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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 09:48

Hier visite à Margaux pour voir et apprécier l’avancement des travaux au chai de Bellevue de Tayac.

En compagnie de Michel Puzio, toujours partant pour aller Rive Gauche, nous nous sommes émerveillés en passant sur cette route des vins, pleine d’icônes 1855 . Arrivés à Margaux, pas de doute, l’emplacement de Marojallia est formidable : chai, château, hôtel juste dans l’ancienne maison de Bernard Ginestet (à l’entrée de la ville, en face de Ch. Margaux, et Cendrillon s’est transformée en princesse).

Bon , on continue la route et on arrive à la sortie de Tayac, à notre chai et magasin de vente de vins.

Guillaume Quéron et Christophe sont affairés à déplacer des barriques en trop pour les amener à notre fermage de Bordeaux. Cette année seulement 30 barriques de 2005, volume un peu court pour rentabiliser un  tel investissement… Margaux est une appellation prestigieuse et l’hectare non classé coûte cher ( entre 500 000  et 1 million d’euro !).

Nos travaux sont presque terminés (encore l’électricité et la peinture), le chai sera relooké pour un budget serré (200 000 euros HT) ; d’assez banal, ordinaire, le lieu est déjà transformé en un lieu moderne, contemporain. Ca ne plaira pas à tout le monde, mais il faut bien que ce chai ressemble à ce que l’on fait, à ce que l’on est.

 

 

En tout cas, bientôt l’inauguration avec et pour nos voisins.

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9 janvier 2006 1 09 /01 /janvier /2006 10:08

Il y a beaucoup de commentaires, de polémiques, et d’avis sur les vins chers. Mais, cher, c’est à partir de combien d’euros ? Bon, on a un début de réponse avec les grosses cavaleries australiennes, américaines ou françaises. Je pensais que 7.50 euros TTC/ consommateur était le bon créneau à ne pas dépasser pour une marque que je voulais mettre en place. Eh bien non ! En feuilletant le Guide Gerbelle & Maurange, j’y lis que 69% des vins consommés en France coûtent moins de 3.75 euro … Et que les vins vendus plus chers que 7.50 euros ne représentent que 5% de la consommation .

Le Présidial Thunevin « Bordeaux » et le Domaine Calvet Thunevin Constance « Vin de Pays des Côtes Catalanes » qui sont vendus dans le créneau 4-6 euros, se trouvent confrontés à tous ces vins consommés.

En France, quand on produit un vin qui peut facilement entrer dans la concurrence mondiale en termes de qualité- prix consommateur, il va nous manquer de la marge pour une communication forte. Heureusement pour moi qui ne recherche pas  (car je ne le pourrai pas) à faire des millions de bouteilles, il ne me reste que la possibilité de communiquer via les medias, les dégustations, les amateurs et internet. Par exemple, Constance doit une partie de son succès aux internautes, et Présidial aux Guides Gerbelle & Maurange et Bettane & Desseauve.

A ce propos, le plus dur me semble-t-il est d’écrire un guide critique et sérieux sur ces vins à petits prix. Je crois que seulement 4 ou 5 s’y essaient (pour des millions de bouteilles vendues) alors qu’il y a pléthore des spécialistes de vins chers, de guides et de revues qui en parlent.

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 14:22

L'Express du 05/01/2006
Bordeaux
Fleur cardinale

par Eric Conan


 

"Florence et Dominique Decoster font partie de ces heureux reconvertis dans le vin après avoir obtenu un succès professionnel et quelque aisance financière dans un tout autre domaine - en l'occurrence, la porcelaine. Ayant acquis au début du XXIe siècle un domaine bien situé sur l'un des points culminants du plateau de Saint-Emilion, ils ont fait le choix de s'adresser aux amateurs de bordeaux concentrés et charpentés, ce que confirme leur recours aux conseils de Jean-Luc Thunevin. Mais ils ne se précipitent pas, comme tant d'autres, vers les cuvées m'as-tu-vu qui assomment le palais: leur saint-émilion atteste l'évolution des meilleurs de cette école de la densité, qui cherchent désormais moins à impressionner par la puissance qu'à séduire par le raffinement, ainsi que le montrent l'onctuosité, la longueur et la fraîcheur de ce beau 2002."

