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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 16:25

Invité avec Murielle au château Pape Clément vendredi à midi. Repas avec Pape Clément blanc 2007, tout à fait délicieux (2007 est un grand millésime en blanc sec à Bordeaux), Pape Clément rouge 1995, une caresse, très bon dans ce grand millésime (Rive  droite !) et après, un très trop, rare Magrez Fombrauge 2004 : Quel vin ! et qui, en  plus, correspond à notre goût 


Le plaisir d’être là, invité par Monsieur Bernard Magrez que j’admire pour son talent et son énergie, et d'avoir l’occasion de parler de plein de sujets : vins, journalistes (nous avons le même avis sur un critique français), négoce bordelais avec la chance de Bordeaux d’avoir cette belle organisation capable de placer nos vins partout dans le monde, vignobles à vendre, à acheter, à créer, l’agrotourisme qui est pris très au sérieux par Monsieur Magrez, collègues, amis et… pas vu le temps passer, sujet de préoccupation partagé.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:46

Lundi 7  mars, dégustation de quelques vins 2010 chez moi, réunion avec l’un de nos distributeurs de vins den Chine et repas à  la maison, et rattrapage du travail pas fait la semaine précédente.

Mardi,  dégustation du 2010  du  château Escurac, très bon Médoc, puissant, solide et subtil comme l’annonce  son site web 


Réunion avec l’un de nos banquiers pour une offre de couverture de taux. En effet est ce que les taux d’intérêts des emprunts ne vont pas augmenter ? c’est quasi- sûr, mais faut-il pour autant s’assurer ?


Visite d’un client du sud du Japon, heureux de pouvoir visiter mes chais, de goûter nos vins et de faire des photos !

Visite d’une collègue propriétaire à Montagne, dégustation de  ses vins, fort bons mais difficile à rajouter dans notre gamme déjà pas mal chargée et à des prix de vente qui rendent difficile l’introduction d’un négociant, comme l’a dit dernièrement l’un de mes grands collègues à un ami  venu le voir pour la promotion et la distribution de ses vins, ce négociant lui a fait remarquer que les marges du négoce bordelais ne sont souvent  que des marges de distributeur. Difficile en effet  de faire de la promotion, de la recherche de nouveaux clients avec 11 % de marge brute...


Le soir, repas amical avec la famille Todeschini, Jean Guy, Anne Marie et les enfants Karl et Yvan (et Martine). Visite du château Mangot, très beau château à Saint Etienne de Lisse, proche de chez nous et de Faugères. Dégustation de la série de leurs Saint Emilion avec un très bin Quintessence et surtout une grande cuvée appelée « Todeschini », qui devrait obtenir un beau succès chez moi au mois d’Avril, auprès des journalistes et des clients.

 La cuvée Louise 1998 Pommery, très bonne, précédait un étonnant blanc  : Le Paradis Saint Pierre du Domaine Coursodon 2009  en appellation Saint Joseph. Muet au nez, fermé à double tour, aurait sans doute dû être bu dans quelques années, cela doit être dur de vinifier ce cépage Marsanne en barrique

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 15:26

Voyage de promotion de 3 jours à Francfort en Allemagne avec mon distributeur pour participer au 15ème Wein Festival de Rheingau Gourmet.

Un repas de gala pour 82 personnes ayant payé 250 euros pour le repas, excellent, préparé par Hans-Stephan Steinhauer (2 étoiles Michelin, 19 chez  Gault et Millau), avec les vins de Balthasar Ress qui a eu la gentillesse d’être mon interprète puisqu’il parle parfaitement le français (il est marié à une Française), et les vins de Jakob Jung.


Dégustation de Valandraud  blanc N°1 2007, Valandraud rouge 1999 et 1998 et Virginie de Vaalndraud 2006. Les vins se goûtaient très bien et le modérateur, August F. Winkler, journaliste, avait le don d’orateur sachant captiver la salle en racontant mon histoire, les vins et capable de faire rire la salle grâce à son humour – traduit pour moi par Marcus et Mr Ress .


