Une petite déprime, sans doute post opératoire ou post primeurs, ou…. va savoir… en tout cas une petite forme et des petites conversations échangées au téléphone avec des amis récents ou anciens m’ont redonné un peu d’énergie. Merci.
Difficile de discerner dans nos métiers conviviaux les profondes amitiés de celles plus inspirées par nos soi-disant statuts sociaux. Il a beaucoup été écrit sur le sujet, je ne suis moi-même pas très clair dans mes relations tant, en fait, j’aime et j’ai besoin que l’on m’estime et me respecte (et qu’on me le dise !). Comme le boulot fait trop partie de moi – peut-être à cause d’un manque de profondeur d’âme et de sérénité
, l’empathie, la compassion, le temps consacré par mes amis me sont de plus en plus précieux. Je crois que je deviens trop vieux pour ce grand cinéma joué dans l’arène des mises en marché des vins de la place de Bordeaux et que je suis atteint par mon principe de Peter.
Autre sujet, quoique… Cécité, surdité et perte de mémoire sont les symptômes couramment vécus par les propriétaires des crus Parkerisés. Il n’y a pas si longtemps, j’ai moi aussi été atteint par la parkerite et cela se soigne difficilement, il y a des risques de complications moindres avec la suckling, la quarine et autres bling-bling. Un peu d’échecs, un peu de baisse dans la tension des demandes et tout peut revenir dans l’ordre (si ordre il y avait) !