – Editions et écrit pas Roland Lecarpentier)

Et aussi, l’Amateur de Bordeaux, nouvelle version. C’est sûr  il y a de quoi lire. Thibaut Leclerc (Bottin Gourmand), le directeur de publication a du s’amuser d’avoir comme contributeurs Michel Bettane, Bernard Burtschy, Laure Gasparotto et bien d’autres plumes célèbres pour ce numéro de Décembre.

Concurrence, vous avez dit concurrence ?

En effet, avec  Bordeaux aujourd’hui  et sans doute un probable  Terre de Vin , Gault et Millau, Revue du Vin de France, Carnets de dégustation de Jean Marc Quarin, Le Point etc… ça commence à faire du monde !

Le classement des 8 propriétés enfin rétabli, il ne faut pas non plus oublier le dispositif fiscal de déduction pour aléas (D.P.A.) à l’heure où les services fiscaux essayent de faire le contraire !

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 16:50

 

Le journal Sud Ouest du jeudi 18 décembre 2008  a publié un bel article sur Virginie avec ce titre : « Saint Emilion : la famille Thunevin,  la riche histoire des vins de garage créés par Jean-Luc ».

Le journaliste Rodolphe Wartel a écrit un article plein d’humour et rendant notre histoire belle, même si elle est vraie !

Les photos de Stéphane Klein sont superbes puisque Virginie, qui ne sourit jamais (dit-elle), est devenue une pro du « cheese ».

 

Hier soir, repas – apéritif à L’Essentiel organisé par Carlos pour fêter la fin d’année et après un repas organisé par un ami, encore un soir sans régime.

A midi, repas annuel au restaurant La Puce avec tous les employés de Thunevin Wine Product (Thunevin WP) l’entité en charge des vignes et des chais de productions de mes vignobles bordelais  et bien sûr ceux des Ets Thunevin, l’entreprise commerciale,  logistique et comptable du négoce. En tout plus de 42 personnes.

Ce soir, c’est Jean Edouard qui offre l’apéro au Château Mauvinon et c’est sa maman qui  prépare les « tapas » … Un autre Tanguy ?

Encore des notes : celles de Jean Marc Quarin sur les Bordeaux 2006, encore de bonnes notes sur tous les produits où je suis concerné sauf Marojallia

La Dominique est en train de retrouver son vrai rang à Saint Emilion, Fleur Cardinale confirme une fois de plus sa régularité dans la qualité, Haut Carles son statut de grand vin, Valandraud s’en sort plutôt  bien avec 17 points !

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 15:44

Hier réunion de travail pour les Vignobles Fayat avec tous les cadres production pour analyser nos coûts avec nos comptables, et ce n’est pas rien que d’essayer de comprendre pourquoi là nous sommes plus chers ou ici moins chers que nos collègues … Et bien sûr, nos spécificités  rive droite,  petite structure, n’aident pas à être les plus performants. Rien n’empêche  de faire mieux, avec moins et c’est normal dans ce groupe – tout comme chez moi !

La pression de la gestion de coûts et des gestionnaires doit en tout cas permettre quand même de continuer le parcours qualité entrepris ici.

Encore faut-il passer aisément la crise financière mondiale et j’ai bien peur d’être totalement d’accord avec l’article du Nouvel Obs dans lequel le journaliste a pu (et c’est rare) avoir une interview de Mr Jean François Moueix . Mon angoisse habituelle est actuellement sollicitée par les renouvellements de lignes de  crédit, prêts d’investissements, taux et choix d’investissements.

Le millésime 2008, même s’il est de grande qualité, ne sera pas (c’est sûr) facile à vendre si l’économie mondiale ne va pas mieux  d’ici le mois de juin.

 

Le magazine Objectif Aquitaine remettait ses « talents » 2008 et j’avais l’honneur cette année de faire partie des promus avec en prime un coup de cœur. Puissent ces encouragements ne pas être qu’utiles à avoir un contrôle fiscal de plus ou des offres de service de diverses société qui ont pour but de me venir en aide pour la bonne gestion de mon entreprise….

