Que restera-t-il dans nos mémoires comme souvenir sur ce qui s’est passé dans les mises en marché pour cette campagne primeur des 2006 ?
La langue de bois n’empêche pas de se poser des questions, surtout pour les quelques châteaux qui ont été trop haut dans leur prix et c’est encore une fois le moindre des paradoxes de ce métier, ou même de grands professionnels peuvent être aveugles et sourds quand il s’agit de leur vin (moi y compris bien sûr)
Y aura-t-il des dégâts ? En tout cas, il est sûr que l’un des critères bordelais pour les classements en tout genre – le prix – est devenu une arme à double tranchant, et pour le château, et pour les clients.
Les châteaux qui offrent tous les ans un peu moins de vin, en tout cas en première tranche, qu’en font ils de leurs bouteilles ? Sont elles revendues à d’autres négociants « plus méritants » ? Font ils de la rétention spéculative, ou sont elles destinées à une consommation interne ? Cochez la bonne case.
En tout cas, bien heureux que cela se termine, même si l’année prochaine tout ceci sera oublié…