Visite de nos associés de F.T.I. de Shanghai, venus à Bordeaux en coup de vent nous parler de la bonne évolution de F.T.I. qui va profiter à plein de l’exposition universelle de Shanghai et des activités équilibrées entre relations publiques, marketing et vente de vins.
Nous avons bien mangé au restaurant du Tertre à Saint Emilion, restaurant toujours important dans notre vie et où les propriétaires actuels sont en plus d’être très professionnels, des amis charmants.
Et nous avons bu une très très bonne bouteille de château Fontenil 2000, Fronsac qui, à l’aveugle, pourrait battre un paquet de crus célèbres et bien plus cher.
Dany et Michel Rolland doivent être remerciés par les amateurs de vins qui, pas snobs, sont ravis de boire aussi bon.
Vendredi soir, repas à la maison pour la première fois avec un couple que nous rêvions d’avoir à la maison, propriétaires d’un très célèbre cru de Saint Emilion. Ce repas, mille fois remis à plus tard, nous a fait regretter de ne l’avoir fait mille fois plus tôt ; c’est ainsi, les choses les plus simples sont quelquefois les plus compliquées. C’est étrange…
Dans les recommandations du Docteur Servan-Schreiber pour lutter contre toutes les maladies, il préconise la vitamine D et les relations humaines autour d’un bon repas et un bon verre de vin rouge : nous on pratique, des fois un peu trop de vin, mais jamais assez des belles occasions de parler, d’échanger, de dire des bêtises et même des choses sérieuses, on se soigne à l’amour et à l’amitié.
Samedi soir, rebelotte, invités dans l’Entre Deux Mers, notre ami ayant décidé de faire du vin depuis 2007, a bien choisi son moment , il ne pourra rien affronter de pire, et ses 2008 et 2009 ont déjà séduit Jean Marc Quarin et font partie de ces Bordeaux qui ne grèvent pas les budgets.
Dimanche à 11 h 30, le club Porsche de la région Atlantique pour visiter le garage Valandraud, et dégustation de Valandraud 2009, Bad Boy 2007 et Valandraud 1999. Toutes les voitures, plus belles les unes que les autres ont pu se garer sur le parking du Garage Simon, acheté par nous il y a peu de temps. Ca a du bon d’être garagiste.
Ils avaient visité un 1er cru avant, avec son histoire, son terroir, ses vins, notre histoire était différente mais plus de circonstance pour ce club Porsche. Valandraud, la puissance d’une Carrera ?
Ils étaient très nombreux, plus de 40 personnes, très sympas et amateurs de vin, l’un d’eux même amateur fan de Valandraud et Virginie de Valandraud (qu’il achète à son magasin Leclerc en Charente). Le garage aura servi pour la première fois, en attendant les dégustations primeurs du 29 mars au 2 avril.
« Terre de Vins » de Mars : une très belle revue ce mois ci, je dirai que l’on voit ce que donnera ce média dans les prochains mois : beaux papiers, belles photos et quelques articles de fond, la concurrence profite aux 2 médias RVF et Terre de Vins : les deux, me semble-t-il, offrent un travail plus soigné !
Dans ce Terre de Vins, un beau reportage sur Bernard Magrez et sa famille, signé Seguin, journaliste talentueux au grand frère, le journal Sud Ouest.
Egalement, quelques pages sur Saint Emilion en secret et sur 1 page, un beau commentaire sur Murielle pour son blanc de Valandraud et ses autres activités avec une bien belle photo prise dans notre cuisine avec nos bouteilles vides de Pingus et Pétrus, ça veut dire qu’il faut en ouvrir d’autres ?
Vinisud du 22 au 24 février, Marie et Jean Roger Calvet vous attendent sur notre stand H11E18
Parution du numéro 200 de la célèbre revue Challenges, revue à forte connotation économique libérale, et le titre de la semaine est : Les 200 qui font la France !
Page 51, à la rubrique Aquitaine, je suis cité parmi les 10 de la région, avec ces 2 titres : Jean Luc Thunevin viticulteur-négociant et l’agitateur de Saint Emilion. L’article parle de mon aventure, de mon rôle de consultant pour lesVignobles Clément Fayat et de Bad Boy.
Ca tombe bien, j’aime bien cette revue que j’achète régulièrement, et c’est sans aucun doute dans ces médias hors spécialistes du vin que la communication est la plus utile aujourd’hui. IL n’empêche que la RVF est incontournable… c’est à elle d’explorer de nouveaux axes d’articles, d’un peu d’imagination. J’ai bien aimé l’édito de Denis Saverot intitulé Corbières Amor.
