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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 11:14

A la séance de signature de la BD par Benoit Simmat et Philippe Bercovici, beaucoup de monde et paradoxalement (à mon humble avis) pas mal de gens qui doivent une grande partie de leur succès commerciaux et médiatique à Robert Parker.

Va comprendre, Charles.... Qu’il y ait des anti  Parker oui, mais des pro Parker comme nous ? Quelles pouvaient en être les raisons ?

Pour notre part, le fait d’être dessiné et cité dans une BD, c’est plutôt une consécration, et puis je n’ai pas trouvé cette BD, malgré son sous- titre « l’anti guide Parker », si anti-Parker que ça !

En attendant, pour 12  euros la BD on a gentiment pu avoir des dédicaces et 2 croquis caricatures.

 

Merci aux auteurs et surtout au magasin-librairie de l’Envers du Décor qui permet de temps à autre des évènements de cette qualité.

Avant chaque voyage, je vais acheter dans cette librairie, 1 ou 2  livres-romans et cette fois ci c’était « Petite sœur, mon amour » de Joyce Carol Oates, histoire complexe, atmosphère étonnante, description d’une société américaine particulière, un bon livre.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:42

Après Lafite, voici un nouveau record pour une Impériale de Cheval Blanc 1947, authentique car reconditionnée  au château, qui a été vendue à Genève pour 304 375 dollars (Impériale : 6 L, soit 8 blles)

 

Le menu gastronomique des Français est inscrit au patrimoine de l’humanité. C’était demandé par la France, et comme d’habitude dans notre pays, beaucoup de sceptiques pensaient cela ridicule et impossible. Et pourtant, voici cet art de vivre français de la table, des repas de saison, des vins, de la convivialité, mis en avant, comme pour protéger cela d’une disparition ou d’une dégradation.

J’imagine, je souhaite qu’il en soit de même pour la cuisine italienne, arabe, chinoise, japonaise, etc…

 

Les vendanges 2010 sont terminées et les écoulages seront terminés vers me 25  novembre. Le temps maintenant d’espérer une belle série de fermentation malolactique sans accident, et d’ici mi-janvier/février, nous aurons enfin une vue exacte des potentiels des lots 2010.

En attendant, j’ai rarement goûté de fruit plus éclatant que cette année,  et c'est sans doute du à ces pH et acidités hors normes et pourtant avec des maturités complètes.

 

Izak Litwar nous avait rendu visite en Octobre pour déguster nos 2008  et 2009, il vient de publier ses commentaires de dégustation.


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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:57

Le Grand Tasting Bettane & Desseauve à Hong Kong fut peut être notre meilleur salon .

De toute manière, il ne sera possible de faire le point que dans 3 ou 6 mois, mais entre nos clients qui venaient pour l’occasion nous voir pour compléter notre gamme, et Ramuntxo qui avait en charge la présentation plus exclusive des Thunevin-Calvet avec la gamme du Roussillon : Constance, Dentelles, Hugo et les 3  Marie (on a encore oublié le Maury !). Pour le goût chinois, les vins du Roussillon sont adaptés : douceur des tanins, velouté et sucrosité donnés par le soleil… Dommage qu’il n’y ait pas Bordeaux sur l’étiquette car , c’est une chance pour moi, les Bordeaux sont et restent la « référence ».

Lafite et Carruades de Lafite ouvrent bien des portes à tous leurs collègues et pour nous qui ne sommes pas trop loin, dès que la curiosité est attisée sur les mots compréhensibles tels que petit volume, exclusif, histoire des garagistes, Valandraud et surtout Bad Boy fonctionnent à fond. Des repas avec des clients, des rendez-vous inattendus avec des collègues du négoce ou de la propriété, un très bon repas chinois au Shangri-La accompagné d’un très bon Pape Clément 2002 et d’un Fronsac ambitieux Aria 2002 servi  sur un crabe de compétition.


Des ventes aux enchères par Acker Merral encore incroyables quant aux prix obtenus pour certaines icônes pour riches chinois qui aiment rien de moins qu’avoir le meilleur comme, me semble-t-il était le marché américain il n’y a pas si longtemps, dans les années 80-85  où le dollar était si fort par rapport au franc (500 000 dollars ? euros ? pour 3 Lafite 1869 !)