 Retour ensuite au bureau pour le travail « normal », la vendange de nos 4 rangs de Cabernets sauvignons ramassés style « vin de glace »  a valu à Murielle d’être sous les feux de la rampe : article dans Sud Ouest ( 2 fois) et même un sujet de la radio locale France Bleue Gironde.

 

Je voudrais aussi répondre ici à quelques commentaires récents publiés sur ce blog

A Fil qui écrit « je constate que vous invitez très souvent des journalistes… Cela semble un excellent investissement J » : bien sûr que c’est un excellent investissement et cela me  - nous fait gagner du temps. N’y voyez pas de mal, ces journalistes qui viennent me voir ont déjà souvent l’idée de faire un bon papier sur moi ou mon entreprise. Dans le cas contraire, ils n’accepteraient sans doute pas mes invitations à manger.

A Bernard Ordonnac qui écrit « Quelle vie trépidante vous avez là. Une véritable star. Vous devriez vous lancer dans la littérature avec ce sens pointu de l’observation. Et toutes ces références culturelles. Finalement vous êtes la Paris Hilton du monde bachique, entre conférence de presse et salon de coiffure. Mais dites-nous, cher Jean-Luc, quel est votre secret pour rester si modeste ? ». Mon cher Bernard,  je ne suis pas « si modeste »,  juste un peu d’auto dérision… mais encore faut-il me connaître autrement que par blog interposé… Et puis ça ne fait pas de mal de s’aimer, n’est-ce-pas ? J’ai lu  - avec un peu de difficulté - un livre d’Abraham Maslow lors de mon dernier voyage en avion, il a l’avantage de croire que l’homme est naturellement bon, qu’en pensez-vous ?

Sinon  Max a très mal pris la comparaison avec Tinkerbell….Mais moi, je l’aime bien Paris finalement, surtout depuis son appel à voter Obama.

 



Objectif  Aquitaine – suite  ( ou  si ce n’est pas moi qui le dit, c’est que c’est vrai !)

 

Puisse Objectif Aquitaine avoir raison de décerner des coups de cœur et autres talents 2008,  et  toujours  l’histoire de ce très grand négociant célèbre dans les années 80 qui, juste après une pleine page dans Sud Ouest à l’occasion de Vinexpo (je crois) a du déposer le bilan en suivant, malgré son talent. J’ai toujours  cette histoire en tête même si je suis heureux d’être récompensé.

Le commentaire d’ailleurs ne se trompe pas puisqu’il commence par ces mots :

« C’est l’histoire d’un homme qui doute en permanence.. » mais plus rigolo c’est la conclusion de leur article : «…. un caractère qui lui permet d’affirmer qu’avec Murielle , il serait de nouveau capable de repartir de zéro en cas d’échec. C’est une star, pas une diva, vous pouvez le croire sur parole. »

 

 

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 16:50

Dégustations en tous genres et repas habituel de qualité avec le staff et les journalistes, soit professionnels du vin, soit économiques. 
Egalement  visite du show room SK sur les technologies d’avant-garde à base de télécom du groupe.

 

La grosse journée c’est aujourd’hui, avec un repas de gala d'organisé,  ce qui est surprenant, c’est de penser qu’au même moment, l’UGC (l’Union des Grands Crus de Bordeaux) arrive à Séoul et fait la même chose.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 10:15

1er jour à Séoul : Bon repas dans un restaurant branché avec un mauvais Aloxe Corton 2000 de je ne sais plus quel négoce connu - à défaut d’être reconnu, et heureusement un Cheval Noir 2005 très bon, Saint Emilion Grand Cru propriété là aussi d’un Négoce qui peut être fier de sa signature (Malher Besse, co-propriétaire de Palmer)

 

 

En attendant Lundi et pour soigner ma rhinopharyngite, visite à un docteur coréen ou chinois (acupuncteur) et ginseng + massage et réunions de travail avec notre importateur.

