Mr Lucien Robert, l’œnologue que j’ai eu la chance de rencontrer lors de mes premiers achats de vin dans le Sud (« Cazal de Roques » à Siran), m’a envoyé une lettre où il me raconte qu’il a eu une dépression durant les vendanges 2004. Souvent on parle de cette profession en lui ôtant tout statut humain : ce sont des techniciens. En fait, ceux que je connais sont plutôt du genre anxieux, doutent, et s’impliquent totalement dans notre aventure et peuvent donc disjoncter à cause d’une charge de travail importante, de supérieurs hiérarchiques ou d’autres raisons plus personnelles.
Merci, Lucien, pour votre belle lettre et lors d’un prochain déplacement à Maury, j’espère pouvoir vous venir vous voir dans cette jolie ville de Carcassonne, où hélas, faute de temps et pour cause de ventes insuffisantes , je ne me suis plus arrêté depuis 2003 .