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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 09:52

Encore parmi les dégustations des vins bus dimanche à table

Château de Marsannay, Champs Perdrix 2002 : vin à notre goût, Chardonnay mûr, opulent, c’était parfait avec des petites crevettes achetées vivantes et juste cuites à l’huile d’olive d’Italie (nous avons 2 fournisseurs qui nous gâtent !), à suivre une grande bouteille de Porte du Ciel 2001 qui valait bien une note de 95/98, ce qui n’est pas trop pour un Côteaux du Languedoc, si on le comparait à quelques grands vins de Châteauneuf, d’Espagne ou même de Californie. Quand cette région sera-t-elle considérée comme elle le mérite par les médias, les commerçants et les clients ?

 

 

Dégustés hier midi et soir : Pavie 2003, Chassagne Montrachet Vieilles Vignes de chez Amiot, Flor de Pingus 2003, Egregore de Mr Bernard Magrez 2003 et un Médoc inconnu.

 

 

Malgré le temps printanier, Saint Emilion est en train de prendre ses quartiers d’hiver. Presque tous les commerces sont fermés et certains sont en gros travaux de rénovation (Hostellerie de Plaisance), d’autres changent de propriétaire et de style (Clos du Roy) :c’est pourquoi hier nous avons eu l’idée de manger au 2ème restaurant routier (après La Puce aux Bigaroux) à Saint Pey d’Armens : menu à 11.50 euro avec une cuisine plus que correcte ! (le restaurant était plein)

Au bureau, rachat de quelques 2005 primeurs, les prix n’ont pas l’air de se calmer. Ce millésime, en attendant les renotations de Mr Parker, fait toujours preuve d’un indice de confiance élevé de la part de toute la profession.

Catherine Manuaud est en déplacement en  Belgique et au Luxembourg, Xavier Serin prépare son voyage aux USA en fin de semaine, et nous serons bientôt en Autriche, puis à Singapour et au Japon.

 La nouvelle année commence bien, les commandes de vins après les fêtes garnissent notre plan de travail. 

Notre objectif : faire entre 13 et 15 millions d’euro cette année, soit plus de1 200 000 bouteilles.

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 12:33

Domaine Fayat-Thunevin :  hier, dégustation sérieuse dans notre nouvelle propriété à Pomerol et Lalande de Pomerol, en compagnie de l’ancien propriétaire, du millésime 2006 malos finies et sulfité depuis 15 jours, ce qui permet d’avoir un avis.

En ce qui concerne le Pomerol, je pense que l’on a une bombe : vin ample, riche, très mûr, concentré, long, complexe. De la violette comme dans certaines Syrah, pourvu qu’il tienne ses promesses !

Le Lalande est plus « normal », tout en douceur.

Il me tarde de voir où situer ces vins parmi leurs pairs, et vers quelle catégorie nous pourrons nous situer. En Lalande, nous serons sans doute dans les 15 meilleurs, et j’espère qu’il en sera de même à Pomerol. C’est pour vous dire si je mets la barre haut.

 

 Valandraud 2004 est enfin remonté en cuve pour finir de l’élever (2 cuves bois et 1 cuve béton), comme me l’avait suggéré  Patrick (il s’agissait en Bourgogne d’affiner des vins « trop durs ») . L’élevage devrait se poursuivre encore quelques mois et enfin pouvoir mettre en bouteille ce vin qui, tout comme 1994 et 2001,  m’en aura fait voir, à moi qui suis amateur de vins soyeux… Ces  3 millésimes m’auront fatigué.

  

 

Sur le site de Château Loisel (voir « nos liens »), il y a un très beau commentaire sur le Calvet – Thunevin Cuvée Constance 2004 avec un système de notation très simple à comprendre. Et plein d’autres infos sur ce site. Le cuvée Constance 2005 est encore en cours d’élevage et se présente encore mieux ! Pour ceux que ça intéresse, nous avons encore quelques bouteilles de 2002 qui sont sans doute la meilleure affaire de note négoce, tous vins confondus.

