
Hier j’avais préparé un « papier » sur les allocations de 1ers crus de la rive gauche que mon entreprise n’arrive pas à avoir, motivé par le fait que ceux-ci me sont demandés ces jours ci.
Pourtant, après discussion avec une de mes collaboratrices, rien ne me permet de me plaindre, car si je n’ai pas d’offres de 1ers crus, j’ai beaucoup d’offres sur d’autres crus – moins faciles à vendre il est vrai, voire moins ou pas demandés !
A moi de faire le boulot !
20 ans déjà que je suis installé en tant que négociant et mon entreprise est sans doute l’une des rares à être cotée F3 par la Banque de France (3 étant une des cotations les plus élevées juste derriere 3+ et 3++, sur 12 catégories existantes : 4, 5 …).
Et toujours pas d’allocations en 1er de la rive gauche (sauf 36 bouteilles de Mouton en 2008 !)… Sans doute que mon comportement en tant que négociant bordelais n’est pas conforme, peut-être que Valandraud a été une « mouche du coche » ?
Cela ne m’empêche pas de faire comme mes collègues anglais, américains, japonais, et de racheter et de revendre ces crus sur le marché libre, de la place de Bordeaux ou d’ailleurs.
De plus, mon entreprise a de quoi s’occuper avec toute notre production à vendre, y compris Valandraud et nos vins du Roussillon, de Margaux et de Pomerol. Et puis, j’ai quand même de sacrés privilèges en Rive Droite
, en plus de Pingus !
Et Neal Martin a publié ses notes :
Valandraud 91/93
Fleur Cardinale 89/91
Virginie de Valandraud 87/89