Est-ce que l’on prend conscience de la chance que nous avons ? A nous de comprendre et de respecter nos clients qui apprennent si vite les règles écrites et non écrites de nos métiers du vin.

Juste aussi, pour info la Fête du Vin (dans le style Bordeaux fête le vin) avait attiré 111 388 visiteurs à Hong Kong la semaine précédente !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 15:13

Avant Hong Kong, passage par Shanghai pour rendre visite à F T I, la société créée il y a déjà 3 ans par mes associés pour faire de la promotion et de la vente de vin.

Visite des nouveaux bureaux, entrepôts et des rendez vous avec quelques clients ou prospects de FTI. Une dégustation VIP eu célèbre restaurant Jean Georges de Shanghai, sur le Bond.

Blanc de Valandraud N°1 2005 qui a fait sensation

Virginie de Valandraud 2006

Château Valandraud 2001- 2000-1999-1998-1995

Et Maury 2007

Valandraud 1998  a plus que ravi les amateurs de grands vins et le Maury notre hôte, Jacky. Si une seule de ces personnes présentes voulait utiliser un de nos vins comme cadeaux de fin d’année, nous n’aurions plus de stock !

Gros consommateurs de nos vins, la diaspora  qui compte, parait-il, plus de 15000  français, tous pleins d’énergie et qui sortent beaucoup, mangent souvent au restaurant et boivent de mieux en mieux.

Bad Boy sera servi au verre dans  3 ou 4 établissements de luxe, branchés.

En attendant Baby Bad Boy et Bad Girl !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 11:50

Quand on prend l’avion à Bordeaux Mérignac pour un voyage de plus de 4 jours, nous sommes obligés de garer nos voitures au parking très éloigné P4, avec une navette (bus) qui fait les liaisons passagers-bagages avec l’aéroport.

Mais voilà, après un service qui a été plus que correct, avec des navettes toutes les 10 minutes, on est passé de manière sournoise à un affichage à 15 minutes et lors de mon arrivée ce samedi 13  novembre, à 20 minutes si j’en crois le numéro de téléphone (mal) affiché donnant le temps d’attente de cette navette. J’ai, ainsi qu’un autre voyageur furieux et très mécontent, attendu 30 minutes avec le car fermé garé devant nos yeux et le chauffeur qui devait être sans doute très peu intéressé par le service client, occupé à lire son journal au chaud, boire son café ou peut-être même son apéritif, son repas ?


Aucun mot d’excuse du chauffeur, et prise en otage d’un service privé.

Il faut, Messieurs, prévoir ces délais dans vos déplacements, au risque de louper l’avion à l’aller ou l'éventuelle correspondance avec un train au retour.

Pour info, le parking est payant (j’ai payé 60 euros pour les 12 jours), obligatoire, et  le service de navette lui est gratuit, mais dans ce contexte, je pense que la Chambre de Commerce de Bordeaux, en charge de l’aéroport devrait installer une boîte aux lettres pour recueillir les réclamations.

Il m’est impossible d’imaginer que cet état de fait perdure, au risque de voir le TGV nettement préféré à l’avion pour rejoindre Paris et son incontournable aéroport.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 16:01

Tout récemment, nous avons eu le plaisir d'accueillir  la fine équipe de Gentleman Classic Car à Bellevue de Tayac. Ces passionnés de belles autos font des petits tours dans le vignoble et découvrent châteaux et crus.

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 14:03

Le pouvoir d’attraction des grands vins de Bordeaux ne se dément pas, et c’est particulièrement vrai aujourd’hui pour les prix des propriétés.

Châteaux connus ou tout simplement beaux et même seulement porteur de critères d’amélioration par la beauté des terroirs et les synergies des appellations prestigieuses : Saint Emilion, Pomerol, Margaux, Pauillac, etc…

 

Cela fait rêver et, pour beaucoup d’amateurs plutôt riches, ces vins font partie de la panoplie complète de ce qu’il faut avoir quand on a réussi (pas seulement la Rolex ).

Avec un appartement à Saint Tropez, une île aux Caraïbes, un compte en banque en Suisse ( ?), le château bordelais attire les investisseurs de tous pays, et c’est tant mieux.  Surtout que l’argent mis ici dans l’achat doit se voir accompagner par des investissements immobiliers, matériels et surtout humains.