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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 11:10

Citation de Denis Dubourdieu : « Les grands vins sont ceux qui conservent le plus longtemps leur caractère de jeunesse (en y ajoutant la complexités de arômes apportés par le vieillissement) » , il aurait dû ajouter "s’agissant des grands vins de Bordeaux", ayant bâti leur réputation sur leur aptitude « supposée » (ou du moins annoncée) de se bonifier au fur et à mesure des années.

Pour ces grands vins de Bordeaux oui,  mais je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas de grands vins dans ceux à vie courte. J’ai pu avoir de grands plaisirs à boire des vins sur le fruit (Beaujolais ou primeurs du Sud) et il faudrait s’entendre sur la notion de temps : 2/10/20/30 ans, voire plus.

Je fais partie de ces privilégiés qui ont goûté et bu beaucoup de grands vins et chaque fois que je goûte un vin  vieux, je sais que souvent il sera hélas passé pour moi, même si Mr Audouze (par exemple) pense que je ne sais pas préparer lesdits vins vieux. De temps en temps aussi, la citation de Denis Dubourdieu prend tout son sens et là…. Quel régal !

Ces rares grands vins vieux, beaux et bons peuvent être proche « d’œuvres d’art » au même titre qu’un beau paysage, un beau coucher de soleil, de ceux qui vous semblent « aller de soi ». Le plaisir (souvent partagé) de dire ô combien nous sommes satisfaits.

Voilà donc  ce que l’on peut nous souhaiter pour cette nouvelle année 2006 : de boire quelques rares bouteilles capables de nous émouvoir et ne pas avoir peur de se régaler avec ces formidables vins jeunes, assez nombreux… et de ne pas avoir peur de dire « j’aime pas ».

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29 décembre 2005 4 29 /12 /décembre /2005 17:21

J’ai eu le temps de lire ce qui est écrit sur les sites parlant de vin et j’ai été surpris de lire ceci sur la Passion du Vin (Anthony) :

« A un sommelier qui voulait resservir le monsieur dont le verre n’était pas totalement vide, avec la 2ème bouteille d’un même vin fraîchement ouverte, il (le sommelier) a reçu en retour un « cher monsieur, si je ne rechigne pas à dormir avec 2 femmes différentes, en aucun cas je n’accepterai de les avoir les 2 en même temps dans mon lit. 

J’ai bien ri ce jour-là au restaurant, et pour affirmer comme Jean Marc Quarin, que le mélange d’un même vin est une pratique que je ne mets jamais en vigueur tant elle est à l’encontre de l’adage qu’il n’y a que de grandes bouteilles. »

Cela appelle de ma part quelques remarques d’ancien combattant. Du temps de Jacques Luxey, il lui arrivait de ne pas mélanger 2 bouteilles…ou  de les mélanger, mais cela était précisé : 1ère bouteille notée par les dégustateurs, très bien notée, 2° bouteille sans doute un problème, etc…

D’autres fois, il faisait assembler des ½ bouteilles en bouteilles, et c’était écrit. Ou des magnums comparés à des bouteilles, là aussi, c’était écrit. En fait tout le monde a raison et Luc Javaux  a toute mon attention quand il dit qu’un vin qui a 14 avec une grande dispersion des notes l’intéresse plus qu’un vin qui obtient 14 chez tout le monde. La vie est ainsi faite.

Pour ce qui est de l’analogie avec les femmes, c’est une autre histoire…

Tout ça pour arriver à la conclusion suivante : une fois en bouteille, un même vin va avoir une vie différente avec chaque bouteille. Un début de cuve, une fin de cuve et ce n’est déjà pas le même vin. Des conditions de stockage différentes et sa vie va être totalement bouleversée, et surtout, ce « putain » de bouchon dont il existe tant et tant de caractères : qu’il soit neutre, qualitatif, liégeux, goût de bouchon ou de TCA, avec toutes les variantes.