 

L’hôtel est correct avec grande chambre et TV5 pour essayer de retrouver la nuit de sommeil qui me manque à cause du décalage horaire.

 

Vive les voyages qui forment la jeunesse.... dit un dicton français. Dans mon cas ils finissent par avoir raison de ma jeunesse.

 

C’est vrai qu’encore une fois ce voyage via Helsinki sur FINNAIR a eu plus d’une heure de retard.

La loi des séries sans doute.

 

Le deuxième jour (dimanche) : réunion de travail et  de très bon travail encore,  car en Corée beaucoup d’employés modèles travaillent le dimanche pour rattraper le retard accumulé et préparer le boulot à venir.

 

On ne connaît pas ici les 35 heures mais plutôt les 50 heures par semaine.

 

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 17:21

Avec la demande de ma comptable concernant les frais engagés pour Christian et moi lors de notre déplacement aux USA, je me suis de nouveau fait la réflexion que j’avais formulée à Christian sur le moment : qui peut dépenser entre 700 et 1000 dollars par jour pour promouvoir des vins dont le prix de vente se situe (pour les vins à bonne rotation) entre 3 et 15  euro ?!

 

Le propriétaire d’un cru « normal » ne pourra pas et heureusement qu’il nous arrive souvent d’être invités, voire logés, mais il est vrai que de l’avion à la location de voiture, les taxis, les restaurants  et leurs aditions qui grimpent vite et sans faire d’excès on arrive à 700 à 1000 dollars par jour.

Si l’on rajoute ce qui est pris en charge par nos clients, essentiellement les locations de salles, nos repas dans de beaux restaurants, les plaquettes, les  commerciaux et déplacements, ça fini par faire beaucoup de sous, et là, il est impératif d’avoir pour tous une marge correcte.

Et ceci est une évidence souvent oubliée par le producteur de vin…

 

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 17:54

Suite à un article que j’ai lu sur le blog de Jacques Berthomeau, j’ai commandé  (et reçu ) à la librairie de Saint Emilion ce livre que je conseille à tous ceux qui sont intéressés par ce grave sujet qu’est l’alcoolisme.

Le docteur Olivier Ameisen a écrit cet ouvrage au sujet de son alcoolisme et de la difficulté de s’en guérir.
Livre dur, sans concession mais surtout sans diabolisation de cette maladie, et sur la manière qu’il a utilisée pour s’en sortir.

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 14:20
 

J’ai reçu une bien belle bouteille de Fine Champagne 1858 car j’avais dit que celle déjà offerte par la même personne, avait été très bonne, très appréciée par mes amis et qu’hélas, je l’avais finie. Comment ne pas apprécier ce geste autrement que par un bon usage, et encore une fois quelle chance de ne pas faire un autre métier où les relations sont rarement aussi cordiales, voire amicales.

Rapide aller-retour à Rome avec nos amis pour rencontrer quelques professionnels du vin, restaurants célèbres, cavistes et surtout de grands amateurs et leaders d’opinion. Ce n’est pas une nouveauté mais il est difficile de vendre du vin de Bordeaux en Italie, sauf les Sauternes et les 1ers crus… Le champagne y fait des scores formidables, mais il est logique que vendre des vins rouges dans ce pays qui en produit d’excellents, ne soit pas évident.





Ce qui est sûr, c’est qu’il y a beaucoup de bons restaurants dans cette très belle ville dont chaque rue, chaque place est un musée ; sans doute la plus belle ville du monde.

Côté restaurants : le 3 étoiles La Pergola où nous avons été reçus de façon remarquable et surtout le Tullio (via S. Nicola da Tolentino) , très bonne brasserie – au point d’y avoir mangé 2 fois !

Le vin italien qui m’a le plus séduit ? Guado Al Tasso 2004.



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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 14:06

Voilà ce que m’a demandé Caroline Decoster :

 

« Peut-être savez-vous que j'ai débuté un mastère en management des vins et spiritueux. Pour le cours de marketing, il nous a été demandé de nous adresser à 3 personnes pour un travail intitulé "Récits sur le vin" : Chaque personne doit nous raconter une rencontre, une anecdote, une sensation, une émotion, bref un moment particulier "autour du vin".