Le lendemain à 16h, dégustation payante organisée pour 40 personnes dans une propriété voisine, avec 10 millésimes de Valandraud, du 2001 eu 2009 encore en barrique et que Rémi Dalmasso avait fait envoyer une semaine avant. Bien sûr le 2001  et le 2003, mais surtout le 2005 furent appréciés.  Surtout, il est évident que depuis le 2007 un nouveau style apparait : plus de finesse dans le grains de tannins, plus de fruits mûrs, l’arrivée de goût de cerise cœur de pigeon, jamais nos vins n’ont été aussi bons, et là je ne parle pas de mes vins mais de tout Bordeaux. La précision dans la date des vendanges, le tri de plus en plus parfait des raisins nous font réaliser des vins au goût de plus en plus proche du raisin à maturité. Et, contrairement aux certitudes des Cassandres, vieux débiles accrochés à leurs privilèges de connaisseurs des élégances bordelaises et du « avant, c’était mieux », non ce n’est pas vrai, aujourd’hui c’est bien mieux et comme en amour, bien moins que demain.

Egalement, chaque fois que je fais ce genre de dégustation, il me parait évident de faire remarquer à ces amateurs qui payent cher pour boire mes vins que ce n’est pas si cher que ça (surtout par rapport aux 10 vins les plus chers de Bordeaux) et qu’ils peuvent juger eux-mêmes des montagnes de conneries entendues dans Mondovino, lues  dans les écrits de quelques journalistes français ou anglais écartelés par un anti-Parker, anti-américanisme, voire anti-Bettane, anti-Burtschy et autres anti-Quarin et écrivent  « tous les vins se ressemblent » !!!  « La mondialisation du goût du vin détruit nos cultures » !!

A leur place, je me ferai faire une révision de mon palais, de mon nez, de mes yeux et après un exorcisme avec Michel Rolland comme sorcier. La tache est sans doute impossible, tant il y a de politique dans ces commentaires qui paraissent novateurs, salutaires, et qui, en fait, sont tout simplement… faux.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 12:17

Rubrique informative...

Notre propriété achetée en 2004 à Margaux, cette célèbre et chère appellation, commence à être remise en état.

Actuellement 2 hectares  ½ et bientôt 3.5 de vignoble, plus 1 hectare en fermage et près d’un hectare en prés, bois et bâtiments, et ça commence à faire une jolie propriété à Margaux.


Depuis le rachat, les vins produits se sont améliorés, le 2009 et surtout le 2010 seront de très haut niveau. La propriété est dans les clous pour être reconnue cru bourgeois à partir de 2009, également membre de la Commanderie du Bontemps, Médoc et Graves, Sauternes et Barsac  où je suis également  commandeur.


Paris ne s’est pas fait en un jour, une propriété viticole non plus, et si Paris valait bien une messe pour Henri IV, notre vin pourrait régaler quelques offices religieux aujourd’hui…. Merci aux banquiers pour leur soutien.

tayac

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 14:38

Une semaine sans Cécile et c’était un blog en vacances 


Une semaine calme avant un déplacement en Ukraine à Kiev, et en Allemagne , à Francfort.

 

Dans les faits marquants,  j’ai encore lu un commentaire surprenant sur le classement de Saint Emilion qu’il faudrait figer ? Manquerait-il quelques années à un postulant  1er Grand Cru Classé A ?

Des visites pour partenariats, pour distribution de mes vins, pour être consultant dans un pays éloigné et quelques dégustations de Bordeaux  2010.

Un repas Chai Pascal avec un Jamet 2007 Côte Rotie tout simplement délicieux, bien meilleur que le 2000 bu récemment, avec un très bon cassoulet. Avec le temps maussade et froid, il faut des nourritures solides.

 

Jeudi 24, assemblée générale de ma société et des sociétés connextes  :  mon notaire, mon avocat d’affaires, les comptables avec leurs patrons, notre consultant, nos commissaires aux comptes… En tout cas 10  à table, la réunion s’étant fort bien déroulée de 11h à 13 h 30. Omelette aux truffes, daube aux joues de bœuf avec carottes et pommes de terre et le Macao, gâteau au chocolat  de chez Lopez à Libourne, bien connu à notre table. Blanc N° 2 2007, Baby Bad Boy 2009, Fayat-Thunevin Pomerol 2008, Valandraud 2005 qui commence à s’ouvrir, et après, à l’aveugle, Pétrus 2006. Murielle l’a reconnu grâce une odeur complexe de violette et parce qu’il y avait quelques temps qu’elle n’en avait pas bu . Nos comptables n’étaient pas loin, l’un ayant identifié Pomerol, l’autre ayant eu peur de dire « Petrus ». Bon, en tout cas fin et capable, à l’aveugle, de susciter du plaisir et donc encore plus quand la bouteille est révélé son identité. 

