Malgré toutes les tentatives pour éviter d’en acheter un, malgré toutes les fois où je paraissais différent par le non-costume de rigueur, j’ai acheté un smoking.
Je serai désormais comme tout le monde (à l’extérieur).
Bien sûr ce n’est pas un mal que de faire l’effort de s’adapter à des « codes », mais pour moi, ce n’est qu’avec l’âge que je m’y suis résolu, et encore je le fais parce que cela m’amuse d’être ainsi, en apparence, comme si…
De quoi j’aurai l’air avec ça sur le dos ? ça c’est une autre histoire. Lors de ma vie d’employé de banque, j’ai vu tant de gens porter l’habit sans rien cacher de ce qu’ils étaient vraiment : ouvrier, paysan, mauvais garçon ou notaire !
Bordeaux aime l’élégance, je n’ai rien contre, et tout le monde habillé pareil semble être une forme d’esthétisme et d’égalitarisme (par le haut !) que je peux comprendre.

Qu’en est-il pour nos clients ? Sans doute trouvent-ils ça aussi un peu « exotique ». Est-ce que la Bourgogne, la Champagne, la Napa utilisent les mêmes codes vestimentaires ?
ça, je n’en sais rien.
Barbara, elle, était à Monaco pour présenter nos vins au FT Business of Luxury summit et elle a eu l’immense honneur de partager Château La Dominique 2003 hier soir au Sporting de Monte-Carlo avec Monseigneur Albert II de Monaco.
C’était dans le cadre du Sommet de Luxe organisé par la Financial Times pour lequel nous avons sponsorisé des vins de Saint-Emilion et de Fronsac : Virginie de Valandraud 2005, Fleur Cardinale 2006, Haut-Carles 2005 et bien sûr La Dominique 2003.
Monseigneur semble avoir apprécié La Dominique et lui a parlé avec beaucoup d’enthousiasme de son invitation à la Jurade de Saint-Emilion en fin de semaine…
Aurions-nous gagné un nouvel ambassadeur des vins de Bordeaux et plus particulièrement de la rive droite ?