Bu à table, étiquettes et millésimes connus.
A l’apéritif, avec Jabugo et Soubressade, Bollinger, bon, vineux mais pas trop, l’équilibre.
Latour 2002 puissant, moderne, une réussite RP 96
Latour 2001 finesse, classe, là aussi une réussite RP 95
Latour 2000 grand, très grand vin, moderne, puissant et suave, opulent, gras, la bouteille en appelait une autre… RP 98 et largement d’accord
Latour 1999 RP 94, dur de passer après les autres
Latour 1998 RP 90, mérite plus, même si la rive droite a été particulierement gâtée en 1998, ce Latour était plutôt bien.
Vive ce 2000 et c’est vrai qu’avec ces vins le temps n’aura pas trop de prise.
Sur et avec le dessert, harmonie complète de glace et gâteau à l’orange, Yquem 2002 et 1998, il y a pire comme repas. Surtout avec une ambiance sympa, et comme ça ne suffisait pas, en digestif Cognac Tesseron 29, un rhum énorme (Amérique du sud ?) et autres douceurs. Heureusement, je ne conduisais pas. Dommage que toutes ces bouteilles bues obligent à se passer d’un lave verre, c’est la vie de château, il faut choisir.