Cet argent est investi chez nous et la plupart des investisseurs amènent avec eux leurs sous, leurs compétences et aussi leurs réseaux, connections et idées, et tout ça c’est bon pour tout le monde.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 15:50

L’agence Fleurie est passée par le bureau vendredi pour faire un reportage sur les vendanges, et comme nous n’avons toujours pas commencé, c’est devenu une interview au bureau.

L’après midi, visite d’un couple d’Anglais clients d’un de nos bons et fidèles clients brokers anglais, de prospects du Costa Rica, et d’un couple d’amis d’amis franco-américano-argentins ! Amoureux du vin, ils cherchent aussi à acheter une propriété à Saint Emilion.  Je devrai monter une agence immobilière.

A propos d’agence immobilière, sur Saint Emilion, ils présentent tous les mêmes produits. Est-ce la bonne solution pour vendre un bien immobilier dont les prix sont entre 3 et 6 millions d’euros ?

Samedi, avec notre couple d’amis, visite de quelques propriétés pour ressentir les lieux et se faire une idée des prix, visite également d’autres propriétés : la notre et celle, bâtie de toutes pièces par Carole et Stéphane Bendenc : Chateau Maro de Saint Amant et Villhardy.

Les vendanges des merlots se terminaient, comme dans pas mal de propriétés aux terroirs précoces ou aux méthodes culturales entrainent la précocité, toute relative cette année. Nous ne commençons rien encore ce début de semaine, peut être jeudi – vendredi, ce sera en 20 ans nos vendanges les plus tardives.

J’ai lu sur des commentaires de techniciens du Médoc ou de la rive droite des rapports d’analyse superbes et les commentaires surpris par les forts potentiels de cette récolte en merlot et cabernets. Il s’agit de commentaires crédibles, peu suspects d’êtres des commentaires de « vendeurs » ou de  « commerçants ». L’affaire n’est pas encore dans le sac, mais à aujourd’hui, c’est plutôt parti pour faire encore très bon à Bordeaux.

 

Bu à table : Clos du Beau Père 2006, bon,  Valandraud 2008, très bon mais en train de se fermer, Mendel Unus 2006  vin d’Argentine (Mendoza) réalisé par Roberto de la Mota avec 70 % de malbec et 30 % de cabernet sauvignon, bon et puissant.

Le Moulin 2008 Pomerol rare fait par Michel Querre, fermé, un peu austère comme ce millésime à vocation classique de Bordeaux sait faire, à reboire dans 7 à 10 ans.

Fleur de Gay 2006, l’un des vins qui a inspiré Valandraud, sexy, très Pomerol, à côté d’un Haut Carles 2006  puissant, de longue garde, très  pur et plus sur le registre frais (terroir argilo calcaire), comme les aiment Patrick ou Laurent 

Meursault Bouches Chères 1997 de Buisson Charles avec encore de l’énergie et un grand vin de Bourgogne blanc Comtes Lafon à Meursault en 2005, Clos de la Barre

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:03

Je laisse passer ce message de « Serge »  - à qui j’ai  demandé de me téléphoner ou de me donner son numero de téléphone pour pouvoir parler de ses interventions quelque fois très limites à mon goût.

Il n’a pas daigné me répondre, ses commentaires lui suffisent sans doute, nous avons essayé de rechercher (sans faire appel à la police ) son nom et son adresse email puisque celle qu’il indique est fausse.

Voici son commentaire :


« okayyy! je n'avais pas compris que la modération visait uniquement à éviter à M Bettane quelques propos un tant soit peu virulents, on n'est jamais trop prudent! par contre Bizeul, lui c'est menu fretin allons-z-y gaiement!

Puis je vous poser une question m thuvenin, qui je l'espère ne vous paraitra pas trop ôsée:vous aimez les chiens? »

 

Rien à voir (quoique…), mais je collectionne (même si je ne suis pas un vrai collectionneur) les catalogues Nicolas, et il me manque les 1928  et 1929, grands millésimes car déjà à l’époque il y avait des millésimes du siècle !

Les magasins Nicolas, il y en a encore partout en France,  je ne suis pas sûr que les responsables, les employés aient aujourd’hui la chance de feuilleter ces beaux catalogues, c’est vrai qu’ils sont sur internet, mais bon, c’est pas pareil.