Le Maury de Thunevin-Calvet 2007 sur le gâteau au chocolat, et  café et notre Fine Bordeaux (il en reste !).

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 16:59

ou comment associer plaisir et travail

 

Le 14  février, c’est la Saint Valentin,  je suis donc sûr de ne pas oublier  l’anniversaire de mon mariage avec Murielle : c’était ce jour que nous avions choisi en 1976.

 

Nous recevions hier un groupe de Chinois amateur de vin et amis d’un de nos bons clients dans ce grand pays, ce groupe  était reçu à Valandraud pour un repas et y passer la nuit. Notre amie Catherine Péré-Vergé des châteaux La Violette,  Le Gay, Montviel et de ses vignobles argentins, était là aussi.  

Et un des couples chinois présents s’était  aussi marié un 14  février.


Bad Girl 2008, Baby Bad Boy 2009, Bad Boy 2007, Virginie de Valandraud 2004  en magnum, fort bon et Valandraud 1999 en magnum également, très jeune.  Vive les magnums !

Et pour finir, notre Fine de Bordeaux.

(Heureusement que mon repas de midi s’était limité à une pomme et une orange !)

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:16

Dégustations avec les commerciaux de l’un de mes distributeurs à New York ou à Boston, et sur le terrain avec Christian Dalbavie : des restaurants ou bistrots connus qui ont tous acheté 2 ou 3 des 6/7 vins présentés, preuve que Bordeaux redevient branché, que nos vins plaisent.

 

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Photo 133

 


Les brasseries qui font 300 couverts à midi et 500 le soir comme Pastis ou le très select Club 21,  le Corton, le Keens Steakhouse, The Lion (avec des peintures de Basquiat aux murs de la salle) à New York, et à Boston le Harvest, le Bistro du Midi et autres clients amateurs-fans des vins « Thunevin ».


Les ventes après la crise financière étaient tombées très très bas et nous retrouvons aujourd’hui le même dynamisme qu’avant cette crise. Travail et joie de travailler, prix bien sûr revus à la baisse, moins de bling-bling, des rapports qualité-prix plus européens et le service en plus. La méthode de rémunération étant pour beaucoup dans cette énergie.


L’avion A 380 que j’ai pris pour le voyage aller était vraiment silencieux. Pourquoi Air France ne fait pas de sièges classe affaires à 180 degrés, ça je ne comprends pas  ces  sièges tout juste capable d’être à 160 degrés ?

Photo 116

 


Retour par Boston impeccable, service de qualité et même en avance à Paris. Et le bus- navette  pour le parking longue durée à Bordeaux était à l’heure. Comme quoi, tout arrive.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 15:36

Mon entreprise travaille avec 4 banques françaises et nous avions rendez-vous avec 2  des responsables de l’une de ces banques et, bien que cela soit rare, ceux-ci sont sympas. La relation d’affaire n’est pas considérée comme une relation de force mais comme un partenariat, en discutant avec eux j’ai pu avoir la confirmation qu’ils sont l’un des principaux intervenants dans le monde du négoce du vin et qu’ils sont prêts à intervenir dans celui de la viticulture.

 

A midi, à table à la maison : œufs mimosa, gigot d’agneau, gratin dauphinois et riz au lait à la vanille de Tahiti. Blanc N°2 de Valandraud 2006 fort bon, La Dominique 2007  qui commence à très bien se goûter (encore meilleur le soir) et Valandraud 2005  qui d’habitude est un peu fermé, muet, était expressif sans avoir été décanté, un bon jour sans doute, la bonne pression atmosphérique ou plus probablement les bonnes ondes, la bonne ambiance… Un bon moment passé avec  ses banquiers , c’est pas si courant.

 

Le matin, dégustation de travail au château Fleur Cardinale avec les propriétaires Florence et Dominique  Decoster, Bob Avargues et Jean Philippe Fort.

Le 1er millésime fait  par les Decoster était le 2001 déjà,  le temps passe plus vite que les saisons, et malgré l’expérience de ces 10 millésimes toujours les mêmes questions : comment peut-on faire mieux ? Faut-il ce tonnelier ou arrêter avec celui-ci ? Ah, ces cabernet sauvignon, quel dommage qu’ils soient parfaits 5 à 6 mois après les  dégustations primeurs ! Que peut-on faire pour faire encore mieux ?

