Pure Merlot Blend pour 3 américains, Lionel, Carlos et nous 2.
Bad Boy 2005 (pur Merlot)
Fleur Mongiron 2001 (pur Merlot) vendu à 80 % aux USA
Croix de Labrie 2000 ( pur Merlot) notre Viagra local 100 % merlot
Valandraud 99 (70 % merlot 30 % cabernet franc)
Cette équipe de jeunes américains réalise un film documentaire façon Mondovino (j’espère que la caméra ne tremblera pas… D’ailleurs ils ont un pied, eux !) dont le titre (si j’ai bien compris) serait « Merlove ».
Ce qui est sûr c’est qu’il y a là 2 professionnels du vin, amoureux du merlot, du grenache, des blends et donc ce film ne sera pas sectaire. Ils ont aimé l’ambiance, et nos fournisseurs de pain, de fromage, de jambon, de viande, de légumes et de pâtisserie… ainsi que le talent de Murielle.
Sur la Passion du Vin, il y a la reprise d’un article de Broadbent paru sur Decanter, où ce vieux monsieur s’accroche à ces certitudes, fustige, à la manière d’un Nossiter, les vins « trop », « pas assez »… J’avais eu un plaisir rare lors d’un événement organisé par Mr Raymond Blanc, grand chef étoilé au Manoir des 4 Saisons d’Oxford : celui d’avoir Mr Broadbent comme interprète (je ne parle pas l’Anglais). Vous imaginez ce pauvre grand monsieur obligé de traduire toutes mes conneries qui ont du être le pire de ce que ce monsieur a du traduire dans sa vie, et tout ça pour faire plaisir à l’organisateur.
L’avantage, en tout cas pour moi, c’est qu’il a pu se rendre compte de près que je n’avais pas les pieds fourchus et que je ne sentais pas le soufre. Je dois dire que malgré sa totale opposition à ce que je représente, sa bonne éducation (et la mienne) a fait passer ce moment sans trop de difficultés (de mon point de vue).
En tout cas, même en vieillissant, il ne change pas d’avis, et ce n’est pas demain que je serais du sien !