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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 11:00

Les vendanges à Pomerol ont bien avancé, pas mal de stars habituées aux 100 points Parker et autres notes sont en train de faire encore, sans aucun doute pour eux, un grand millésime.

Saint Emilion, un peu plus tardif, commence avec les terroirs proches de la Dordogne plus précoces, le plateau va suivre en fin de semaine et semaine prochaine.

Nous n’avons encore rien démarré nulle part en raisins rouges. Début probable le 4 octobre et sans doute après ce sera la course comme d’habitude entre les Bordeaux, Fronsac, Margaux, Pomerol et Saint Emilion.

Est-ce que nous avons raison  d’attendre ?

Je relis Emile Peynaud et je repense à Michel Rolland, et je me dis qu’il est certainement plus facile d’y aller que d’attendre et que, de toute façon, je n’ai jamais fait un vin en surmaturité.

Trop concentré, c’est possible, trop de bois neuf pour certains palais allergiques au bois, oui, mais jamais trop mûrs et même certains vins de Valandraud ont ce goût classique de Bordeaux sauvignon limite comme le 1997 qui est pourtant un des meilleurs vins du millésime.

 

En attendant, je goûte les raisins de Prieurs de la Commanderie et de Fayat à Pomerol, qui sont en train d’être cueillis et à La Dominique, les premières parcelles sont plus que prometteuses.

Le secteur de Cheval Blanc, La Conseillante, L’Evangile, et donc La Dominique est encore une fois béni des dieux.

Un ami parisien m’a fait visiter la petite propriété qu’il vient d’acheter à Pomerol, ça m’a rappelé nos débuts. Il n’imagine pas dans quel engrenage il a mis les doigts. Il faut en effet, s’i on veut être bon, investir des sous et de l’énergie tous les ans, mais je sais qu’il saura faire face. C’est fou le nombre d’investisseurs, petits ou grands qui, amoureux du vin, veulent passer de notre côté, se retrouver à faire eux-mêmes ce qui les fait rêver.

 

Le journal Sud Ouest et ses titres à la Marianne, suite…

Suite aux divers commentaires déclenchés  par l’article du Sud Ouest sur Michel Rolland, François Camper m’envoie un message pour me dire qu’il regrette la teneur des propos qu’il a écrit, qu’il s’est excusé auprès de Michel Rolland et me demande de bien vouloir supprimer toute référence à son article sur mon blog. Le lien vers Terre de Vins ne permet plus de lire son article mais je laisse les commentaires du faux François, sans adresse ni nom, pour l’historique de mon blog.

Non, blague à part, je laisse ce qui a été écrit jusque là car il y a plusieurs  François : celui qui a écrit le 23/09/2010 à 17 h, la réponse très belle de Marie Rolland, le commentaire N°9 d’un François (le bon ?) posté l 23/09/2010 à 22 h 22 et le commentaire de François Mauss qui sait bien que je ne suis pas du genre à m’écrire en cachant mon adresse (puisque ce n’est pas moi qui tape les textes, j’en suis encore au stylo…), et puis ce serait dommage de supprimer aussi le texte de Jean Noël Hervé, de Patrick Essa et ceux écrits le lendemain par Michel Bettane ou Jacques Perrin.

De toute façon, à partir d’aujourd’hui, Cécile va activer la modération des commentaires, car comme pour beaucoup d’autres blogs,  cela devient nécessaire : les messages anonymes devenant pour certains non plus rigolos mais blasphématoires et méchants. C’est dommage, mais ce n’est pas si mal que de n’avoir pas supprimé un seul message depuis le début (me semble-t-il ou 1 ou  2 seulement)

 

Rien à voir, mais en réponse à Mr Blaquière Jacques : Gérard Colin fait du vin en Chine depuis longtemps, d’abord à Grace Vineyard dans le Shanxi, son adresse doit pouvoir être obtenue soit par François Mauss, soit par Hervé Bizeul, ou peut être par les propriétaires du restaurant La Cadène à Saint Emilion. J’ai eu des nouvelles il y a quelques temps et il mettait en route, après voir découvert une jolie région pour faire du vin, des partenariats d’investisseurs en Chine.

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