 

 Encore aujourd’hui et pour bien finir l’année, dans le n° de février à venir de Decanter, il y a un bel article d’Andrew Jefford citant Haut Carles et Haut Mazeris (je lance un appel à tous les journalistes responsables pour aider cette appellation Fronsac encore trop ignorée des amateurs de bons rapports qualité-prix), dans ce même numéro, il y a aussi un article de James Lawther sur les Roussillon et plus particulièrement sur Fenouillèdes.

Et dans In Vino Veritas, 2 pages sur Château Fleur Cardinale, excusez du peu !

 

 En attendant de préparer ce réveillon du Nouvel An, qui se fera cette année à la maison avec une belle équipe de gourmands, je vous souhaite de bien finir cette année 2006 et une Bonne Année 2007.

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26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 10:36

Le film « Sideways », vu sur Canal + m’a vraiment plu. L’ambiance, l’histoire de ces 2 amis, le temps qui passe, l’amour du vin jusqu’au déraisonnable pour soigner son mal de vivre…J’ai vraiment aimé ce personnage au côté un peu loser qui fait son bilan et qui, heureusement aime toujours le vin et le fait aimer (c’est là que sa vie paraît utile), et reste fidèle en amitié malgré que tout semble vouloir le séparer de son ami.

Autre film, mai pas encore vu : « A good year » inspiré dit-on d’un article sur les vins de garage de Ben MacIntyre dans le Times et réalisé par Ridley Scott (d’ailleurs, si quelqu’un a cet article dans ses archives…)

 

 

Jeudi dernier, aller-retour à Montpellier pour le repas de fin d’année de BEC – FAYAT ENT., avec dégustation de La Dominique 2003, Commanderie de Mazeyres 2002 et Clément Pichon 2004. Très bonne ambiance, repas sympa avec en prime la fait de faire la connaissance du fils de Bernard Faure, avec qui j’ai travaillé plus de 10 ans au Crédit Agricole de Montpon-Ménestrol en Dordogne.

11 h de voiture aller-retour étaient hélas le prix à payer…. Moi qui n’aime pas la voiture et ses dangers, malgré un Mercedes ML320 confortable et sécurisant.

 

 

Vendredi midi, repas de fin d’année de mon entreprise, plus de 30 personnes que j’ai remercié pour le bon boulot réalisé cette année et celle déjà en cours.

Le soir de Noël en famille, soirée très sage : partie de cartes et petit repas avec côté vins un Bollinger 1997. Moi qui n’aime pas trop les champagnes élevés sous bois, là j’ai bu ce vin avec gourmandise. Ensuite La Conseillante 1998 toujours aussi bon…. Je crois que c’était ma dernière bouteille.

Au menu, huîtres chaudes, cuites dans une réduction d’échalottes , de vin et de crème fraîche, huîtres fraîches de Marennes et chipolatas grillées au feu de bois, foie gras de canard mi-cuit fait par Murielle, un excellent chapon onctueux et pommes de terre sarladaise, fromage et salade d’endives, et bûche de Noël.

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 11:48

Sur la revue Challenges paru cette semaine, j’ai lu un bel article pour féliciter Florence et Dominique  Decoster pour avoir fait classer le Château Fleur Cardinale et des coups de cœur pour les millésimes 2002, 2003 et 2004.

 

 

Lecture toujours, sur la lettre d’information envoyée par un courtier de place, quelques chiffres intéressants concernant l’année 2005-2006 :

« La commercialisation totale des vins de Bordeaux  atteint 5.6 millions d’hectolitres, pour un chiffre d’affaires annoncé de 3.2 milliards d’euros. Les ventes se sont faites pour  deux gros tiers sur le marché français, avec un chiffre d’affaires qui frise les deux milliards d’euros. Les grandes et moyennes surfaces, comme d’habitude, s’y taillent la part du lion : 43 %, hors hard discount. »

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 10:51

Samedi soir (9 décembre)c’était le repas de fin  d’année de l’entreprise Fayat Travaux Publics à la Maison des Vins de Beychac et Caillau : plus de 200 personnes présentes, avec un mix d’employés récemment embauchés et d’anciens. La fierté des cadres et des patrons était l’embauche de jeunes formés dans l’entreprise et la grande fidélité du personnel (certains sont déjà là depuis plus de 30 ans).