 

Ce récit doit être relativement court (une demie-page seulement) et doit permettre, à travers tous les documents recueillis, d'analyser quels sont les "non-dits" autour de l'évocation du vin. Par ailleurs, ce travail peut être anonyme ou non.

 

J'en ai parlé à mes beaux-parents qui m'ont indiqué qu'en tant que grand connaisseur de ce domaine, et rédacteur de votre blog, vous auriez peut-être des choses à raconter...

 

Je dois rendre ce travail dans un mois. N'hésitez pas à m'indiquer si vous n'êtes pas disponible pour cet exercice. Le cas échéant, je serais ravie de pouvoir recueillir votre récit. »

 

Vous pouvez constater que ça commence très fort dans cette école où l’on obtient un mastère en management vins et spiritueux.

En effet, l’élève doit demander à un « quidam » de faire son devoir….C’est mieux que de faire de la recherche, ou de copier de qui est déjà fait. Faire faire ses devoirs par quelqu’un d’autre.

Personne n’aurait pensé à me demander ce genre de chose lors de mes « petites » études.

 

Bon voilà, mais quoi ou que choisir comme histoire ?

 

Dans mon histoire et celle de Murielle, le fait le plus marquant a été cette bouteille de Pétrus 1955 bue en 1982 ou 1983 au bar restaurant Le Petit Prince à Montpon Menestrol pour fêter la vente du bar et la date de naissance de Murielle.

Cette bouteille, offerte par Monsieur et Madame Lisoir  de la part de leur patron (Jean Pierre Moueix) était une réponse à ma demande de débutant amateur de vin, alors employé de banque en charge des économies de ces clients du Crédit Agricole qui, pour améliorer leur retraite d’artisans boulangers, s’étaient fait embaucher comme employés de maison chez ce négociant-propriétaire très célèbre.

Jusqu’alors nous n’avions tous bu que du vin.

Du vin d’appellations plus ou moins connues, Bergerac bien sûr, Pécharmant, Bordeaux, Pomerol, Saint Emilion, Châteauneuf du Pape, Fronsac… Certains de ces vins étaient déjà connus à l’époque, mais voilà, cette bouteille (ouverte sans trop savoir ni sa qualité, ni son prix) servie à table sur un plat dont je ne me souvient pas, mais en compagnie de nos copains – copains de bar, gens  normaux buveurs de bière, de Ricard, de rosé de Provence -  et bien nous sommes tous restés « scotchés », tous surpris par ce vin sans doute bu dans des verres normaux. J’avais, nous avions tous ressenti une émotion, qu’il y avait là quelque chose d’autre … Est ce le vin qui fut responsable de cet émerveillement ? Est ce l’image de luxe et de privilège véhiculée par cette bouteille ? Est ce le fait que cette bouteille ait été offerte ?

Je ne sais plus trop, mais ce dont je suis sûr c’est que c’était bon, un régal, une gourmandise. Ce n’était pas du vin, c’était une révélation.

 

Nous avons tous signé cette bouteille et daté l’instant mais je ne suis pas sûr que nous ayons fait une photo. J’ai toujours cette bouteille vide, l’encre des signatures a disparu avec le temps et  l’étiquette fane doucement.

Depuis, nous avons eu la chance, le privilège d’en reboire,  jamais aussi bonne mais toujours avec émotion. Et dire que c’est cette bouteille qui nous a  fait prendre conscience de ce qu’est un grand vin…

 

Voilà donc l’histoire que Caroline m’avait demandée, mais j’en aurai plein d’autres : ces dégustations avec Philippe, Michel et Jacques Luxey, cette dégustation à Paris où j’avais offert une bouteille de Pétrus 1961 pour avoir le droit de participer à cette grande dégustation de 1961 et où j’avais classé Haut Brion 1961 premier, devant la Mission et Pétrus, encore lui.
etc..

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