 Les dégustations du type Grand Jury ont pour but d’éclairer les amateurs. Ce ne sont hélas pas des dégustations de plaisir mais professionnelles (même si l’on peut y trouver du plaisir). Ces dégustations qui sont décriées par certains, et Bertrand Le Guern  peut en être témoin, ont prouvé à la face du monde (les mots ne sont pas trop forts) que certains vins connus, y compris classés 1855, ont eu leur période noire. Les raisons pouvaient être diverses et variées: TCA, indivision, incompétence, dilution, etc…Et là, les médias ou la profession ont rarement averti les clients. Il est vrai que Luxey faisait souvent concourir les 1ers avec les 1ers, les Pauillac avec les Pauillac, etc…

Il m’est difficile de donner des noms, il suffit de lire les vieux livres que Luxey finançait à compte d’auteur, mais si ces dégustations ont l’avantage  de nous interroger, de faire réfléchir les châteaux mal notés, elles n’ont pas pour vocation à détruire des icônes.  Pétrus me fait toujours rêver, et de toute façon j’achète et je vends des vins avec un nom, une qualité, un prix. Le monde entier envie nos 1ers crus, cela n’empêche pas la concurrence d’ici ou d’ailleurs. Si les « garages » ne font plus peur, les USA, l’Espagne et d’autres sont déjà là et il n’y rien de nouveau. Figeac ou Las Cases ont depuis longtemps postulé à un statut supérieur, là où Belair ou Soutard ne semblent pas chercher  à entrer dans ce jeu. Chacun pourtant trouve ses clients, et ce n’est parce que Durfort Vivens est moins concentré que Marojallia qu’il ne vend pas mieux son vin. Nos clients ont heureusement des goûts multiples.

Je vous souhaite une Bonne Année 2006

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28 décembre 2005 3 28 /12 /décembre /2005 11:27

Noël est une période propice à la paix, à l’amour… Il me semble que dans notre milieu, celui du vin, ce ne soit pas facile à appliquer, à vivre.

En 15 ans, déjà, je ne vois pas beaucoup de progrès dans les relations humaines… Heureusement que j’ai pu voir les yeux de mes petits-enfants briller à l’idée de voir le père Noël. Il fallait les entendre crier et l’appeler dans la rue où nous les avions emmenés avec Virginie (pour permettre à Murielle de garnir les sabots mis sous le sapin de Noël).

Au négoce, tout est calme, sauf pour les papiers, et à la propriétés, les malo se terminent tout aussi calmement.

A Margaux, le chai sera fini début janvier et à Maury, les travaux commencent.

Les voyages se préparent : 8 jours à  New York, 3 à Montréal,  4 à Washington, 4 à Hong Kong pour Vinexpo, le Japon en Août, etc…Après la baisse de C.A. en 2005 (8 millions), 2006 s’annonce mieux (déjà plus de 11 de prévus), et il faut déjà se projeter en 2007 , qui risque d’être très dur.

Un brin d’optimisme, un brin de réalisme, une angoisse permanente et vous avez un condensé de ma vie.

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 09:52

J’ai lu « prix indécent » à propos de Valandraud 1997. A l’époque, je l’ai vendu 91.46 euro, les commentaires en tout cas sont parfaits et en effet le « petit manque de maturité » du millésime peut là encore faire penser à un grand rive gauche.