Dimanche (vite passé), Karl et Axelle ont pu profiter du marché de Noël de Saint Emilion : manège, poney, barbe à papa et Père Noël (un faux.... selon Axelle qui s’y connaît). Egalement visite surprise d’un couple d’amis, Martine et Daniel Grellier qui implantent des boulangeries traditionnelles au Maroc et surtout en Ukraine (c’est plus difficile d’y vendre du vin)

  

 

Chiffres : bilan du 01/09/2005 au 31/08/2006

C.A. 13 383 658 euros ( 7 507 565  euros au 31/08/2005)

Total bilan  26 494 677 euros

Dettes  6 072 963 euros

Stocks vins 10 127 655 euros

Dépenses de prospection export   69 548 euros

Salaires permanents (30) et saisonniers( environ 50) : 1 406 059 euros

Et dans la série "Valandraud chez les stars", après Elton John et Tom Jones, c'est le groupe Abba. Pour un ancien disc-jockey, c'est un minimum pour passer une bonne soirée.

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 11:41

Donc hier, repas privé chez Laurent à Paris (2 étoiles Michelin et 3 au Bottin Gourmand).

Sous la houlette de  Philippe Bourguignon, tout le service style palace parisien : aimable, souriant, capable de mettre à l’aise le plus timide des provinciaux.

Après une dégustation de rêve dont je ne retiendrai qu’un seul mot : rigueur, et la confirmation à l’aveugle de ce que l’on savait déjà,  tout simplement un beau repas de fin d’année,  belle mise en bouche  pour les agapes à venir.

Comme entrée emblématique : araignée de mer dans ses sucs en gelée et crème de fenouil. Le repas qui a suivi,  à l’ambiance remarquable, ne m’a pas empêché  d’attraper au vol le TGV de 15 h 15 pour Libourne.

A peine  arrivé, repas à la maison avec Mr Tanaka qui voulait avoir mon point de vue sur le classement de Saint Emilion. Je surprends toujours quand je dis que ce classement est formidable de modernité, et que même s’il est perfectible, j’y adhère à 100 %. La remise en question permanente et la promotion des plus méritants, n’est-ce pas ce qui fait avancer ? En tout cas, une soirée remarquable par les questions posées, et la traduction complexe n’empêchait pas une totale compréhension. Pour terminer le dîner, Quadratur de la Coume del Mas 2001 servi sur le gâteau au chocolat a fini par nous mettre tous d’accord, en attendant notre prochain voyage au Japon en Février.

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 13:47

Samedi soir à table en compagnie de Peter Sisseck (Pingus), d’Alain et de Murielle, dégustation d’un vin de Roberto Voerzio Brunate Barolo 2001 (noté 93 Parker,  chouchou de Bettane-Desseauve et du Grand Jury Européen), bon vin, fin, pas assez concentré ou moderne à mon goût. Ensuite un Barbera d’Asti Bricco Fiore Riserva 2001, hélas bouchonné ; Lascombes 2003 (noté 92 RP, je préfère le 2001) et la Cuvée du Papet 1998 du Clos du Mont Olivet (noté 95) tout en douceur, équilibré et qui  m’a bien plu avec quand même une réflexion : pour ceux qui pensent que Parker n’aime que les vins concentrés, qu’ils goûtent ce vin et ils seront surpris…

Dimanche midi chez les parents de Murielle et toujours avec Peter, un Lafont Fourcat 2003 tout en fruit, qui a fait dire à Peter qu’il n’ y a qu’à Bordeaux que l’on peut faire des vins avec cet équilibre gourmand et à ce prix. Pas de bois, juste des fruits mûrs et un équilibre qui est plutôt rare dans ce millésime.

Ensuite un Bel Air Ouÿ 1999 tout en douceur sans beaucoup de tannins et malgré ça le goût boisé de ses débuts a complètement disparu.

Toujours à table,  samedi soir un Blanc de Valandraud n° 1 2005 qui est prêt à être étiqueté et maintenant offert à la vente à nos clients (2723 bouteilles en tout et pour tout) et Lafont Fourcat 2004 (100 % Muscadelle), le tout suivi de Pingus 2006 (1er échantillon malo finie et juste sulfité) carafé 20 minutes et qui s’avère pour moi le plus complet, le plus… tout de tous les Pingus : équilibre, pureté, concentration… le vin parfait…. J’aimerai voir ce que Peter pourrait faire à Bordeaux avec notre climat, nos cépages, nos terroirs. En tout cas, nous étions 5 professionnels à penser que ce 2006 allait faire plaisir à beaucoup de monde… enfin à ceux qui auront la chance d’y goûter.