Le repas d’hier soir, sympa, amical, m’a rappelé ce mot d’un ami à moi, célèbre Baron belge qui, reçu à la maison un samedi et à qui j’avait ouvert une de mes meilleurs bouteilles de Champagne Salon 1988, je crois, s’était exclamé : « Mais les Thunevin, qu’est ce que vous pouvez boire le Dimanche !? »
Donc, ce jeudi soir, dans notre coin, nos hôtes ont ouvert un Roederer brut, un Pommard de Château de Pommard 2002, difficile d’avoir un avis, peut être que ça doit ressembler à ça, un Pommard, la bouteille d’un verre fumé très très jolie, la classe.
Après des choses sérieuse, très sérieuses : pas de rive droite, juste de la rive gauche, le Médoc quoi - même ici on sait qu’il y a autre chose que Pomerol et Saint Emilion.
1er vin : Lynch Bages 2001, un tout jeune vin au début de sa longue carrière. J’aime ce vin, j’aime ce cru et ses propriétaires, et c’est l’un des vins les plus sûrs de Bordeaux, être régulier n’empêche pas le plaisir.
2ème vin : impossible pour nous de trouver : on a dit Pomerol, grand Pomerol, on a cherché en Graves, à Margaux, mais quoi, cette maturité, ce côté exotique… : c’était Cos D’Estournel 2001. C’est la première fois que je goûte un Cos avec ce côté si sexy, facile et complexe, doux et puissant. Bref, la vraie surprise. Il faudra que je demande à visiter le nouveau chai. Mes collègues, propriétaires célèbres, étaient prêts à y aller de suite. C’est dire.
3ème vin : j’ai reconnu (ça m’arrive) Pauillac, et à Pauillac, Pichon Baron qui est dirigé par un responsable discret qui fait des miracles ; ce vin est pour moi là aussi une valeur sûre, je suis rarement déçu. Moins célèbre peut être que d’autres, mais toujours plein, ample, et ce côté tabac de Havane, une vraie bouteille chic du millésime 2000.
Ouf c’était le dernier vin, c’est pas le tout, après il faut et se lever le matin, un peu plus tard que d’habitude…
Nous le savions déjà.... mais nous ne pouvions pas communiquer avant réception des certificats d’approbation ISO 9001 et ISO 14001, datés du 28 janvier 2010 pour : Vignoble, vinification à Saint Emilion et négoce de vin.
Margaux bus à table à la maison lundi avec des amis :
Marojallia 2000 à pleine puissance : vin complet, équilibré, le boisé commence à disparaitre et c’est vraiment un bon grand vin (94 RP)
Clos Margalaine 2000 bu en même temps, largement supérieur, pour un second vin, à beaucoup de crus connus de cette belle appellation, plus léger, moins concentré que Marojallia, ce qui est le but recherché.
Ces 2 vins bus sur la daube de bœuf étaient encore trop jeunes. Qui a dit que les vins de garage ne vieillissent pas longtemps ?
Et Valandraud 1998, toujours au top.
Vendredi 12 février au château La Couspaude, un ami fêtait les 35 ans de son entreprise de nettoyage avec ses clients et amis. Parti de rien, il peut être fier du chemin parcouru et son émotion, lors de son petit discours nous a montré toute la joie qu’il avait de voir réunis tout ce monde présent pour l’honorer.
Très bon repas préparé par l’ami Christophe : la poule au pot Henri IV était de compétition, le magicien (Grain de Folie à Artigues) nous a ébloui par ses tours de magie réalisés à nos tables et les bons vins de la famille Aubert, Jean de Gué 2004 Lalande de Pomerol et surtout La Couspaude 2004, très grand cru classé de Saint Emilion trop peu reconnu.
L’occasion pour moi de revoir de vieux copains. Notre table faisait très vintage 70 avec nos souvenirs du Tackouk au Pizou, la boîte de nuit où nous nous retrouvions tous à l’époque bénie de nos 20 ans !
La semaine dernière, j’ai reçu un groupe d’étudiants français (droit du vin), des Brésiliens, des Japonais, une Chinoise et des professionnels du vin, un architecte, un distributeur et même un spécialiste marketing. Cela me donne l’occasion de parler moi aussi avec un peu de retard du bon papier de Jacques Berthomeau en date du 12 février : Halte au feu des dégustations à répétition. A lire pour méditer (un peu).
Le sujet sur l’évènement organisé dans les salons de l’Assemblée Nationale par notre député a bien été diffusé à la télévision sur Canal+ ce jeudi soir et hélas, comme on pouvait s’y attendre, le reportage a plutôt été centré sur Mr Soissons qui a plus fait pour aider les prohibitionnistes qu’une campagne de pub à la télé ! C’est ainsi. J’espère qu’il s’est revu !
En attendant, les 300 personnes présentes avaient l’air ravies et le succès de l’opération est indiscutable : ce n’est pas parce qu’il y a un goût de bouchon qu’il n’y a pas de merveilles à boire.
