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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:45

Ce mardi, nous avons eu la chance de pouvoir déjà goûter les lots du Château La Marzelle 2014 car, malolactiques finies,  les vins sont maintenant en barriques et le résultat cette année est tout simplement délicieux.

Le terroir, juste en face de Figeac,  mais avec beaucoup de merlot, fait que ces vins sont élégants naturellement.  Grâce au travail fourni cette année dans le vignoble : petits rendements pour le millésime ( je pense moins de 35 hl/hectare), le tribaie et les saignées réalisées, les jus  ont plus obtenus de fond et tout ça dans une précision de goût, de texture fine avec des barriques neuves (de compétition)  à 80 %, ce sera au mois de mars le vin à découvrir, avec l’avantage d’être dans une catégorie à l’avenir évident : le vin bio !


Il me tarde de goûter dans ce registre, à Château Mangot et à notre Clos Badon… Vive le millésime 2014.

Chez nous, pas de malolactique finie, ni même commencée ! Plus c'est long...... plus c'est... long !

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:49

 

Weekend tranquille à profiter de vins et de repas : un à Bordeaux chez un ami fou de vin, l’occasion de passer du Sauternes au Condrieu et de Côte Rôtie au Priorat.

Le lendemain, à la maison, un Baby Bad Boy 2010 vin de France, la veille c’était un Valandraud 2002 et un Fayat Thunevin Pomerol 2006, et, pour un groupe en visite, un peu de Valandraud 2012 et la cuvée Axelle 2010.


D’ailleurs, parlons en, de la cuvée Axelle : Après Axelle de Valandraud 2000, nouveau millésime en 2010 et une différence notable de volume ; en 2000 seulement 1200 bouteilles réalisées avec nos 4 cépages : merlot, cabernet sauvignon, cabernet Franc et malbec, cuvée réalisée pour partie ( et mise de côté) en l’honneur de la naissance d’Axelle, notre petite-fille et fille de Virginie (Karl a également sa cuvée).

 

 

AXELLE-DE-VALANDRAUD-2010.jpg

 

En 2010 donc, une cuvée issue de Fongaban et Laroque, près de 12 barriques écartées de Valandraud pour préparer l’après classement  de Valandraud en 1er grand cru, car ces parcelles ne font plus partie du parcellaire classé pour cause d’éloignement;  et bien sûr, plutôt que de les  « rétrograder »  en Virginie de Valandraud, voilà la cuvée Axelle pérennisée.

 La prochaine sera donc en millésime 2012 et ensuite tous les ans, si la qualité du vin le mérite.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 17:25

Avis aux amateurs de Bad Boy : pour les fêtes, il reste quelques magnums de 2009, et si ce vin se goûte particulièrement bien en format bouteille 75 cl, ce devrait être encore meilleur en magnum ( et double magnum).

 

BAD-BOY.jpg

 

Bad Boy, créé en 2005, fonctionne bien. Pour les professionnels, nous n'avons en volume que du 2012, en attendant le 2013 et surtout le 2014 qui promet d'e^tre du niveau de s 2009/2010.

 

Fini également, le 2010 du Domaine des Sabines;  les millésimes à vente sont maintenant les 2011 et 2012. Terminés aussi les Clos du Beau Père 2010 (merci Hong Kong) , il est dommage qu'il n'y ait pas plus de ces grands millésimes 2009 et 2010.

Il me tarde de goûter au printemps les 2014 de mes collègues

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 11:58

Dans le supplément de la RVF de novembre 2014, on trouve un article sur le restaurant mythique de la Tour d’Argent à Paris où nous devons être invités par un ami saint –émilionnais,  des verticales de Dom Perignon, La Conseillante et Trévallon et le best of des meilleures cuvées avec,  à Saint Emilion, et selon Antoine Gerbelle, Valandraud 2012 :

« Très belle chair, hyper charmeur avec une acidité ferme et nourrie. L’élevage est d’une grande subtilité dans ce millésime à la fois expressif et sous contrôle »  18/20


Et, pour Olivier Poels à Pomerol : Clos du Beau Père 2012

« Jean Luc Thunevin, le créateur et propriétaire du célèbre château Valandraud à Saint Emilion, caressait le rêve de posséder un cru à Pomerol. En rachetant le château Ratouin et ses 4 ha, le rêve est devenu réalité. Baptisé le Clos du Beau Père, le cru bénéficie de tout le savoir faire du vigneron, et les premiers millésimes s’avèrent réussis. Le 2012 s’affiche aussi remarquable, avec de la profondeur et une très belle texture. A boire entre 2022 et 2030. »   16/20


Tout à fait heureux  de ces commentaires pour nos vins, surtout pour ce millésime 2012 qui risque d’être éclipsé par les 2014 qui arrivent, et heureux que l’on ait remarqué le travail de fond réalisé à Pomerol au Clos du Beau Père qui a trouvé un succès chez nos clients avec un tarif encore abordable pour un vin reconnu dans cette petite mais célèbre appellation.

Le Clos du Beau Père déjà remarqué par Neal Martin (erobertparker.com) et Denis Hervier (Bettane & Desseauve). 

 

Egalement, sur quarin.com, ce beau commentaire sur Château La Marzelle :

« Le cru est situé à côté de Figeac sur des sols gravelo-sablo-argileux. Le meilleur (8 ha de sol argilo-graveleux) produit La Marzelle. Les sols sableux sont dédiés au second vin. Le cru ne cesse de s’améliorer et vient de produire un 2011 (15,75) équivalent au 2010 (15,75) et surtout un 2012 remarquable noté tantôt 16,25, tantôt 16,5. Un délice que l’on pourrait confondre avec un Pomerol. Plus savoureux, plus floral et plus pur au nez que tous les millésimes précédents, moins en force aussi, ce vin offre une bouche parfumée, dense, avec le grain le plus fin et le plus précis jamais vu ici malgré sa note finale un brin boisée. »

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:50

Les lots de nos vins rouges 2014 continuent à macérer et d’autres à être écoulés après dégustation soit en barriques pour y faire leur malolactique et élevage, soit en cuve inox pour la malolactique également mais de façon plus sereine.