Après nous avons goûté cette rareté, grâce au passage de notre ami bourguignon : Vosne Romanée 1er cru de la DRC cuvée Duvault-Blochet 2004, tout en dentelle…. Parfait exemple de ce qui fait aimer boire du vin de Bourgogne à table.

Egalement ce week end ...repas des Anciens

Comme prétexte, le livre à paraître sur les 50 ans du Groupe Fayat et nous avons eu l’idée de faire un repas à la maison avec une douzaine des tout premiers employés de Clément Fayat.

Etaient présents bien sûr Clément Fayat , Marcel Andraud (le père de Murielle) et une équipe de gens formidables de gaieté et de « jeunesse » : le plus jeune ayant 74 ans et le plus âgé 90 ans passés ! Bien que pour la plupart intimidés par la présence de Clément Fayat, vers  15 h après le repas, les vins et l’ambiance aidant, c’est tout juste s’ils n’allaient pas chanter ! En tout cas ils ont raconté leurs souvenirs de travail, les anecdotes de jeunesse quand le travail n’était pas considéré  comme une maladie, les beaux salaires qu’ils avaient par rapport à leurs anciens patrons (du simple au triple). A cette époque, les ouvriers pouvaient faire beaucoup plus d’heures supplémentaires payés double le dimanche quand un chantier ne pouvait pas attendre. Ils gardaient bien sûr tous un souvenir idéalisé de leur jeunesse passée, mais leur enthousiasme bien réel montrait combien ils étaient fiers d’avoir assisté et aidé à la création de ce groupe aujourd’hui d’importance mondiale.

Sinon Murielle avait préparé toute seule, pour 16 personnes :

Moules marinière, rôti de bœuf dans le filet, purée onctueuse, salade d’endives (du jardin de Mr Andraud) et le toujours aussi bon gâteau basque de notre pâtissier libournais Lopez.

Pour les vins : un magnum de Jean Boillot 2004, Puligny Montrachet 1er cru Clos de la Mouchère, 2 bouteilles de Virginie de Valandraud 1999 (une gourmandise), 2 bouteilles de Château La Dominique 1998 ( c’est le moins que l’on puisse faire pour rappeler que Fayat c’est aussi de très grands vins, et le 98 est typique des grands La Dominique)  truffé avec ce côté Pomerol, son quasi 100 % Merlot  qui l’éloigne beaucoup de son grand voisin  Cheval Blanc. Et pour finir, en clin d’œil à notre récent achat  à Pomerol : Trotanoy 1989 (notre dernier magnum) l’un des grands vins préférés de beaucoup de nos amis. Et ce n’est pas Clément, Peter, Bruno, ni nous qui diront le contraire.

 

 

 

 

 

 

 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 10:56

Hier, un de nos amis a trouvé (je ne sais pas comment !) sur le site internet d’un de nos distributeurs américains des commentaires sur la Cuvée Constance 2004 de Calvet Thunevin  et ces commentaires étaient tout simplement formidables.

Il y est question d’une jeune femme qui ayant bu cette cuvée  avec son fiancé a passé l’une des meilleures nuit amoureuse de sa vie. Cela a déclenché toute une série de commentaires  du style  « je vais acheter 4 caisses à mon mari » ce qui a fait que sur le site du commerçant en question, était affiché la mention « vin épuisé » !

Et en effet, il n’y en a plus … il faudra attendre le 2005  et patienter en faisant appel au viagra et autres produits moins glamour…. Vive les USA où l’on peut dire avec humour que l’on a pris du plaisir avant et après une bonne bouteille de vin, ce qui est la meilleure pub pour nos vins après les notes journalistiques.

Sinon, avec l’équipe de Jean Roger Calvet et nos banquiers de la BNP, nous avons bu Virginie 1999 et un très bon vin du Roussillon.

Aujourd’hui à midi, nous sommes invités par Alain Vauthier  pour déjeuner avec un Bourguignon très célèbre Mr Bernard Noblet, chef de cave qui nous avait très très bien reçu avec Patrick Essa à la Romanée Conti.