Le dommage de notre société médiatique c’est qu’il est plus important de montrer un type en train de faire l’imbécile que de promouvoir ceux qui travaillent et vivent de leur métier avec amour.
Hier soir, réunion de notre groupe au Château de Pressac pour la première fois (10 personnes). Nous n’avons pas trouvé de nom pour cette association, malgré toutes celles proposées sur mon blog et nos échanges d’idées, mais on a un peu plus réfléchi et ce, grâce aussi à l’amical concours de Rodolphe Wartel, directeur délégué du média Terre de Vins (merci, merci).
A priori :
On oublie Saint Etienne de Lisse, Saint Emilion étant notre lien le plus fort.
On essaie d’utiliser donc Saint Emilion/ Grand Cru/ notre proximité géographique, la qualité et la beauté de nos terroirs vallonnés / nos différences/ la difficulté d’amener nos clients, médias dans ce secteur à l’est de Saint Emilion (8 km).
Le chiffre 5 qui peut être ramené à 4 ou augmenté à 6 ?
Etc…
Faire de nos différences un argument, faire de notre terroir un lien, la qualité de nos vins, etc…
Avec quels moyens financiers ? un budget a déjà été envisagé (50 à 100 00 euros). Où l’utiliser ? Quand ? dans quels médias ? ceux du vin, de la gastronomie, art de vivre, people, internet / papier / télé /visio / salon/ agro tourisme .
Nous avons de quoi, il y a matière, mais comment mettre cela en forme ? (j’avais proposé Grand Cru & Cie)
En attendant, il y aura déjà une présentation de ce groupe chez moi à Saint Emilion pour la campagne primeurs, du 29 mars au 2 avril inclus.
L’un de nos partenaires commerciaux, la chaîne de magasins français Vin et Bière, avec qui nous avons de bonnes relations a organisé un déplacement pour 20 personnes du groupe, employés ou franchisés.
Arrivés à 10 h au magasin L’Essentiel, ils ont pu goûter quelques vins dont Sabines 2006 et Clos du Beau Père 2006. Vieille histoire entre ces crus et nous : le patron de V&B connaissait tout comme moi, cette propriété longtemps avant que Murielle et moi l’achetions en 2006.
Après, visite de Valandraud à Saint Etienne de Lisse et pour moi déjà l’occasion de communiquer sur Fleur Cardinale, Rol Valentin, Pressac et Faugères.
Visite rapide du chai et du vignoble, et à table pour le couscous réalisé au château quand il s’agit de recevoir un groupe important, sinon bien sûr c’est Murielle qui fait la cuisine à Saint Emilion. Couscous remarquable me permettant égoïstement de me régaler et de dire que je suis pied-noir (né en Algérie) comme je précise à chaque fois que ma naissance est d’être garagiste dans le monde du vin à Saint Emilion.
Dentelles 2004 va bien sûr très très bien avec cette nourriture épicée, Clos Badon 2004 était en train de s’ouvrir et surtout Bad Boy 2007 était remarquable de douceur et c’était bien là l’occasion d’expliquer qu’après les Bad Boy 2005 et 2006 puissants et massifs, faits pour la garde, je me suis rendu compte que les clients buvaient ces vins de suite et que donc il fallait que j’adapte le goût du Bad Boy aux consommateurs pressés.
Donc, à partir du 2007, de la douceur, vin sexy en diable, tentateur, fait pour plaire. Et chez moi ce n’est pas un gros mot ; ça me rappelle l’émission de télé où l’écrivain à succès Marc Lévy (né en 1961 !) racontait, avec beaucoup d’humour, sa façon de voir la vie, son succès, les critiques de l’intelligentsia française (bobo de gauche surtout) et son désir de préférer être un auteur à succès aujourd’hui plutôt que d’attendre, comme lui disait sa maman, que les pigeons fassent caca sur sa statue.
Et Valandraud 1999 pour marquer le coup.
Après ce repas à Valandraud, direction le château La Dominique Les travaux à Cheval Blanc, notre voisin du château La Dominique, commencent à se voir, et c’est quand même bien agréable d’avoir une telle proximité.
Visite de nos chais et dégustation de Commanderie de Mazeyres 2001 et 2007 et ensuite La Dominique 2007 et pour la première fois 2 échantillons de La Dominique 2009, l’un encore en cuve et l’autre déjà en barrique. Le 2009 est, comme je l’ai déjà écrit, incontestablement le meilleur vin de tous les temps réalisé au château et surpassera même le remarquable 1989. Même notre œnologue conseil le trouve admirable, c’est dire !
Après le départ de ce groupe très jeune et sympa, dégustation à la maison de Saint Emilion des Blancs de Valandraud : verticale de 2003 à 2009, déjà 7 millésimes réalisés et encore des questions. J’attends le compte rendu de Philippe pour développer.