Dans le Figaro Mag du samedi 15 décembre 2007, Bernard Burtschy écrit un article plutôt très favorable à Robert Parker, malgré ce titre à la Marianne.
Je cite, entre autres, les quelques lignes qui m’intéressent et que j’ai pu lire dans le TGV qui nous emmenait à Paris pour fêter l’anniversaire de Michel Rolland :
« …Le succès des vins de garage ….. Même s’ils pouvaient exhiber en dégustation 10, 20 ou 50 millésimes de haut niveau, les grands châteaux bordelais se faisaient battre par d’illustres inconnus dans les dégustations à l’aveugle. L’aiguillon des vins de garage de Saint Emilion, toutes petites propriétés qui élaboraient artisanalement des vins de très haut niveau, allait modifier profondément la donne. Aujourd’hui, quoi qu’ils s’en défendent, cet aiguillon a permis aux plus illustres châteaux d’intégrer les méthodes modernes et de recoller au peloton de tête, puis de les dépasser, avec une conséquence sur les prix, qui crèvent tous les plafonds. »