De retour au bureau à 15 h. Donc 11 personnes à table avec (et pour) Bernard Noblet, Alain nous a offert entre autres un Clos des Fées 2004 tout en douceur et une bouteille d'Ausone 2003, parfaite. J'espère que notre ami Bourguignon a apprécié ce beau moment de convivialité tout autant que nous.

Demain, encore un repas à la maison avec les premiers employés de Clément Fayat et en présence bien sûr du père de Murielle qui est le maillon  qui nous a permis de nous lier un peu plus avec ce grand monsieur. Ce repas organisé à l’initiative de Murielle va pouvoir en plus faire le lien entre son histoire personnelle et celle du groupe Fayat qui va fêter ses 50 ans avec aujourd’hui plus de  10 000 employés et qui est devenu l’une des plus belles success-story françaises.

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 16:32

Hier, je vous ai brièvement raconté notre salon à Paris, et je vous ai parlé de petite fréquentation, c’est ce que je vais essayer de vous expliquer ici : notre stand, très bien placé car juste à côté de l’entrée, était à gauche… en fait du mauvais côté (comme presque tous les Bordeaux). En effet, quand on ne connaît pas un lieu,   le réflexe « naturel » est de se diriger à droite.  Se trouvaient donc à droite : les Champagnes avec quelques gros calibres, les Châteauneuf du Pape, les Languedoc et Bourgogne, les Italiens, etc… et à gauche donc,  les Bordeaux. Vu la quantité de stands et le temps nécessaire pour tout voir, il aurait fallu être sacrément solide pour rester 6 à 8 h d’affilée dans ce salon. Ensuite, la quantité d’événements prévus et organisés dans des salons (à droite) éloignait encore plus les Bordeaux. Sinon, il faut quand même reconnaître que la quantité de crus connus représentés par leurs propriétaires était un vrai luxe pour l’amateur. Il suffit de lire les commentaires sur le site de Parker , ou de la Passion du vin, ou de lire le blog d’Hervé Bizeul et les commentaires de François Audouze.

Hier, bonne nouvelle de Jean Roger Calvet : le Wine Spectator a donné 90 points à la Cuvée Dentelles 2002 du Domaine Calvet – Thunevin (prix détail USA : 30 dollars)

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 12:05

Nous sommes partis à Paris jeudi après midi en TGV, et  une fois arrivés, direction l’hôtel Les Jardins du Marais ( très correct pour le prix : chambre un peu petite mais silence absolu) . Le soir  nous sommes allés voir avec Jean Guyon au Théâtre de Marigny une pièce un peu trop intello pour moi, malgré Isabelle Adjani époustouflante, et surtout à cause de  ma foutue habitude de me coucher comme les poules (à 22 h !)… Bon, en tout cas Marie Calvet a bien apprécié !

Ensuite, Jean Guyon nous a emmené chercher un taxi chez Le Doyen où, grâce à Philippe Bourguignon  nous avons pu boire un bon Deutz Blanc de Blancs.

Puis direction un lieu à la mode : une brasserie à l’ambiance branchée et à la musique forte pour pouvoir enfin manger à 1 h du matin (après 2 h d’attente !). Lieu sympa, et malgré ce barnum, un patron attentif… mais, couché à 2 h du matin, c’est dur !

Le lendemain, dégustation de notre gamme au Carrousel du Louvre, nous étions tous les 4 sur le stand avec Reignac, La Couspaude, Rollan de By et Laussac. Petite fréquentation sauf le samedi après midi, de 15 h à 20 h.

Je n’aime pas trop ce genre de communication, mais quand on accepte d’y participer, autant y participer sérieusement et c’est ce que nous avons fait, je crois. Pour le résultat économique, nous verrons.

Sinon, cela nous a permis de voir ou revoir des clients, copains, journalistes, et ça, ça n’est pas quantifiable.

Jean – Luc Delarue a eu droit a une petite dégustation privée (en invité VIP), et j’ai été surpris de rencontrer un type encore plus speed que moi ! Est ce le prénom qui veut ça ?

Et des repas très agréables au Tan Dinh et à La Cagouille et une autre pièce au Théâtre des Variétés avec un Pierre Richard au top de sa forme.

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