C’est bien de pouvoir dire d’un vin qu’il est trop cher, c’est en partie le métier que je fais et hélas il m’arrive de me tromper. Il n’y a qu’à penser qu’aujourd’hui j’ai un an de vente  d’avance en stock et que certains vins achetés trop chers devront être vendus avec 10, 20, voire 50 % de perte, si je veux argenter rapidement. Le tout est de ne pas trop se tromper, être « compétent » permet d’éviter la faillite, mais pas de faire des erreurs d’appréciation. J’ai en stock des vins délicieux, mais je les ai payé trop chers. Je veux en venir au fait qu’un vin trop cher pour nous marchands, c’est un vin qu’on a du mal à revendre qu’il soit à 2, 10 ou même 100 €.

Pétrus même à des prix très très indécents est rarement trop cher pour moi, je n’arrive pas à en avoir de trop en stock.

Et Pascal Fauvel (Caves Legrand) nous a annoncé la bonne nouvelle : le documentaire auquel il a participé avait été acquis par France 5. Il s’agit  d’un tournage réalisé à Saint Emilion, d’après une idée de Pascal Fauvel,sur le nouveau classement de Saint Emilion et incluant quelques portraits…

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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 16:22

Je n’aurai jamais pensé que cela puisse être aussi bon... surtout avec un Criot-Bâtard- Montrachet. Les truffes de la Meuse furent aussi un délice, servies à Verdun avec un champagne Charles Heidsieck 1955 qui avait un goût de revenez-y !

On fait un travail difficile, surtout les travaux pratiques. Le chauffeur qui nous a ramené à l’hôtel a en tout cas fait preuve d’une attention que l’on peut qualifier d’obligatoire quand on fait ce genre de repas.

A propos de permis de conduire , en allant chercher un sapin de Noël, j’ai perdu 3 points pour avoir omis de mettre le clignotant en prenant la sortie alors que j’étais sur la file de droite du  rond-point… hélas juste au nez et à la barbe d’une voiture de la gendarmerie !

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5 décembre 2005 1 05 /12 /décembre /2005 12:08

Iris, c’est assez paradoxal mais le vin semble être la grande affaire des hommes, et donc pas question d’en faire un chose simple et compréhensible pour les femmes. Pour ce qui est de la gent féminine, justement, c’est un tout autre monde et je crois que les hommes n’ont pas l’outrecuidance de se déclarer compétents en la matière… Le vin leur suffit donc.

 

 

Olivier, je ne connais pas bien le vins cités, mais j’ai quelques pistes pour expliquer vos déceptions :

1/ une des causes responsable d’un vieillissement prématuré, s’agissant d’actes commis sans intention de tromper, bien entendu : le fantasme du soufre.  Je ne mets pas de soufre, c’est meilleur pour mon vin, plus naturel, hélas ça n’a pas que des effets positifs. On a une chance au grattage et une chance au tirage d’avoir des bretts qui sèchent les vins par dégradation des sucres restants et/ou des glycérols. Donc, en plus d’avoir plus ou moins des mauvaises odeurs d’écurie, on a des vins qui prennent une couleur et un goût de vieux, « sec ».

2/ les non-soutirages compris seulement sous l’angle « Ayatollah »

Le pinot en Bourgogne et  les grenaches dans le Sud n’aiment pas trop l’oxygène, mais ailleurs les cabernets ou les merlots ne sont pas trop contre et même si peut être les vins  se fatiguent  et se goûtent moins bien au « mois de mars » grâce à l’oxygène apporté par les barriques et les soutirages, ils sont plus résistants au temps (méthode bordelaise ancienne). En clair, et je suis un rare « moderniste » à penser comme cela : s’il faut protéger à ce point le vin de l’oxygène, dont on a peur de l’effet produit sur notre vin, peut-être vaudrait-il mieux annoncer la couleur. C’est à dire, faire du vin primeur ou au moins mettre un mouchard sur la bouteille pour tracer les conditions de stockage et la température, qui ont bien sûr  de l’influence sur ces relations oxygène – vieillissement du vin. Donc, en tout cas, un peu d’incompétence, un peu d’apprentissage, un peu de ratage… à vouloir trop bien faire, on arrive à des vins qui ne tiennent pas la route, ou moins bien ; Cela dit, je parle, je parle, mais  bien sûr à moi aussi ça m’est arrivé, mais jamais dans des proportions qui appellent un « hors-jeu ».