Est-ce que 2010 sera meilleur que 2009 ? On peut déjà dire que c’est l’avis de Jean Philippe qui pense que c’est le plus grand de sa vie d’œnologue, et qu’il s’agit du meilleur Fleur Cardinale jamais fait. Confirmation dès la première semaine d’avril 2011.

 

L’après midi, rendez vous avec une jeune  femme russe qui a envie de travailler dans le monde du vin. Ce marché est devenu très difficile pour nous, baisse des commandes : est-ce dû à la crise ? Nous ? Notre partenaire ?

Et visite de la famille Lebreton, propriétaire de Croix de Gay, Fleur de Gay, pour parler technique, cuvier, bois, inox, bêton ?

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:42

Bu :

 

Echezeaux 2007 Grand Cru de Bruno de Saunay-Bissey, bu avec plaisir avec Murielle et Lionel, notre  invité lyonnais, moi encore sur ma faim, ma soif devrais-je dire, en tout cas, la bouteille a été bue facilement ! J’ai du mal avec l’élégance, j’aime les vins plus concentrés, c’est sûr.

Avant, nous avions bu un Meursault 2008 de Pierre Boisson, il n’ y a pas que moi qui  ai un nom prédestiné ! Vin très citronné, agrumes, vif, bon.


Lu :


Sur le blog du Grand Jury Européen des commentaires de François Mauss sur le règlement accepté par Saint Emilion et l’INAO avant signature du ministre et des responsables (mais non coupables) concernés. Pas mal de réflexions et je pourrai en rajouter une, sans doute paradoxale.

Les opposants à ces nouvelles règles du jeu sont si différents, certains étant des stars, icônes incontestables et d’autres si peu connus que je n’ai pas vendu une seule de leurs bouteilles en 20 ans, que je me dis… que ce règlement ne doit pas être si mal 


En tout cas, j’ai déjà écrit à propos de ce classement qu’un stagiaire aurait suffit,  on utilise les règles du classement de 1855 – pourquoi notre rive veut tellement être différente ? – on y rajoute les statistiques de Bertrand Le Guern et on a notre classement que certains imaginent égalitaire !Alors qu’un classement c’est tout le contraire : on classe les meilleurs, mais ça, c’est une autre histoire.

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 11:57

Je pars pour New York dimanche 30 par des avions Air France dont le beau et gros A380 pour Paris –New York. J’y rejoindrais Christian Dalbavie qui m’a concocté un programme de travail chargé.

 

L’occasion de ce déplacement étant provoqué par notre ami  Alan Frishman qui a organisé un évènement à la Commanderie de Bordeaux de New York avec La Mondotte et Valandraud en guest stars.

Pour la présentation de nos vins, Stephan Von Neipperg pour La Mondotte et pour Valandraud, moi seul cette fois ci, avec Christian comme interprète : je ne suis toujours pas capable de m’exprimer en anglais !

Nous goûterons donc Valandraud et La Mondotte dans des millésimes différents. Après ce, ces repas de « gala », promotion avec le distributeur new yorkais d’une partie de ma gamme, et ensuite un autre à Boston.


Pendant ce temps-là, Murielle continue de tailler ses vignes. Après Fongaban et les parcelles devant le château à Bel Air, il y a les blancs et là il y a du boulot. Boulot, travail passionné et  récompensé par le bel article signé Andreas Larsson sur la très belle revue Tasted :

"A great, new generation, white Bordeaux from a mixed vintage that despite all the criticism produced some outstanding white wines. The Blanc de Valandraud offers a great deal of purity on the nose with hints of lime, passion fruit, and ripe citrus. You feel the Sauvignon but the palate is a bit broader and creamier, and offers nice zesty fruit with a youthful bite and long finish. A serious white Bordeaux that offers great drinking today and is very suitable with elegant and pure flavours. It also works really fine with these earthy and creamy flavours and it has the edge to work with the often difficult texture of the egg."

 

Ce magazine, avec des mises en page, un graphisme et des photos de plus en plus belles. Un nouvel axe de communication plus glamour pour certains crus, le champagne et l’art du luxe n’est pas loin et certaines photos sur les vins Rolland pourraient convenir à nos Bad Boys et Bad Girls. La(le ?) photographe  a du talent (Lili René) et la directrice artistique Marie Rolland va faire des envieux pour les castings des jolies mannequins qui doivent jouer un rôle dans cette nouvelle approche du vin.

Egalement de bonnes notes et commentaires de dégustation pour Valandraud et Fleur Cardinale, Faurie de Souchard, Le Prieuré, Rol Valentin, etc…



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