Donc hier, repas privé chez Laurent à Paris (2 étoiles Michelin et 3 au Bottin Gourmand).
Sous la houlette de Philippe Bourguignon, tout le service style palace parisien : aimable, souriant, capable de mettre à l’aise le plus timide des provinciaux.
Après une dégustation de rêve dont je ne retiendrai qu’un seul mot : rigueur, et la confirmation à l’aveugle de ce que l’on savait déjà, tout simplement un beau repas de fin d’année, belle mise en bouche pour les agapes à venir.
Comme entrée emblématique : araignée de mer dans ses sucs en gelée et crème de fenouil. Le repas qui a suivi, à l’ambiance remarquable, ne m’a pas empêché d’attraper au vol le TGV de 15 h 15 pour Libourne.
A peine arrivé, repas à la maison avec Mr Tanaka qui voulait avoir mon point de vue sur le classement de Saint Emilion. Je surprends toujours quand je dis que ce classement est formidable de modernité, et que même s’il est perfectible, j’y adhère à 100 %. La remise en question permanente et la promotion des plus méritants, n’est-ce pas ce qui fait avancer ? En tout cas, une soirée remarquable par les questions posées, et la traduction complexe n’empêchait pas une totale compréhension. Pour terminer le dîner, Quadratur de la Coume del Mas 2001 servi sur le gâteau au chocolat a fini par nous mettre tous d’accord, en attendant notre prochain voyage au Japon en Février.