3/ Les grands vins rouges en Aquitaine sont faits avec des rendements contrôlés par pieds. Certains des vins en question sont produits avec des densités de plantation trop basses ( moins de 3000 pieds/hectare). Pour être cohérente, la production de grands vins devrait dans ce cas être à moins de 15 hl/ha, ce qui est rarement accepté par les propriétaires, tout aussi ambitieux soient-ils.

4/ Les seconds vins ( à part quelques exceptions dont Virginie de Valandraud, qui depuis 1997 n’est pas un 2ème vin mais une sélection de parcelles de grands vins), n’ont pas pour vocation à être bu tard : le fruit avec le boisé apparent est souvent leur meilleur atout. La justification d’un deuxième vin étant, ne l’oublions pas, l’argent : comment rentabiliser au mieux ce qui reste ( le boucher, lui, fait du steak haché)

5/  Pour les liquoreux, je ne suis pas du tout compétent.

6/ Un vin trop boisé peut être une erreur. J’aimerai goûter, car attention aux élevages très long en barriques américaines qui typent fortement les vins .

7/ Bien sûr, des sucres résiduels sur des vins rouges, s’ils sont non fermentissibles, rendent ces vins souvent plus agréables (d’ailleurs aime-t-on vraiment les vins secs ?). Mais, parfois, ces sucres gardés de manière volontaire ou non, se remettent à fermenter avec tout ce que cela implique de défauts perceptibles à la dégustation , plus bien sûr là aussi, brett et cie.

 

 

En conclusion, et pour répondre à Patrick, pour moi pas de vrai problème en ce qui concerne ces vins qui « déçoivent » s’il s’agit d’erreurs, de désir de trop bien faire. Si c’est après tout défendu avec cœur et puis il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’aime vraiment l’espèce humaine et je trouve toujours beaucoup d’excuses à ceux qui font. Là où je n’aime pas trop, c’est quand le producteur d’un cru essaye de me prendre pour un con (moi, les journalistes, les clients..). C’est-à-dire celui qui fait un échantillon BON et qui met un vin pas bon à l’arrivée, celui-là est à mon avis, un imbécile. S’il sait comment faire bon, pourquoi se limiter à un échantillon ? Croit-il que la notoriété de Lynch Bages, Haut Marbuzet, Sociando est arrivé comme ça ? Non. Ce sont les clients qui ont le dernier mot. Un vin peut (et doit ?) être polémique, il ne doit pas être fumisterie.

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1 décembre 2005 4 01 /12 /décembre /2005 12:21
Французские вина в Чехии В конце октября мы с моим супругом, виноделом отправляевмся в Чехию. Красивейший город Прага , ослепительно сияющий чешский хрусаль. А нас волнует вопрос - Что выбирет потребитель бутыку хорошего вина или традицинный напиток чехов – пиво? Бесспорно ческое пиво одно из самых лучших . Но французузское вино звоевывает все больше и больше любителей , хотя конечно многое в данном случае зависит от благосостояния. Соответственно люди с высоким уровнем доходов предпочитают такие звездные вина как Ausone, Château Valandraud , Cheval Blanc , Le Pin , а так же ищут жемчужины виноделия : вина произведенные в небольших количествах и редких купажей . Средняя категория потребителя самая сложная так как многие еще не являются знатоками вин и сдлать выбор самому очень сложно. И дествительно сколько аппеляций и купажей, но именно в этой сложности и многообразии и притягательность французских вин а так же терруар. Потребитель с небольшим достатком покупает недорогие вина. И здесь очень важная деталь классическая этикетка и название Château . И конечно среди вин , даже несмотря на моду на вина нового света эталоном изысказанности и престижа всегда останеться французское вино, с только ему характерным терруаром , аппеляциями и обилием купажей. Татьяна Пуэнтэдюра.
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