Que dire, si ce n’est que l’on a du bon à très bon et qu’il me tarde d’être après les malolactiques pour pouvoir confirmer ce que nous espérons pour ce millésime 2014. Les blancs seront, je l’espère, de grand niveau mais là je suis moins compétent pour affirmer un avis.


Bu à table, un bon Clos du Beau Père 2011 ce dimanche, avec, justement, mon beau père et ma belle mère et bien sûr Murielle, pour accompagner un rôti de boeuf et des pommes de terre sarladaises aux cèpes frais ramassés dans les bois de la Dordogne voisine. Nos propriétés de Pomerol et Lalande de Pomerol trouvent petit à petit leur style et nos clients semblent y prendre goût


Un repas ce lundi soir pour 11 personnes à la maison après une visite de Valandraud et notre « garage »-chai de Saint Emilion.

Nos invités, tout juste arrivés de Hong Kong, pas le temps de souffler pour eux... après la découverte de notre Fine Bordeaux, truffes de Sarlat sur pain chaud, jambon Pata Negra et toast à la tomate, poulet rôti et pommes de terre et cèpes, suivi pour dessert d’une crème anglaise, macarons de Saint Emilion et glace à la fraise.

Les vins : Valandraud blanc 2009 et 2008, 2 styles opposés : 2009 opulent , style nouveau monde et 2008 tout en minéralité, salinité et fraîcheur. Clos du Beau Père 2011 suivi de Valandraud rouge 2009 que je goûte déjà très bien et, pour finir, nos Roussillon avec Bad Boy Gold 2004 et 3 Marie 2009, un vrai festival de vins totalement, définitivement différents et pourtant réalisés avec le même objectif : faire le meilleur possible pour une catégorie prix demandée.

Après le repas fini vers 9 h, le temps de faire un tour à note dégustation du lundi des échantillons 2014, la prochaine est prévue jeudi.

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 10:08

Invités à partager un repas chez des amis samedi soir à Bordeaux, ce bon moment passé à parler, boire et manger, c’est bien dans nos gènes français.


Pour 6 personnes, 7 bouteilles ouvertes avec 2 coups de cœur, l’un pour le Défi de Fontenil 2005 bu à l’aveugle, grand vin incontestable, et ensuite, ce Montrose 1990 pour se rappeler avec son géniteur de la grandeur de ce vin, de ce millésime, de ce terroir et du travail effectué dans le vignoble, dans le chai, à l’époque pas si lointaine où les moyens techniques n’étaient pas encore là : cagettes, table de trie, etc…

Un troisième vin bu sur l’entrée était très séduisant, vraiment bon mais je n’ai pas retenu le nom de ce vin blanc d’Autriche, cépage Grüner-Veltiner.

 


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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 15:13

Juste avant une séance de dégustation des lots 2014,  à table pour accompagner une omelette aux cèpes, j’ai ouvert une bouteille de Dentelles 2008 de Thunevin-Calvet, vin du Roussillon parfait à boire maintenant, toujours jeune et frais, vin complet et gourmand, bu à température de cave, bien sûr.


On continue à écouler des lots de 2014, vignes de la plaine, et nous sommes toujours aussi satisfaits. Les  meilleurs lots des coteaux et du plateau  sont encore en fermentation et ça devrait le faire, comme disent les « jeunes»

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:03

Luis Gutierrez a noté l’Espagne et plus particulièrement la Ribera del Duero :  bravo pour les scores et commentaires formidables sur Pingus 2012 ( 97/100), Pingus 2011 (95/100), Pingus 2010 ( 98/100) et Flor de Pingus 2012 à 93, Flor de Pingus 2011 à 91 points, sans oublier PSI 2012 à 92+ et 2011 à 91+.

A noter aussi la réussite d’Aalto 2011 et Hacienda Monasterio, etc…


Egalement un grand commentaire écrit par Neal Martin sur le Domaine Buisson-Charles.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:25

Un coup de coeur du Guide Hachette 2015 pour Valandraud  2011  : "Valandraud n'est plus le "vin de garage" qui a fait la réputation de Jean-luc Thunevin dans les années 1990. Les 60  ares acquis en 1989  dans le vallon de Fongaban entre Pavie-Macquin et La Clotte sont devenus un cru à part entière : 9 ha aujourd'hui, essentiellement sur Saint-Etienne-de- Lisse. La consécraiton est arrivée en 2012 avec l'accession au rang de 1er grand cru classé B, sans passer par la case "classé".

A partir d'un assemblage de 70 % merlot et de 30% de cabernet franc, Rémi Dalmasso, le maître de chai, a élaboré un vin parfaitement équilibré. Expressif et complexe, le nez mêle harmonieusement la réglisse, la violette, les fruits noirs, les épices et une légère touche de cuir. Ample, charnu et puissant, le palais reste très élégant, grâce au caractère velouté des tanins. Déjà charmeur en diable, ce grand cru est armé pour durer. "

 

De belles citations également dans ce Guide our Domaine des Sabines, Clos du Beau Père et Clos Badon.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 14:52

Article  d'Isabelle Bunisset paru dans le Figaro magazine du jour :badon.jpg

 

Toujours dans Le Figaro Magazine, une psécial Foires aux Vins France qui distingue quelques vins produits et vendus par nous, merci Bernard Burtschy !

 

De beaux succès  également dans le Gault et Millau et Le Point.

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