A-t-on le droit de philosopher quand comme moi, on n’a qu’un BEPC et un CAP en poche ?
Luc Ferry parle de mondialisation, créateur d’angoisse.…
Les hommes politiques n’ont presque plus de pouvoir (et je rajouterai sauf celui de faire la guerre ou de désirer la paix), et même les industriels courent après l’évolution, toujours plus rapide, des innovations et améliorations en tout genre.
C’est quand même une vue différente de ce qui se dit depuis quelques années sur cette mondialisation dans le secteur du vin qui tendrait à uniformiser les goûts. C’est en fait du à la peur de ne plus être performant et dépassé, et je peux le comprendre.
Mais la peur n’évite pas le danger et à nous de provoquer des désirs d’autres choses que la performance, en fait comme le font aujourd’hui quelques viticulteurs « bobos »- « écolos » - « décalés », ce qui en revient à la proposition faite au rayon vin de Lafayette Gourmet, qui obtint un beau succès par la démarche volontariste de Bruno Queniou qui a choisi une voie différente et qui, grâce à cela obtint même un succès économique, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes…. Comme d’ailleurs celui du commerce équitable.
Et trouvé sur internet, un cru en provenance d'Uruguay dont je vous laisse apprécier l'étiquette :
